good governance

D’une mauvaise politique vers une politique…

D’une mauvaise politique vers une politique… 1167 1014 Lhoëst Jean

Des balises pour un nouveau pays.

Ah, qu’ils ont une tâche pénible nos politiciens ! Ils n’arrivent pas à former un gouvernement. Et ceci malgré les efforts énormes de tous pour ne pas sortir de leur cocon idéologique, de vetos, crédos, fronts et autres monomanies. Qui sait ouvrir ces cocons ?

Vu leur situation désespérante, j’ai envie de les aider un tout petit peu avec cette liste de 10 points. Une série de dix évolutions qui seront, selon moi, nécessaires pour sortir de la mélasse et offrir à nous tous, ainsi qu’au reste du monde des meilleurs perspectives. Et est-ce que ceci n’est pas la plus importante tâche d’un gouvernement ?

Les ‘à’’s dans ces évolutions – d’aujourd’hui à demain – sont des perspectives à long terme. Mais si on veut être là disons en 2050, il est temps de s’y mettre dès aujourd’hui.  Et certainement d’en informer la population afin qu’ils puissent se préparer à ce future et aux basculements nécessaires.

 

1 Du ‘pouvoir absolu des intérêts économiques’ vers un ‘pouvoir absolu de l’intérêt commun’.

L’objectif de tout gouvernement doit être le bien-être de toute sa population. Ceci devrait être une évidence, mais ne l’est plus depuis belle lurette.

L’état est captivé par le capital et le populisme. C’est pour cette raison que j’écris dans mon livre ‘Hoe lang blijven we nog domme ganzen’ de ‘centocratie’ au lieu de démocratie. La plutocratie (les 1% et les entreprises) dicte l’agenda politique et écrit les lois. Est-ce que l’avoir’ de quelques-uns est plus important que l’être’ de beaucoup ?

Dans l’Ancien régime l’église était l’assureur du pouvoir absolue du roi, aujourd’hui la politique est l’assureur du pouvoir absolu des intérêts économiques. Un basculement est nécessaire.

2 De ‘problèmes globaux, solutions locales’ à ‘problèmes globaux, solutions globales’.

Beaucoup de nos problèmes actuels s’en foutent de frontières et murs : le climat, évasion et fraude fiscale, surpopulation, virus, inégalités, flux migratoires, etc. Pour les résoudre il faut impérativement des solutions globales. Il est grand temps pour ambitionner un gouvernement Européen, voir même global. Un gouvernement où chaque pays est représenté sans vetos et privilèges.

3 De ‘plus riche, moins de taxes’ à ‘plus riche, plus de taxes’.

Une société dans laquelle les happy few paient moins de taxes que le citoyen moyen est immoral et plus tenable longtemps. Même Warren Buffet a déclaré avoir honte de payer moins de taxes que sa secrétaire ! On se croyait avant la Révolution Française !

Chacun, sans exception doit contribuer selon ses moyens et revenues.

Ceci serait d’ailleurs mieux pour l’économie et pour la confiance dans le système. Parce que si chacun contribue selon ses moyens, beaucoup d’autres devront moins contribuer et on aurait en plus des réserves pour mieux soutenir les plus défavorisés. En augmentant les revenues disponibles de beaucoup plus de gens, ceux-ci auraient des moyens supplémentaires pour consommer de plus en plus. Et est-ce que ceci n’est pas le rêve de notre système de toujours-plus ?

 

4 De ‘jobs, jobs, jobs’ à ‘robots, robots, robots’.

L’évolution technologique nous permet de produire beaucoup plus dans tous les secteurs avec moins d’effectifs.

L’état ne peut pas freiner ni nier cette évolution. Au contraire, elle doit la stimuler. Prester plus avec moins d’effectifs est une prestation impressionnante!  C’est du réel progrès. Par contre, l’état et le système ont la responsabilité de soutenir tous ceux qui peuvent être libérés de travail inutile.  Ces gens ont le droit de participer dans la prospérité ainsi crée et de pouvoir mener une vie digne.

Des politiciens qui continuent à crier ‘jobs, jobs, jobs’ sont des charlatans, totalement dépassés ou déphasés.

 

5 D’inégalité à moins d’inégalité.

Pauvreté et inégalité augmentent partout. Pas vraiment quelque chose pour être fier. Justice sociale devrait être la priorité de chaque gouvernement.

Est-ce qu’un enfant qui doit aller à l’école avec une boîte à pain vide a autant de chances qu’un enfant avec une boîte en or, bien pleine.

Pourquoi est-ce qu’un riche peut émigrer vers le pays de son choix pour optimaliser sa facture fiscale, alors qu’un pauvre type qui essaye de fuir de la misère n’ a plus ce droit pour optimaliser sa vie ?

6 D’une ‘particratie’ à une ‘participation’ active.

Le règne des partis politiques est dépassé. Jour après jour ils font preuve d’impuissance, d’entêtement et d’ignorance. Le moment est venu de faire participer activement le citoyen dans la gestion de l’état en donc de revenir à une vrai démocratie.

Pourquoi, en premier lieu, ne pas démarrer avec le sénat? Remettons le sénat en honneur et rendons lui responsable pour donner son aval à toutes les lois et décrets. Et ce nouveau sénat sera composé uniquement de citoyens tirés au sort, en tenant compte par exemple de l’âge, sexe, niveau d’éducation et domicile. Ces citoyens seraient nommés pour quatre ans, et après des autres.

7 De ‘mépris’ à un ‘support active pour les moins lotis.’

Un champs de fleur est plus jolie sans exemplaires flétris.

Nous avons tous l’obligation morale, nous étant ceux qui savent suivre aisément et certainement l’état, de regarder derrière nous et de se préoccuper des retardataires. Ceux qui, pour n’importe quelle raison, ne savent pas/plus suivre la cadence folle de notre société. Les malades, des personnes avec des handicap physiques ou mentaux, des gens sans emploi, des gens vivant en précarité, les moins doués, etc.. Eux-aussi on droit à une partie de la prospérité et de pouvoir vivre dignement.

Ils méritent beaucoup plus que mépris et accusations fausses ‘que leur situation est de leur propre faute’. Quelle faiblesse d’un dirigeant utilisant de telles conneries !

8 De ‘partout des autres règles’ à ‘ partout les mêmes règles avec des nuances locales’.

Quelle est la valeur ajoutée de quatre ministres de mobilité ? Pourquoi trois sociétés de gestion pour le ring de Bruxelles, à peine 72 kilomètres de long ? Quelle est l’utilité… à part des ‘postjes’ et coûts supplémentaires ?

Arrêtons ce lotissement folle de notre pays svp !

Supprimons tous ces gouvernements, parlements et ministres. Revenons au bon sens: une politique nationale et une exécution locale. Elargissons par conséquence les pouvoirs des gouverneurs et maires pour qu’ils puisent implémenter la législation nationale en tenant compte des spécificités locales.

Le coût de la gestion de notre pays doit être revu à la baisse. Ce coût ne devrait pas dépasser le coût indexé de la gestion de la Belgique en 1970. Si certains continuent à penser qu’il faut quand-même plus que 60 ministres pour ‘régir’ ce pays, le citoyen pourra donner son aval à condition que le coût de ces 60 excellences( ?) ne dépasse pas le coûts des 18 ministres en 1970. Ainsi, chacun serait content.

9 De ‘l’enfer, c’est les autres à ‘le ciel, c’est les autres’.

Aujourd’hui la politique polarise au lieu de réunir, pourtant une de ces tâches essentielles. Et ceci est toujours et partout une impasse. Grace à la technologie, le monde devient un village. Par conséquence, nous avons tous intérêt, même pour notre propre intérêt que tout le monde avance…. Un petit oasis au milieu d’un dessert, n’est pas une bonne perspective ! Si on veut avancer, il est temps de comprendre autrui au lieu de lui récriminer. De chercher des coupables à chercher des solutions !

