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november 2020

D’une centocratie vers une vraie démocratie.

D’une centocratie vers une vraie démocratie. 1317 720 Lhoëst Jean

La terre brûle, la pauvreté augmente, les inégalités augmentent, nos libertés sont en danger, l’indifférence et la division fleurissent, etc.

Et les politiciens … bavardent et se disputent des choses qui n’ont pas d’importance!

Pourquoi devrions-nous continuer à payer pour des politiciens qui ne s’occupent que de vouloir avoir raison et de leur propre survie. Qui accordent plus d’attention aux intérêts économiques et à la richesse de quelques-uns qu’aux véritables aspirations sociales et au BIEN-ÊTRE de chacun.

Il est clair que la démocratie partisane actuelle est épuisée et aveuglée par la myopie. Ne plus adapté pour «diriger» une société.

Nous devons passer d’une centocratie à une véritable démocratie, sans partis politiques ni leur petits jeux. Une démocratie avec des citoyens engagés n’a plus vraiment besoin de politiciens professionnels.

De politiciens professionnels élus aux représentants tirés au sort!

 

Démocratie et suffrage par le sort, aussi vieux que la rue.

Citoyens tirés au sort en tant que législateurs et administrateurs n’est pas du tout une idée nouvelle et révolutionnaire. En fait, c’est un vieux principe démocratique qui était déjà utilisé dans l’Athènes classique. De grands penseurs politiques et philosophes ont préconisé ce système pendant des siècles. Des penseurs comme Aristote, Platon, Montesquieu, Rousseau, etc… et de nos jours David Van Reybrouck par exemple.

Montesquieu a résumé la différence comme suit: ” le suffrage par le sort est démocratique, l’élection est aristocratique“.

Le tirage au sort est en effet beaucoup plus démocratique car chacun a la même chance de gouverner le pays. Donc pas seulement les “plus beaux”, ou les plus gros idiots avec de l’argent (cfr. Trump et autres) ou ceux qui crient le plus forts….

De plus, le système est une garantie plus forte d’une meilleure gouvernance. Les citoyens peuvent être plus concentrés et réfléchir à long terme parce qu’ils ne devraient pas perdre le sommeil à cause de leur «réélection». Et comme ils sont remplacés tous les quatre ans, ils sont beaucoup moins sujets à toutes sortes de groupes de pression. Il encourage également les politiques fondées sur des arguments plutôt que sur des slogans et des symboles vides. Et cela favorise le changement et le progrès car vous obtenez toujours des personnes différentes et une bien plus grande diversité, toujours une garantie de meilleures décisions de toute façon. Etc.

 

Pression pour une plus grande participation citoyenne.

Sous la pression croissante de la population pour une plus grande participation, certains pays expérimentent avec des réunions régulières de citoyens, d’autres avec un système de loterie qui nomme des conseils de citoyens pour prendre des décisions ou opposer leur veto aux experts et aux politiciens. Par exemple, le citizen’s assembly  en Irlande a joué un rôle majeur dans la législation sur l’avortement.

Il y a également un désir croissant d’innovation démocratique dans notre propre pays. Les trois quarts des personnes interrogées dans une étude de Jean-Benoît Pilet (ULB) souhaitent que des panels consultatifs de citoyens soient organisés sur des enjeux nationaux. Récemment, une série d’organisations ont plaidé en faveur de l’installation d’un Parlement citoyen dessiné par tirage au sort.

Au niveau fédéral et dans les régions bruxelloises, wallonnes et germanophones, il y a déjà beaucoup d’expérimentation avec plus de participation citoyenne. Enfin ça commence à poindre pour certains! Seule notre région étoile autoproclamée est à la traîne. Coincée dans un conservatisme paternaliste étouffant. Ils pensent probablement ici que le citoyen ordinaire avec un “Corollo est trop stupide pour gérer ses affaires! Etrange car de nombreux hommes politiques aimeraient néanmoins parler en leur nom …

Et la technologie n’est pas à la traîne. De plus en plus de solutions émergent sous la bannière de la «technologie civique» pour faciliter la participation des citoyens à la gouvernance et relancer la démocratie.

