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Big brother is watching your farts!

Big brother is watching your farts! 292 380 Lhoëst Jean

La prédiction de George Orwell en 1949 “Big Brother is watching you” devient de plus en plus réalité. Nous vivons en effet de plus en plus dans une société contrôlée et répressive au détriment de nos droits et libertés civils.

Ce que nous faisons, où nous sommes, ce que nous recherchons sur Internet, qui nous appelons, ce que nous tapons sur notre PC, ce que nous achetons, ce que nous aimons / n’aimons pas … sachez que presque tout est déjà stocké dans des bases de données et vérifié … Le gouvernement et les entreprises en savent déjà beaucoup sur notre vie privée.

70 ans après George, Yuval Noah Harari écrit dans son livre «21 Lessons for the 21st Century» : « Un monde globalisé met plus de pression que jamais sur nos actions personnelles et notre morale. Nous sommes tous empêtrés dans d’innombrables toiles d’araignées globales, qui d’une part restreignent notre liberté de mouvement, mais en même temps transmettent le moindre flottement individuel vers des destinations lointaines. »

 

La société de surveillance.

Envie d’intimité? Avant, c’était simple, tu fermais tes rideaux. Mais ce temps est fini…. Les gouvernements et les entreprises voient à travers les rideaux et disposent de moyens plus nombreux et meilleurs pour suivre nos actions….

En effet, nous sommes constamment surveillés par tout et chacun.

Satellites, caméras, microphones, drones, logiciels espions, vous l’appelez, ils sont partout. Actuellement, nous avons déjà environ 50 000 caméras dans notre pays, et ce ne sont que celles enregistrées. Donc, en réalité, ce sera un multiple de ce nombre. Alors inconsciemment, nous sommes tous devenus des stars de cinéma dans le feuilleton “Dans la rue”. Bientôt aussi dans “Thuis”?

En outre, il faut se méfier de nos voisins. En effet, nous nous dénonçons de plus en plus au gouvernement, activement encouragés à le faire par le gouvernement lui-même via, par exemple, une ligne de clic anonyme pour fraude sociale.

Et nous laissons des traces numériques partout. Via nos téléphones portables, Internet, les réseaux sociaux, les cartes de paiement, etc. Notre smartphone et notre PC sont devenus des dispositifs de surveillance déguisés.

Et enfin et surtout, nous ouvrons nous-mêmes nos rideaux trop vivement. Nombreux sont ceux qui gâchent leur vie privée dans leur tendance exhibitionniste et narcissique à vouloir tout «partager»…

Plus nous montrons et «like», plus les gouvernements et les entreprises «like»….

 

Data, le nouveau pétrole!

Nos données sont devenues une marchandise. Certains affirment même que nos données sont le nouveau pétrole! En effet, il y a un commerce de milliards de dollars dans la vente et l’échange de nos données personnelles. Et cette chasse et ce commerce se déroulent sous la surface, à l’abri des regards.

D’un point de vue technologique, c’est une petite astuce pour rassembler toutes ces données. Nous pouvons déjà faire une image complète de notre corps et même imprimer notre carte du génome. Bientôt aussi de toute notre vie? Dans quelle mesure ces données seront-elles utilisées pour manipuler nos émotions et notre volonté?

Voulons-nous vraiment vivre dans un monde aussi déshumanisé?

 

Pourquoi cette évolution?

Parce que la technologie est disponible et parce que les gouvernements et les entreprises ne sont que trop heureux de l’utiliser pour nous surveiller et nous dresser.

Sous couvert de «plus de sécurité», il y a le zèle des gouvernements pour nous espionner. Ce qui dénote principalement un manque de confiance des politiciens dans le bon sens et le sens de la responsabilité du citoyen, comme déjà écrit. Et un manque de leaders visionnaires. Les vrais leaders dirigent sans commandements, interdictions et blâmes! Ils ne considèrent pas l’autre comme un «suspect» et savent que la peur et la méfiance ne sont pas de bons conseillers!

Et les entreprises le font pour nous conditionner économiquement: pour encourager plus de consommation. Les entreprises essaient de nous pirater. Nos données comportementales sont de l’or pour eux. Mieux ils nous connaissent, plus ils peuvent nous manipuler facilement et nous encourager à acheter l’ inutile.

Marcherons nous tous comme des zombies ? En tant que consommateurs taciturnes et dociles?

 

“Dura lex sed lex”, mais pas pour tout le monde.

Le gouvernement fait également une distinction entre les «classes supérieures» et les autres dans sa tâche de contrôle. Le domaine du profit social est abordé de plus en plus durement, la criminalité fiscale de plus en plus laxiste!

Ou qu’en est-il du fait que nos nobles politiciens ne voient pas une violation de la vie privée dans une carte d’identité avec empreinte digitale obligatoire, mais bien dans un registre des forunes. Cela pourrait-il être plus clair?

Une promenade nocturne dans un quartier huppé pour réfléchir à un monde meilleur est suspect, le fait que de nombreux habitants de ces quartiers ne paient presque pas d’impôts est apparemment moins suspect. Pourquoi?

 

Être regardé ou pas, un monde de différence.

Une société de surveillance qui regarde à travers les rideaux affecte votre personnalité, votre intégrité et votre liberté.

Elle se nourrit également de valeurs fondamentales telles que la non-discrimination, la présomption d’innocence, la solidarité, l’autonomie et la démocratie elle-même.

Par expérience, on sait tous que très peu de gens peuvent être eux-mêmes avec des yeux rivés sur eux. Et cela n’a vraiment rien à voir avec le discours du café sur le fait d’avoir quelque chose à cacher ou non.

Parfois, je fais l’analogie avec le pet (‘fart’ en Anglais). Chaque personne en bonne santé laisse échapper en moyenne 10 à 20 vents par jour. Nécessaire pour éliminer l’air de vos intestins.
Lorsque vous êtes seul et que vous pétez, cela ressemble à une libération. Mais lorsque vous êtes avec des autres … Alors, vous vous sentez mal à l’aise, même s’il n’y a rien de mal à cela.

Libéré ou inconfortable, un parfum de différence.

#Free markets         #Freedom     #Good governance  #Happiness  #Human rights       #Leadership             #Privacy       #Social media          #Beyourself

Big brother is watching your farts!

Big brother is watching your farts! 292 380 Lhoëst Jean

George Orwell’s voorspelling uit 1949 ‘Big brother is watching you’ wordt meer en meer de realiteit. We leven inderdaad steeds meer in een gecontroleerde en repressieve maatschappij ten koste van onze burgerrechten en vrijheden.

Wat we doen, waar we zijn, wat we zoeken op internet, met wie we bellen, wat we intikken op onze PC, wat we kopen, wat we (niet) graag hebben… wees er maar zeker van dat haast al alles in databanken bewaard en gecontroleerd wordt… Overheid en bedrijven weten al heel veel over ons privéleven.

70 jaar na George, schrijft Yuval Noah Harari in zijn boek “21 lessen voor de 21e eeuw”:Een geglobaliseerde wereld legt meer druk dan ooit op ons persoonlijke handelen en onze moraal. We zitten allemaal verstrikt in talloze allesomvattende spinnenwebben, die aan de ene kant onze bewegingsvrijheid inperken, maar tegelijk de kleinste individuele sparteling doorzenden naar verre bestemmingen.”

 

De surveillance maatschappij.

Zin in wat privacy? Vroeger was het eenvoudig, je sloot je gordijnen. Maar deze tijd is voorbij…. Overheden en bedrijven zien door gordijnen en beschikken over steeds meer en betere middelen om ons doen en laten te volgen….

We worden inderdaad constant bespied door alles en iedereen.

Satellieten, camera’s, microfoons, drones, spyware, noem maar op, ze zijn overal. Momenteel tellen we al zo’n 50.000 camera’s in ons landje, en dat zijn dan alleen nog maar de geregistreerde. Dus in werkelijkheid zal het een veelvoud zijn van dat aantal. Onbewust zijn we dus allemaal filmsterren geworden in de soap ‘Op straat’. Binnenkort ook in ‘Thuis’?

Verder is het ook uitkijken voor onze buren. Inderdaad, we verklikken elkaar steeds meer en meer bij de overheid, hiertoe actief aangespoord door de overheid zelf via bijvoorbeeld een anonieme kliklijn voor sociale fraude.

En overal laten we digitale sporen na. Via onze gsm’s, internet, sociale media, betaalkaarten, enzovoort. Onze smartphone en PC zijn surveillance-apparaten in vermomming geworden.

En last but not least, we openen zelf al te gretig onze gordijnen. Velen smijten hun eigen privéleven te grabbel in hun exhibitionistische, narcistische neiging alles te willen ‘delen’…

Hoe meer we tonen en ‘liken’, hoe meer overheden en bedrijven het ‘liken’….

 

Data, de nieuwe olie!