 

10 D’un ‘paternalisme exagéré’ à ‘plus de droit d’autodétermination’.

Un état n’a pas à se mêler de la cuisine interne de ces citoyens, sauf si cette cuisine cause trop de dérangement pour d’autres citoyens. Donc, le Moniteur a urgemment besoin d’une cure d’amaigrissement !

 

Svp, ne commencez pas à crier que ceci n’est pas possible, impayable et tutti quanti. Arrêtons cette vieille chanson des épiciers de rien. Un vrai dirigeant dit ‘Wir schaffen das’ !

Comment est-ce que nos parents disaient ? Vouloir c’est pouvoir !

 

Tags: #Government formation    #Good governance    #Belgium

Van wanbeleid naar een beleid.

Van wanbeleid naar een beleid. 1144 1014 Lhoëst Jean

Bakens voor een nieuw land.

Wat hebben onze politici toch een moeilijke job! Ze slagen er maar niet in een regering te vormen. Ondanks ze zo hun ‘best’ doen om niet uit hun dwangbuis van mantra’s, veto’s, fronten en andere monomanieën te komen. Wie verlost hen van die dwangbuizen?

Graag zou ik een klein steentje bijdragen met een 10-punten lijstje. Een lijstje van evoluties die mijns inzien nodig zullen zijn om ons, en bij uitbreiding de wereld, vooruit te helpen. Om ons welzijn te verbeteren. En is dit niet hun belangrijkste taak?

De ‘naar’ in deze evoluties – van vandaag naar morgen – is uiteraard een lange termijn visie. Maar als je iets wil bereiken tegen zeg 2050, is het tijd om er nu aan te beginnen. En zeker om de bevolking voor te bereiden op die  toekomst en de vereiste omslag in denken en doen….

 

1 Van ‘de absolute macht van de economische belangen’ naar het ‘algemeen belang als eerste prioriteit’.

Het welzijn van de ganse bevolking moet het doel worden van de overheid. Dit lijkt een evidentie, maar is het spijtig genoeg al lang niet meer.

De staat is gekaapt door het kapitaal en populisten. Vandaar dat ik in mijn boek (hoofdstuk 5) spreek over een centocratie in plaats van een democratie. Rijke, machtige belangengroepen dicteren de politieke agenda en schrijven de wetten. Is het ‘hebben’ van enkelen dan belangrijker dan het ‘zijn’ van velen?

Zoals de kerk in het Ancien Regime de verzekeraar was van de absolute macht van de koning, zo is de politiek vandaag de verzekeraar van de absolute macht van de economische belangen! Dit moet dringend veranderen.

2 Van ‘globale problemen, lokale oplossingen’ naar ‘globale problemen, globale oplossingen’.

Vele problemen trekken zich niets aan van grenzen: klimaat, belastingontwijking en -fraude, overbevolking, virussen, ongelijkheid, migratiestromen, enz. Deze moeten globaal (wereldwijd) aangepakt worden. Tijd om te streven naar een echte Europese, en liefst zelfs een mondiale, regering zonder veto’s en privileges voor bepaalde landen.

3 Van ‘hoe rijker, hoe minder belastingen’ naar ‘hoe rijker, hoe meer belastingen’.

Een maatschappij waar de gemiddelde burger fors bijdraagt en de ‘happy few’ relatief gezien veel, veel minder is niet alleen onethisch maar ook niet langer houdbaar. Zelfs Warren Buffett schaamde zich dat hij minder belastingen betaalt dan zijn secretaresse! Je waant je terug in de tijd vòòr de Franse Revolutie.

Iedereen, zonder uitzondering, moet naar vermogen en inkomsten bijdragen.

Zou trouwens beter zijn voor de economie en de aanvaarding van het systeem. Want als iedereen correct zijn bijdrage naar vermogen betaalt, moeten heel wat andere burgers minder betalen en hebben we ruimte om de minder bedeelden beter te helpen. Zovele mensen die hun beschikbaar inkomen zien stijgen en dus ruimte krijgen om te kopen, kopen als gekken. En is dit niet wat een altijd-maar-meer systeem verwacht?

4 Van ‘jobs, jobs gedram’ naar ‘robots, robots gejuich’.

Technologische evolutie laat toe om met veel minder mensen meer te ‘produceren’, zowel in de goederen als dienstensector.

De overheid mag deze evolutie niet afremmen of ontkennen. Ze moet ze zelfs toejuichen. Want meer kunnen ‘produceren’ met minder mensen, is een prestatie om u tegen te zeggen. Dat is vooruitgang.  Uiteraard  moet de overheid en het systeem dan wel voor zorgen voor de mensen die bevrijd zijn van nutteloos werk. Ook zij moeten kunnen delen in de welvaart en een menswaardig leven kunnen leiden.

Politici die nu nog kraaien van jobs, jobs, jobs doen aan volksverlakkerij of zijn totaal voorbijgestreefd en wereldvreemd.

5 Van ongelijkheid naar minder ongelijkheid.

De armoede en ongelijkheid nemen overal toe. Van gelijke kansen kunnen we dus moeilijk spreken. Sociale rechtvaardigheid moet een topprioriteit worden voor iedere regering.

Heeft een kindje dat naar school moet met een lege brooddoos evenveel kansen als een kind met een overvolle, gouden brooddoos?

Waarom mag een rijke belasting-ontwijker emigreren naar het land van zijn keuze voor eigen profijt (geen of minimale belasting) en mag een arme drommel op de vlucht voor ellende niet emigreren naar het land van zijn keuze voor betere levensomstandigheden?

 

6 Van ‘particratie’ naar ‘participatie’.

De tijd van politieke partijen is gedaan. Dag na dag bewijzen ze hun onmacht, onwil en onkunde. Tijd om de burger directer en rechtstreeks bij het beleid te betrekken en zo te komen tot een echte democratie.

Waarom als eerste stap de senaat niet terug in ere herstellen en bevoegd maken voor de goedkeuring van alle wetten en decreten in ons landje? En nog belangrijker, de senatoren worden niet meer verkozen, maar op een slimme manier geloot uit de bevolking volgens geslacht, leeftijd, opleiding en woonplaats. Ze krijgen een zitje voor vier jaar. Nadien volgt een nieuwe lichting.

  

7 Van minachting naar actieve steun voor de mindere goden.

Een bloemenveld oogt veel mooier zonder verwelkte exemplaren.

Het is onze verdomde morele plicht, onze zijnde diegenen die vlotjes mee kunnen en zeker de overheid, om achterom te kijken en voor de achterblijvers te zorgen. Mensen die, voor welke reden dan ook, niet meekunnen met het helse (zotte?) ritme van de maatschappij. Denk aan zieken, aan mensen met fysieke of mentale beperkingen, werklozen, armen, minder begaafden, enz… Ook zij hebben recht op hun deel van de welvaart en om op een menswaardige manier ‘mee’ te kunnen!

Ze verdienen meer dan minachting en het al te gemakkelijk verwijt ‘dat het hun eigen fout’ is! Hoe zwak kun je zijn als leider als je zoiets durft te beweren?

8 Van overal ‘andere regeltjes’ naar overal ‘dezelfde regeltjes met lokale nuances’.  

Waarom vier ministers van mobiliteit? Waarom drie beheersmaatschappijen voor de Brusselse ring van amper 72 kilometers? Wat is het nut… behalve meer postjes en extra kosten?

Stop de waanzinnige verkaveling van het land!

Schaf al die regeringen, parlementen, ministerkes af. Kom terug naar een nationaal beleid (wetgeving). Nationaal beleid, maar lokale uitvoering. Dus breidt de bevoegdheden van de bestaande gouverneurs en burgemeesters uit voor een lokale toepassing van de nationale wetgeving.