Des institutions élues aux institutions par tirage au sort.

Personnellement, je m’efforce d’abolir complètement la particratie. Après tout, nous avons besoin de «plus de participation et moins de particratie», pour reprendre les mots de Karel Van Eetvelt.

À partir de la structure étatique “idéale”, je peuplerais nos institutions (parlement, sénat, gouvernement) de citoyens tirés au sort au lieu  de politiciens professionnels élus.

Les institutions sont renouvelés tous les quatre ans. Les citoyens sont sélectionnés sur la base de la diversité existante en fonction de leur résidence, l’appartenance ethnique, l’âge, le sexe et l’éducation.

Je suis absolument convaincu que ce sera beaucoup moins cher et bien meilleur.

Beaucoup moins cher car toutes les créations politiques superflues (financement des partis, double, triple et même quadruple occupation de la même fonction, cabinets, nominations politiques, etc.) peuvent être abolies.

Et faire mieux ne sera vraiment pas difficile si l’on considère les tâtonnements des générations politiques actuelles!

D’ailleurs, pourquoi les citoyens, aidés par des experts indépendants et la technologie, ne pourraient-ils pas faire mieux que des politiciens professionnels qui sont plus concernés par leur propre carrière que par le sort des citoyens?

Participation citoyenne à la pratique.

Le tirage au sort des citoyens pour les postes administratifs publics fonctionne parfaitement. Il existe d’innombrables exemples de cela.

Regardez les jurés sur un procès d’assises. Ils sont dessinés pour une mission très importante et délicate: juger de la culpabilité ou de l’innocence de l’accusé.

Au milieu des années 90, le Channel 4 britannique a diffusé The People’s Parliament. Une centaine de citoyens tirés au sort, de tous horizons, ont débattu de questions controversées. À la fin de chaque émission, ils devaient trouver un compromis.
«De nombreux téléspectateurs du The People’s Parliament », a écrit le magazine The Economist, «ont estimé que les débats étaient de meilleure qualité que ceux de la House of Commons. Les membres du premier, contrairement à ceux du second, semblent écouter ce que disent leurs collègues. “

Hermès Gerrienne, qui a participé à un conseil civil wallon, faisait le même commentaire.

Et Joke J. Hermsen, un philosophe néerlandais est très positif à propos de deux initiatives citoyennes aux Pays-Bas. “Nous en avons essayé deux aux Pays-Bas, le Sommet des citoyens de Schiphol et le Conseil des citoyens de Friesland. Les deux ont réussi. Ils ont proposé des propositions concrètes qu’une majorité pourrait soutenir. Dans le cas de Schiphol: pas de nouvelle expansion, droit d’accise sur le kérosène et taxe de vol. C’est déjà plus que le rabâchage des politiciens professionnels. “

 

Pourquoi ça marche mieux?

Je ne suis pas surpris que les débats de ces panels de citoyens soient de meilleure qualité et aboutissent à de meilleurs résultats. Comme déjà mentionné, la diversité conduit toujours à de meilleures solutions.

De plus, très important, la plupart des citoyens ont un bon sens LIBRE, sans préjugés. Au contraire des politiciens professionnels qui ont le bon sens endoctriné par leur partis, pris dans la camisole de force du programme et des diktats de leur parti, et le chuchotement des lobbyistes.

Soit dit en passant, c’est l’une des plus grandes lacunes démocratiques du système actuel. Beaucoup de gens votent pour un parti comme le NVA, même s’ils ne sont pas du tout désireux de réformes de l’État ou d’une «Flandre indépendante». Ce ne sont ni des priorités pour les Flamands (6,1%) ni pour les Wallons (4,7%). Néanmoins, la NVA insiste constamment à ce sujet et paralyse ainsi le pays et ce mantra de la NVA prend vraiment une dimension disproportionnée. Pas vraiment démocratique….

Ces problèmes sont évités par le suffrage par le sort.

 

#Citizen participation   #Democracy   #Good governance        #political parties

Van een centocratie naar een echte democratie.