Onze gegevens zijn handelswaar geworden. Vandaar dat sommigen beweren dat data de nieuwe olie zijn! Er bestaat immers een miljarden handeltje in verkoop en uitwisseling van onze persoonlijke gegevens. En deze jacht en handel vindt plaats onder de oppervlakte, buiten ons zicht om.

Technologisch gezien is het een klein kunstje om al die gegevens samen te brengen. We kunnen al een volledig beeld maken van ons lichaam en zelfs onze genoomkaart uitprinten. Straks ook van onze hele levenswandel? In hoeverre zullen deze gegevens gebruikt worden om onze emoties en wil te manipuleren?

Willen we wel in zo’n ontmenselijkte wereld leven?

 

Waarom deze evolutie?

Omdat de technologie beschikbaar is en omdat overheden en bedrijven hiervan maar al te graag gebruik maken om ons te controleren en te dresseren.

Onder het mom van ‘meer veiligheid’ is er de ijver van de overheden om ons te bespioneren. Wat  vooral wijst op een gebrek aan vertrouwen van de politiek in het gezond verstand en verantwoordelijkheidszin van de burger, zoals eerder reeds geschreven. En op een gebrek aan visionaire leiders. Echte leiders geven leiding, zonder geboden, verboden en verwijten! Leiders beschouwen de andere niet als een ‘verdachte’ en weten dat angst en wantrouwen geen goede raadgevers zijn!

En bedrijven doen het om ons economisch te conditioneren: aanzetten tot meer consumptie. Bedrijven proberen ons te hacken. Onze gedragsgegevens zijn goud voor hen. Hoe beter ze ons kennen, hoe makkelijker ze ons kunnen manipuleren en aanzetten tot het aanschaffen van het onnodige.

Lopen we straks allen als zombies rond. Als zwijgzame en volgzame, nijvere consumenten?

 

‘Dura lex sed lex’, maar niet voor iedereen.

Ook in haar controlerende taak maakt de overheid een onderscheid tussen het ‘gewone volk’ en de ‘upper classes’. Zo wordt sociaal profitariaat steeds harder aangepakt, fiscale criminaliteit steeds lakser!

Of wat te denken van het feit dat onze verheven politici geen schending van de privacy zien in een ID-kaart met verplichte vingerafdruk, maar wel in een vermogenskadaster. Kan het nog duidelijker?

Een nachtelijke wandeling in een betere wijk om wat na te denken over een betere wereld is verdacht, het feit dat velen van de inwoners van deze wijken haast geen belastingen betalen is blijkbaar minder verdacht. Waarom?

 

Bekeken worden of niet, een wereld van verschil.

Een surveillance maatschappij die door de gordijnen kijkt, tast je persoonlijkheid, integriteit en vrijheid aan.

Verder vreet het aan  fundamentele waarden zoals non-discriminatie, het vermoeden van onschuld, solidariteit, autonomie en de democratie zelf.

We weten allen dat slechts heel weinigen hun eigen kunnen zijn met ogen op hun gericht. En dat heeft echt niets te maken met de café-praat van iets te verbergen hebben of niet.

Soms maakt ik de analogie met scheten laten. Iedere gezonde mens laat gemiddeld 10 à 20 windjes per dag. Nodig om de lucht uit je darmen te verwijderen. Als je alleen bent, en je laat een scheet voelt dit aan als een bevrijding. Hoe anders is het als je bijvoorbeeld met anderen bent… Dan voel je je ongemakkelijk, ondanks er dus helemaal niets mis mee is.

Bevrijd of ongemakkelijk, een geur van verschil.

#Free markets         #Freedom     #Good governance  #Happiness  #Human rights       #Leadership             #Privacy       #Social media          #Beyourself

Depolitiseer staatshervormingen.

Depolitiseer staatshervormingen. 1119 926 Lhoëst Jean

Mens, erger je niet.

 

Staatshervormingen, institutionele problemen, communautaire dictaten.

Vechten om een erwtje al of niet in twee, drie of vier te splitsen. Voilà de dingen waar onze verheven politiekers nu al jaren ‘mens erger je niet’ mee spelen op onze kosten….

Zij verkavelen, en de burger ergert zich. Want zijn prioriteiten, Waal of Vlaming, zijn: belastingen, migratie, milieu, sociale zekerheid, gezondheid, werkgelegenheid, enz.

Zulke minachting van de burger kan alleen maar mogelijk zijn in Absurdistan… of België!!!!

 

Political Capers.

Deze pure ‘Politique politicienne’ om een ‘malade imaginaire’ verlamt en verrot ons landje nu al jaren. Opgepookt door nationalistische en separatistische partijen. En ondergaan bij een gebrek aan politiek leiderschap. Kleuters in overvloed, leiders nergens te bespeuren.

Politici bakken er inderdaad niets van. Het beste voorbeeld hiervan is de huidige kakofonische  en dure structuur van ons landje. Een hopeloze versnippering  waar zelfs een kat haar jongen niet terugvindt.

Symbolisch voor de belachelijke complexiteit van ons landje was de manier van communiceren omtrent de coronacrisis tussen Frankrijk, Nederland en ons landje. In Nederland(premier) en Frankrijk (president) sprak het staatshoofd de burgers toe. Hier was het TV-scherm te klein om alle ‘staatshoofden’ op een scherm te krijgen, met af en toe dan nog eens een voorbij springende clown. ‘ Political capers’, hilarisch maar wel een verschrikkelijk dure grap.

Zoals vroeger al geschreven (zie N004 en N020), kan ik me echt niet van de indruk ontdoen dat we vroeger beter bestierd werden door 18 ministers dan dat we vandaag be-ezel-d worden door een veelvoud aan ministers. Internationale vergelijkingen leren keer op keer dat landen met een korte en eenduidige beslissingsketen beter scoren. Dat velen zich vervreemden van de politiek verbaast me dus echt niet!

De reden hiervoor is dat politici te veel op korte termijn denken, teveel in partijprogrammadwangbuizen, teveel aan electoraal gewin en teveel aan eigen belang: postjes en poen. Weet je niemand begrijpt waarom een landje kleiner dan een volwassen wolk vier klimaatministers nodig heeft, behalve politici…. Voor hen zijn 4 ministers vier postjes en dat is toch beter dan eentje, of niet soms?

 

Depolitiseer staatshervormingen.

Als burger zou ik daarom willen dat staatshervormingen gedepolitiseerd worden. Burgers moeten veel meer betrokken worden met democratie en bestuur.

Je eigen postjes creëren op kosten van de burger: zo kan het niet meer verder!!!

Betrokkenen zelf over hun aantal, loon of carrière laten beslissen is sowieso slecht bestuur.

Tot wat zoiets leidt kunnen we zien in de wonderbaarlijke vermenigvuldiging van het aantal ministers in ons land. En dat terwijl bijvoorbeeld steeds meer langgenoten in armoede leven of dreigen te vallen….

Als burger wil ik minder politiek en meer goed bestuur. Een efficiënter, beter en goedkoper bestuur. Een bestuur dat geen overdreven beslag legt op belastinggeld. Een bestuur dat het welzijn van de burger vooropstelt. Een bestuur dat de vergelijking met onze buurlanden kan doorstaan!

 

Tabula rasa maken.

Vandaar dat ik denk dat we opnieuw moeten beginnen, met een schone lei.

Hoe was het bijvoorbeeld in 1970, vóór de diverse staatshervormingen? Hoe is het nu? En hoe zou het er idealiter moeten uitzien voor een klein landje als België in een Europese context? En hoe kunnen we er geraken (een stappenplan)?

Dit werk mogen we dus niet meer overlaten aan de particratie, maar uit besteden aan een groep experten die niet in politieke dwangbuizen denken: organisatiedeskundigen, specialisten in publieke administraties, ervaren CEO’s, economen, filosofen en een paar lukraak gekozen burgers, mooi verdeeld over alle windstreken.  (diversiteit leidt altijd tot betere oplossingen).

Het resultaat van hun werk moet een voorstel van ideale staatsstructuur zijn, sterk onderbouwd met feiten, argumenten en alle voor- en nadelen. Voor de burger moet het heel duidelijk zijn waarom de nieuwe structuur VEEL beter is dan de oorspronkelijke structuur in 1970. Wanneer de kost van het ideale bestuur merkelijk duurder zou zijn dan de geïndexeerde kost van het bestuur in 1970, moet het ook heel duidelijk zijn voor de burger waarom deze meerkost nodig is. En tot welke veel grotere toegevoegde waarde hij voor ons allen zal leiden.

Een mogelijke denkpiste: een nationaal beleid, maar lokale uitvoering. Breidt de bevoegdheden van de bestaande gouverneurs en burgemeesters uit voor een lokale toepassing van de nationale wetgeving en schaf al de rest af. Dichter bij de burger, minder postjes, minder belachelijk en veel goedkoper!!