De kost van bestuur van ons klein landje moet drastisch omlaag. En zou bijvoorbeeld niet meer mogen kosten dan de geïndexeerde kost van het bestuur van België in 1970.  Als men dan toch denkt meer dan 60 ministers nodig te hebben om dit landje te be-ezel-en, OK dan, maar wel voor de kost van de 18 die het land in 1970 bestierden! En zo is iedereen, de politieker en burger, misschien content. Of niet?

9 Van ‘de hel, dat zijn de anderen’ naar ‘de hemel, dat zijn de anderen’.

De politiek polariseert meer dan dat ze verenigt. En dat is altijd en overal een doodlopend straatje, figuurlijk… en vaak ook letterlijk! De wereld wordt meer en meer een dorp, met dank aan technologische evoluties. Zelfs uit puur ‘eigen belang’ hebben we er dus alle belang bij dat iedereen er op vooruit gaat… Een mini oase te midden van een woestijn is echt niks om naar uit te kijken.

Willen we vooruit, dan moeten we evolueren van verwijten naar begrijpen! Van schuldigen zoeken naar partners zoeken voor betere oplossingen!

10 Van ‘overdreven betutteling’ naar ‘meer zelfbeschikkingsrecht’ voor de burger.

Een overheid hoeft zich niet te mengen in de interne keuken van de burger, tenzij die teveel ‘lawaai’ of geuroverlast voor de anderen berokkent. Dus het Staatsblad moet een serieuze vermageringskuur krijgen!

 

Laat ons nu niet beginnen roepen dat dit niet haalbaar is, onbetaalbaar en tutti quanti. Stop dit plat gedraaid plaatje aub. Dit is het liedje van kruideniers in nietigheid. Een leider die zegt ‘Wir schaffen das’.

Hoe klonk die oude volkswijsheid ook weer? Waar een wil is, is een weg!

 

Tags: #Government formation    #Good governance    #Belgium

Pourquoi est-ce qu’on se laisse enchaîner?

Pourquoi est-ce qu’on se laisse enchaîner? 600 415 Lhoëst Jean

Non seulement l’état-providence, mais également la ‘mère’ société(2) et l’oncle marché libre(3) veulent nous dresser. Et finalement, comme on est apparemment un peu masochiste, on aime nous enchaîner(4) nous-mêmes! Ca alors !

 

Détérioration du climat social.

Ouvrez un journal, surfez sur internet ou les réseaux sociaux, écoutez le sifflement de certains politiciens. Alors vous allez probablement découvrir plus de ‘instant (dis)likes’, de pouces, de bras d’honneur et de poings serrés que de mains tendues.

Pas vraiment des signaux d’une société ouverte, tolérante et engageante. Et donc, pas une garantie pour cohésion sociale et liberté. Combien de gens osent encore être vraiment eux-mêmes ?

Mais pourquoi cette détérioration? Je pense que c’est surtout un jeu d’ensemble de plusieurs facteurs qui se renforcent mutuellement et qui poussent la société de plus en plus vers l’enfer, c’est les autres’ !

Un leadership politique faible qui divise au lieu de rassembler, qui reconstruit des mures et cages, qui vise d’abord son propre intérêt plutôt que l’intérêt général. Le clivage nous-eux, le nombrilisme, le populisme, le radotage identitaire, les idées fixes, les médias sociaux et tabloïds, inégalité, pauvreté, le ‘ratrace’ toujours-plus, le double système de valeurs, la normalisation d’une culture de haine, etc..

En Flandre par exemple il y a eu beaucoup de tintouin concernant un petit chat, Lee. Chat importé illégalement et de plus porteur de la rage, très contagieuse. Le chat devait être euthanasié. La Flandre faisait le poirier, inclus des ministres en rage et même des menaces de morts. Je n’ai jamais vu autant de commotion pour un petit enfant illégale que pour ce chat illégal ! Incroyable et incompréhensible.

Autre exemple. La manière dont Marc van Ranst, virologue et éminence grise de la crise corona, est parfois attaquée en Flandre. Probablement parce qu’il est trop malin, trop sage ou parce qu’il ne porte pas de cravate! Sans parler de la manière dont été traités les plus défavorisés de notre société.  Les gens avec une deuxième résidence ont eu le droit de retrouver leur deuxième ‘kot’ avant que des enfants sans kot ou jardin pouvaient retrouver les plaines de jeux !! J’ai vu très peu de commotion autour de ces inégalités!

Sans parler des provocateurs politiques. Certaines parties ne ratent aucune opportunité pour formuler de la haine, des reproches ou du venin. Pour eux, c’est simple, c’ est toujours la faute des autres. Certaines suivent de très près les conseils de Daniel Fried. Ils offrent les étudiants gratis des fûts de bière pour les saouler, ensuite les aveugler et finalement les rendre prêts pour de la haine aveugle sur les réseaux sociaux. Et tout ceci est financé joyeusement par des subsides d’état!! Avec nos contributions donc. Scandaleux !

 

 

 

3 Une main ‘invisible’ nous enchaîne.

Le Dieu d’aujourd’hui, le marché ‘libre ?’ nous réfrène. Un système qui doit sa survie à une croissance permanente met beaucoup de poids sur nos épaules : maximisation du profit et minimisation des taxes au détriment de nous.

Ce système est certes source de prospérité, mais également de pauvreté et d’inégalité. Et ces derniers sont en contradiction flagrante avec liberté! N’est pas Nelson Mandela qui nous rappelait ‘While poverty persists, there is no true freedom.’

Pour le système on est né comme un tandem, comme ‘homo laborans’ et comme ‘homo consumens’.

Comme travailleur on est un pion, comme consommateur on est un roi-esclave. Et tous ceux qui ne savent pas suivre sont des parias ‘de leur propre faute’ !

D’un pion le système attend qu’il travaille durement et qu’il se plie aux caprices. Sinon, on le remplace par un autre ‘object’. De plus en plus d’ailleurs – et ceci est une bonne chose !- par des algorithmes et robots. Incertitude d’emploi et obligation de résultats expliquent la montée des maladies de l’opulence, stress et burn-outs.

Comme consommateur ont est éduqué d’être dans le ton, de participer le plus possible à des activités commerciales et d’acheter le plus possible, même des chose pas nécessaires. On nous éduque à s’asservir royalement  à la consommation.

Des parias, on attend qu’ils se taisent et qu’ils se débrouillent. Et dire qu’ils – chômeurs, pauvres, immigrants, etc. – sont le produit du système !

Est-ce que Karl Polanyi avait raison quand il déclarait un jour qu’on n’est pas plus que ‘l’annexe du marché.’ ?

Travailler pour vivre, vivre pour consommer, quelle vie de cons! Où est l’homo sapiens dans tout cela ?

 

4 On s’enchaîne nous-mêmes…

Dans l’article précèdent sur liberté, j’avais rapporté que beaucoup de gens regrettent sur leur lit de mort le fait qu’ils n’ont pas vécu leur propre vie au lieu de celle que les autres attendaient d’eux … Dommage, mais trop tard !

Pourquoi est-ce qu’on ne vit pas sa propre vie ? Pour l’instant, il n’y a pas encore une autorité qui nous oblige de vivre comme ci ou ça.

Peut-être parce qu’on a trop tendance à se conformer (être de connivence est plus facile) ? Parce que c’est difficile de choisir et de décider? Parce qu’on a peur de manquer quelque chose, la fameuse angoisse ‘fomo’ (Fear-of-missing-out) ?

La raison numéro un de tous ces regrets est le fait que notre libre arbitre est très faible. A se demander s’il existe réellement ou si cela n’est que de l’imagination.  Ainsi, on l’a très, très difficile à dire NON. Et ne pas savoir dire ‘non’ est toujours payé de liberté et bonheur !

