Citizen participation

Est-ce possible, citoyens au pouvoir ?

Est-ce possible, citoyens au pouvoir ? 666 964 Lhoëst Jean

Dans cette chronique, je décris, à titre d’exemple, à quoi pourrait ressembler une démocratie avec des citoyens tirés au sort dans la pratique. Un système avec un parlement, un conseil d’État, un gouvernement, des référendums et toutes les quatre ans, une évaluation de la gestion de l’ État et des suffrages par tirage au sort.

Le parlement.

Le parlement compte 225 membres, tous élus au sort pour quatre ans.

Les citoyens sont choisis sur la base de la diversité existante dans des domaines tels que l’âge, le sexe, l’appartenance ethnique et l’éducation. Toute personne âgée d’au moins 18 ans, présentant une déclaration de revenus et n’ayant pas de casier judiciaire est candidate au tirage au sort. Le tirage au sort est fait de telle manière que les 225 membres sont répartis équitablement sur les arrondissements de notre pays en fonction de leur population.

Le Parlement est chargé de superviser le gouvernement et les travaux législatifs. Ils élisent parmi leurs membres un gouvernement de vingt ‘excellences’ au maximum.

Les lois sont votées à la majorité simple, sauf s’il s’agit de questions importantes ou de grande portée (à déterminer par le conseil d’État et / ou la constitution) où une majorité des deux tiers est requise. Si une majorité suffisante n’est pas atteinte dans un délai raisonnable, la loi est soumise au Conseil d’État pour approbation.

Être député est un travail à temps plein bien rémunéré. On ne peut être dessiné qu’une seule fois dans sa vie.

 

Le Conseil d’État.

Un conseil d’État d’environ 200 personnes, désigne au sort.

Également ici, les citoyens sont tirés au sort de manière intelligente afin qu’ils reflètent la diversité de notre pays, bien répartis sur tous les arrondissements et à travers les tranches d’imposition (en termes absolus). On pourrait soutenir qu’en travaillant en termes absolus, la tranche d’imposition la plus élevée sera surreprésentée en pourcentage. C’est vrai, mais quelque part, il est logique que ceux qui contribuent le plus aient également droit à une représentation correspondante.Toute personne âgée d’au moins 18 ans, payant des impôts et n’ayant pas de casier judiciaire peut être désignée.

Le conseil d’État est responsable de:

– élaboration des objectifs (programme gouvernemental) du prochain parlement et gouvernement. En concertation avec cinq universités (un groupe différent de cinq tous les quatre ans), le Conseil d’Etat interroge la population pour connaître ses attentes sociétales. Sur la base de ces attents, ils déterminent les cinq grandes priorités pour les quatre prochaines années dans une perspective à long terme.

– adoption de lois pour lesquelles aucune majorité requise n’est trouvée au parlement dans un délai raisonnable.

– évaluation du gouvernement.

Le conseil d’État se réunit plusieurs fois par mois. Les membres sont rémunérés chaque fois qu’ils sont présents au conseil. Ils peuvent être assistés par des experts.

 

Le gouvernement.

Un gouvernement comptant jusqu’à vingt administrateurs. En tant qu ‘«exécutif», il est responsable de l’administration au jour le jour du pays. Un emploi à temps plein de quatre ans rémunéré de manière compétitive.

Ils reçoivent leur mission, les objectifs pour les quatre prochaines années, du conseil d’Etat.

À la fin d’un mandat de quatre ans, le gouvernement et le Parlement sont officiellement évalués par le conseil d’Etat , assisté d’un groupe d’experts indépendants et diversifiés. Evidemment, l’évaluation tiendra compte des circonstances (inattendues) au cours de leur mandat.

Cette évaluation est présentée à la population pour approbation par référendum. En cas d’approbation d’un «bon» rapport, les membres du gouvernement et du parlement ont droit à une pension d’État à vie pour les services rendus, dont le montant dépend du score obtenu.

Le gouvernement et le parlement travaillent en étroite collaboration avec les ministères existants et peuvent bien entendu faire appel à des conseils externes indépendants


Le bien-être de la population s’est-il amélioré?

L’évaluation des institutions doit être vue dans un contexte large et aller au-delà du simple regard sur la manière dont ils ont tous deux atteint les objectifs qui leur ont été assignés.

Il faudra également répondre aux questions suivantes:

  • Comment «l’état du pays» a-t-il évolué au cours des quatre dernières années? Cet état doit être mesuré par une variété d’indicateurs, et pas seulement par la croissance du PIB telle qu’elle est aujourd’hui.
    Parce que «le PIB mesure tout sauf ce qui a de la valeur», comme Robert Kennedy l’a dit succinctement un jour. Il faut donc également prendre en compte les indicateurs mesurant la qualité de vie: environnement, éducation, santé, logement, etc. Voir par exemple le ‘OCDE Better Life Index.
  • Dans quelle mesure tout le monde a-t-il bénéficié de la croissance et du progrès de la prospérité? Dans quelle mesure le sort de tous les habitants du pays a-t-il été amélioré? Évolution des statistiques de la pauvreté, évolution de l’écart entre riches et pauvres, etc.?
  • Dans quelle mesure les désalignements fiscaux tels que «au plus riche, au moins d’impôts», la fraude et l’évasion fiscales ont-ils été corrigés?
  • Quel état se trouve notre droit à l’autodétermination, nos libertés et nos droits fondamentaux? Quel est le score de notre pays dans les indices des droits de l’homme et de la démocratie?
  • Dans quelle mesure se sont-ils montrés féroces au niveau international pour améliorer le sort de toutes les personnes sur terre et pour résoudre les problèmes mondiaux?

 

Référendums.

Ceux-ci peuvent être organisés à la demande du parlement, du conseil d’État ou à la demande de 0,1 pour cent de la population.

De plus, ils doivent s’organiser pour approuver l’évaluation du gouvernement et pour les lois pour lesquelles une majorité des deux tiers ne peut être trouvée dans le conseil d’État après deux tentatives.

A chaque référendum, chaque citoyen reçoit à temps la même lettre d’information, dans la langue de son choix (NL, FR, DU, EN), lettre qui explique clairement l’objet du référendum. Quels sont les avantages et les inconvénients et la portée d’un avantage ou d’un inconvénient pour chaque acteur de la société. Quel est l’impact budgétaire d’un oui ou d’un non.

De plus, un certain nombre de séances d’information sont organisées dans chaque commune afin que chaque citoyen ait la possibilité de participer au référendum en «connaissance des faits». La participation n’est bien entendu pas obligatoire

 

Celui qui n’essaye pas ne peut pas gagner.

Je suis convaincu que le système décrit en gros ci-dessus serait meilleur que l’actuelle centocratie partisane à l’ancienne. Ce n’est vraiment pas une déclaration audacieuse ou exagérée. Parce que quand on voit où le système actuel nous mène, il est presque impossible de faire pire.

Il est également évident que l’intérêt public serait mieux servi, qu’il serait plus efficace et meilleur marché.

Le suffrage par sort est moins élitiste et bien meilleure pour se concentrer sur les choses importantes. Nos représentants (un poste permanent pendant quatre ans) pourront se concentrer pleinement sur l’administration, et ne seront plus paralysés par des jeux et une fièvre électorale permanente.

Mieux pour l’intérêt public, car le fondamentalisme du marché aura moins d’influence. Après tout, les législateurs sont remplacés tous les quatre ans et formellement évalués par le peuple. L’argent ou le problème du ‘nous sommes de la même race’ aura donc moins d’importance.

Si nous voulons un monde meilleur pour tous, nous devrons de toute façon nous éloigner du système démocratique politique actuel.

 

Pouvons-nous réaliser quelque chose comme ça pacifiquement? Je l’espère, mais je ne sais pas. Dans tous les cas, ce sera très difficile. Aucun parti ne voudra une telle chose à cause des ‘postjes, meneer’. De plus, les vrais dirigeants, les «intérêts économiques», résisteront aussi bec et ongles!

 

Je terminerai par une paraphrase d’Abraham Lincoln (1862):

“Nous devons nous libérer de la politique, puis nous pourrons lutter pour un monde meilleur et plus juste.”

 

 

#Citizen participation   #Democracy   #Good governance        #political parties    #Parliament      #Good/Bad practices      #Challenges.   #free markets

Burgers aan de macht, kan het?

Burgers aan de macht, kan het? 666 964 Lhoëst Jean

In deze column schets ik ruwweg, bij wijze van voorbeeld, hoe een democratie met uitgelote burgers er in de praktijk zou kunnen uitzien. Een systeem met een parlement, staatsraad, regering, referendums en een vierjaarlijkse evaluatie van het beleid en uitloting.

Het parlement.

Het parlement telt 225 leden, allen uitgeloot voor vier jaar.