 

De experten schikken, maar de burger beschikt.

Het voorgestelde plan moet goedgekeurd worden door een twee derde meerderheid van een ad hoc panel van zo’n 200-tal uitgelote burgers. De loting moet zodanig gebeuren dat er een evenwichtige spreiding is over provincies, gender, opleidingsniveau, leeftijd, belasting contributie, etniciteit, enz. Het panel moet een correcte afspiegeling zijn van ons huidig landje.

 

En tijdens de periode nodig om tot een oplossing te komen, stoppen de politici met ‘mens erger je te spelen’ en concentreren ze zich op hun hoofdtaak: het algemeen belang dienen.

#Belgium      #Citizen participation        #Democracy             #Good governance   #Political parties     #State structure

 

Depolitisez les réformes d’état!!!

Depolitisez les réformes d’état!!! 1000 926 Lhoëst Jean

Jeu des petits chevaux.

Réformes d’état, problèmes institutionnels, dictats communautaires.

Se battre pour diviser un petit pois en deux, trois ou quatre. Voilà les ‘pois’ avec lesquels nos politiciens relevés jouent au jeu des petits chevaux… depuis des années sur nos frais.

Ils morcèlent notre pays, et le citoyen s’irrite ! Ses priorités, Flamand ou Wallon, sont : des impôts équitables, migration, climat, sécurité sociale, santé, emploi, etc..

Une tel dédain pour le citoyen n’est possible qu’en Absurdistan… ou en Belgique.

 

Political Capers.

Ce jeu de ‘politique politicienne’ pour un ‘malade imaginaire’ paralyse et pourrit notre pays depuis des années. Allumé par des partis nationalistes et séparatistes. Et subi par manque de leadership politique. Les bébés abondent, les dirigeants sont introuvables.

Les politiciens ne font presque rien de bon. Le meilleur exemple en est la structure cacophonique et coûteuse actuelle de notre pays, une fragmentation désespérée où même un chat ne peut pas trouver ses petits.

Comparons la communication autour de la crise corona en France, aux Pays-Bas et chez nous. En France, le président en aux Pays-Bas, le premier s’adressait à la population. Chez nous, l’écran TV était trop petit pour afficher tous nos ‘chefs d’Etat’, sans parler des clowns qui passaient parfois soudainement devant l’écran…Des vrais ‘Political capers’, dommage qu’ils nous coutent autant d’argent !!!

Comme écrit dans le passé (voir F004 et F020), je ne peux vraiment pas me débarrasser de l’impression que nous étions mieux dirigés par 18 ministres que nous ne le sommes aujourd’hui par un multiple de 18 ! Les comparaisons internationales montrent à maintes reprises que les pays dont la chaîne de décision est courte et claire obtiennent de meilleurs résultats. Que beaucoup s’éloignent de la politique ne me surprend pas vraiment!

La raison en est que les politiciens pensent trop à court terme, trop dans les carcans de leur programmes de parti, trop au gain électoral et trop à leur intérêt personnel: ‘postjes’ et argent. Personne ne comprend pourquoi un pays plus petit qu’un nuage adulte a besoin de quatre ministres du climat, à l’exception des politiciens…. Pour eux, 4 ministres sont quatre postes et c’est mieux qu’un, ou pas ?

 

Depolitisez les réformes d’état.

En tant que citoyen, je voudrais donc que les réformes de l’État soient dépolitisées. Les citoyens doivent être impliqués beaucoup plus dans la démocratie et la gouvernance du pays.

Créer ses propres ‘postjes’ aux dépens du citoyen: arrêtons ceci!!!

Permettre aux personnes impliquées de prendre leurs propres décisions concernant leur nombre, leur salaire ou leur carrière est de toute façon un acte de mauvaise gestion.

Nous pouvons voir à quoi aboutit une telle chose dans la multiplication miraculeuse du nombre de ministres dans notre pays. Alors qu’il y de plus en plus de citoyens qui vivent en pauvreté ou risquent de tomber en pauvreté !

En tant que citoyen, je veux moins de politique et plus de bonne gouvernance. Une administration plus efficace, meilleure et moins chère. Une gouvernance qui n’impose pas un fardeau excessif aux impôts. Un gouvernement qui accorde la priorité au bien-être des citoyens. Un gouvernement qui peut résister à la comparaison avec nos pays voisins!

 

Faire Tabula Rasa !

Par conséquent, je pense que nous devrions recommencer, avec une table rase.

Par exemple, comment était la gestion de la Belgique en 1970, avant les différentes réformes de l’État? Comment est-ce maintenant ? Et à quoi devrait-elle idéalement ressembler pour un petit pays comme la Belgique dans un contexte Européen? Et comment y arriver (un plan étape par étape)?

Il ne faut donc plus laisser ce travail à la particratie, mais l’externaliser à un groupe d’experts qui ne pense pas en termes de carcans politiques: experts en organisation, spécialistes des administrations publiques, PDG expérimentés, économistes, philosophes et quelques citoyens choisis au hasard, bien répartis aux quatre coins du pays. (la diversité conduit toujours à de meilleures solutions).

Le résultat de leur travail devrait être une proposition de structure étatique idéale, fortement étayée par des faits, des preuves et tous les avantages et inconvénients. Il devrait être très clair pour le citoyen pourquoi la nouvelle structure est BIEN meilleure que la structure originale en 1970. Si le coût de gouvernance idéale serait considérablement plus élevé que le coût indexé en 1970, il doit également être très clair pour le citoyen pourquoi ce coût supplémentaire est nécessaire. Et quelle plus grande valeur ajoutée cela entraînera-t-il pour nous tous.

Une idée possible: une politique nationale, mais une mise en œuvre locale. Élargissons les pouvoirs des gouverneurs et maires existants pour l’application locale de la législation nationale et supprimons tout le reste. Plus proche du citoyen, moins de ‘postjes’, moins ridicule et beaucoup moins cher !!

 

Les experts s’installent, mais le citoyen décide.

Le plan proposé doit être approuvé à la majorité des deux tiers d’un panel ad hoc d’environ 200 citoyens tirés au sort. Le tirage au sort doit être effectué de manière à ce qu’il y ait une répartition équilibrée entre les provinces, le sexe, le niveau de scolarité, l’âge, la contribution fiscale, l’appartenance ethnique, etc. Le panel doit être le reflet correct de notre pays actuel.

Et pendant la période nécessaire pour parvenir à une solution, les politiciens arrêtent de jouer leur petits jeux politiques  et se concentrent sur leur tâche principale: servir les citoyens

#Belgium      #Citizen participation        #Democracy             #Good governance   #Political parties     #State structure

 

Les politiciens, les prêtres de l’inégalité.

Les politiciens, les prêtres de l’inégalité. 811 360 Lhoëst Jean

L’abîme grandissante entre pauvres et riches est due à la faiblesse de l’homme et … au concours gracieux de la politique. La politique ne se bat pas pour l’intérêt général, mais bien pour leurs propres et les intérêts économiques. Il y a une symbiose parfaite entre politique et marché libre, deux têtes sous le même bonnet !

Comme l’église était l’associé du pouvoir absolu du roi dans le Moyen Age, la politique est aujourd’hui l’associé de pouvoir absolu du marché libre.

Dernièrement, Amitabh Behar, le patron de Oxfam Inde le résumait parfaitement en déclarant : « Il ne faut pas féliciter un milliardaire pour sa richesse. Au contraire : chaque milliardaire est un échec de la politique en vigueur ! »

 

Occuper la population.

Le système politique est l’assureur et le syndicat du fondamentalisme du marché. Il donne la population une apparence de liberté et de participation, alors qu’il reste l’inégalité intacte !

Les politiciens se servent de tout sorte de raisonnements captieux tel que la théorie de ‘trickledown’ qui est pourtant depuis longtemps aigrie ! Moins de taxes occasionneraient plus de croissance et donc plus de jobs…. La richesse augmente en effet, mais moins que les mensonges contées. Et surtout, la plus grande partie de cette croissance va de nouveau vers les 1% ! Sans parler du coût pour les autres, les 99% : ratraces, inégalité, manque de liberté, etc..

Ensemble avec les médias, la politique est aussi sur le premier rang pour stimuler la consommation. Début mai je lisais ceci dans un journal soi-disant sérieux : «Consommer est une nécessité économique. Faire ceci de façon durable et locale est plus que jamais un acte politique et une obligation morale ! »   Quel paternalisme. Quid de notre liberté ? Et est-ce qu’il n’y a pas des obligations morales beaucoup plus importantes ? Comme payer des impôts en fonction de sa richesse ?

 

Un système fiscal sur mesure des 1%.

Le taux de taxation des 1% et entreprises a diminué mondialement depuis les années ’80 du siècle précédent.