Et cette faiblesse est exploitée de façon impitoyable par le ‘matché libre’. Coca Cola nous fait même croire que son boisson est bon pour une image jeune, cool, sportive, branchée et saine. Alors qu’en réalité c’est mauvais pour la santé … et la ligne!

Les sirènes du marché libre nous démontrent même le ‘nécessaire’ de l’inutile ! Ainsi on oublie la vrai vie et les opportunités de vrai bonheur !

Allez, qu’est-ce qu’il y a de moins cher et de plus facile que d’avoir de l’attention pour l’autre, pour son bien aimé? D’un bonne conversation avec un étranger, une personne esseulée, indigente, sans-abri, etc. ? Et pourtant, ils nous procurent des émotions bien plus belles que l’achat de la dernier mode !

Ce n’est vraiment pas étonnant de lire que dépression et suicides sont devenus des maladies très répandue selon l’Organisation mondiale de la santé.  L’homme manque la liberté d’être lui-même, de ne rien faire, de faire le sot, de jouer ! Est-ce qu’on porte le nom homo sapiens avec raison ?

 

De toute façon, personnellement j’essaie toujours d’être moi-même, de faire mon propre ordre du jour, indépendant de toute sorte d’attentes. Parfois à mes dépens. J’ai connu des conflit, des exclusions, des renvois,… Mais pas de problème, à la fin je m’y sentais plus heureux. Et est-ce que ceci n’est pas le plus important ?

FOMO, je ne connais pas, mais bien HOMO. Non, non, pas ce que tu penses… Mais bien Happy-of-missing-out !!! Et crois-moi, tu obtiens ainsi ce que tu cherches, liberté et bonheur avant d’être au palliatif.

 

 

TAGS: #Beyourself   #Freedom   #Good governance   #Hate/fear  #Homo sapiens   #Market fundamentalism   #Political parties   #Social media   #Society

 

Waarom laten we ons ketenen?

Waarom laten we ons ketenen? 600 415 Lhoëst Jean

Niet alleen vadertje staat, maar ook (2) moedertje maatschappij en (3) nonkeltje ‘vrije markt’ willen ons dresseren. En last but not least, (4) we zijn nogal masochistisch en slaan onszelf dus graag in de boeien.

 

2 Verruwing van het maatschappelijk klimaat.

Open een krant, surf op internet of sociale media, luister naar het gesis van sommige politici. Dan zie je waarschijnlijk meer instant (dis)likes, duimpjes, opgestoken middelvingertjes en gebalde vuisten dan uitgestoken handen?

Niet echt tekenen van een open, tolerante en warme maatschappij. En dat is een veeg teken voor sociale cohesie en onze vrijheid! Hoevelen durven nog hun eigen te zijn?

Waarom deze verloedering? Persoonlijk denk ik dat het vooral het samenspel is van meerdere, elkaar versterkende factoren die de maatschappij meer en meer in de hel, dat zijn de anderen ‘ omtovert.

Een zwak politiek leiderschap dat verdeelt in plaats van verenigt, dat liever muren en hokjes bouwt, dat voor bekrompen eigen in plaats van het algemeen belang gaat. Het wij-zij denken, navelstaarderij, populisme, identitair gezwam, sociale media en tabloids, ongelijkheid, monomanie, armoede, de altijd-maar-meer ratrace, de dubbele moraal kanker, de normalisering van een haatcultuur, en zovele meer.

Neem nu het belachelijke fait divers van het katje Lee (ter info, ik ben een heel grote poezenliefhebber).  Mia Doornaert beschreef het als de zoveelste nederlaag van de rede voor het sentiment’

Dit illegaal katje zorgde zelfs voor doodsbedreigingen voor een ambtenares … omdat ze gewoon correct haar werk deed. De overdreven reacties waren geen volwassen maatschappij waardig. Zelfs een profileringsgeile minister in pak en das ging weer tafeldansen. Zou hij ook zo gedanst hebben voor een Marokkaan die een zieke kameel binnensmokkelde?

Hebben we nu plots meer geduld met een illegaal katje dan met een illegaal kindje? Meer betrokkenheid met een katje dan met Dylan? Waarom toch? Omdat dat kindje en Dylan teveel op ons lijken?

Hetzelfde zien we gebeuren in de corona-crisis. Verontrustend hoe Marc Van Ranst soms wordt ‘aangepakt’. Waarschijnlijk omdat hij te slim is, te ruimdenkend of geen das draagt! Of hoe zwaar de meest kwetsbaren getroffen worden, zonder veel aandacht van politici en twitteraars. Tweedeverblijvers mochten eerder terug naar hun tweede kot dan kinderen zonder kot of tuin terug naar speelpleinen!!! Waar blijft op zijn minst de empathie voor en betrokkenheid met deze mensen?

En dan zijn er nog de door ons betaalde professionele onruststokers. Sommige partijen laten geen kans onbenut om haat, verwijten en gif te spuien. Simpel, het is altijd de fout van de anderen. Sommigen volgen de raad van Daniel Fried erg letterlijk op. Ze geven studenten gratis vaten bier om ze zat te maken, dan blind en ze vervolgens klaar te maken voor toogpraat zonder remmingen, incluis blinde haat op de sociale media… En ze financieren dat vrolijk met de riante subsidies die ze ontvangen van de staat. M.a.w. met ons belastinggeld. Eigenlijk toch schandalig.

 

 

3 Een ‘onzichtbare hand’ ketent ons.

De ‘markt’ is gek, sorry God geworden. En net zoals in de middeleeuwen houdt God ons in toom en legt hij veel druk op onze schouders.  Een systeem van continue groei, winstmaximalisatie en belastingminimalisatie….is vermoeiend en afstompend.

God is de bron van welvaart, maar ook van ongelijkheid en armoede. En dit staat haaks op vrijheid. Nelson Mandela schreef ooit ‘While poverty persists, there is no true freedom.’

Voor het systeem worden we geboren als een twee-eenheid, als ‘homo laborans’ en als ‘homo consumens’.

Als werknemer zijn we een pion, als consument een koning-slaaf, en al diegenen die niet mee kunnen als werknemer of consument zijn ‘hun eigen fout’ verschoppelingen.

Van de pion verwachtten ze dat hij hard werkt en in de pas loopt. Anders wordt hij gewoon vervangen door een ander ‘object’. Steeds meer en meer trouwens door algoritmen en robots(dit is overigens een goede evolutie, vooruitgang als de rest volgt…). Jobonzekerheid en prestatiedruk verklaren de stijging van vele beschavingsziekten als stress en burn-outs.

Als consument worden we opgevoed om zoveel mogelijk erbij te horen, dingen te doen en (onnodige) spullen te kopen. We worden opgevoed tot slaafs koopvee met een koningskroontje!

Van de verschoppeling verwacht het systeem dat hij zwijgt en zijn plan trekt! En dit ondanks zij – werklozen, armen, immigranten, mensen met een beperking, enz. – het product zijn van het systeem!

Zijn we echt niet meer waard dan een aanhangsel van de markt’ zoals Karl Polanyi het ooit beschreef?

Werken om te leven, en leven om te consumeren, wat een narrenleven! Je vraagt je af waarom we onszelf dan Homo sapiens noemen…

 

4 We ketenen onszelf!

Bij de aanvang van dit tweedelig artikel over vrijheid rapporteerde ik dat velen mensen op hun sterfbed spijt hebben dat ze hun eigen leven niet geleefd hebben maar wel het leven dat anderen van hen verwachtten… Spijtig, maar te laat!

Waarom leven we ons eigen leven niet? Voorlopig verplicht niemand ons nog niet om mee te doen, en toch doen we het… Waarom?