De burgers worden uitgeloot op basis van de bestaande diversiteit op vlak van bijvoorbeeld leeftijd, geslacht, etniciteit en opleiding. Iedereen die minimaal 18 jaar is, een belastingbrief indient en geen strafblad heeft, is uitlootbaar. De loting gebeurd uiteraard ook zodanig dat alle 225 leden evenwichtig verdeeld zijn over de arrondissementen van ons landje in functie van hun bevolkingsaantal.

Het parlement is verantwoordelijk voor de controle op het regeringsbeleid en voor het wetgevend werk. Zij kiezen uit hun leden een regering van maximum twintig excellenties.

Wetten wordt gestemd met een eenvoudige meerderheid, tenzij het gaat om belangrijke of verreikende kwesties (te bepalen door staatsraad en/of grondwet) waar een tweederde meerderheid nodig is. Bereikt men geen voldoende meerderheid binnen een redelijke termijn, wordt de wet ter goedkeuring aan de staatsraad voorgelegd.

Parlementslid zijn is een goed betaalde fulltime job. Men kan maar één keer in zijn leven uitgeloot worden.

 

Staatsraad.

Een staatsraad van zo’n 200 mensen, uitgeloot voor zes jaar.

Uiteraard worden ook hier de burgers uitgeloot op een slimme manier zodat ze de diversiteit van ons landje weerspiegelen , mooi verdeeld over alle arrondissementen en over de belastingschalen (in absolute termen).  Je zou kunnen opwerpen dat door in absolute termen te werken, de hoogste belastingschaal procentueel oververtegenwoordigd zal zijn. Dat klopt, maar ergens is het logisch dat zij die het meeste bijdragen ook recht hebben op een overeenkomstige vertegenwoordiging. Iedereen die minimaal 18 jaar is, belastingen betaalt en geen strafblad heeft is uitlootbaar.

De staatsraad is verantwoordelijk voor:

  • het opstellen van de doelstellingen (regeerprogramma) voor het volgend parlement en regering. In samenspraak met een vijftal universiteiten (ieder vier jaar een ander groepje van vijf) bevraagt de staatsraad de bevolking om hun maatschappelijke verwachtingen te kennen. Op basis van die verzuchtingen bepalen ze de vijf topprioriteiten voor de volgende vier jaar in een lange termijn perspectief.
  • goedkeuring van wetten waarvoor binnen een redelijke termijn geen vereiste meerderheid wordt gevonden in het parlement.
  • evaluatie van de regering.

De staatsraad komt een aantal keren per maand samen. Ook zij worden competitief vergoed per keer dat ze aanwezig zijn in de raad. Ze kunnen zich laten bijstaan door experts.

 

De regering.

Een regering van maximaal twintig bestuurders. Als ‘uitvoerende macht’ is deze verantwoordelijk voor het dagelijkse bestuur van het land. Een competitief betaalde fulltime job van vier jaar.

Hun opdracht, de doelstellingen voor de volgende vier jaar, krijgen ze van de staatsraad.

Aan het einde van een vierjarige termijn wordt de regering en het parlement formeel beoordeeld door de staatsraad, hierin bijgestaan door een groep van onafhankelijke en diverse experts. Uiteraard zal de evaluatie rekening houden met de (onverwachte) omstandigheden tijdens hun regeerperiode.

Via een referendum wordt deze evaluatie ter goedkeuring aan de bevolking voorgelegd. Ingeval van een goedgekeurd ‘goed’-rapport hebben de regerings- en parlementsleden recht op een levenslang staatspensioen voor bewezen diensten, waarvan het bedrag afhangt van de behaalde score.

Regering en parlement werken nauw samen met de bestaande ministeries en kunnen uiteraard een beroep doen op extern onafhankelijk advies.

 

Is het welzijn van de bevolking er op vooruit gegaan?

De evaluatie van de instellingen moet in een breed kader worden gezien en verder gaan dan alleen maar te kijken hoe ze beiden hun opgedragen doelstellingen bereikt hebben.

Volgende vragen zullen bijvoorbeeld ook moeten beantwoord worden:

  • Hoe is de ‘stand van het land’ geëvolueerd in de voorbije vier jaar? Deze stand moet worden gemeten aan de hand van een hele reeks indicatoren, en niet alleen van de groei van het BBP zoals vandaag. Omdat het ‘BBP alles meet, behalve wat van waarde is’ zoals Robert Kennedy het ooit kernachtig verwoordde. Dus ook indicatoren die de levenskwaliteit meten moeten in aanmerking genomen worden: milieu, onderwijs, gezondheid, huisvesting, enz. Zie bijvoorbeeld de OESO Better Life Index’.
  • In welke mate heeft iedereen van welvaartsgroei en vooruitgang kunnen genieten? Hoe goed is er gezorgd voor de verbetering van het lot van alle inwoners van het land? Evolutie armoedestatistieken, evolutie kloof tussen arm en rijk, enz.?
  • Hoe goed werden de fiscale scheeftrekkingen zoals ‘hoe rijker, hoe minder belastingen’, belastingfraude-en ontwijking recht getrokken?
  • Hoe is het gesteld met de vrijwaring en verbetering van ons zelfbeschikkingsrecht, onze vrijheden en basisrechten? Hoe goed scoort ons land in de mensenrechten en democratie indexen?
  • Hoe fel hebben ze zich internationaal ingezet voor een verbetering van het lot van alle mensen op aarde en voor de oplossing van wereldwijde problemen?

 

Referenda.

Deze kunnen georganiseerd worden op verzoek van het parlement, de staatsraad of op verzoek van 0.1 procent van de bevolking.

Verder moeten ze georganiseerd worden ter goedkeuring van de evaluatie van de regering en voor wetten waarvoor na twee pogingen geen tweederde meerderheid gevonden kan worden in de staatsraad.

Bij ieder referendum krijgt iedere burger tijdig dezelfde informatiebrief, in de taal van zijn keuze (NL, FR, DU, EN) die duidelijk uitlegt wat de inzet van het referendum is. Wat de voor- en de nadelen zijn en de reikwijdte van een pro of contra voor iedere actor in de maatschappij. Wat de budgettaire impact is van een ja of neen.

Tevens worden er in iedere gemeente een aantal info-sessies georganiseerd zodat elke burger de kans krijgt om met ‘kennis van zaken’ deel te nemen aan het referendum. Deelnemen is uiteraard niet verplicht.

 

Wie niet waagt, niet wint.

Ik ben er van overtuigd dat het hierboven ruw geschetst systeem beter zou zijn dan de huidige ouderwetse partijpolitieke centocratie. Dit is echt geen boude of overdreven uitspraak. Want als je ziet tot waar het huidige systeem ons gebracht heeft, is het haast onmogelijk het slechter te doen.

Dat het algemeen belang beter gediend zou zijn, dat het efficiënter en goedkoper zal zijn, ligt ook voor de hand.

Uitloting is minder elitair en veel beter voor de focus op de belangrijke dingen. Onze vertegenwoordigers (een vaste job voor vier jaar) zullen zich volop kunnen concentreren op het bestuur, en niet meer verlamd worden door spelletjes en een permanente verkiezingskoorts.

Beter voor het algemeen belang omdat het marktfundamentalisme minder invloed zal hebben. De wetgevers worden immers om de vier jaar vervangen en formeel door het volk geëvalueerd. Geld of het ‘ons kent ons’-euvel zal dus minder belang hebben.

Willen we een betere wereld voor iedereen, dan zullen we in ieder geval af moeten stappen van het huidige partijpolitieke democratische systeem.

Kunnen we zoiets vreedzaam bereiken? Ik hoop het, maar weet het niet. Het zal in ieder geval heel moeilijk zijn. Geen enkele partij zal zoiets willen wegens ‘de postjes, meneer’. En bovendien zullen de echte machtshebbers, de ‘economische belangen’, zich ook met hand en tand verzetten!

 

Eindigen doe ik met een parafrasering van Abraham Lincoln (1862):

‘we moeten onszelf ontketenen van de politiek, en dan kunnen we streven naar een betere en rechtvaardiger wereld.’

 

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D’une centocratie vers une vraie démocratie.

D’une centocratie vers une vraie démocratie. 1317 720 Lhoëst Jean

La terre brûle, la pauvreté augmente, les inégalités augmentent, nos libertés sont en danger, l’indifférence et la division fleurissent, etc.

Et les politiciens … bavardent et se disputent des choses qui n’ont pas d’importance!

Pourquoi devrions-nous continuer à payer pour des politiciens qui ne s’occupent que de vouloir avoir raison et de leur propre survie. Qui accordent plus d’attention aux intérêts économiques et à la richesse de quelques-uns qu’aux véritables aspirations sociales et au BIEN-ÊTRE de chacun.

Il est clair que la démocratie partisane actuelle est épuisée et aveuglée par la myopie. Ne plus adapté pour «diriger» une société.

Nous devons passer d’une centocratie à une véritable démocratie, sans partis politiques ni leur petits jeux. Une démocratie avec des citoyens engagés n’a plus vraiment besoin de politiciens professionnels.