Dans leur livre The triumpf of injustice’ les économes E. Saez et G. Zucman ont dévoilé que la pression fiscale (23%) des 400 familles les plus riches est plus basse que les 24,2% que la moitié la plus pauvre de la population Américaine doit payer!!!

Et notre pays suit cet exemple. Prenons comme exemple les cadeaux fiscaux sans provision pour le plus riches du gouvernement Michel 1. Ou le taxe sur les compte-titres, entretemps déjà déclaré illégal parce qu’il valait pour tout le monde sauf pour les happy few.

Et comme milliardaire il est possible de créer des structures pour son héritage à la génération suivante sans taxes !

Et que penser de la fermeture des yeux pour la fraude et évasion fiscale massive? Selon la commission Européenne d’enquête TAX3 notre pays est un des sept qui facilitent une évasion fiscale agressive !

Dans un rapport commun de toutes le universités Belges avec des recommandations pour une stratégie d’exit corona on peut lire ceci : “These policies of dismantling public services and massive budget cuts went hand in hand with tax reforms aimed at considerably increasing the wealth of multinational companies and very wealthy individuals. Not to mention Belgium’s constant opposition, at the European level, to the various measures aimed at reducing tax evasion. “

Bienvenu en Belgique!

 

Des lois sur mesure des happy few.

Le banquier médiéval Dino Rapondi le savait déjà : ‘Il n’y a rien qui ne peut être réglé avec de l’or ou de l’argent.’ Et oui, même les lois. Ici comme ailleurs les lois sont écrites par les lobbyistes des happy few.

L’avocat/fiscaliste Anversois Victor Dauginet a publié en 2019 le livre “Het belaste land. Over de malaise van onze fiscaliteit”. Dans un interview lors de la publication de ce livre il déclarait sans fard ‘Les grosses fortunes écrivent les lois dans notre pays. Ceci se fait sans beaucoup de contrôle !!!’

L’économe Américain Jeffrey D. Sachs (Columbia University) n’était pas tendre non plus : The rich control our politics to a huge extend. In return they get tax cuts and deregulation. It’s been and is an amazing ride for the rich.’

Le moins qu’on puisse conclure est que ceci est un grand danger pour la démocratie…

 

Des économies dans la sécurité sociale pour plus de privilèges fiscaux aux plus riches.

Afin de financer la baisse constante des impôts pour les riches, l’état est obligé de faire des économies dans les sécurité sociale et autres services. Avec des conséquences telles que plus de pauvreté, de longues files aux banques alimentaires, etc..

Dernièrement encore vu un exemple choquant. Après avoir distribués des milliards pour supporter notre économie lors de la crise corona, on discutait d’encore quelques millions pour aider les plus touchés par cette crise, càd les plus pauvres. Un de nos épiciers en futilités n’était pas d’accord : ‘On ne pouvait pas supporter l’inactivité.’ Drôle, pourquoi est-ce qu’il n’applique pas cette règle alors sur le parlement ? Il est déjà inactif depuis presque deux ans sur nos frais…

Tout ceci faisait dire Bea Cantillon, une experte en matière de pauvreté, d’un échec scandaleux du gouvernement’…

 

De peur pour Dieu vers peur pour la perte d’emploi.

Nous voilà donc de retour dans l’Ancien Régime avec les ploutocrates comme l’aristocratie et la politique comme l’église. Tous deux au service du pouvoir absolu du marché libre.

Jusqu’à la Révolution Française le curé faisait croire les gens (les 99%) que Dieu ne les trouvait pas assez dignes pour pouvoir être des enfants du Ciel. Et ceci était leur propre faute. Mais en étant sage, ils avaient peut-être encore une chance de mériter le ciel ! La peur pour Dieu comme un bâton.

Aujourd’hui les curés du marché libre – les politiciens – font croire aux gens qu’au plus riche les entreprises et leur actionnaires, au plus de jobs qu’ils créeront…. Et qu’on doit être sage pour ne pas perdre son emploi. La peur de la perte d’emploi comme bâton.

D’un ‘ordre de fabrication divine’ vers un ‘ordre de fabrication économique’. Bienvenue dans le régime infernal.

Tous deux sont de la charlatanerie.

Combien de siècles encore avant qu’on change cet ordre ou qu’on évolue vers un système plus humain et équitable ?

 

 

 

#Belgium      #Democracy #Equality      #Free markets         #French Revolution

#Good governance  #Political parties     #Poverty       #Social security       #Taxes

De politiek, de priesters van de ongelijkheid.

De politiek, de priesters van de ongelijkheid. 811 360 Lhoëst Jean

De ongelijkheidskloof is zo groot kunnen worden dankzij de zwakheid van de mens en … dankzij de welwillende medewerking van de politiek.

De politiek gaat immers niet voor het algemene belang, maar voor eigen en  economische belangen. Er is een ware symbiose tussen de politiek en de economie, twee handen op een buik.

Zoals de kerk in de middeleeuwen de vazal was van de absolute macht van de koning, zo is de politiek vandaag de vazal van de absolute macht van het marktfundamentalisme.

Daarom verklaarde Amitabh Behar, de CEO van Oxfam India onlangs op Davos:   “Een miljardair hoef je niet te feliciteren voor zijn rijkdom. Integendeel: elke miljardair is een mislukking van het beleid.”

 

Het volk zoet houden.

Het huidig politiek systeem is de verzekeraar en de vakbond van het markfundamentalisme. Het geeft aan de gewone mensen de schijn van vrijheid en medezeggenschap terwijl het de fundamentele economische ongelijkheid intact laat.

Daartoe gebruiken ze allerhande drogredenen zoals de ‘trickledowntheorie’ die  nochtans al lang verzuurd is. Lagere belastingen zouden leiden tot sterkere groei en werkgelegenheid. De taart groeit wel, maar minder dan voorgelogen. En vooral, het grootste stuk van de groei gaat sowieso naar de 1%. En dan spreken we nog niet van de kost voor de 99%:ratraces, ongelijkheid, onvrijheid, enz.

En samen met de media spannen ze zich ook in om de consumptie aan te wakkeren. Begin mei las ik nog deze expliciete oproep in een zogezegde kwaliteitskrant: “Consumeren is een economische noodzaak. Dat duurzaam en zo lokaal mogelijk doen (‘winkelhieren’) is meer dan ooit een politieke daad en een morele plicht”. Wat een paternalisme. Wat met onze vrijheid? Zijn er dan geen nog grotere morele plichten? Zoals bijvoorbeeld belastingen naar vermogen betalen?

 

Een belastingpolitiek op maat van de happy few.

Sinds de jaren 80 van vorige eeuw betalen de happy few (de 1% en bedrijven) wereldwijd steeds minder belastingen.

In The triumph of injustice’ berekenden de economen E. Saez en G. Zucman dat de totale fiscale druk (23%) op de 400 rijkste families minder is dan de gemiddeld 24.2% die de armste helft van de Amerikaanse belastingbetalers betaalt!

En ook ons landje is een goede leerling. Zie de ongedekte fiscale cadeautjes voor de happy few van de vorige regering. Of de effectentaks, intussen onwettig verklaard omdat hij voor iedereen gold behalve voor de happy few!!!

Als miljardair is het mogelijk speciale constructies op te zetten waardoor erfenissen doorschuiven van de ene op de volgende generatie zonder haast enige belasting.

En dan zwijgen we nog over de massale, oogluikend toegestane belastingontwijking en -fraude. Volgens de Europese onderzoekscommissie TAX3 is  ons land een van de zeven Europese landen die agressieve belastingontwijking faciliteren!

In een gemeenschappelijk rapport van alle Belgische universiteiten met aanbevelingen voor een maatschappelijke (corona) exit strategie kun je ook dit lezen: “These policies of dismantling public services and massive budget cuts went hand in hand with tax reforms aimed at considerably increasing the wealth of multinational companies and very wealthy individuals. Not to mention Belgium’s constant opposition, at the European level, to the various measures aimed at reducing tax evasion.

Welkom in België!

 

Wetgeving op maat van de happy few.

De middeleeuwse bankier Dino Rapondi wist het al: ‘Er is niets dat niet met goud en geld kan worden geregeld.’  Dus ook de wetgeving. Hier en elders worden de wetten geschreven door de lobbyisten van de happy few.

De Antwerpse advocaat/fiscalist Victor Dauginet publiceerde onlangs een boek “Het belaste land. Over de malaise van onze fiscaliteit” en in een interview n.a.v. dit boek beweerde hij onomwonden “Het grote geld schrijft de wetten in dit land. Dat gebeurt zonder veel controle”.

En de Amerikaanse economist Jeffrey D. Sachs (Columbia University) was ook niet mals: The rich control our politics to a huge extend. In return they get tax cuts and deregulation. It’s been and is an amazing ride for the rich.’

Op zijn minst een gevaar voor de democratie….

 

Besparen in de sociale zekerheid om de happy few ter wille te zijn.