Omdat we de neiging hebben ons te conformeren (meeheulen is inderdaad makkelijker)? Omdat we moeite hebben om te kiezen en te beslissen? Omdat we bang zijn iets te missen, de zogenaamde fomo-angst (Fear-of-missing-out)?

De belangrijkste oorzaak hiervan is dat onze vrije wil zwak is. Hebben we wel een vrije wil of beelden we ons dit maar gewoon in? En daarom kunnen we toch zo moeilijk NEEN zeggen. En niet ‘neen’ kunnen zeggen wordt altijd met vrijheid en geluk bekocht.

Onze zwakte wordt genadeloos uitgeperst door het systeem. Coca Cola doet ons zelfs geloven dat het drankje goed is voor een jong, sportief, hip en gezond imago, daar waar het onze gezondheid schaadt en zeker onze figuur niet schaaft!

De sirenen van het marktfundamentalisme doen ons geloven dat het onnodige nodig is. En zo vergeten we het nodige, het echte leven en verspelen we dus veel kansen op geluk.

Wat is er goedkoper en eenvoudiger dan aandacht voor je geliefde, voor de andere. Dan een goed gesprek met een vreemde, een eenzame, een hulpbehoevende, een dakloze, enz.? Dan een mooie wandeling? En nochtans verschaffen ze ons veel meer geluk dan de aankoop van de laatste nieuwe hype!

Het hoeft dus echt niet te verwonderen dat depressies en zelfmoord inmiddels uitgegroeid zijn tot echte volksziektes volgens de Wereldgezondheidsorganisatie. We missen vrijheid om ons zelf te kunnen zijn, ‘zot’ te doen, lui te zijn en te spelen! Begrijp je waarom ik me soms afvraag hoe lang we nog domme ganzen blijven?

 

Afsluiten doe ik met een persoonlijke noot. Ik probeer altijd mijn eigen te zijn, mijn eigen agenda te bepalen, los van alle verwachtingen van wie dan ook. Soms tot scha en schande. Dit heeft inderdaad soms tot felle conflicten geleid waardoor ik  zelf werd uitgesloten of een stap opzij moest zetten. Maar ik heb me er altijd goed bij gevoeld. En is dit niet het belangrijkste?

Ach, FOMO ken ik niet, wel HOMO! Nee, nee, niet wat je denkt. Maar wel Happy-of-missing-out!!! Geloof me, het geeft je wat je zoekt, vrijheid en geluk  vóór je op palliatieve ligt!!!

 

 

TAGS: #Beyourself   #Freedom   #Good governance   #Hate/fear  #Homo sapiens   #Market fundamentalism   #Political parties   #Social media   #Society

 

Est-ce que notre liberté est une illusion ?

Est-ce que notre liberté est une illusion ? 749 749 Lhoëst Jean

Libre comme l’air. Être soi-même sans angoisse ou contraintes. Qui n’en rêve pas ? Pour moi, liberté reste ce qui est le plus chère.  Je préférais mourir qu’être enchaîné !

Bronnie Ware décrit dans son livre ‘The top 5 regrets of the dying’ ce que les gens regrettent le plus sur leur lit de mort. De loin le numéro 1 : ‘ J’aurais souhaité vivre ma propre vie au lieu d’une vie que les autres attendaient de moi !

C’est tellement compréhensible : liberté et bonheur font la paire. Il faut donc embrasser la liberté, mais malheureusement elle est partout de plus en plus bousculée.

Le dernier rapport ‘Freedom in the World’ constate que la liberté régresse dans le monde pour la 14e année consécutive (également dans notre pays) ! Surtout le populisme et le nationalisme contestent des principes démocratiques telle que la séparation des pouvoir ou la Déclaration universelle des droits de l’homme.

Le paradoxe, on a plus de temps libre qu’auparavant, mais nos pensées, faits et gestes dans ce temps libre sont de plus en plus restreints. Dans les années ’60 il était interdit d’interdire, aujourd’hui tout est interdit sauf si c’est imposé !

Il y a en effet un nombre de développements politiques et sociétaires inquiétants avec des traits totalitaires: une dégradation du climat social, un état mêle-tout et un ‘marché’ exaspéré de-toujours-plus.

Dans cette première parti je décris comment l’état nous dresse. Dans la deuxième partie, la semaine suivante, j’approfondirai les autres freins sur notre liberté.

 

1 L’état mêle-tout.

Vu au nombre de commandements et interdits de toutes sortes qui sont lancés à notre tête, on ne peut que conclure que l’état se mêle de beaucoup trop de choses.

Cette ‘passion’ de nous contrôler et dresser démontre surtout la méfiance de la politique dans le bons sens et le sens de responsabilité du citoyen.

En un manque criant de  meneurs visionnaires.  Un vrai meneur d’hommes dirige sans interdits, commandements et reproches !

 

Svp, pas toucher mon corps et esprit !

Même dans des domaines où le droit d’autodétermination devrait certainement prévaloir, on est plus maître ! Pourtant, pour autant que ma liberté ne nuit ou ne réduise la liberté d’autrui, personne ne devrait avoir le droit de réduire ma liberté.

Prenez par exemple la bagarre de chiffonniers concernant l’assouplissement de la loi sur l’avortement (de 12 à 18 semaines). Une femme qui veut se faire avorter après 17 semaines pour n’importe quelle raison, doit avoir le droit, et elle seule, pour le faire sans crainte de ‘yeux fâchés’. De même qu’une femme pour qui ce serait mieux de le faire pour des raisons familiales, sociales, médicales ou autres ne peut pas être obligé de le faire. Tous deux doivent avoir ce droit en toute liberté ! Vivre et laisser vivre, du respect mutuelle et pour l’altérité des autres, est-ce que ceci est tellement difficile ? Qui sommes-nous de dire ce que les autres doivent ou ne peuvent pas faire ?

Drôle de voir que ceux qui s’opposent à l’avortement sont souvent ceux qui crient le plus fort pour la réintroduction de la peine de mort ! Ou pour la suppression progressive de la sécurité sociale. Laisser dépérir un enfant n’est pas si grave… Difficile à comprendre !

 

Bienvenu dans le prison.

Alors qu’on n’a jamais vécu dans un monde plus hors de danger qu’aujourd’hui, on se laisse quand-même écraser d’une obsession extrémiste de sécurité. A ce sujet le dernier président normal des Etats-Unis, Barack Obama,  nous prévenait que ‘si on renonce à la liberté pour sécurité, on risque de perdre les deux! Pourtant, c’est ce qui est en train de se passer !

‘Big brother is watching you’ devient de plus en plus la réalité : sans le savoir, on est constamment tenu à l’ œil, en plus par des yeux qui ne dorment jamais ! (plus sur ‘Big brothers’ dans un des prochains articles).

 

Œil pour œil, dent pour dent.

La séparation des pouvoirs s’effrite. Le gouvernement a déjà dégradé le  parlement à une bande de béni-oui-oui. Et dire que Montesquieu nous prévenait déjà dans le 18e siècle que notre liberté est en danger quand le pouvoir législative et exécutive sont dans le mêmes mains… Et maintenant le gouvernement commence également à démolir le pouvoir judicaire. Alors, despotisme et l’arbitraire nous guettent. Est-ce qu’on veut ceci ?

Est-ce qu’on veut, sous pression de la vox populi,  retourner aux vengeances médiévales : des punitions plus sévères, une répression plus dure, des libérations conditionnelles plus difficiles, etc. ?

Et quoi penser des populistes qui critiquent ouvertement des juges qui rendent des jugements qui ne plaisent pas les gens au zinc ? Est-ce qu’on doit cacher ou résoudre les problèmes ?

Tous ceux, et certainement les politiciens parmi eux qui veulent retourner au Moyen Age, doivent se demander pourquoi la Norvège, où on punit pourtant avec beaucoup plus de clémence, a le plus bas chiffre de récidive ?