Van een centocratie naar een echte democratie. 1317 720 Lhoëst Jean

De aarde verschroeit, de armoede stijgt, de ongelijkheid neemt toe, onze vrijheden zijn in gevaar, onverschilligheid en verdeeldheid vieren hoogtij, enz.

En politici… die zeveren en ruziën over zaken die niet ter zake doen!

Waarom zouden we blijven betalen voor politiekers die zich onledig houden met hun eigen grote  gelijk en overleven? Die meer aandacht hebben voor de economische  belangen en de rijkdom van enkelen dan voor de echte maatschappelijke verzuchtingen en het WELZIJN van iedereen.

Het moge duidelijk zijn dat de huidige partijpolitieke democratie versleten is en verblind door ouderdomskortzichtigheid. Niet meer aangepast om een samenleving te ‘runnen’.

Van een centocratie moeten we naar een echte democratie, zonder politieke partijen en spelletjes. Een democratie met betrokken burgers heeft echt geen beroepspolitici meer nodig.

Van verkozen beroepspolitici naar uitgelote vertegenwoordigers!

 

Democratie en loting, zo oud als de straat.

Uitgelote burgers als wetgevers en bestuurders is helemaal geen nieuw, revolutionair idee. Het is zelfs een oud democratisch principe dat al in het klassieke Athene werd gehanteerd. Al eeuwen pleiten grote politieke denkers en filosofen voor dit systeem. Denkers als Aristoteles, Plato, Montesquieu, Rousseau, enz… en in onze dagen David Van Reybrouck bijvoorbeeld.

Montesquieu vatte het verschil als volgt samen: ‘uitloten is democratisch, verkiezen is aristocratisch’.

Het systeem van uitloten is inderdaad veel democratischer omdat iedereen evenveel kans heeft het land te besturen. Dus niet alleen de ‘mooisten’, of de grootste idioten met geld (cfr Trump en konsoorten) of de hardste ‘roepers’.

Bovendien is het systeem een sterkere garantie voor beter bestuur. Burgers kunnen meer gefocust en op lange termijn denken omdat ze niet moeten wakker liggen van hun ‘herverkiezing’. En omdat ze om de vier jaar vervangen worden, veel minder vatbaar zijn voor allerlei lobbygroepen. Het stimuleert ook een beleid gebaseerd op argumenten in plaats van op loze kreten en symbolen. En het bevordert verandering en vooruitgang omdat je telkens andere mensen krijgt en een veel grotere diversiteit, sowieso altijd een garantie voor betere beslissingen. Enz.

 

Druk voor meer burger participatie.

Onder toenemende druk van de bevolking voor meer inspraak, experimenteren sommige landen met regelmatige burgerbijeenkomsten, andere met een  lotingssysteem dat burgerraden benoemt die samen met experts en  politici  beslissingen nemen of hun  veto kunnen  uitspreken. Zo speelde bijvoorbeeld de citizen’s assembly in Ierland  een grote rol in de abortuswetgeving.

Ook in eigen land groeit het verlangen naar democratische vernieuwing. Drie kwart van de ondervraagden in een onderzoek van Jean-Benoît Pilet (ULB) wil dat er consultatieve burgerpanels georganiseerd worden over nationale kwesties. Onlangs pleitte een reeks organisaties nog voor de installatie van een uitgeloot Burgerparlement.

Federaal en in de Brusselse, Waalse en Duisttalige regio’s wordt dan ook al volop geëxperimenteerd met meer burger participatie . Eindelijk begint het bij sommigen toch te dagen! Alleen onze zelfverklaarde sterregio loopt achter. Blijft steken in een verstikkend paternalistisch conservatisme. Waarschijnlijk denken ze hier dat de  gewone burger met een ‘Corollo’ te stom is om een mening te hebben over zaken die voor hem niet ter zake zijn! Raar want vele politiekers willen nochtans graag in hun naam spreken…

En de technologie blijft niet achter. Onder de noemer  civic technology komen er meer en meer oplossingen op de markt om de participatie van de burger in het bestuur te vergemakkelijken en de democratie nieuw leven in te blazen.

 

Van verkozen naar uitgelote instellingen.