Vermits de belasting bijdrage van de happy few constant vermindert, is de overheid uiteraard ‘verplicht’ te besparen in de sociale zekerheid en andere voorzieningen. Met alle gevolgen van dien, stijgende armoede, files aan de voedselbanken, enz.

Onlangs nog een stuitend voorbeeld gezien. Nadat de regering al miljarden gepompt had in de economie, zou ze eens zien of ze nog een paar miljoentjes had om de minder gelukkigen, doch zwaarst getroffenen door de coranacrisis te helpen. Doch een van onze kruideniers in nietigheid vond het voldoende en kraaide: ‘We kunnen niet verder op het spoor om inactiviteit te ondersteunen.’ Ik vroeg me af waarom hij zijn raad niet op het parlement toepaste. Tenslotte is dit haast al twee jaar inactief op onze kosten….

Dit alles verklaart waarom armoede-expert Bea Cantillon onlangs nog sprak van een diep falen van het beleid.

 

Van godsvrees naar job vrees.

We zijn dus helemaal terug in het ancien regime, met de plutocraten als aristocraten en de politiek als de kerk. Beiden ten dienste van de absolute macht van het marktfundamentalisme.

Tot de Franse Revolutie maakte de pastoor de 99% wijs dat God hen niet waardig genoeg gevonden had om tot de uitverkorenen te behoren. Het was hun eigen schuld. Door braaf te zijn, konden ze later toch nog in de hemel. Godsvrees als stok.

Nu vertellen de priesters van de vrije markt, de politiek, dat hoe rijker de  economische machtshebbers zijn, hoe meer jobs ze creëren. En dat we braaf moeten zijn of we verliezen onze job. Job vrees als stok.

Een ‘orde van goddelijke makelij’ is vervangen door ‘een orde van economische makelij.’ Welkom in het regime infernal!

Beiden zijn uiteraard volksverlakkerij.

Zou het nu ook nog eeuwen duren eer we op zijn minst dit systeem rechtvaardiger maken?

 

#Belgium      #Democracy #Equality      #Free markets         #French Revolution

#Good governance  #Political parties     #Poverty       #Social security       #Taxes

D’une mauvaise politique vers une politique…

D’une mauvaise politique vers une politique… 1167 1014 Lhoëst Jean

Des balises pour un nouveau pays.

Ah, qu’ils ont une tâche pénible nos politiciens ! Ils n’arrivent pas à former un gouvernement. Et ceci malgré les efforts énormes de tous pour ne pas sortir de leur cocon idéologique, de vetos, crédos, fronts et autres monomanies. Qui sait ouvrir ces cocons ?

Vu leur situation désespérante, j’ai envie de les aider un tout petit peu avec cette liste de 10 points. Une série de dix évolutions qui seront, selon moi, nécessaires pour sortir de la mélasse et offrir à nous tous, ainsi qu’au reste du monde des meilleurs perspectives. Et est-ce que ceci n’est pas la plus importante tâche d’un gouvernement ?

Les ‘à’’s dans ces évolutions – d’aujourd’hui à demain – sont des perspectives à long terme. Mais si on veut être là disons en 2050, il est temps de s’y mettre dès aujourd’hui.  Et certainement d’en informer la population afin qu’ils puissent se préparer à ce future et aux basculements nécessaires.

 

1 Du ‘pouvoir absolu des intérêts économiques’ vers un ‘pouvoir absolu de l’intérêt commun’.

L’objectif de tout gouvernement doit être le bien-être de toute sa population. Ceci devrait être une évidence, mais ne l’est plus depuis belle lurette.

L’état est captivé par le capital et le populisme. C’est pour cette raison que j’écris dans mon livre ‘Hoe lang blijven we nog domme ganzen’ de ‘centocratie’ au lieu de démocratie. La plutocratie (les 1% et les entreprises) dicte l’agenda politique et écrit les lois. Est-ce que l’avoir’ de quelques-uns est plus important que l’être’ de beaucoup ?

Dans l’Ancien régime l’église était l’assureur du pouvoir absolue du roi, aujourd’hui la politique est l’assureur du pouvoir absolu des intérêts économiques. Un basculement est nécessaire.

2 De ‘problèmes globaux, solutions locales’ à ‘problèmes globaux, solutions globales’.

Beaucoup de nos problèmes actuels s’en foutent de frontières et murs : le climat, évasion et fraude fiscale, surpopulation, virus, inégalités, flux migratoires, etc. Pour les résoudre il faut impérativement des solutions globales. Il est grand temps pour ambitionner un gouvernement Européen, voir même global. Un gouvernement où chaque pays est représenté sans vetos et privilèges.

3 De ‘plus riche, moins de taxes’ à ‘plus riche, plus de taxes’.

Une société dans laquelle les happy few paient moins de taxes que le citoyen moyen est immoral et plus tenable longtemps. Même Warren Buffet a déclaré avoir honte de payer moins de taxes que sa secrétaire ! On se croyait avant la Révolution Française !

Chacun, sans exception doit contribuer selon ses moyens et revenues.

Ceci serait d’ailleurs mieux pour l’économie et pour la confiance dans le système. Parce que si chacun contribue selon ses moyens, beaucoup d’autres devront moins contribuer et on aurait en plus des réserves pour mieux soutenir les plus défavorisés. En augmentant les revenues disponibles de beaucoup plus de gens, ceux-ci auraient des moyens supplémentaires pour consommer de plus en plus. Et est-ce que ceci n’est pas le rêve de notre système de toujours-plus ?

 

4 De ‘jobs, jobs, jobs’ à ‘robots, robots, robots’.

L’évolution technologique nous permet de produire beaucoup plus dans tous les secteurs avec moins d’effectifs.

L’état ne peut pas freiner ni nier cette évolution. Au contraire, elle doit la stimuler. Prester plus avec moins d’effectifs est une prestation impressionnante!  C’est du réel progrès. Par contre, l’état et le système ont la responsabilité de soutenir tous ceux qui peuvent être libérés de travail inutile.  Ces gens ont le droit de participer dans la prospérité ainsi crée et de pouvoir mener une vie digne.

Des politiciens qui continuent à crier ‘jobs, jobs, jobs’ sont des charlatans, totalement dépassés ou déphasés.

 

5 D’inégalité à moins d’inégalité.

Pauvreté et inégalité augmentent partout. Pas vraiment quelque chose pour être fier. Justice sociale devrait être la priorité de chaque gouvernement.

Est-ce qu’un enfant qui doit aller à l’école avec une boîte à pain vide a autant de chances qu’un enfant avec une boîte en or, bien pleine.

Pourquoi est-ce qu’un riche peut émigrer vers le pays de son choix pour optimaliser sa facture fiscale, alors qu’un pauvre type qui essaye de fuir de la misère n’ a plus ce droit pour optimaliser sa vie ?

6 D’une ‘particratie’ à une ‘participation’ active.

Le règne des partis politiques est dépassé. Jour après jour ils font preuve d’impuissance, d’entêtement et d’ignorance. Le moment est venu de faire participer activement le citoyen dans la gestion de l’état en donc de revenir à une vrai démocratie.

Pourquoi, en premier lieu, ne pas démarrer avec le sénat? Remettons le sénat en honneur et rendons lui responsable pour donner son aval à toutes les lois et décrets. Et ce nouveau sénat sera composé uniquement de citoyens tirés au sort, en tenant compte par exemple de l’âge, sexe, niveau d’éducation et domicile. Ces citoyens seraient nommés pour quatre ans, et après des autres.

7 De ‘mépris’ à un ‘support active pour les moins lotis.’

Un champs de fleur est plus jolie sans exemplaires flétris.

Nous avons tous l’obligation morale, nous étant ceux qui savent suivre aisément et certainement l’état, de regarder derrière nous et de se préoccuper des retardataires. Ceux qui, pour n’importe quelle raison, ne savent pas/plus suivre la cadence folle de notre société. Les malades, des personnes avec des handicap physiques ou mentaux, des gens sans emploi, des gens vivant en précarité, les moins doués, etc.. Eux-aussi on droit à une partie de la prospérité et de pouvoir vivre dignement.

Ils méritent beaucoup plus que mépris et accusations fausses ‘que leur situation est de leur propre faute’. Quelle faiblesse d’un dirigeant utilisant de telles conneries !

8 De ‘partout des autres règles’ à ‘ partout les mêmes règles avec des nuances locales’.

Quelle est la valeur ajoutée de quatre ministres de mobilité ? Pourquoi trois sociétés de gestion pour le ring de Bruxelles, à peine 72 kilomètres de long ? Quelle est l’utilité… à part des ‘postjes’ et coûts supplémentaires ?

Arrêtons ce lotissement folle de notre pays svp !