 

 ‘Régulitis’ à gogo.

Un éparpillement inefficace , inutile et onéreux du pays et une politique au lance-flammes nous paralysent. Le moindre incident, et voilà des nouveaux commandements et interdits. Sans nuance ou vision. Brouter le cresson populaire est plus important qu’une bonne gouvernance. Notre moniteur obèse en dit long.

Quand est-ce qu’ils vont nous prescrire comment brouter le cresson à Mechelen, Bruxelles ou Liège ?

 

Lavage de cerveau.

Une élite Flamande (média et politique) essaye de nous imposer une identité Flamande avec tous le moyens. Fétiches de langue ridicules, omniprésence des couleurs, fêtes, canons, etc.

Une vrai endoctrinement avec des traits totalitaires et souvent absurdes. Tellement artificiel et stupide que je m’enfiche complètement.

 

Où est l’intérêt général dans tous ces immixtions de l’état ? Le zinc gère en publique, le fric en coulisse. Et notre liberté est le dindon de la farce !

 

La semaine prochaine j’aborderai comment la ‘société’ et le marché nous manipulent. Ainsi que comment on s’enchaîne nous-même !

TAGS:  #Freedom   #Good governance #Happyness   #Identity  #Nationalism  #Populism  #Security  #Privacy  #Justice

 

 

Is vrijheid een illusie?

Is vrijheid een illusie? 749 749 Lhoëst Jean

Zo vrij als een vogeltje. Jezelf kunnen zijn zonder angst of druk. Is dit niet het allerdierbaarste wat er bestaat? Voor mij alleszins wel. Ik zou nog liever sterven dan aan een touw te liggen!

In haar boek ‘The top 5 regrets of the dying’ beschrijft Bronnie Ware waarover mensen zoal spijt hebben op hun sterfbed. Met stip op nummer één: ‘ik wenste dat ik mijn éigen leven geleefd had in plaats van het leven dat anderen van mij verwachtten!’

Kan dit begrijpen, want vrijheid en geluk zijn twee handen op een buik. We moeten haar dus koesteren, maar spijtig genoeg staat ze overal meer en meer onder druk.

Het laatste Freedom in the World’ rapport stelt vast dat de vrijheid in de wereld voor het 14de jaar op rij achteruit boert (ook in ons eigenste landje!!!)…. Hoofdzakelijk door de wereldwijde opmars van populistische, rechtse en nationalistische partijen. Democratische principes zoals de scheiding der machten of de Verklaring van de Rechten van de Mens worden in vraag gesteld, en zelfs al verkracht!

We hebben meer vrije tijd dan vroeger, maar ons denken, doen en laten in die vrije tijd wordt steeds meer en meer beknot. In de jaren ’60 was het verboden te verbieden. Nu, 60 jaar later is alles verboden wat niet verplicht is.

Er zijn inderdaad een aantal verontrustende politieke en maatschappelijke ontwikkelingen merkbaar met erg totalitaire trekjes. Van een verruwing van het maatschappelijk klimaat over een kortzichtige bemoeial-overheid tot het opgefokte marktfundamentalisme-van-steeds-meer.

Dit is een tweedeling artikel. Dit deel beschrijft hoe de overheid onze vrijheid aantast. Deel 2 (volgende week) gaat dieper in op de andere zaken die onze vrijheid beknotten.

 

1 Bemoeial-overheid.

Afgaand op de zondvloed van geboden en verboden die we naar ons hoofd geslingerd krijgen, kun je niets anders besluiten dan dat de overheid zich veel te veel bemoeit met van alles en nog wat….

Die ijver om ons te controleren en te dresseren wijst op een gebrek aan vertrouwen van de politiek in het gezond verstand en verantwoordelijkheidszin van de burger.

En op een gebrek aan visionaire leiders. Echte leiders geven leiding, zonder geboden, verboden en verwijten!

 

Help, poten af van mijn lichaam en geest!

Zelfs op gebieden die zeker tot ons zelfbeschikkingsrecht zouden moeten behoren, zijn we niet meer veilig. Nochtans, zolang mijn vrijheid de vrijheid en rechten van anderen niet schaadt of beperkt, zou niemand zich mogen moeien met mijn vrijheid.

Neem nu het ganse gebakkelei omtrent de versoepeling van de abortuswet (van 12 naar 18 weken). Als een vrouw om welke reden dan ook abortus wil laten plegen na 17 weken, dan moet zij, en zij alleen, dat recht hebben zonder angst voor  ‘boze ogen’. Net zoals een vrouw, voor wie het misschien aangewezen zou zijn voor medische, familiale, sociale of andere redenen niet kan verplicht worden het te doen! Beiden moeten dit recht hebben in volle vrijheid. Leven en laten leven, respect voor elkaar en voor elkaars anders-zijn, is dit nu zo moeilijk? Wie zijn wij trouwens om te zeggen wat anderen moeten of niet mogen doen?

Het grappige, diegenen die tegen abortus zijn, zijn vaak ook de grootste schreeuwers voor de herinvoering van de doodstraf. Of voor de afbouw van de sociale zekerheid. Dat kinderen verkommeren van honger en andere ellende is blijkbaar niet zo erg. Hoe valt dit toch te rijmen?

 

Welkom in onze gevangenis.

Ondanks we nooit in een veiligere wereld geleefd hebben dan nu, gaan we toch gebukt onder een extremistische veiligheidsobsessie. President Obama waarschuwde ons nochtans ooit met deze oude wijsheid: “wie vrijheid offert om veiligheid te creëren, neemt het risico beide te verliezen“. Op hoeveel gebieden wordt er vandaag al niet binnen gedrongen in ons privéleven?

‘Big brother is watching you’ is inderdaad een realiteit geworden. Dagelijks worden we door meer en meer ogen in de gaten gehouden, ogen die bovendien nooit slapen! (in een van de volgende artikels meer hierover)

 

‘Oog om oog, tand om tand’.

Er komt steeds meer ruis op de scheiding der machten. De wetgevende macht is al een tijdje gedegradeerd tot een ja-knik machine van de uitvoerende macht (regering).  Nochtans waarschuwde Montesquieu al in de 18e E dat wanneer wetgevende en uitvoerende macht in dezelfde handen zijn er geen vrijheid kon zijn.

En meer en meer mengt de regering  zich ook in de rechterlijke macht. Willen we de deur openen voor despotisme en willekeur?

Willen we, de vox populi pleasend, terug naar middeleeuwse ‘wraak’ toestanden: strengere straffen, hardere repressie, moeilijkere voorwaardelijke vrijlatingen, enz.? Wat te denken van populisten die rechters bekritiseren gewoon omdat ze uitspraken doen die niet overeenstemmen met wat er aan den toog gezegd wordt? Willen we problemen wegstoppen of ze oplossen?

Al diegenen, en zeker de politici onder hen, die zoiets willen, zouden zich eens moeten afvragen waarom er in Noorwegen, waar ze mild straffen, zo weinig mensen terug in de fout gaan?

 

Regulitis te kust en te keur.

Inefficiënte, nodeloze en dure versnippering evenals populistische steekvlampolitiek verlammen ons. Gebeurt er iets, dan zijn onze ministers er als de kippen bij om ons te overstelpen met een ‘krachtig’ nieuw gebodje hier, een verbodje daar of een pestwetje ginder. Nuance of visie zijn voorbijgestreefd. De volksmond beffen is belangrijker dan goed bestuur. De evolutie van ons obees staatsblad spreekt boekdelen.

Hoelang gaat het nog duren alvorens onze kosters ons ook nog gaan voorschrijven hoe wij moeten beffen in Mechelen, Brussel of Liège?

 

Hersenspoeling.