De politiciens professionnels élus aux représentants tirés au sort!

 

Démocratie et suffrage par le sort, aussi vieux que la rue.

Citoyens tirés au sort en tant que législateurs et administrateurs n’est pas du tout une idée nouvelle et révolutionnaire. En fait, c’est un vieux principe démocratique qui était déjà utilisé dans l’Athènes classique. De grands penseurs politiques et philosophes ont préconisé ce système pendant des siècles. Des penseurs comme Aristote, Platon, Montesquieu, Rousseau, etc… et de nos jours David Van Reybrouck par exemple.

Montesquieu a résumé la différence comme suit: ” le suffrage par le sort est démocratique, l’élection est aristocratique“.

Le tirage au sort est en effet beaucoup plus démocratique car chacun a la même chance de gouverner le pays. Donc pas seulement les “plus beaux”, ou les plus gros idiots avec de l’argent (cfr. Trump et autres) ou ceux qui crient le plus forts….

De plus, le système est une garantie plus forte d’une meilleure gouvernance. Les citoyens peuvent être plus concentrés et réfléchir à long terme parce qu’ils ne devraient pas perdre le sommeil à cause de leur «réélection». Et comme ils sont remplacés tous les quatre ans, ils sont beaucoup moins sujets à toutes sortes de groupes de pression. Il encourage également les politiques fondées sur des arguments plutôt que sur des slogans et des symboles vides. Et cela favorise le changement et le progrès car vous obtenez toujours des personnes différentes et une bien plus grande diversité, toujours une garantie de meilleures décisions de toute façon. Etc.

 

Pression pour une plus grande participation citoyenne.

Sous la pression croissante de la population pour une plus grande participation, certains pays expérimentent avec des réunions régulières de citoyens, d’autres avec un système de loterie qui nomme des conseils de citoyens pour prendre des décisions ou opposer leur veto aux experts et aux politiciens. Par exemple, le citizen’s assembly  en Irlande a joué un rôle majeur dans la législation sur l’avortement.

Il y a également un désir croissant d’innovation démocratique dans notre propre pays. Les trois quarts des personnes interrogées dans une étude de Jean-Benoît Pilet (ULB) souhaitent que des panels consultatifs de citoyens soient organisés sur des enjeux nationaux. Récemment, une série d’organisations ont plaidé en faveur de l’installation d’un Parlement citoyen dessiné par tirage au sort.

Au niveau fédéral et dans les régions bruxelloises, wallonnes et germanophones, il y a déjà beaucoup d’expérimentation avec plus de participation citoyenne. Enfin ça commence à poindre pour certains! Seule notre région étoile autoproclamée est à la traîne. Coincée dans un conservatisme paternaliste étouffant. Ils pensent probablement ici que le citoyen ordinaire avec un “Corollo est trop stupide pour gérer ses affaires! Etrange car de nombreux hommes politiques aimeraient néanmoins parler en leur nom …

Et la technologie n’est pas à la traîne. De plus en plus de solutions émergent sous la bannière de la «technologie civique» pour faciliter la participation des citoyens à la gouvernance et relancer la démocratie.

Des institutions élues aux institutions par tirage au sort.

Personnellement, je m’efforce d’abolir complètement la particratie. Après tout, nous avons besoin de «plus de participation et moins de particratie», pour reprendre les mots de Karel Van Eetvelt.

À partir de la structure étatique “idéale”, je peuplerais nos institutions (parlement, sénat, gouvernement) de citoyens tirés au sort au lieu  de politiciens professionnels élus.

Les institutions sont renouvelés tous les quatre ans. Les citoyens sont sélectionnés sur la base de la diversité existante en fonction de leur résidence, l’appartenance ethnique, l’âge, le sexe et l’éducation.

Je suis absolument convaincu que ce sera beaucoup moins cher et bien meilleur.

Beaucoup moins cher car toutes les créations politiques superflues (financement des partis, double, triple et même quadruple occupation de la même fonction, cabinets, nominations politiques, etc.) peuvent être abolies.

Et faire mieux ne sera vraiment pas difficile si l’on considère les tâtonnements des générations politiques actuelles!

D’ailleurs, pourquoi les citoyens, aidés par des experts indépendants et la technologie, ne pourraient-ils pas faire mieux que des politiciens professionnels qui sont plus concernés par leur propre carrière que par le sort des citoyens?

Participation citoyenne à la pratique.

Le tirage au sort des citoyens pour les postes administratifs publics fonctionne parfaitement. Il existe d’innombrables exemples de cela.

Regardez les jurés sur un procès d’assises. Ils sont dessinés pour une mission très importante et délicate: juger de la culpabilité ou de l’innocence de l’accusé.

Au milieu des années 90, le Channel 4 britannique a diffusé The People’s Parliament. Une centaine de citoyens tirés au sort, de tous horizons, ont débattu de questions controversées. À la fin de chaque émission, ils devaient trouver un compromis.
«De nombreux téléspectateurs du The People’s Parliament », a écrit le magazine The Economist, «ont estimé que les débats étaient de meilleure qualité que ceux de la House of Commons. Les membres du premier, contrairement à ceux du second, semblent écouter ce que disent leurs collègues. “

Hermès Gerrienne, qui a participé à un conseil civil wallon, faisait le même commentaire.

Et Joke J. Hermsen, un philosophe néerlandais est très positif à propos de deux initiatives citoyennes aux Pays-Bas. “Nous en avons essayé deux aux Pays-Bas, le Sommet des citoyens de Schiphol et le Conseil des citoyens de Friesland. Les deux ont réussi. Ils ont proposé des propositions concrètes qu’une majorité pourrait soutenir. Dans le cas de Schiphol: pas de nouvelle expansion, droit d’accise sur le kérosène et taxe de vol. C’est déjà plus que le rabâchage des politiciens professionnels. “

 

Pourquoi ça marche mieux?

Je ne suis pas surpris que les débats de ces panels de citoyens soient de meilleure qualité et aboutissent à de meilleurs résultats. Comme déjà mentionné, la diversité conduit toujours à de meilleures solutions.

De plus, très important, la plupart des citoyens ont un bon sens LIBRE, sans préjugés. Au contraire des politiciens professionnels qui ont le bon sens endoctriné par leur partis, pris dans la camisole de force du programme et des diktats de leur parti, et le chuchotement des lobbyistes.

Soit dit en passant, c’est l’une des plus grandes lacunes démocratiques du système actuel. Beaucoup de gens votent pour un parti comme le NVA, même s’ils ne sont pas du tout désireux de réformes de l’État ou d’une «Flandre indépendante». Ce ne sont ni des priorités pour les Flamands (6,1%) ni pour les Wallons (4,7%). Néanmoins, la NVA insiste constamment à ce sujet et paralyse ainsi le pays et ce mantra de la NVA prend vraiment une dimension disproportionnée. Pas vraiment démocratique….

Ces problèmes sont évités par le suffrage par le sort.

 

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Van een centocratie naar een echte democratie.

Van een centocratie naar een echte democratie. 1317 720 Lhoëst Jean

De aarde verschroeit, de armoede stijgt, de ongelijkheid neemt toe, onze vrijheden zijn in gevaar, onverschilligheid en verdeeldheid vieren hoogtij, enz.

En politici… die zeveren en ruziën over zaken die niet ter zake doen!

Waarom zouden we blijven betalen voor politiekers die zich onledig houden met hun eigen grote  gelijk en overleven? Die meer aandacht hebben voor de economische  belangen en de rijkdom van enkelen dan voor de echte maatschappelijke verzuchtingen en het WELZIJN van iedereen.

Het moge duidelijk zijn dat de huidige partijpolitieke democratie versleten is en verblind door ouderdomskortzichtigheid. Niet meer aangepast om een samenleving te ‘runnen’.

Van een centocratie moeten we naar een echte democratie, zonder politieke partijen en spelletjes. Een democratie met betrokken burgers heeft echt geen beroepspolitici meer nodig.

Van verkozen beroepspolitici naar uitgelote vertegenwoordigers!

 

Democratie en loting, zo oud als de straat.

Uitgelote burgers als wetgevers en bestuurders is helemaal geen nieuw, revolutionair idee. Het is zelfs een oud democratisch principe dat al in het klassieke Athene werd gehanteerd. Al eeuwen pleiten grote politieke denkers en filosofen voor dit systeem. Denkers als Aristoteles, Plato, Montesquieu, Rousseau, enz… en in onze dagen David Van Reybrouck bijvoorbeeld.

Montesquieu vatte het verschil als volgt samen: ‘uitloten is democratisch, verkiezen is aristocratisch’.

Het systeem van uitloten is inderdaad veel democratischer omdat iedereen evenveel kans heeft het land te besturen. Dus niet alleen de ‘mooisten’, of de grootste idioten met geld (cfr Trump en konsoorten) of de hardste ‘roepers’.