Supprimons tous ces gouvernements, parlements et ministres. Revenons au bon sens: une politique nationale et une exécution locale. Elargissons par conséquence les pouvoirs des gouverneurs et maires pour qu’ils puisent implémenter la législation nationale en tenant compte des spécificités locales.

Le coût de la gestion de notre pays doit être revu à la baisse. Ce coût ne devrait pas dépasser le coût indexé de la gestion de la Belgique en 1970. Si certains continuent à penser qu’il faut quand-même plus que 60 ministres pour ‘régir’ ce pays, le citoyen pourra donner son aval à condition que le coût de ces 60 excellences( ?) ne dépasse pas le coûts des 18 ministres en 1970. Ainsi, chacun serait content.

9 De ‘l’enfer, c’est les autres à ‘le ciel, c’est les autres’.

Aujourd’hui la politique polarise au lieu de réunir, pourtant une de ces tâches essentielles. Et ceci est toujours et partout une impasse. Grace à la technologie, le monde devient un village. Par conséquence, nous avons tous intérêt, même pour notre propre intérêt que tout le monde avance…. Un petit oasis au milieu d’un dessert, n’est pas une bonne perspective ! Si on veut avancer, il est temps de comprendre autrui au lieu de lui récriminer. De chercher des coupables à chercher des solutions !

 

10 D’un ‘paternalisme exagéré’ à ‘plus de droit d’autodétermination’.

Un état n’a pas à se mêler de la cuisine interne de ces citoyens, sauf si cette cuisine cause trop de dérangement pour d’autres citoyens. Donc, le Moniteur a urgemment besoin d’une cure d’amaigrissement !

 

Svp, ne commencez pas à crier que ceci n’est pas possible, impayable et tutti quanti. Arrêtons cette vieille chanson des épiciers de rien. Un vrai dirigeant dit ‘Wir schaffen das’ !

Comment est-ce que nos parents disaient ? Vouloir c’est pouvoir !

 

Tags: #Government formation    #Good governance    #Belgium

Van wanbeleid naar een beleid.

Van wanbeleid naar een beleid. 1144 1014 Lhoëst Jean

Bakens voor een nieuw land.

Wat hebben onze politici toch een moeilijke job! Ze slagen er maar niet in een regering te vormen. Ondanks ze zo hun ‘best’ doen om niet uit hun dwangbuis van mantra’s, veto’s, fronten en andere monomanieën te komen. Wie verlost hen van die dwangbuizen?

Graag zou ik een klein steentje bijdragen met een 10-punten lijstje. Een lijstje van evoluties die mijns inzien nodig zullen zijn om ons, en bij uitbreiding de wereld, vooruit te helpen. Om ons welzijn te verbeteren. En is dit niet hun belangrijkste taak?

De ‘naar’ in deze evoluties – van vandaag naar morgen – is uiteraard een lange termijn visie. Maar als je iets wil bereiken tegen zeg 2050, is het tijd om er nu aan te beginnen. En zeker om de bevolking voor te bereiden op die  toekomst en de vereiste omslag in denken en doen….

 

1 Van ‘de absolute macht van de economische belangen’ naar het ‘algemeen belang als eerste prioriteit’.

Het welzijn van de ganse bevolking moet het doel worden van de overheid. Dit lijkt een evidentie, maar is het spijtig genoeg al lang niet meer.

De staat is gekaapt door het kapitaal en populisten. Vandaar dat ik in mijn boek (hoofdstuk 5) spreek over een centocratie in plaats van een democratie. Rijke, machtige belangengroepen dicteren de politieke agenda en schrijven de wetten. Is het ‘hebben’ van enkelen dan belangrijker dan het ‘zijn’ van velen?

Zoals de kerk in het Ancien Regime de verzekeraar was van de absolute macht van de koning, zo is de politiek vandaag de verzekeraar van de absolute macht van de economische belangen! Dit moet dringend veranderen.

2 Van ‘globale problemen, lokale oplossingen’ naar ‘globale problemen, globale oplossingen’.

Vele problemen trekken zich niets aan van grenzen: klimaat, belastingontwijking en -fraude, overbevolking, virussen, ongelijkheid, migratiestromen, enz. Deze moeten globaal (wereldwijd) aangepakt worden. Tijd om te streven naar een echte Europese, en liefst zelfs een mondiale, regering zonder veto’s en privileges voor bepaalde landen.

3 Van ‘hoe rijker, hoe minder belastingen’ naar ‘hoe rijker, hoe meer belastingen’.

Een maatschappij waar de gemiddelde burger fors bijdraagt en de ‘happy few’ relatief gezien veel, veel minder is niet alleen onethisch maar ook niet langer houdbaar. Zelfs Warren Buffett schaamde zich dat hij minder belastingen betaalt dan zijn secretaresse! Je waant je terug in de tijd vòòr de Franse Revolutie.

Iedereen, zonder uitzondering, moet naar vermogen en inkomsten bijdragen.

Zou trouwens beter zijn voor de economie en de aanvaarding van het systeem. Want als iedereen correct zijn bijdrage naar vermogen betaalt, moeten heel wat andere burgers minder betalen en hebben we ruimte om de minder bedeelden beter te helpen. Zovele mensen die hun beschikbaar inkomen zien stijgen en dus ruimte krijgen om te kopen, kopen als gekken. En is dit niet wat een altijd-maar-meer systeem verwacht?

4 Van ‘jobs, jobs gedram’ naar ‘robots, robots gejuich’.

Technologische evolutie laat toe om met veel minder mensen meer te ‘produceren’, zowel in de goederen als dienstensector.

De overheid mag deze evolutie niet afremmen of ontkennen. Ze moet ze zelfs toejuichen. Want meer kunnen ‘produceren’ met minder mensen, is een prestatie om u tegen te zeggen. Dat is vooruitgang.  Uiteraard  moet de overheid en het systeem dan wel voor zorgen voor de mensen die bevrijd zijn van nutteloos werk. Ook zij moeten kunnen delen in de welvaart en een menswaardig leven kunnen leiden.

Politici die nu nog kraaien van jobs, jobs, jobs doen aan volksverlakkerij of zijn totaal voorbijgestreefd en wereldvreemd.

5 Van ongelijkheid naar minder ongelijkheid.

De armoede en ongelijkheid nemen overal toe. Van gelijke kansen kunnen we dus moeilijk spreken. Sociale rechtvaardigheid moet een topprioriteit worden voor iedere regering.

Heeft een kindje dat naar school moet met een lege brooddoos evenveel kansen als een kind met een overvolle, gouden brooddoos?

Waarom mag een rijke belasting-ontwijker emigreren naar het land van zijn keuze voor eigen profijt (geen of minimale belasting) en mag een arme drommel op de vlucht voor ellende niet emigreren naar het land van zijn keuze voor betere levensomstandigheden?

 

6 Van ‘particratie’ naar ‘participatie’.

De tijd van politieke partijen is gedaan. Dag na dag bewijzen ze hun onmacht, onwil en onkunde. Tijd om de burger directer en rechtstreeks bij het beleid te betrekken en zo te komen tot een echte democratie.

Waarom als eerste stap de senaat niet terug in ere herstellen en bevoegd maken voor de goedkeuring van alle wetten en decreten in ons landje? En nog belangrijker, de senatoren worden niet meer verkozen, maar op een slimme manier geloot uit de bevolking volgens geslacht, leeftijd, opleiding en woonplaats. Ze krijgen een zitje voor vier jaar. Nadien volgt een nieuwe lichting.

  

7 Van minachting naar actieve steun voor de mindere goden.

Een bloemenveld oogt veel mooier zonder verwelkte exemplaren.

Het is onze verdomde morele plicht, onze zijnde diegenen die vlotjes mee kunnen en zeker de overheid, om achterom te kijken en voor de achterblijvers te zorgen. Mensen die, voor welke reden dan ook, niet meekunnen met het helse (zotte?) ritme van de maatschappij. Denk aan zieken, aan mensen met fysieke of mentale beperkingen, werklozen, armen, minder begaafden, enz… Ook zij hebben recht op hun deel van de welvaart en om op een menswaardige manier ‘mee’ te kunnen!

Ze verdienen meer dan minachting en het al te gemakkelijk verwijt ‘dat het hun eigen fout’ is! Hoe zwak kun je zijn als leider als je zoiets durft te beweren?

8 Van overal ‘andere regeltjes’ naar overal ‘dezelfde regeltjes met lokale nuances’.  

Waarom vier ministers van mobiliteit? Waarom drie beheersmaatschappijen voor de Brusselse ring van amper 72 kilometers? Wat is het nut… behalve meer postjes en extra kosten?

Stop de waanzinnige verkaveling van het land!

Schaf al die regeringen, parlementen, ministerkes af. Kom terug naar een nationaal beleid (wetgeving). Nationaal beleid, maar lokale uitvoering. Dus breidt de bevoegdheden van de bestaande gouverneurs en burgemeesters uit voor een lokale toepassing van de nationale wetgeving.