Persoonlijk streef ik naar een volledige afschaffing van de particratie. We hebben immers ‘meer participatie en minder particratie nodig’ om het met de woorden van  Karel Van Eetvelt te zeggen.

Vertrekkend van de ‘ideale’ staatstructuur’, zou ik onze instellingen (parlement, senaat, regering) bevolken met uitgelote burgers in plaats van te be-ezel-en met verkozen beroepspolitici.

De instellingen worden om de vier jaar vernieuwd. De burgers worden uitgeloot op basis van de bestaande diversiteit op vlak van bijvoorbeeld woonplaats, etniciteit, leeftijd, geslacht en opleiding.

Ben er rotsvast van overtuigd dat dit veel goedkoper zal zijn en veel, veel beter.

Veel goedkoper omdat alle overbodige partijpolitieke creaties (partijfinanciering, dubbele, driedubbele en zelfs vierdubbele bezetting van dezelfde bevoegdheid, kabinetten, politieke benoemingen, enz.) afgeschaft kunnen worden.

En beter doen zal echt niet moeilijk zijn als je ziet naar het geklungel van de huidige politieke generaties!

Trouwens waarom zouden burgers, bijgestaan door onafhankelijke experts en technologie, het niet beter kunnen doen dan beroepspolitici die meer bezig zijn met hun eigen carrière dan met het lot van de burgers?

 

Burgerparticipatie in de praktijk.

Burgers uitloten voor openbare bestuursfuncties werkt perfect. Daar zijn ontelbare voorbeelden van.

Kijk naar de juryleden op een assisenproces. Zij worden uitgeloot voor een heel belangrijke en delicate opdracht: oordelen over schuld of onschuld van de beklaagde..

In het midden van de jaren negentig zond het Britse Channel 4 het programma The People’s Parliament uit. Honderd willekeurig gelote burgers, van alle rangen en standen, gingen in debat over controversiële vraagstukken. Aan het einde van iedere uitzending moesten ze met een compromis komen. ‘Veel kijkers van The People’s Parliament’, schreef het tijdschrift The Economist, ‘achtten de debatten van een hogere kwaliteit dan die in het House of Commons. De leden van het eerstgenoemde lijken, in tegenstelling tot die van het laatste, te luisteren naar wat hun collega’s zeggen.’

Ook Hermès Gerrienne, die deelnam aan een Waalse burgerraad sprak in dezelfde zin.

En Joke J. Hermsen, een Nederlandse filosofe is heel positief over twee burgerinitiatieven in Nederland. ‘We hebben er in Nederland twee uitgeprobeerd, de Burgertop van Schiphol en de Friese burgerraad. Beide waren een succes. Ze kwamen met concrete voorstellen waar een meerderheid zich achter kon scharen. In het geval van Schiphol: geen verdere uitbreiding, accijns op kerosine en een vliegtaks. Dat is al meer dan het gepolder van professionele politici heeft opgeleverd.’

 

Waarom werkt het beter?

Dat de debatten van zulke burgerpanels hoogstaander zijn en tot betere resultaten komen verbaast me niets. Zoals al gezegd, diversiteit leidt altijd tot betere oplossingen.

Plus, heel belangrijk, de meeste burgers hebben een onbevangen, VRIJ gezond verstand. Beroepspolitici een geïndoctrineerd, ONVRIJ gezond verstand, gevangen in het keurslijf van hun partijprogramma en -dictaten, en het lobby-gefluister.

Dit is trouwens een van de grootste democratische deficits van het huidige systeem. Zo stemmen heel wat mensen voor een partij als NVA alhoewel ze helemaal niet zo tuk zijn op staatshervormingen of een ‘onafhankelijk  Vlaanderen’. Dit zijn noch voor Vlamingen (6.1%) noch voor Walen (4.7%) prioriteiten. Nochtans blijft NVA daar constant op doordrammen en zo het land lam leggen en krijgt het NVA-mantra dus echt een buitenproportionele dimensie. Niet echt democratisch….

Deze problemen worden vermeden door het uitloten van onze vertegenwoordigers.