Bovendien is het systeem een sterkere garantie voor beter bestuur. Burgers kunnen meer gefocust en op lange termijn denken omdat ze niet moeten wakker liggen van hun ‘herverkiezing’. En omdat ze om de vier jaar vervangen worden, veel minder vatbaar zijn voor allerlei lobbygroepen. Het stimuleert ook een beleid gebaseerd op argumenten in plaats van op loze kreten en symbolen. En het bevordert verandering en vooruitgang omdat je telkens andere mensen krijgt en een veel grotere diversiteit, sowieso altijd een garantie voor betere beslissingen. Enz.

 

Druk voor meer burger participatie.

Onder toenemende druk van de bevolking voor meer inspraak, experimenteren sommige landen met regelmatige burgerbijeenkomsten, andere met een  lotingssysteem dat burgerraden benoemt die samen met experts en  politici  beslissingen nemen of hun  veto kunnen  uitspreken. Zo speelde bijvoorbeeld de citizen’s assembly in Ierland  een grote rol in de abortuswetgeving.

Ook in eigen land groeit het verlangen naar democratische vernieuwing. Drie kwart van de ondervraagden in een onderzoek van Jean-Benoît Pilet (ULB) wil dat er consultatieve burgerpanels georganiseerd worden over nationale kwesties. Onlangs pleitte een reeks organisaties nog voor de installatie van een uitgeloot Burgerparlement.

Federaal en in de Brusselse, Waalse en Duisttalige regio’s wordt dan ook al volop geëxperimenteerd met meer burger participatie . Eindelijk begint het bij sommigen toch te dagen! Alleen onze zelfverklaarde sterregio loopt achter. Blijft steken in een verstikkend paternalistisch conservatisme. Waarschijnlijk denken ze hier dat de  gewone burger met een ‘Corollo’ te stom is om een mening te hebben over zaken die voor hem niet ter zake zijn! Raar want vele politiekers willen nochtans graag in hun naam spreken…

En de technologie blijft niet achter. Onder de noemer  civic technology komen er meer en meer oplossingen op de markt om de participatie van de burger in het bestuur te vergemakkelijken en de democratie nieuw leven in te blazen.

 

Van verkozen naar uitgelote instellingen.

Persoonlijk streef ik naar een volledige afschaffing van de particratie. We hebben immers ‘meer participatie en minder particratie nodig’ om het met de woorden van  Karel Van Eetvelt te zeggen.

Vertrekkend van de ‘ideale’ staatstructuur’, zou ik onze instellingen (parlement, senaat, regering) bevolken met uitgelote burgers in plaats van te be-ezel-en met verkozen beroepspolitici.

De instellingen worden om de vier jaar vernieuwd. De burgers worden uitgeloot op basis van de bestaande diversiteit op vlak van bijvoorbeeld woonplaats, etniciteit, leeftijd, geslacht en opleiding.

Ben er rotsvast van overtuigd dat dit veel goedkoper zal zijn en veel, veel beter.

Veel goedkoper omdat alle overbodige partijpolitieke creaties (partijfinanciering, dubbele, driedubbele en zelfs vierdubbele bezetting van dezelfde bevoegdheid, kabinetten, politieke benoemingen, enz.) afgeschaft kunnen worden.

En beter doen zal echt niet moeilijk zijn als je ziet naar het geklungel van de huidige politieke generaties!

Trouwens waarom zouden burgers, bijgestaan door onafhankelijke experts en technologie, het niet beter kunnen doen dan beroepspolitici die meer bezig zijn met hun eigen carrière dan met het lot van de burgers?

 

Burgerparticipatie in de praktijk.

Burgers uitloten voor openbare bestuursfuncties werkt perfect. Daar zijn ontelbare voorbeelden van.

Kijk naar de juryleden op een assisenproces. Zij worden uitgeloot voor een heel belangrijke en delicate opdracht: oordelen over schuld of onschuld van de beklaagde..

In het midden van de jaren negentig zond het Britse Channel 4 het programma The People’s Parliament uit. Honderd willekeurig gelote burgers, van alle rangen en standen, gingen in debat over controversiële vraagstukken. Aan het einde van iedere uitzending moesten ze met een compromis komen. ‘Veel kijkers van The People’s Parliament’, schreef het tijdschrift The Economist, ‘achtten de debatten van een hogere kwaliteit dan die in het House of Commons. De leden van het eerstgenoemde lijken, in tegenstelling tot die van het laatste, te luisteren naar wat hun collega’s zeggen.’

Ook Hermès Gerrienne, die deelnam aan een Waalse burgerraad sprak in dezelfde zin.

En Joke J. Hermsen, een Nederlandse filosofe is heel positief over twee burgerinitiatieven in Nederland. ‘We hebben er in Nederland twee uitgeprobeerd, de Burgertop van Schiphol en de Friese burgerraad. Beide waren een succes. Ze kwamen met concrete voorstellen waar een meerderheid zich achter kon scharen. In het geval van Schiphol: geen verdere uitbreiding, accijns op kerosine en een vliegtaks. Dat is al meer dan het gepolder van professionele politici heeft opgeleverd.’

 

Waarom werkt het beter?

Dat de debatten van zulke burgerpanels hoogstaander zijn en tot betere resultaten komen verbaast me niets. Zoals al gezegd, diversiteit leidt altijd tot betere oplossingen.

Plus, heel belangrijk, de meeste burgers hebben een onbevangen, VRIJ gezond verstand. Beroepspolitici een geïndoctrineerd, ONVRIJ gezond verstand, gevangen in het keurslijf van hun partijprogramma en -dictaten, en het lobby-gefluister.

Dit is trouwens een van de grootste democratische deficits van het huidige systeem. Zo stemmen heel wat mensen voor een partij als NVA alhoewel ze helemaal niet zo tuk zijn op staatshervormingen of een ‘onafhankelijk  Vlaanderen’. Dit zijn noch voor Vlamingen (6.1%) noch voor Walen (4.7%) prioriteiten. Nochtans blijft NVA daar constant op doordrammen en zo het land lam leggen en krijgt het NVA-mantra dus echt een buitenproportionele dimensie. Niet echt democratisch….

Deze problemen worden vermeden door het uitloten van onze vertegenwoordigers.

 

#Citizen participation   #Democracy   #Good governance        #political parties

Qui nous gouverne? L’intérêt général ou l’argent ?

Qui nous gouverne? L’intérêt général ou l’argent ? 1046 713 Lhoëst Jean

L’argent !!!

Il y a déjà belle lurette que l’intérêt général a été remplacé par les intérêts des partis et les intérêts économiques.

Par conséquent, dans mon livre «Combien de temps serons-nous encore des oies stupides?» , je parle d’une «centrocratie».

« Une centocratie est une démocratie fictive dans laquelle le citoyen a de temps en temps le droit de choisir qui seront les porteurs d’eau de la dictature économique mondiale au cours du prochain législature. Leur tâche principale est de servir au mieux les intérêts économiques et de légitimer au mieux cette politique, avec l’aide des médias. « 

La démocratie vient des mots grecs demos (peuple) et kratos (pouvoir). Mais pas le peuple, mais l’argent est le maître, d’où la centocratie.

 

An inconvenient truth.

De la monarchie absolue sous l’Ancien Régime, nous avons évolué vers le fondamentalisme absolu du marché de nos jours. Les piliers du système ont été remplacés: la couronne par l’argent, l’aristocratie par la ploutocratie et les entreprises, le clergé par les partis politiques et les médias.

Et comme avant, les gens ordinaires sont les victimes de l’histoire. En plus d’être un travailleur forcé, il est maintenant devenu un consommateur forcé. Il crache les revenus de l’Etat (impôts) et les bénéfices des marchés (chiffre d’affaires). Il peut… travailler, consommer et se taire!

Au final, en termes d’ordre social, peu de choses ont fondamentalement changé depuis la Révolution française!

Une vraie ‘inconvenient truth’ !

Jeffrey Sachs, l’un des plus grands économistes au monde, l’a décrit de cette façon ‘The rich control our politics to a huge extend. In return they get tax cuts and deregulation. It’s been and is an amazing ride for the rich.’’

Et Ludwig Verduyn, ancien journaliste au FET et à De Morgen, ne s’est pas déchaîné lorsqu’il a écrit «Les familles les plus riches ont du pouvoir et de l’influence sans être élues».

 

It’s the money, Stupid!

Comme mentionné précédemment, l’intérêt public est le beau-fils négligé de la politique. Les intérêts économiques et partisans l’emportent, rien d’autre. C’est d’ailleurs une cause majeure de l’écart grandissant entre les citoyens et la politique. (Voir également F030).

Des exemples de cette vérité inconvéniente peuvent être trouvés partout.

Dans l’édition la plus récente des FinCENFiles(sur le blanchiment d’argent, la fraude fiscale, etc.), notre pays occupe une place de choix. La Belgique, de petite taille, mais grande pour faciliter la fraude et l’évasion fiscales.