De kost van bestuur van ons klein landje moet drastisch omlaag. En zou bijvoorbeeld niet meer mogen kosten dan de geïndexeerde kost van het bestuur van België in 1970.  Als men dan toch denkt meer dan 60 ministers nodig te hebben om dit landje te be-ezel-en, OK dan, maar wel voor de kost van de 18 die het land in 1970 bestierden! En zo is iedereen, de politieker en burger, misschien content. Of niet?

9 Van ‘de hel, dat zijn de anderen’ naar ‘de hemel, dat zijn de anderen’.

De politiek polariseert meer dan dat ze verenigt. En dat is altijd en overal een doodlopend straatje, figuurlijk… en vaak ook letterlijk! De wereld wordt meer en meer een dorp, met dank aan technologische evoluties. Zelfs uit puur ‘eigen belang’ hebben we er dus alle belang bij dat iedereen er op vooruit gaat… Een mini oase te midden van een woestijn is echt niks om naar uit te kijken.

Willen we vooruit, dan moeten we evolueren van verwijten naar begrijpen! Van schuldigen zoeken naar partners zoeken voor betere oplossingen!

10 Van ‘overdreven betutteling’ naar ‘meer zelfbeschikkingsrecht’ voor de burger.

Een overheid hoeft zich niet te mengen in de interne keuken van de burger, tenzij die teveel ‘lawaai’ of geuroverlast voor de anderen berokkent. Dus het Staatsblad moet een serieuze vermageringskuur krijgen!

 

Laat ons nu niet beginnen roepen dat dit niet haalbaar is, onbetaalbaar en tutti quanti. Stop dit plat gedraaid plaatje aub. Dit is het liedje van kruideniers in nietigheid. Een leider die zegt ‘Wir schaffen das’.

Hoe klonk die oude volkswijsheid ook weer? Waar een wil is, is een weg!

 

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Pourquoi est-ce qu’on se laisse enchaîner?

Pourquoi est-ce qu’on se laisse enchaîner? 600 415 Lhoëst Jean

Non seulement l’état-providence, mais également la ‘mère’ société(2) et l’oncle marché libre(3) veulent nous dresser. Et finalement, comme on est apparemment un peu masochiste, on aime nous enchaîner(4) nous-mêmes! Ca alors !

 

Détérioration du climat social.

Ouvrez un journal, surfez sur internet ou les réseaux sociaux, écoutez le sifflement de certains politiciens. Alors vous allez probablement découvrir plus de ‘instant (dis)likes’, de pouces, de bras d’honneur et de poings serrés que de mains tendues.

Pas vraiment des signaux d’une société ouverte, tolérante et engageante. Et donc, pas une garantie pour cohésion sociale et liberté. Combien de gens osent encore être vraiment eux-mêmes ?

Mais pourquoi cette détérioration? Je pense que c’est surtout un jeu d’ensemble de plusieurs facteurs qui se renforcent mutuellement et qui poussent la société de plus en plus vers l’enfer, c’est les autres’ !

Un leadership politique faible qui divise au lieu de rassembler, qui reconstruit des mures et cages, qui vise d’abord son propre intérêt plutôt que l’intérêt général. Le clivage nous-eux, le nombrilisme, le populisme, le radotage identitaire, les idées fixes, les médias sociaux et tabloïds, inégalité, pauvreté, le ‘ratrace’ toujours-plus, le double système de valeurs, la normalisation d’une culture de haine, etc..

En Flandre par exemple il y a eu beaucoup de tintouin concernant un petit chat, Lee. Chat importé illégalement et de plus porteur de la rage, très contagieuse. Le chat devait être euthanasié. La Flandre faisait le poirier, inclus des ministres en rage et même des menaces de morts. Je n’ai jamais vu autant de commotion pour un petit enfant illégale que pour ce chat illégal ! Incroyable et incompréhensible.

Autre exemple. La manière dont Marc van Ranst, virologue et éminence grise de la crise corona, est parfois attaquée en Flandre. Probablement parce qu’il est trop malin, trop sage ou parce qu’il ne porte pas de cravate! Sans parler de la manière dont été traités les plus défavorisés de notre société.  Les gens avec une deuxième résidence ont eu le droit de retrouver leur deuxième ‘kot’ avant que des enfants sans kot ou jardin pouvaient retrouver les plaines de jeux !! J’ai vu très peu de commotion autour de ces inégalités!

Sans parler des provocateurs politiques. Certaines parties ne ratent aucune opportunité pour formuler de la haine, des reproches ou du venin. Pour eux, c’est simple, c’ est toujours la faute des autres. Certaines suivent de très près les conseils de Daniel Fried. Ils offrent les étudiants gratis des fûts de bière pour les saouler, ensuite les aveugler et finalement les rendre prêts pour de la haine aveugle sur les réseaux sociaux. Et tout ceci est financé joyeusement par des subsides d’état!! Avec nos contributions donc. Scandaleux !

 

 

 

3 Une main ‘invisible’ nous enchaîne.

Le Dieu d’aujourd’hui, le marché ‘libre ?’ nous réfrène. Un système qui doit sa survie à une croissance permanente met beaucoup de poids sur nos épaules : maximisation du profit et minimisation des taxes au détriment de nous.

Ce système est certes source de prospérité, mais également de pauvreté et d’inégalité. Et ces derniers sont en contradiction flagrante avec liberté! N’est pas Nelson Mandela qui nous rappelait ‘While poverty persists, there is no true freedom.’

Pour le système on est né comme un tandem, comme ‘homo laborans’ et comme ‘homo consumens’.

Comme travailleur on est un pion, comme consommateur on est un roi-esclave. Et tous ceux qui ne savent pas suivre sont des parias ‘de leur propre faute’ !

D’un pion le système attend qu’il travaille durement et qu’il se plie aux caprices. Sinon, on le remplace par un autre ‘object’. De plus en plus d’ailleurs – et ceci est une bonne chose !- par des algorithmes et robots. Incertitude d’emploi et obligation de résultats expliquent la montée des maladies de l’opulence, stress et burn-outs.

Comme consommateur ont est éduqué d’être dans le ton, de participer le plus possible à des activités commerciales et d’acheter le plus possible, même des chose pas nécessaires. On nous éduque à s’asservir royalement  à la consommation.

Des parias, on attend qu’ils se taisent et qu’ils se débrouillent. Et dire qu’ils – chômeurs, pauvres, immigrants, etc. – sont le produit du système !

Est-ce que Karl Polanyi avait raison quand il déclarait un jour qu’on n’est pas plus que ‘l’annexe du marché.’ ?

Travailler pour vivre, vivre pour consommer, quelle vie de cons! Où est l’homo sapiens dans tout cela ?

 

4 On s’enchaîne nous-mêmes…

Dans l’article précèdent sur liberté, j’avais rapporté que beaucoup de gens regrettent sur leur lit de mort le fait qu’ils n’ont pas vécu leur propre vie au lieu de celle que les autres attendaient d’eux … Dommage, mais trop tard !

Pourquoi est-ce qu’on ne vit pas sa propre vie ? Pour l’instant, il n’y a pas encore une autorité qui nous oblige de vivre comme ci ou ça.

Peut-être parce qu’on a trop tendance à se conformer (être de connivence est plus facile) ? Parce que c’est difficile de choisir et de décider? Parce qu’on a peur de manquer quelque chose, la fameuse angoisse ‘fomo’ (Fear-of-missing-out) ?

La raison numéro un de tous ces regrets est le fait que notre libre arbitre est très faible. A se demander s’il existe réellement ou si cela n’est que de l’imagination.  Ainsi, on l’a très, très difficile à dire NON. Et ne pas savoir dire ‘non’ est toujours payé de liberté et bonheur !

Et cette faiblesse est exploitée de façon impitoyable par le ‘matché libre’. Coca Cola nous fait même croire que son boisson est bon pour une image jeune, cool, sportive, branchée et saine. Alors qu’en réalité c’est mauvais pour la santé … et la ligne!

Les sirènes du marché libre nous démontrent même le ‘nécessaire’ de l’inutile ! Ainsi on oublie la vrai vie et les opportunités de vrai bonheur !

Allez, qu’est-ce qu’il y a de moins cher et de plus facile que d’avoir de l’attention pour l’autre, pour son bien aimé? D’un bonne conversation avec un étranger, une personne esseulée, indigente, sans-abri, etc. ? Et pourtant, ils nous procurent des émotions bien plus belles que l’achat de la dernier mode !

Ce n’est vraiment pas étonnant de lire que dépression et suicides sont devenus des maladies très répandue selon l’Organisation mondiale de la santé.  L’homme manque la liberté d’être lui-même, de ne rien faire, de faire le sot, de jouer ! Est-ce qu’on porte le nom homo sapiens avec raison ?