Een Vlaamse elite (media en politici) wil ons een Vlaamse identiteit’ opdringen met inzet van alle middelen. Incluis kinderlijke taalfetisjen, vlaggenvertoon, screenings en canons.

Pure indoctrinatie met totalitaire en vaak absurde trekjes. Zo kunstmatig en zo afstompend, dat hoe meer ze duwen, hoe sneller het bij mij als shit vervliegt.

 

Waar is het algemeen belang in al die overheidsbemoeienissen?  Voor de schermen regeert den toog, achter de schermen de poen. En onze vrijheid is de dupe!

Deel 2, volgende week, gaat dieper in op hoe de maatschappelijke verruwing(2), het marktfundamentalisme (3) en wijzelf (4) onze vrijheden beknotten.

 

TAGS:  #Freedom   #Good governance #Happyness   #Identity  #Nationalism  #Populism  #Security  #Privacy  #Justice

 

 

Waarom was de regeringsmededeling van 25/04 geen voorbeeld van goede communicatie?

Waarom was de regeringsmededeling van 25/04 geen voorbeeld van goede communicatie? 564 353 Lhoëst Jean

De regeringsmededeling was, communicatief gezien, niet goed.
Een voorbeeld van hoe het niet moet. En dan hebben we het nog niet over de
voorafgaande lekken of de profileringsgeile corolla-clown die voor zijn toer
zijn zegje al komt doen….

Maar hoe zou dat komen?

Waarschijnlijk geen tijd genoeg gehad om deze toespraak
deftig voor te bereiden.

Omdat de voorafgaande vergaderingen veel te lang duren.
Omdat er veel te veel deelnemers hun zegje moeten doen… Daar waar iedereen
weet, dat hoe meer mensen in een vergadering, hoe langer en inefficiënter het
is…

Sommigen suggereerden dat Rutte (NL) en Macron(FR) het toch
veel beter doen. Maar als je die vergelijking maakt, zou het toch goed zijn ze
volledig te maken. Als deze heren hun woordje komen doen op TV, door hoeveel
narren worden ze dan vergezeld? Door hoeveel excellenties worden deze landen
bestierd, en door hoeveel ‘excellenties’ wordt ons minuscuul landje be-ezel-d?

Enfin, het bestuur van ons landje is potsierlijk en
belachelijk, met als gevolg weinig hoogstaande toespraken. Te belachelijk voor
woorden, maar wel de realiteit voor onze (belasting) centen! Hoelang blijven
dit spektakel nog aanzien?

Le gouvernement Michel 1 a hypothéqué notre avenir !

Le gouvernement Michel 1 a hypothéqué notre avenir ! 1080 608 Lhoëst Jean

Le gouvernement Michel I démarrait en fanfare (‘tout allait changer’) et terminait en mineur.

Malgré des conditions économiques très favorables, il n’a pas tenu ses promesses électorales. Tel que montré dans le schéma ci-dessus, il a sombré dans une gouvernance médiocre et honteuse.

Fin 2018 le gouvernement tomba sans honneurs. Tout d’un coup, de nulle part, elle ne pouvait plus se mettre d’accord sur l’accord de Marrakech. Après des années de négociation, le gouvernement, qui avait pourtant participé à la rédaction de cet accord, ne voulait plus ratifier cet accord ! Alors, est-ce que nos négociateurs s’étaient endormi pendant tant d’années ? Ou est-ce qu’ils n’y avaient rien compris parce que c’était en Anglais ? Enfin, pas un exemple de bonne gouvernance !

Pour moi Marrakech n’était rien d’autre qu’une excuse facile pour une fuite en avant ! Vite diminuer les impôts pour les plus huppés, en après plier les bagages et passer sans-gêne le compte de leur mauvaise gestion au gouvernement suivant ! Un acte versatile et honteux.

 

Un gouvernement ‘Shame on you’.

 

Malgré leur mauvais résultats, le plus étonnant à voir est que les membres de ce gouvernement continuent à se louanger! Heureusement qu’on dit justement ‘qui se loue, s’emboue’!

Ce gouvernement était une caricature de bonne gouvernance et a hypothéqué le futur de notre pays. Malgoverno du premier degré ! Il ne mérite donc certainement pas des louanges, mais un ‘shame on you’ ferme.

Est-ce que suédois réfère aussi à ‘froid’ ? Parce que ce gouvernement a laissé l’homme de la rue dans le froid! Elle regardait à la fraude et l’évasion fiscale avec un bandeau, et à la fraude sociale avec une loupe ! Pas fort malin et injuste. Toute fraude et évasion doit être taclée. Mais mieux vaut se focaliser sur les gros montants, c’est plus malin et cela rapporte beaucoup plus de milliards!

Et des chèque-cadeaux fiscales de milliards sans provision pour les plus huppés au détriment des moins huppés! Avec comme conséquence, un déficit budgétaire colossal et un message ‘débrouille-toi’ pour le gouvernement suivant !!

Et dire que c’était maintenant un gouvernement sans socialistes et avec une majorité écrasante Flamande! A qui la faute maintenant?

Peut-être un peu plus de modestie dans le futur quand on prétend que ‘ce qu’on fait nous-mêmes, on le fait mieux’. Je ne sais pas ce qu’on voulait dire avec ‘ce’, mais ce ne serait donc certainement pas gouverner !

 

Et maintenant ?

Comment solutionner ce déficit budgétaire?

Selon les responsables de ce malgoverno, certainement pas en rectifiant leurs erreurs! Quel cynisme, et quelle logique malsaine et perverse!

Comment alors? J’ose espérer de nouveau pas au détriment des moins huppés par des économies dans la santé publique ou la sécurité sociale! Il est où l’intérêt général dans tout ceci? Ce problème explique d’ailleurs la formation difficile d’un nouveau gouvernement :  La NVA ne veut pas défaire ses cadeaux fiscaux, et le PS ne veut pas que les gens ordinaires doivent payer les pots cassés.

Pourquoi est-ce que les politiciens ne payent pas eux-mêmes leur ‘shit’ ? Par exemple en diminuant le coût de l’administration de notre pays et en supprimant tous les ministres inutiles

Combien de temps est-ce qu’on accepte encore cette mauvaise gouvernance ?

 

Tags : #Gouvernement Michel       #Bonne gouvernance       #Budget      #Formationgouvernement

De regering Michel 1 legt een zware hypotheek op de toekomst.

De regering Michel 1 legt een zware hypotheek op de toekomst. 1080 608 Lhoëst Jean

De regering Michel1 begon met veel grandeur (‘alles zou veranderen’) en eindigde in mineur.

Ze heeft haar holle verkiezingsbeloften niet kunnen waarmaken ondanks uitzonderlijke gunstige economische omstandigheden. Zoals de bovenstaande illustratie aantoont, blonk ze uit in ondermaats en laf beleid.

Eind 2018 zou het kibbelkabinet roemloos vallen. Plots, uit het niets, kon de regering zich niet meer akkoord verklaren met het Marrakesh akkoord. Dit internationale verdrag stond toen nochtans, na jaren onderhandelingen waaraan nota bene deze regering zelf deelnam, op het punt goedgekeurd te worden. Hadden onze onderhandelaars dan jaren geslapen? Het niet begrepen omdat het in het Engels was? Is dit goed bestuur?

Voor mij kwam het eerder over als een laffe vlucht vooruit. Snel de belastingen voor de happy few verminderen, en dan snel de biezen pakken en de rekening van hun wanbeleid ongegeneerd doorschuiven naar de volgende regering! Een wufte en laffe val.

 

Een ‘shame on you’ regering.

Hoe de Zweedse regering zichzelf blijft bewieroken is het beste bewijs dat eigen lof stinkt. Letterlijk hier zelfs!