 

#Citizen participation   #Democracy   #Good governance        #political parties

Qui nous gouverne? L’intérêt général ou l’argent ?

Qui nous gouverne? L’intérêt général ou l’argent ? 1046 713 Lhoëst Jean

L’argent !!!

Il y a déjà belle lurette que l’intérêt général a été remplacé par les intérêts des partis et les intérêts économiques.

Par conséquent, dans mon livre «Combien de temps serons-nous encore des oies stupides?» , je parle d’une «centrocratie».

« Une centocratie est une démocratie fictive dans laquelle le citoyen a de temps en temps le droit de choisir qui seront les porteurs d’eau de la dictature économique mondiale au cours du prochain législature. Leur tâche principale est de servir au mieux les intérêts économiques et de légitimer au mieux cette politique, avec l’aide des médias. « 

La démocratie vient des mots grecs demos (peuple) et kratos (pouvoir). Mais pas le peuple, mais l’argent est le maître, d’où la centocratie.

 

An inconvenient truth.

De la monarchie absolue sous l’Ancien Régime, nous avons évolué vers le fondamentalisme absolu du marché de nos jours. Les piliers du système ont été remplacés: la couronne par l’argent, l’aristocratie par la ploutocratie et les entreprises, le clergé par les partis politiques et les médias.

Et comme avant, les gens ordinaires sont les victimes de l’histoire. En plus d’être un travailleur forcé, il est maintenant devenu un consommateur forcé. Il crache les revenus de l’Etat (impôts) et les bénéfices des marchés (chiffre d’affaires). Il peut… travailler, consommer et se taire!

Au final, en termes d’ordre social, peu de choses ont fondamentalement changé depuis la Révolution française!

Une vraie ‘inconvenient truth’ !

Jeffrey Sachs, l’un des plus grands économistes au monde, l’a décrit de cette façon ‘The rich control our politics to a huge extend. In return they get tax cuts and deregulation. It’s been and is an amazing ride for the rich.’’

Et Ludwig Verduyn, ancien journaliste au FET et à De Morgen, ne s’est pas déchaîné lorsqu’il a écrit «Les familles les plus riches ont du pouvoir et de l’influence sans être élues».

 

It’s the money, Stupid!

Comme mentionné précédemment, l’intérêt public est le beau-fils négligé de la politique. Les intérêts économiques et partisans l’emportent, rien d’autre. C’est d’ailleurs une cause majeure de l’écart grandissant entre les citoyens et la politique. (Voir également F030).

Des exemples de cette vérité inconvéniente peuvent être trouvés partout.

Dans l’édition la plus récente des FinCENFiles(sur le blanchiment d’argent, la fraude fiscale, etc.), notre pays occupe une place de choix. La Belgique, de petite taille, mais grande pour faciliter la fraude et l’évasion fiscales.

Même pendant une pandémie corona mondiale, les intérêts économiques prévalent, laissant les plus pauvres encore plus se débrouiller seuls!
Par exemple, les Banques Alimentaires  ont vu le nombre de personnes dans le besoin augmenter de 20% lors de la première vague corona!

Ou vous êtes-vous déjà demandé pourquoi les mesures fiscales européennes devraient être approuvées à l’unanimité? D’ailleurs, notre pays est souvent sur les freins!

Autres exemples de la primauté des intérêts économiques:

  • Une «main invisible» nous enchaîne. L’homme est devenu un appendice du marché comme le décrit Karl Polanyi.
  • Plus on est riche, moins il y a d’impôts à payer.
  • Le balancier est allé trop loin dans la direction d’ un capitalisme sans âme.
  • L’inégalité, comme la pauvreté ou la pollution, est un sous-produit du fondamentalisme absolu du marché.
  • La croissance du PIB est le mantra absolu, la maximisation du profit étant l’objectif suprême. Pourtant, «le PIB mesure tout, sauf ce qui rend la vie précieuse», comme Robert Kennedy l’a dit succinctement. En effet le chiffre ne dit rien sur la santé, l’éducation, les inégalités, l’environnement, etc.
  • Il existe une véritable symbiose entre la politique et l’économie, deux mains sur un ventre. Toutes les partis sont devenues plus ou moins les marionnettes du fondamentalisme du marché. Pensez simplement aux lois et aux impôts adaptés aux privilégiés, aux pratiques pour privatiser les bénéfices et collectiviser les pertes, etc.
  • Les happy few du fondamentalisme de marché (ploutocratie et entreprises) paient trop peu d’impôts et ont trop de pouvoir sans être élus. Une situation perverse !!!!