 

De toute façon, personnellement j’essaie toujours d’être moi-même, de faire mon propre ordre du jour, indépendant de toute sorte d’attentes. Parfois à mes dépens. J’ai connu des conflit, des exclusions, des renvois,… Mais pas de problème, à la fin je m’y sentais plus heureux. Et est-ce que ceci n’est pas le plus important ?

FOMO, je ne connais pas, mais bien HOMO. Non, non, pas ce que tu penses… Mais bien Happy-of-missing-out !!! Et crois-moi, tu obtiens ainsi ce que tu cherches, liberté et bonheur avant d’être au palliatif.

 

 

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Waarom laten we ons ketenen?

Waarom laten we ons ketenen? 600 415 Lhoëst Jean

Niet alleen vadertje staat, maar ook (2) moedertje maatschappij en (3) nonkeltje ‘vrije markt’ willen ons dresseren. En last but not least, (4) we zijn nogal masochistisch en slaan onszelf dus graag in de boeien.

 

2 Verruwing van het maatschappelijk klimaat.

Open een krant, surf op internet of sociale media, luister naar het gesis van sommige politici. Dan zie je waarschijnlijk meer instant (dis)likes, duimpjes, opgestoken middelvingertjes en gebalde vuisten dan uitgestoken handen?

Niet echt tekenen van een open, tolerante en warme maatschappij. En dat is een veeg teken voor sociale cohesie en onze vrijheid! Hoevelen durven nog hun eigen te zijn?

Waarom deze verloedering? Persoonlijk denk ik dat het vooral het samenspel is van meerdere, elkaar versterkende factoren die de maatschappij meer en meer in de hel, dat zijn de anderen ‘ omtovert.

Een zwak politiek leiderschap dat verdeelt in plaats van verenigt, dat liever muren en hokjes bouwt, dat voor bekrompen eigen in plaats van het algemeen belang gaat. Het wij-zij denken, navelstaarderij, populisme, identitair gezwam, sociale media en tabloids, ongelijkheid, monomanie, armoede, de altijd-maar-meer ratrace, de dubbele moraal kanker, de normalisering van een haatcultuur, en zovele meer.

Neem nu het belachelijke fait divers van het katje Lee (ter info, ik ben een heel grote poezenliefhebber).  Mia Doornaert beschreef het als de zoveelste nederlaag van de rede voor het sentiment’

Dit illegaal katje zorgde zelfs voor doodsbedreigingen voor een ambtenares … omdat ze gewoon correct haar werk deed. De overdreven reacties waren geen volwassen maatschappij waardig. Zelfs een profileringsgeile minister in pak en das ging weer tafeldansen. Zou hij ook zo gedanst hebben voor een Marokkaan die een zieke kameel binnensmokkelde?

Hebben we nu plots meer geduld met een illegaal katje dan met een illegaal kindje? Meer betrokkenheid met een katje dan met Dylan? Waarom toch? Omdat dat kindje en Dylan teveel op ons lijken?

Hetzelfde zien we gebeuren in de corona-crisis. Verontrustend hoe Marc Van Ranst soms wordt ‘aangepakt’. Waarschijnlijk omdat hij te slim is, te ruimdenkend of geen das draagt! Of hoe zwaar de meest kwetsbaren getroffen worden, zonder veel aandacht van politici en twitteraars. Tweedeverblijvers mochten eerder terug naar hun tweede kot dan kinderen zonder kot of tuin terug naar speelpleinen!!! Waar blijft op zijn minst de empathie voor en betrokkenheid met deze mensen?

En dan zijn er nog de door ons betaalde professionele onruststokers. Sommige partijen laten geen kans onbenut om haat, verwijten en gif te spuien. Simpel, het is altijd de fout van de anderen. Sommigen volgen de raad van Daniel Fried erg letterlijk op. Ze geven studenten gratis vaten bier om ze zat te maken, dan blind en ze vervolgens klaar te maken voor toogpraat zonder remmingen, incluis blinde haat op de sociale media… En ze financieren dat vrolijk met de riante subsidies die ze ontvangen van de staat. M.a.w. met ons belastinggeld. Eigenlijk toch schandalig.

 

 

3 Een ‘onzichtbare hand’ ketent ons.

De ‘markt’ is gek, sorry God geworden. En net zoals in de middeleeuwen houdt God ons in toom en legt hij veel druk op onze schouders.  Een systeem van continue groei, winstmaximalisatie en belastingminimalisatie….is vermoeiend en afstompend.

God is de bron van welvaart, maar ook van ongelijkheid en armoede. En dit staat haaks op vrijheid. Nelson Mandela schreef ooit ‘While poverty persists, there is no true freedom.’

Voor het systeem worden we geboren als een twee-eenheid, als ‘homo laborans’ en als ‘homo consumens’.

Als werknemer zijn we een pion, als consument een koning-slaaf, en al diegenen die niet mee kunnen als werknemer of consument zijn ‘hun eigen fout’ verschoppelingen.

Van de pion verwachtten ze dat hij hard werkt en in de pas loopt. Anders wordt hij gewoon vervangen door een ander ‘object’. Steeds meer en meer trouwens door algoritmen en robots(dit is overigens een goede evolutie, vooruitgang als de rest volgt…). Jobonzekerheid en prestatiedruk verklaren de stijging van vele beschavingsziekten als stress en burn-outs.

Als consument worden we opgevoed om zoveel mogelijk erbij te horen, dingen te doen en (onnodige) spullen te kopen. We worden opgevoed tot slaafs koopvee met een koningskroontje!

Van de verschoppeling verwacht het systeem dat hij zwijgt en zijn plan trekt! En dit ondanks zij – werklozen, armen, immigranten, mensen met een beperking, enz. – het product zijn van het systeem!

Zijn we echt niet meer waard dan een aanhangsel van de markt’ zoals Karl Polanyi het ooit beschreef?

Werken om te leven, en leven om te consumeren, wat een narrenleven! Je vraagt je af waarom we onszelf dan Homo sapiens noemen…

 

4 We ketenen onszelf!

Bij de aanvang van dit tweedelig artikel over vrijheid rapporteerde ik dat velen mensen op hun sterfbed spijt hebben dat ze hun eigen leven niet geleefd hebben maar wel het leven dat anderen van hen verwachtten… Spijtig, maar te laat!

Waarom leven we ons eigen leven niet? Voorlopig verplicht niemand ons nog niet om mee te doen, en toch doen we het… Waarom?

Omdat we de neiging hebben ons te conformeren (meeheulen is inderdaad makkelijker)? Omdat we moeite hebben om te kiezen en te beslissen? Omdat we bang zijn iets te missen, de zogenaamde fomo-angst (Fear-of-missing-out)?

De belangrijkste oorzaak hiervan is dat onze vrije wil zwak is. Hebben we wel een vrije wil of beelden we ons dit maar gewoon in? En daarom kunnen we toch zo moeilijk NEEN zeggen. En niet ‘neen’ kunnen zeggen wordt altijd met vrijheid en geluk bekocht.

Onze zwakte wordt genadeloos uitgeperst door het systeem. Coca Cola doet ons zelfs geloven dat het drankje goed is voor een jong, sportief, hip en gezond imago, daar waar het onze gezondheid schaadt en zeker onze figuur niet schaaft!

De sirenen van het marktfundamentalisme doen ons geloven dat het onnodige nodig is. En zo vergeten we het nodige, het echte leven en verspelen we dus veel kansen op geluk.

Wat is er goedkoper en eenvoudiger dan aandacht voor je geliefde, voor de andere. Dan een goed gesprek met een vreemde, een eenzame, een hulpbehoevende, een dakloze, enz.? Dan een mooie wandeling? En nochtans verschaffen ze ons veel meer geluk dan de aankoop van de laatste nieuwe hype!

Het hoeft dus echt niet te verwonderen dat depressies en zelfmoord inmiddels uitgegroeid zijn tot echte volksziektes volgens de Wereldgezondheidsorganisatie. We missen vrijheid om ons zelf te kunnen zijn, ‘zot’ te doen, lui te zijn en te spelen! Begrijp je waarom ik me soms afvraag hoe lang we nog domme ganzen blijven?

 

Afsluiten doe ik met een persoonlijke noot. Ik probeer altijd mijn eigen te zijn, mijn eigen agenda te bepalen, los van alle verwachtingen van wie dan ook. Soms tot scha en schande. Dit heeft inderdaad soms tot felle conflicten geleid waardoor ik  zelf werd uitgesloten of een stap opzij moest zetten. Maar ik heb me er altijd goed bij gevoeld. En is dit niet het belangrijkste?

Ach, FOMO ken ik niet, wel HOMO! Nee, nee, niet wat je denkt. Maar wel Happy-of-missing-out!!! Geloof me, het geeft je wat je zoekt, vrijheid en geluk  vóór je op palliatieve ligt!!!

 

 

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