Want deze regering was een karikatuur van goed bestuur en heeft de toekomst van ons landje zwaar gehypothekeerd! Malgoverno van de eerste graad. Ze verdient dus geen lof, maar enkel een dikke ‘shame on you’!

Zou ‘Zweeds’ misschien naar koud verwijzen? Inderdaad deze regering liet de gewone mens in de kou staan! Ze keek met een blinddoek naar fiscale fraude en ontwijking, en met een vergrootglas naar sociale fraude. Dit is dom en onrechtvaardig. Alle fraude moet even streng aangepakt worden. Maar goede leiders zullen altijd eerst focussen op de grote bedragen, dat is slimmer en breng miljarden meer in de kas!

Verder heeft ze ongedekte fiscale voordelen gegeven aan de happy few op de rug van de minder bedeelden. Met als gevolg een grote begrotingskrater en een ‘trek uw plan’ berichtje voor de volgende regering!

En zeggen dat dit nu eens een regering was zonder sossen en met een ruime Vlaamse meerderheid? Wiens fout zal het nu weer zijn?

Misschien toch beter in de toekomst wat meer bescheidenheid met het blazen van “wat we zelf doen, doen we beter’. Ik weet niet wat ze bedoelden met ‘wat’, maar het zal toch zeker niet besturen zijn!

 

En wat nu?

Hoe dit begrotingstekort dichten?

Als je de verantwoordelijken van dit wanbeleid hoort schetteren, zeker niet door hun fouten recht te zetten. ‘Het beleid van de vorige regering mag niet teruggedraaid worden’ klinken ze unisono! Wat een cynisme, wat een perverse en schandalige logica!

Hoe het dan wel oplossen? Ik mag hopen dat de minder begoeden weer niet moeten opdraaien voor de geschenken aan de beter gegoeden door besparingen in de gezondheid en sociale sector… Waar is het algemeen belang in dit alles? Deze zware hypotheek verklaart trouwens ook voor het grootste stuk de huidige moeilijke regeringsvorming: de NVA wil niet dat haar fiscale cadeautjes ongedaan worden gemaakt, en de PS wil de gewone mens hiervoor niet laten opdraaien.

Waarom betalen ze hun shit niet zelf. Door bijvoorbeeld de kosten van het bestuur in dit land drastisch te verminderen en alle overbodige postjes te schrappen?

Hoelang blijven we nog domme ganzen?

 

 

Tags: #Regering Michel1           #Goed bestuur       #begroting   #Regeringsvorming

 

 

 

 

 

 

 

Le gouvernement Michel I: beaucoup de bluff, peu de résultats.

Le gouvernement Michel I: beaucoup de bluff, peu de résultats. 2048 1315 Lhoëst Jean

La Suédoise prenait le relève en 2014 à son de trompe. Finalement, notre pays avait un gouvernement sans le PS et avec une grande majorité Flamande. Tout allait changer pour le bon : jobs, taxes, budget, …

Alors, du bluff ou du concret?

Regardons aux réalisations de ce gouvernement .

 

Jobs 7/10

Bluff : créer des emplois était le mantra de ce gouvernement.

Résultat : 220.000 emplois créés.

Une croissance moyenne de 1% par an. Moins bien donc que les 1,2% dans le reste de l’Europe !

En plus, est-ce que cette croissance est dû au gouvernement ou aux conditions économiques très favorables ? Qui va le dire ?

 

Moins d’administration publique.   3/10

Bluff : alléger l’administration publique.

Résultat : Au niveau fédéral certains pensionnées n’ont pas été remplacés.

Mais ceci n’est que du ‘window dressing’. En effet, depuis belle lurette chaque service fédéral supprimé est recréé en double, triple, voir même en quadruple dans les régions ! Donc, il y a maintenant beaucoup plus d’administration publique qu’auparavant !!!! (Voir La merveilleuse multiplication des ministres)

Ce serait intéressant d’une fois comparer le coût de notre fonction publique entre les années 1960’ (avant les réformes d’état) et maintenant. Le surcoût sera hallucinant. Et certainement pas plus efficace !! Et quelle est la valeur ajouté au-delà du bavardage idéologique ? Et dire que l’évolution technologique permet le contraire !

 

Par exemple, aujourd’hui il est tout à fait possible de gérer un politique d’allocations familiales différencié par région, par commune ou même par tête du client avec un seul système/service ! Tout entreprise bien gérée travaille ainsi. Pourquoi pas en Belgique ? Ici, on semble retourner à l’âge féodal.

Pour info, dans le rapport annuel 2018 d’ABinbev, un entreprise active dans beaucoup de pays du monde, on peut par exemple lire ceci : ‘Simplifier notre organisation. Depuis le 1er janvier 2019, nous sommes passés de neuf à six régions de gestion. Nous avons apporté ces changements pour nous rapprocher de nos consommateurs, rendre notre entreprise plus agile … «

Et crois moi, elle n’a qu’un gouvernement (comité de direction) avec un nombre de ‘ministres’ restreint pour tout l’entreprise !!!!

 

Baisse d’impôts 2/10

Bluff : diminuer la charge fiscale.

Résultat : Réalisé en partie, mais seulement pour les plus huppés et surtout pas de tout financé !

Le taxshift et la réductions des impôts sur les sociétés ont en effet réduit la charge fiscale. Mais est-ce que c’était dans l’intérêt général ?

Je ne le pense pas. Pour moi, c’est d’ailleurs le plus grand méfait de mal gouvernance que j’ai jamais vu. Plus pervers que l’ancienne histoire maudite du ‘gratis’.

En effet, cette réduction fiscale est un chèque de milliards sans provision ! Ce gouvernement n’avait pas les couilles pour financer ce cadeau par

  • Des revenus nouveaux, tels que des impôts sur les fortunes et/ou
  • Des réductions de certaines dépenses, tel que le coût faramineux de la gouvernance de notre petit pays et/ou
  • Une tentative de finalement récupérer les recettes manquées par la fraude et l’évasion fiscale. Incroyable de voire comment les fraudeurs et autres savent échapper aux impôts en Belgique.

En plus la réduction fiscale est surtout à l’avantage des sociétés qui voyaient leur bénéfices grimper et à l’avantage des plus huppés… au détriment des moins huppés. Ces derniers étaient en plus le dupe d’une hausse du coût de la vie entre autre par une hausse des taxes indirectes ! Et qui devra payer la facture plus tard ?

Cette politique perverse et asociale explique le déficit budgétaire important ainsi que la hausse de la pauvreté et de l’inégalité. And last but not least, elle hypothèque notre futur !

Également au niveau Européen ce gouvernement protégeait les ‘happy few’. Comme un des seuls, notre pays bloquait des résolutions pour une harmonisation fiscale Européen. Pourtant de première nécessité pour finalement agir contre la fraude et l’évasion fiscale.

 

Budget   0/10

Bluff : un budget en équilibre en 2018.

Réalité : un budget en rouge, on fonce vers un déficit de 12 milliards !!!!

Un gouffre plus important que l’héritage du gouvernement Di Rupo ! Et ceci malgré des taux d’intérêts très basses et une conjoncture économique beaucoup plus favorable.

La cause, les chèques fiscaux sans provision (vide supra).

 

Des chiffres rouges partout donc. Et dire que les protagonistes de cette politique désastreuse continuent à prendre des grands airs. Fake news à volonté. Tous des imitateurs-trump sans-gêne? Ridicule !

La politique doit servir l’intérêt général. Ce point de vue combiné aux très mauvais résultats de la Suédoise rendra un bilan général positif très difficile…

A lire la semaine prochaine.

 

Si les singes avaient le talent des perroquets, on pourrait en faire des ministres.

Nicolas de Chamfort (1741/1794) Frans auteur.

 

Tags : #Gouvernement Michel       #Bonne gouvernance       #Budget