Même pendant une pandémie corona mondiale, les intérêts économiques prévalent, laissant les plus pauvres encore plus se débrouiller seuls!
Par exemple, les Banques Alimentaires  ont vu le nombre de personnes dans le besoin augmenter de 20% lors de la première vague corona!

Ou vous êtes-vous déjà demandé pourquoi les mesures fiscales européennes devraient être approuvées à l’unanimité? D’ailleurs, notre pays est souvent sur les freins!

Autres exemples de la primauté des intérêts économiques:

  • Une «main invisible» nous enchaîne. L’homme est devenu un appendice du marché comme le décrit Karl Polanyi.
  • Plus on est riche, moins il y a d’impôts à payer.
  • Le balancier est allé trop loin dans la direction d’ un capitalisme sans âme.
  • L’inégalité, comme la pauvreté ou la pollution, est un sous-produit du fondamentalisme absolu du marché.
  • La croissance du PIB est le mantra absolu, la maximisation du profit étant l’objectif suprême. Pourtant, «le PIB mesure tout, sauf ce qui rend la vie précieuse», comme Robert Kennedy l’a dit succinctement. En effet le chiffre ne dit rien sur la santé, l’éducation, les inégalités, l’environnement, etc.
  • Il existe une véritable symbiose entre la politique et l’économie, deux mains sur un ventre. Toutes les partis sont devenues plus ou moins les marionnettes du fondamentalisme du marché. Pensez simplement aux lois et aux impôts adaptés aux privilégiés, aux pratiques pour privatiser les bénéfices et collectiviser les pertes, etc.
  • Les happy few du fondamentalisme de marché (ploutocratie et entreprises) paient trop peu d’impôts et ont trop de pouvoir sans être élus. Une situation perverse !!!!

 

Élections, rien qu’une couverture.

Officiellement, cependant, nous vivons dans une démocratie représentative. Toutes les quelques années, nous élisons des représentants (politiciens) pour diriger le pays en notre nom. Mais ce n’est qu’une couverture. Une fois élus, les politiciens élus ne se soucient plus de l’électeur.

La démocratie devient en effet de plus en plus un mot creux en Occident. Il ne sert qu’à légitimer une politique qui vise à protéger les intérêts économiques d’une minorité en plus des intérêts partisans.

Que la prise de décision en fonction des intérêts économiques ne tient pas beaucoup compte de l’intérêt général ressort, par exemple, de l’évolution de la pauvreté dans le monde.

Le fossé entre riches et pauvres se creuse sensiblement, aussi et encore plus rapidement dans l’Occident démocratique. Le baromètre de la pauvreté le plus récent montre que le nombre de personnes vivant dans la pauvreté a fortement augmenté dans notre pays ces dernières années, surtout depuis 2014. Est-ce la démocratie?

 

Et le citoyen, il paie la facture.

Les citoyens paient beaucoup trop d’impôts. Parce que:

  • la ploutocratie ne paie presque pas d’impôts;
  • les intérêts économiques absorbent beaucoup d’argent public: investissements, subventions, fraude et évasion fiscales, etc.
  • les partis politiques font un gâchis inefficace et coûteux avec beaucoup trop de postes.

 

Combien de temps allons-nous continuer à tolérer cette centocratie?

 

 

#Citizen participation   #Democracy   #Free markets            #French Revolution    #Good governance            #Leadership    #political parties

Wie regeert? Venten* of centen?

Wie regeert? Venten* of centen? 1046 713 Lhoëst Jean

Centen!!!!

Trouwens, sowieso zijn er al jaren geen venten meer te bespeuren in ons politieke landschap, alleen nog broekventjes. (*Sorry wijven of meiden, maar deze woorden rijmen niet zo met centen)

Vandaar dat ik in mijn boek ‘Hoe lang blijven we nog domme ganzen?’ van een ‘centrocratie’ spreek.

‘Een centocratie is een schijndemocratie waarin de burger om de zoveel tijd het recht heeft geleid te kiezen wie gedurende de volgende regeerperiode de waterdragers mogen zijn van de globale economische dictatuur. Hun hoofdtaak bestaat erin om de economische belangen zo goed mogelijk te dienen en om dit beleid, met de hulp van de media, zo goed mogelijk te legitimeren.’

Democratie stamt van de Griekse woorden dèmos (volk) en kratos (heerschappij). Maar niet het volk, maar de centen heersen, vandaar centocratie.

 

An inconvenient truth.

Van de absolute monarchie tijdens het Ancien Regime zijn we geëvolueerd naar het absolute marktfundamentalisme in onze dagen. De pijlers van het systeem zijn vervangen. De kroon door het geld. De aristocratie door de plutocratie en bedrijven. De clerus door de politieke partijen en de media.

En net als vroeger, is de gewone mens de dupe van het verhaal. Naast dwangarbeider is hij nu ook dwangconsument geworden. Hij hoest de inkomsten van de staat op (belastingen) en de winsten van de markten(omzet).

Hij mag …  werken, kopen en zwijgen!

Uiteindelijk is er qua maatschappelijke ordening dus fundamenteel niet zoveel veranderd sinds de Franse revolutie!

Toch wel  ‘an inconvenient truth’.

Jeffrey Sachs, een van de belangrijkste economen ter wereld omschreef het zo: ‘The rich control our politics to a huge extend. In return they get tax cuts and deregulation. It’s been and is an amazing ride for the rich.’

En Ludwig Verduyn, oud journalist bij de FET en De Morgen, draaide ook niet rond de pot toen hij  schreef: ‘Rijkste families hebben macht en invloed zonder verkozen te worden.’

It’s the money, Stupid!

Zoals eerder al geschreven, het algemeen belang is het verwaarloosd stiefkind van de politiek. Economische en partijpolitieke belangen primeren, niks anders. Dit is trouwens een belangrijke oorzaak van de groeiende kloof tussen burger en politiek. (Zie ook N030)

Voorbeelden, van deze ongemakkelijke waarheid vind je overal.

In de recentste editie van de FinCENFiles (omtrent witwassen van geld, belastingfraude, etz.) neemt ons landje een prominente plaats in. België, klein in oppervlakte, maar groots in het vergemakkelijken van belastingfraude- en ontwijking.

Zelfs tijdens een wereldwijde corona-pandemie primeren de economische belangen, en worden de armsten nog meer aan hun lot overgelaten! Zo zagen de Voedselbanken het aantal hulpbehoevenden met 20% toenemen tijdens de eerste coronagolf!

Of al eens afgevraagd waarom Europese belastingmaatregelen met unanimiteit moeten goedgekeurd worden? Ons landje staat trouwens heel vaak op de rem!

Overige voorbeelden van het primaat van de economische belangen:

  • Een ‘onzichtbare hand’ ketent ons. De mens is een aanhangsel van de markt geworden zoals Karl Polanyi het omschrijft.
  • Hoe rijker, hoe minder belastingen.
  • De slinger is veel te ver door geslagen in de richting van het kille kapitalisme.
  • Ongelijkheid, net zoals armoede of vervuiling, zijn een bijproduct van het absolute marktfundamentalisme.
  • De bbp-groei is het absolute mantra, met winstmaximalisatie als opperste streefdoel. Nochtans ‘Het bbp meet alles, behalve dat wat het leven waardevol maakt’ zoals Robert Kennedy het eens kernachtig uitdrukte. Inderdaad het getal zegt niets over gezondheid, onderwijs, ongelijkheid, milieu, enz.
  • Er is een ware symbiose tussen de politiek en de economie, twee handen op een buik. Alle partijen zijn in mindere of meerdere mate verworden tot marionetten van het markfundamentalisme. Denk maar aan wetten en belastingen op maat van de happy few, winsten privatiseren en verliezen collectiviseren, enz.
  • De happy few van het markfundamentalisme (plutocratie en bedrijven) betalen te weinig belastingen en bezitten te veel macht zonder verkozen te zijn. Een perverse situatie!!!!

 

Verkiezingen, een dekmantel.

Officieel leven we nochtans in een representatieve democratie. Om de zoveel jaar kiezen wij vertegenwoordigers (politici) die het land besturen in onze naam. Maar dit is slechts een dekmantel. Eens verkozen trekken de verkozen politici zich geen moer meer aan van de kiezer.

Democratie wordt in het Westen inderdaad meer en meer een hol woord. Het dient enkel ter legitimatie van een beleid dat bedoeld is om, naast de eigen partijpolitieke belangen, de economische belangen van een minderheid te behartigen.

Dat beslissen in functie van economische belangen zich weinig aantrekt van het algemeen belang moge duidelijk blijken uit bijvoorbeeld de evolutie van de armoede in de wereld.

De kloof tussen arm en rijk groeit zienderogen, ook en zelfs sneller in het democratische Westen. Uit de recentste Armoedebarometer blijkt dat het aantal mensen dat in armoede leeft de voorbije jaren fors is toegenomen in ons landje, vooral sinds 2014. Is dit democratie?