 

Élections, rien qu’une couverture.

Officiellement, cependant, nous vivons dans une démocratie représentative. Toutes les quelques années, nous élisons des représentants (politiciens) pour diriger le pays en notre nom. Mais ce n’est qu’une couverture. Une fois élus, les politiciens élus ne se soucient plus de l’électeur.

La démocratie devient en effet de plus en plus un mot creux en Occident. Il ne sert qu’à légitimer une politique qui vise à protéger les intérêts économiques d’une minorité en plus des intérêts partisans.

Que la prise de décision en fonction des intérêts économiques ne tient pas beaucoup compte de l’intérêt général ressort, par exemple, de l’évolution de la pauvreté dans le monde.

Le fossé entre riches et pauvres se creuse sensiblement, aussi et encore plus rapidement dans l’Occident démocratique. Le baromètre de la pauvreté le plus récent montre que le nombre de personnes vivant dans la pauvreté a fortement augmenté dans notre pays ces dernières années, surtout depuis 2014. Est-ce la démocratie?

 

Et le citoyen, il paie la facture.

Les citoyens paient beaucoup trop d’impôts. Parce que:

  • la ploutocratie ne paie presque pas d’impôts;
  • les intérêts économiques absorbent beaucoup d’argent public: investissements, subventions, fraude et évasion fiscales, etc.
  • les partis politiques font un gâchis inefficace et coûteux avec beaucoup trop de postes.

 

Combien de temps allons-nous continuer à tolérer cette centocratie?

 

 

#Citizen participation   #Democracy   #Free markets            #French Revolution    #Good governance            #Leadership    #political parties

Wie regeert? Venten* of centen?

Wie regeert? Venten* of centen? 1046 713 Lhoëst Jean

Centen!!!!

Trouwens, sowieso zijn er al jaren geen venten meer te bespeuren in ons politieke landschap, alleen nog broekventjes. (*Sorry wijven of meiden, maar deze woorden rijmen niet zo met centen)

Vandaar dat ik in mijn boek ‘Hoe lang blijven we nog domme ganzen?’ van een ‘centrocratie’ spreek.

‘Een centocratie is een schijndemocratie waarin de burger om de zoveel tijd het recht heeft geleid te kiezen wie gedurende de volgende regeerperiode de waterdragers mogen zijn van de globale economische dictatuur. Hun hoofdtaak bestaat erin om de economische belangen zo goed mogelijk te dienen en om dit beleid, met de hulp van de media, zo goed mogelijk te legitimeren.’

Democratie stamt van de Griekse woorden dèmos (volk) en kratos (heerschappij). Maar niet het volk, maar de centen heersen, vandaar centocratie.

 

An inconvenient truth.

Van de absolute monarchie tijdens het Ancien Regime zijn we geëvolueerd naar het absolute marktfundamentalisme in onze dagen. De pijlers van het systeem zijn vervangen. De kroon door het geld. De aristocratie door de plutocratie en bedrijven. De clerus door de politieke partijen en de media.

En net als vroeger, is de gewone mens de dupe van het verhaal. Naast dwangarbeider is hij nu ook dwangconsument geworden. Hij hoest de inkomsten van de staat op (belastingen) en de winsten van de markten(omzet).

Hij mag …  werken, kopen en zwijgen!

Uiteindelijk is er qua maatschappelijke ordening dus fundamenteel niet zoveel veranderd sinds de Franse revolutie!

Toch wel  ‘an inconvenient truth’.

Jeffrey Sachs, een van de belangrijkste economen ter wereld omschreef het zo: ‘The rich control our politics to a huge extend. In return they get tax cuts and deregulation. It’s been and is an amazing ride for the rich.’