 

En de burger betaalt het gelag.

De burger betaalt veel te veel belastingen. Omdat:

  • de plutocratie haast geen belastingen betaalt;
  • de economische belangen veel overheidsgeld opslorpen: investeringen, subsidies, belastingfraude- en ontwijking, enz.;
  • de politieke partijen er een inefficiënt en duur boeltje van maken met veel te veel postjes.

Hoe lang blijven wij die centocratie nog gedogen?

 

 

#Citizen participation   #Democracy   #Free markets            #French Revolution    #Good governance            #Leadership    #political parties

Depolitiseer staatshervormingen.

Depolitiseer staatshervormingen. 1119 926 Lhoëst Jean

Mens, erger je niet.

 

Staatshervormingen, institutionele problemen, communautaire dictaten.

Vechten om een erwtje al of niet in twee, drie of vier te splitsen. Voilà de dingen waar onze verheven politiekers nu al jaren ‘mens erger je niet’ mee spelen op onze kosten….

Zij verkavelen, en de burger ergert zich. Want zijn prioriteiten, Waal of Vlaming, zijn: belastingen, migratie, milieu, sociale zekerheid, gezondheid, werkgelegenheid, enz.

Zulke minachting van de burger kan alleen maar mogelijk zijn in Absurdistan… of België!!!!

 

Political Capers.

Deze pure ‘Politique politicienne’ om een ‘malade imaginaire’ verlamt en verrot ons landje nu al jaren. Opgepookt door nationalistische en separatistische partijen. En ondergaan bij een gebrek aan politiek leiderschap. Kleuters in overvloed, leiders nergens te bespeuren.

Politici bakken er inderdaad niets van. Het beste voorbeeld hiervan is de huidige kakofonische  en dure structuur van ons landje. Een hopeloze versnippering  waar zelfs een kat haar jongen niet terugvindt.

Symbolisch voor de belachelijke complexiteit van ons landje was de manier van communiceren omtrent de coronacrisis tussen Frankrijk, Nederland en ons landje. In Nederland(premier) en Frankrijk (president) sprak het staatshoofd de burgers toe. Hier was het TV-scherm te klein om alle ‘staatshoofden’ op een scherm te krijgen, met af en toe dan nog eens een voorbij springende clown. ‘ Political capers’, hilarisch maar wel een verschrikkelijk dure grap.

Zoals vroeger al geschreven (zie N004 en N020), kan ik me echt niet van de indruk ontdoen dat we vroeger beter bestierd werden door 18 ministers dan dat we vandaag be-ezel-d worden door een veelvoud aan ministers. Internationale vergelijkingen leren keer op keer dat landen met een korte en eenduidige beslissingsketen beter scoren. Dat velen zich vervreemden van de politiek verbaast me dus echt niet!

De reden hiervoor is dat politici te veel op korte termijn denken, teveel in partijprogrammadwangbuizen, teveel aan electoraal gewin en teveel aan eigen belang: postjes en poen. Weet je niemand begrijpt waarom een landje kleiner dan een volwassen wolk vier klimaatministers nodig heeft, behalve politici…. Voor hen zijn 4 ministers vier postjes en dat is toch beter dan eentje, of niet soms?

 

Depolitiseer staatshervormingen.

Als burger zou ik daarom willen dat staatshervormingen gedepolitiseerd worden. Burgers moeten veel meer betrokken worden met democratie en bestuur.

Je eigen postjes creëren op kosten van de burger: zo kan het niet meer verder!!!

Betrokkenen zelf over hun aantal, loon of carrière laten beslissen is sowieso slecht bestuur.

Tot wat zoiets leidt kunnen we zien in de wonderbaarlijke vermenigvuldiging van het aantal ministers in ons land. En dat terwijl bijvoorbeeld steeds meer langgenoten in armoede leven of dreigen te vallen….

Als burger wil ik minder politiek en meer goed bestuur. Een efficiënter, beter en goedkoper bestuur. Een bestuur dat geen overdreven beslag legt op belastinggeld. Een bestuur dat het welzijn van de burger vooropstelt. Een bestuur dat de vergelijking met onze buurlanden kan doorstaan!

 

Tabula rasa maken.

Vandaar dat ik denk dat we opnieuw moeten beginnen, met een schone lei.

Hoe was het bijvoorbeeld in 1970, vóór de diverse staatshervormingen? Hoe is het nu? En hoe zou het er idealiter moeten uitzien voor een klein landje als België in een Europese context? En hoe kunnen we er geraken (een stappenplan)?

Dit werk mogen we dus niet meer overlaten aan de particratie, maar uit besteden aan een groep experten die niet in politieke dwangbuizen denken: organisatiedeskundigen, specialisten in publieke administraties, ervaren CEO’s, economen, filosofen en een paar lukraak gekozen burgers, mooi verdeeld over alle windstreken.  (diversiteit leidt altijd tot betere oplossingen).

Het resultaat van hun werk moet een voorstel van ideale staatsstructuur zijn, sterk onderbouwd met feiten, argumenten en alle voor- en nadelen. Voor de burger moet het heel duidelijk zijn waarom de nieuwe structuur VEEL beter is dan de oorspronkelijke structuur in 1970. Wanneer de kost van het ideale bestuur merkelijk duurder zou zijn dan de geïndexeerde kost van het bestuur in 1970, moet het ook heel duidelijk zijn voor de burger waarom deze meerkost nodig is. En tot welke veel grotere toegevoegde waarde hij voor ons allen zal leiden.

Een mogelijke denkpiste: een nationaal beleid, maar lokale uitvoering. Breidt de bevoegdheden van de bestaande gouverneurs en burgemeesters uit voor een lokale toepassing van de nationale wetgeving en schaf al de rest af. Dichter bij de burger, minder postjes, minder belachelijk en veel goedkoper!!

 

De experten schikken, maar de burger beschikt.

Het voorgestelde plan moet goedgekeurd worden door een twee derde meerderheid van een ad hoc panel van zo’n 200-tal uitgelote burgers. De loting moet zodanig gebeuren dat er een evenwichtige spreiding is over provincies, gender, opleidingsniveau, leeftijd, belasting contributie, etniciteit, enz. Het panel moet een correcte afspiegeling zijn van ons huidig landje.

 

En tijdens de periode nodig om tot een oplossing te komen, stoppen de politici met ‘mens erger je te spelen’ en concentreren ze zich op hun hoofdtaak: het algemeen belang dienen.

#Belgium      #Citizen participation        #Democracy             #Good governance   #Political parties     #State structure

 

Depolitisez les réformes d’état!!!

Depolitisez les réformes d’état!!! 1000 926 Lhoëst Jean

Jeu des petits chevaux.

Réformes d’état, problèmes institutionnels, dictats communautaires.

Se battre pour diviser un petit pois en deux, trois ou quatre. Voilà les ‘pois’ avec lesquels nos politiciens relevés jouent au jeu des petits chevaux… depuis des années sur nos frais.

Ils morcèlent notre pays, et le citoyen s’irrite ! Ses priorités, Flamand ou Wallon, sont : des impôts équitables, migration, climat, sécurité sociale, santé, emploi, etc..

Une tel dédain pour le citoyen n’est possible qu’en Absurdistan… ou en Belgique.

 

Political Capers.

Ce jeu de ‘politique politicienne’ pour un ‘malade imaginaire’ paralyse et pourrit notre pays depuis des années. Allumé par des partis nationalistes et séparatistes. Et subi par manque de leadership politique. Les bébés abondent, les dirigeants sont introuvables.

Les politiciens ne font presque rien de bon. Le meilleur exemple en est la structure cacophonique et coûteuse actuelle de notre pays, une fragmentation désespérée où même un chat ne peut pas trouver ses petits.

Comparons la communication autour de la crise corona en France, aux Pays-Bas et chez nous. En France, le président en aux Pays-Bas, le premier s’adressait à la population. Chez nous, l’écran TV était trop petit pour afficher tous nos ‘chefs d’Etat’, sans parler des clowns qui passaient parfois soudainement devant l’écran…Des vrais ‘Political capers’, dommage qu’ils nous coutent autant d’argent !!!

Comme écrit dans le passé (voir F004 et F020), je ne peux vraiment pas me débarrasser de l’impression que nous étions mieux dirigés par 18 ministres que nous ne le sommes aujourd’hui par un multiple de 18 ! Les comparaisons internationales montrent à maintes reprises que les pays dont la chaîne de décision est courte et claire obtiennent de meilleurs résultats. Que beaucoup s’éloignent de la politique ne me surprend pas vraiment!

La raison en est que les politiciens pensent trop à court terme, trop dans les carcans de leur programmes de parti, trop au gain électoral et trop à leur intérêt personnel: ‘postjes’ et argent. Personne ne comprend pourquoi un pays plus petit qu’un nuage adulte a besoin de quatre ministres du climat, à l’exception des politiciens…. Pour eux, 4 ministres sont quatre postes et c’est mieux qu’un, ou pas ?