En Ludwig Verduyn, oud journalist bij de FET en De Morgen, draaide ook niet rond de pot toen hij  schreef: ‘Rijkste families hebben macht en invloed zonder verkozen te worden.’

It’s the money, Stupid!

Zoals eerder al geschreven, het algemeen belang is het verwaarloosd stiefkind van de politiek. Economische en partijpolitieke belangen primeren, niks anders. Dit is trouwens een belangrijke oorzaak van de groeiende kloof tussen burger en politiek. (Zie ook N030)

Voorbeelden, van deze ongemakkelijke waarheid vind je overal.

In de recentste editie van de FinCENFiles (omtrent witwassen van geld, belastingfraude, etz.) neemt ons landje een prominente plaats in. België, klein in oppervlakte, maar groots in het vergemakkelijken van belastingfraude- en ontwijking.

Zelfs tijdens een wereldwijde corona-pandemie primeren de economische belangen, en worden de armsten nog meer aan hun lot overgelaten! Zo zagen de Voedselbanken het aantal hulpbehoevenden met 20% toenemen tijdens de eerste coronagolf!

Of al eens afgevraagd waarom Europese belastingmaatregelen met unanimiteit moeten goedgekeurd worden? Ons landje staat trouwens heel vaak op de rem!

Overige voorbeelden van het primaat van de economische belangen:

  • Een ‘onzichtbare hand’ ketent ons. De mens is een aanhangsel van de markt geworden zoals Karl Polanyi het omschrijft.
  • Hoe rijker, hoe minder belastingen.
  • De slinger is veel te ver door geslagen in de richting van het kille kapitalisme.
  • Ongelijkheid, net zoals armoede of vervuiling, zijn een bijproduct van het absolute marktfundamentalisme.
  • De bbp-groei is het absolute mantra, met winstmaximalisatie als opperste streefdoel. Nochtans ‘Het bbp meet alles, behalve dat wat het leven waardevol maakt’ zoals Robert Kennedy het eens kernachtig uitdrukte. Inderdaad het getal zegt niets over gezondheid, onderwijs, ongelijkheid, milieu, enz.
  • Er is een ware symbiose tussen de politiek en de economie, twee handen op een buik. Alle partijen zijn in mindere of meerdere mate verworden tot marionetten van het markfundamentalisme. Denk maar aan wetten en belastingen op maat van de happy few, winsten privatiseren en verliezen collectiviseren, enz.
  • De happy few van het markfundamentalisme (plutocratie en bedrijven) betalen te weinig belastingen en bezitten te veel macht zonder verkozen te zijn. Een perverse situatie!!!!

 

Verkiezingen, een dekmantel.

Officieel leven we nochtans in een representatieve democratie. Om de zoveel jaar kiezen wij vertegenwoordigers (politici) die het land besturen in onze naam. Maar dit is slechts een dekmantel. Eens verkozen trekken de verkozen politici zich geen moer meer aan van de kiezer.

Democratie wordt in het Westen inderdaad meer en meer een hol woord. Het dient enkel ter legitimatie van een beleid dat bedoeld is om, naast de eigen partijpolitieke belangen, de economische belangen van een minderheid te behartigen.

Dat beslissen in functie van economische belangen zich weinig aantrekt van het algemeen belang moge duidelijk blijken uit bijvoorbeeld de evolutie van de armoede in de wereld.

De kloof tussen arm en rijk groeit zienderogen, ook en zelfs sneller in het democratische Westen. Uit de recentste Armoedebarometer blijkt dat het aantal mensen dat in armoede leeft de voorbije jaren fors is toegenomen in ons landje, vooral sinds 2014. Is dit democratie?

 

En de burger betaalt het gelag.

De burger betaalt veel te veel belastingen. Omdat:

  • de plutocratie haast geen belastingen betaalt;
  • de economische belangen veel overheidsgeld opslorpen: investeringen, subsidies, belastingfraude- en ontwijking, enz.;
  • de politieke partijen er een inefficiënt en duur boeltje van maken met veel te veel postjes.

Hoe lang blijven wij die centocratie nog gedogen?

 

 

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