 

Depolitisez les réformes d’état.

En tant que citoyen, je voudrais donc que les réformes de l’État soient dépolitisées. Les citoyens doivent être impliqués beaucoup plus dans la démocratie et la gouvernance du pays.

Créer ses propres ‘postjes’ aux dépens du citoyen: arrêtons ceci!!!

Permettre aux personnes impliquées de prendre leurs propres décisions concernant leur nombre, leur salaire ou leur carrière est de toute façon un acte de mauvaise gestion.

Nous pouvons voir à quoi aboutit une telle chose dans la multiplication miraculeuse du nombre de ministres dans notre pays. Alors qu’il y de plus en plus de citoyens qui vivent en pauvreté ou risquent de tomber en pauvreté !

En tant que citoyen, je veux moins de politique et plus de bonne gouvernance. Une administration plus efficace, meilleure et moins chère. Une gouvernance qui n’impose pas un fardeau excessif aux impôts. Un gouvernement qui accorde la priorité au bien-être des citoyens. Un gouvernement qui peut résister à la comparaison avec nos pays voisins!

 

Faire Tabula Rasa !

Par conséquent, je pense que nous devrions recommencer, avec une table rase.

Par exemple, comment était la gestion de la Belgique en 1970, avant les différentes réformes de l’État? Comment est-ce maintenant ? Et à quoi devrait-elle idéalement ressembler pour un petit pays comme la Belgique dans un contexte Européen? Et comment y arriver (un plan étape par étape)?

Il ne faut donc plus laisser ce travail à la particratie, mais l’externaliser à un groupe d’experts qui ne pense pas en termes de carcans politiques: experts en organisation, spécialistes des administrations publiques, PDG expérimentés, économistes, philosophes et quelques citoyens choisis au hasard, bien répartis aux quatre coins du pays. (la diversité conduit toujours à de meilleures solutions).

Le résultat de leur travail devrait être une proposition de structure étatique idéale, fortement étayée par des faits, des preuves et tous les avantages et inconvénients. Il devrait être très clair pour le citoyen pourquoi la nouvelle structure est BIEN meilleure que la structure originale en 1970. Si le coût de gouvernance idéale serait considérablement plus élevé que le coût indexé en 1970, il doit également être très clair pour le citoyen pourquoi ce coût supplémentaire est nécessaire. Et quelle plus grande valeur ajoutée cela entraînera-t-il pour nous tous.

Une idée possible: une politique nationale, mais une mise en œuvre locale. Élargissons les pouvoirs des gouverneurs et maires existants pour l’application locale de la législation nationale et supprimons tout le reste. Plus proche du citoyen, moins de ‘postjes’, moins ridicule et beaucoup moins cher !!

 

Les experts s’installent, mais le citoyen décide.

Le plan proposé doit être approuvé à la majorité des deux tiers d’un panel ad hoc d’environ 200 citoyens tirés au sort. Le tirage au sort doit être effectué de manière à ce qu’il y ait une répartition équilibrée entre les provinces, le sexe, le niveau de scolarité, l’âge, la contribution fiscale, l’appartenance ethnique, etc. Le panel doit être le reflet correct de notre pays actuel.

Et pendant la période nécessaire pour parvenir à une solution, les politiciens arrêtent de jouer leur petits jeux politiques  et se concentrent sur leur tâche principale: servir les citoyens

#Belgium      #Citizen participation        #Democracy             #Good governance   #Political parties     #State structure

 

Comment expliquer un gouvernement sans majorité Flamande ?

Comment expliquer un gouvernement sans majorité Flamande ? 2023 1939 Lhoëst Jean

Après l’annonce la semaine passée de la possibilité d’un gouvernement Vivaldi, Bart Maddens,  politologue flamingant et professeur en sciences sociales, se demandait ouvertement comment il allait bon-dieu expliquer un gouvernement sans majorité Flamande.

Par pitié, j’ai essayé d’éclaircir la situation. Un essai de mettre les points sur les i.

Le nœud de son récit : « Vivaldi, un gouvernement qui reflète le résultat des élections côté Francophone, mais pas celui côté Flamand. Et ceci, alors que la Flandre représente presque deux tiers de la Belgique. Sans parler de la supériorité économique de la Flandre. Comment expliquer ceci ? »

Quelques jours plus tard un autre Bart l’imitait de façon mesquine et épouvantable devant les écrans de télévision… Trump ne l’aurait pas fait mieux quant à l’érosion de la démocratie!

 

La Flandre a une majorité dans le Parlement !

A lire ses remarques acides, on pourrait croire que la Flandre est désavantagé dans notre pays. Rien n’est moins vrai. Comme professeur, Bart devrait quand-même savoir que la réalité est tout autre : les Flamands ont la majorité dans le pays. Mais ils ne veulent pas former un gouvernement majoritaire Flamand ! Donc s’ il n’y a pas de gouvernement avec une majorité Flamande, c’est que ceci est la volonté, ou la faute si vous voulez, de la Flandre et de personne d’autre !!!!!

La Flandre a une juste majorité, une large majorité même dans notre parlement. 87 sièges des 150 pour la Flandre. En accordance donc avec sa quote-part dans la population. Tout à fait démocratique donc !!!!

 

Un gouvernement avec majorité Flamande, facile donc sur papier…

Election après élection, les Flamands peuvent former un gouvernement 100% Flamand pour gérer la Belgique. Rien ne peut les arrêter.

Donc c’est possible, mais certes difficile en pratique….

Que c’est possible démontrait le gouvernent Suédoise. Un gouvernement avec majorité Flamande, avec la NVA et sans le PS. Un rêve donc de ‘bonne gouvernance’… En réalité, un des plus mauvais gouvernements des derniers décennies qui fût d’ailleurs puni lors des dernières élections.

Un gouvernement de querelles qui a hypothéqué notre futur et qui nous a laissé un bordel budgétaire…

 

Pourquoi est-ce qu’ une majorité Flamande est si difficile ?

Parce que les deux plus grands partis en Flandre, partis pour lesquels Bart a un profond respect, adoptent volontairement une attitude peu attirante…

Qui veut se lier au Vlaams Belang, un parti avec un programma raciste ?

Et la NVA est un parti qui préfère diviser au lieu de réunir. Et qui continue comme un déphasé à imposer son lotissement féodale du pays (diviser pour régner, une nation Flamande, ‘postjes’, canons, etc.) envers et contre tous! Un lotissement pour lequel il n’y a pas une majorité, ni en Flandre, ni en Belgique, tel que des nombreux études démontrent. Une enquête, réalisée en 2019 par 5 universités démontrait qu’ une réforme d’état n’était certainement pas une priorité, ni pour Flamands, ni pour Wallons.  Et ceci n’aura certainement pas changé dans cette période de crise ! Au contraire, une simplification de l’Etat (moins de ministres) s’impose.

Peut-être que le professeur pourrait une fois calculer le coût de la gestion de l’état maintenant par rapport à 1970 par exemple. Et démontrer la valeur ajouté réelle de ce coût supplémentaire énorme sur le dos des contribuables.

En fait nos politiciens se disputent déjà depuis des années sur des sujets qui n’importent pas le citoyen !

Est-ce qu’ils auraient déjà entendu des queues grandissantes aux banques alimentaires ou des boîte à casse-croûte vides ?

 

Une politique de pourrissement voulue !

Et finalement, la NVA applique très consciemment cette politique peu démocratique de pourrissement parce qu’elle fait son beurre de formations gouvernementales difficiles et de l’ingérence de l’état! Tel qu’un de ses Pinoccio’s à la mémoire courte le disait un jour : »Si l’ingérence est un détonateur pour le confédéralisme, c’est une bonne chose ». On ne peut pas être plus clair !

Voilà la raison pourquoi ce parti préfère rester un chasseur de boucs émissaires plutôt qu’un parti aux idées larges qui veut prendre sa responsabilité ! Une telle attitude se voit uniquement dans un jardin d’enfants, à Aburdistan ou en Belgique !

Conclusion : la raison pourquoi un gouvernement avec une majorité Flamande est difficile est tout simplement que le VB et le NVA sont des partis imbuvables ! Ils ne veulent pas un gouvernement fédérale !

 

Que dit la constitution ?

Dans notre pays existe la libre choix de partenaire. On peut aller au lit avec quelques grands ou avec beaucoup de petits. Même avec des partis racistes. En effet, la constitution n’intervient pas dans ces choix. Elle laisse toute la liberté à la formation d’un gouvernement, tel que cela appartient à une constitution démocratique.

Donc une majorité dans chaque groupe linguistique, dans chaque groupe idéologique, dans chaque groupe sexuel ou dans chaque groupe de couleur de cheveux, etc. n’est pas du tout requis ! Pas plus qu’une coalition avec la plus grande formation d’une région. Logique, parce que un parlementaire est supposé représenter le pays, et pas seulement son clan.

Un gouvernement supporté par 76 parlementaires, quel que soit sa composition, a une majorité démocratique. Point.

Tous les paroles en l’air concernant cette règle simple ne sont que ‘fake’, du framing et de l’ endoctrinement de partis politiques.

Pour être complet. Il est évidemment mieux d’avoir une majorité dans le parlement, mais même ceci n’est pas un obligation constitutionnelle !

 

 Est-ce qu’on veut réintroduire le suffrage censitaire?

Le raisonnement de Bart ‘Sans parler de la supériorité économique de la Flandre’ m’étonne pour un politologue…

On peut quand-même supposer qu’il sait que dans notre démocratie vaut le principe ‘une personne, un vote’ et ne plus ‘un euro, un vote’. Le suffrage censitaire n’existe plus depuis longtemps. Pour moi, ce sont des propos choquantes parce que peu démocratiques…

Si on devrait suivre cette logique caduque, alors il faudrait former un gouvernement avec une majorité Brabançonne. En effet, le Brabant Flamand et le Brabant Wallon sont les deux provinces les plus riches du pays, qui contribuent le plus d’impôts…

 

Voilà Bart. J’espère que ceci peut d’aider pour expliquer un gouvernement sans majorité Flamande. Finalement c’est très simple et démocratique : une majorité de Belges s’ en fichent des idées bornés des nationalistes Flamands.

#Democracy   #Parliament  #Political parties   #Nationalism   #Gov. Michel1   #Taxes   #State structure   #Citizen participation

 

Hoe leg je nu een regering zonder Vlaamse meerderheid uit?

Hoe leg je nu een regering zonder Vlaamse meerderheid uit? 2023 1939 Lhoëst Jean

Afgelopen week, na de aankondiging van een mogelijke Vivaldi regering, vroeg Bart Maddens, een flamingante politicoloog en professor  in de sociale wetenschappen, zich af hoe je nu in godsnaam een regering zonder Vlaamse meerderheid kunt uitleggen.

Ik had te doen met de prof en besloot een poging tot verklaring te wagen…. Of zoals je wil, de puntjes op de i te zetten.

De kern van zijn gejammer: “Een regering die wél het Franstalige, maar niet het Vlaamse verkiezingsresultaat weerspiegelt. En dat terwijl Vlaanderen zelf bijna twee derde van België uitmaakt. Zonder nog te spreken over het immense economische overwicht van Vlaanderen. Hoe leg je dit uit?”

Een paar dagen later aapte een ander Bartje dit op zielige en schabouwelijke wijze na voor de TV schermen… Trump zou het niet beter doen of de democratie in erosie….

Vlaanderen heeft een meerderheid in het parlement!

Als je zijn oprisping leest, zou je denken dat Vlaanderen achteruit gesteld wordt in ons land. Nochtans is niets minder waar. Als professor zou Bart toch moeten weten dat de werkelijkheid totaal anders is: de Vlamingen hebben de meerderheid in dit land, maar ze willen geen regering vormen met een Vlaamse meerderheid!!!! Dus als er geen regering is met een Vlaamse meerderheid dan is dit de wil, of de fout zoals je wil, van de Vlamingen zelf en van niemand anders!!!!

Vlaanderen heeft immers een terechte meerderheid, zelfs een ruime meerderheid in het federale parlement. 87 zitjes van de 150 zijn toegewezen aan Vlaanderen. Helemaal in overeenstemming met zijn aandeel in de Belgische bevolking! Democratischer kan niet.

 

Een regering met Vlaamse meerderheid… een makkie op papier dus.

Dus als de Vlamingen willen kunnen ze na elke verkiezing een 100% Vlaamse regering vormen op Belgisch niveau. Niets houdt hen tegen….

Dus het kan, maar in de praktijk is het toch moeilijk….

Dat het kan bewees de vorige Zweedse regering. Een regering met Vlaamse meerderheid, met de NVA en zonder de PS. Een droom van goed bestuur dus… In werkelijkheid een van de slechtste regeringen van de afgelopen decennia. Ze werd dan ook electoraal afgestraft. Het was een kibbelregering die onze toekomst zwaar gehypothekeerd heeft en een budgettaire puinhoop heeft achtergelaten….

 

Waarom is het dan zo moeilijk?

Omdat de twee grootste Vlaamse partijen, die Bart hoog in zijn vaandel draagt, zich bewust echt niet aantrekkelijk opstellen….

Wie wil er nu in zee met het VB, een partij met een ronduit racistisch programma?

En de NVA is een partij die liever schoffeert en verdeelt dan verenigt. En die, als een wereldvreemde, haar dictaat voor een verdere feodale verkaveling van het land (verdeel en heers, een Vlaamse natiestaat, postjes, canons, enz.) maar niet kan (wil) ontstijgen! Een eis waarvoor er – zoals zovele onderzoeken al hebben aangetoond – geen draagvlak is, noch in Vlaanderen, noch in België. Uit een onderzoek uit 2019 van vijf universiteiten bleek dat zowel voor Vlamingen als Walen een verdere staatshervorming haast helemaal onderaan hun lijstje van prioriteiten staat!!! Dit zal er zeker niet beter op geworden zijn in de huidige crisisperiode die eerder aantoonde dat een flinke staatsvereenvoudiging (minder ministerskes) nodig is.

Misschien zou professor Maddens eens moeten berekenen hoeveel het bestuur van ons landje nu kost ten opzichte van bijvoorbeeld 1970. En wat de toegevoegde waarde is van die enorme meerkost op de rug van de belastingbetalers.

Dus al jaren ruziën en blokkeren onze politici om zaken die niet ter zake doen!

Zouden deze op onze kosten ruziemakende kleuters weet hebben van de langer wordende rijen aan de voedselbanken of van de lege brooddozen?

Een doelbewuste verrottingspolitiek!

Erger nog, de NVA past heel bewust die ondemocratische verrottingspolitiek toe. Omdat ze garen spint bij moeilijke formatiegesprekken en onbestuurbaarheid. Zoals een van haar vergeetachtige Pinoccio’s eens toeterde: Als onbestuurbaarheid trigger is voor confederalisme, is dat een goede zaak’!!! Kan het nog duidelijker? Vandaar dat die partij liever een ambetante zondebokjager blijft, dan een ruimdenkende partij die verantwoordelijkheid wil opnemen…. Zulke antipolitiek zie je alleen in kleuterland, Absurdistan en België

Besluit, de reden waarom het moeilijk is om een regering met Vlaamse meerderheid te vormen is omdat het VB en de NVA ‘inbuvable’ (niet te pruimen) zijn en eigenlijk gewoon geen Belgische regering willen!

 

Wat zegt de grondwet?

In ons landje bestaat vrije partnerkeuze. In bed met een paar groten of met veel kleintjes, het kan allemaal. Zelfs met racistische partijen. Onze grondwet zegt hierover inderdaad helemaal niets. Ze laat alle vrijheid bij een regeringsvorming, zoals het een goede ‘ruimdenkende’ grondwet betaamt.

M.a.w., een meerderheid in elke taalgroep, in elke ideologische groep, in elke gendergroep, in elke haarkleurgroep of in welke groep dan ook hoeft dus helemaal niet. Net zo min als een coalitie met de grootste partijen en tutti quanti. Logisch, een parlementslid wordt geacht het hele land te vertegenwoordigen, en niet alleen zijn achterban.

Een regering gesteund door 76 parlementsleden, wat ook de samenstelling moge zijn, vertegenwoordigt een democratische meerderheid in ons land, punt uit.

Alle kreten daaromtrent zijn niets anders dan fake, partijpolitieke framing en pure indoctrinatie, meer niet!

Voor de volledigheid. Het is uiteraard best dat een regering gesteund wordt door een meerderheid in het parlement, maar zelfs dit moet strikt genomen niet!

Willen we terug naar het cijnskiesrecht?

En Bart’s bewering Zonder nog te spreken over het immense economische overwicht van Vlaanderen’ verbaast me van een politicoloog…

Als professor zou hij toch moeten weten dat in onze democratie het principe ‘één persoon, één stem’ geldt en niet meer ‘één euro, één stem’. Het cijnskiesrecht is al lang verleden tijd! Deze ideeën klinken oubollig en ondemocratisch….

Trouwens als je Bart’s manke logica zou volgen, zouden we best een regering vormen met een Brabantse meerderheid! Want Vlaams- en Waals-Brabant zijn de twee rijkste provincies van het land, die het meeste belastinggeld in het laadje brengen!

 

Voilà, Bart, hopelijk heeft dit een beetje geholpen om een mogelijke Vivaldi regering uit te leggen. Eigenlijk is het heel simpel en heel democratisch: een grote meerderheid van de Belgen heeft geen boodschap aan de bekrompen, feodale ideeën van het Vlaams nationalisme.

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