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Big brother is watching your farts!

Big brother is watching your farts! 292 380 Lhoëst Jean

La prédiction de George Orwell en 1949 “Big Brother is watching you” devient de plus en plus réalité. Nous vivons en effet de plus en plus dans une société contrôlée et répressive au détriment de nos droits et libertés civils.

Ce que nous faisons, où nous sommes, ce que nous recherchons sur Internet, qui nous appelons, ce que nous tapons sur notre PC, ce que nous achetons, ce que nous aimons / n’aimons pas … sachez que presque tout est déjà stocké dans des bases de données et vérifié … Le gouvernement et les entreprises en savent déjà beaucoup sur notre vie privée.

70 ans après George, Yuval Noah Harari écrit dans son livre «21 Lessons for the 21st Century» : « Un monde globalisé met plus de pression que jamais sur nos actions personnelles et notre morale. Nous sommes tous empêtrés dans d’innombrables toiles d’araignées globales, qui d’une part restreignent notre liberté de mouvement, mais en même temps transmettent le moindre flottement individuel vers des destinations lointaines. »

 

La société de surveillance.

Envie d’intimité? Avant, c’était simple, tu fermais tes rideaux. Mais ce temps est fini…. Les gouvernements et les entreprises voient à travers les rideaux et disposent de moyens plus nombreux et meilleurs pour suivre nos actions….

En effet, nous sommes constamment surveillés par tout et chacun.

Satellites, caméras, microphones, drones, logiciels espions, vous l’appelez, ils sont partout. Actuellement, nous avons déjà environ 50 000 caméras dans notre pays, et ce ne sont que celles enregistrées. Donc, en réalité, ce sera un multiple de ce nombre. Alors inconsciemment, nous sommes tous devenus des stars de cinéma dans le feuilleton “Dans la rue”. Bientôt aussi dans “Thuis”?

En outre, il faut se méfier de nos voisins. En effet, nous nous dénonçons de plus en plus au gouvernement, activement encouragés à le faire par le gouvernement lui-même via, par exemple, une ligne de clic anonyme pour fraude sociale.

Et nous laissons des traces numériques partout. Via nos téléphones portables, Internet, les réseaux sociaux, les cartes de paiement, etc. Notre smartphone et notre PC sont devenus des dispositifs de surveillance déguisés.

Et enfin et surtout, nous ouvrons nous-mêmes nos rideaux trop vivement. Nombreux sont ceux qui gâchent leur vie privée dans leur tendance exhibitionniste et narcissique à vouloir tout «partager»…

Plus nous montrons et «like», plus les gouvernements et les entreprises «like»….

 

Data, le nouveau pétrole!

Nos données sont devenues une marchandise. Certains affirment même que nos données sont le nouveau pétrole! En effet, il y a un commerce de milliards de dollars dans la vente et l’échange de nos données personnelles. Et cette chasse et ce commerce se déroulent sous la surface, à l’abri des regards.

D’un point de vue technologique, c’est une petite astuce pour rassembler toutes ces données. Nous pouvons déjà faire une image complète de notre corps et même imprimer notre carte du génome. Bientôt aussi de toute notre vie? Dans quelle mesure ces données seront-elles utilisées pour manipuler nos émotions et notre volonté?

Voulons-nous vraiment vivre dans un monde aussi déshumanisé?

 

Pourquoi cette évolution?

Parce que la technologie est disponible et parce que les gouvernements et les entreprises ne sont que trop heureux de l’utiliser pour nous surveiller et nous dresser.

Sous couvert de «plus de sécurité», il y a le zèle des gouvernements pour nous espionner. Ce qui dénote principalement un manque de confiance des politiciens dans le bon sens et le sens de la responsabilité du citoyen, comme déjà écrit. Et un manque de leaders visionnaires. Les vrais leaders dirigent sans commandements, interdictions et blâmes! Ils ne considèrent pas l’autre comme un «suspect» et savent que la peur et la méfiance ne sont pas de bons conseillers!

Et les entreprises le font pour nous conditionner économiquement: pour encourager plus de consommation. Les entreprises essaient de nous pirater. Nos données comportementales sont de l’or pour eux. Mieux ils nous connaissent, plus ils peuvent nous manipuler facilement et nous encourager à acheter l’ inutile.

Marcherons nous tous comme des zombies ? En tant que consommateurs taciturnes et dociles?

 

“Dura lex sed lex”, mais pas pour tout le monde.

Le gouvernement fait également une distinction entre les «classes supérieures» et les autres dans sa tâche de contrôle. Le domaine du profit social est abordé de plus en plus durement, la criminalité fiscale de plus en plus laxiste!

Ou qu’en est-il du fait que nos nobles politiciens ne voient pas une violation de la vie privée dans une carte d’identité avec empreinte digitale obligatoire, mais bien dans un registre des forunes. Cela pourrait-il être plus clair?

Une promenade nocturne dans un quartier huppé pour réfléchir à un monde meilleur est suspect, le fait que de nombreux habitants de ces quartiers ne paient presque pas d’impôts est apparemment moins suspect. Pourquoi?

 

Être regardé ou pas, un monde de différence.

Une société de surveillance qui regarde à travers les rideaux affecte votre personnalité, votre intégrité et votre liberté.

Elle se nourrit également de valeurs fondamentales telles que la non-discrimination, la présomption d’innocence, la solidarité, l’autonomie et la démocratie elle-même.

Par expérience, on sait tous que très peu de gens peuvent être eux-mêmes avec des yeux rivés sur eux. Et cela n’a vraiment rien à voir avec le discours du café sur le fait d’avoir quelque chose à cacher ou non.

Parfois, je fais l’analogie avec le pet (‘fart’ en Anglais). Chaque personne en bonne santé laisse échapper en moyenne 10 à 20 vents par jour. Nécessaire pour éliminer l’air de vos intestins.
Lorsque vous êtes seul et que vous pétez, cela ressemble à une libération. Mais lorsque vous êtes avec des autres … Alors, vous vous sentez mal à l’aise, même s’il n’y a rien de mal à cela.

Libéré ou inconfortable, un parfum de différence.

#Free markets         #Freedom     #Good governance  #Happiness  #Human rights       #Leadership             #Privacy       #Social media          #Beyourself

Big brother is watching your farts!

Big brother is watching your farts! 292 380 Lhoëst Jean

George Orwell’s voorspelling uit 1949 ‘Big brother is watching you’ wordt meer en meer de realiteit. We leven inderdaad steeds meer in een gecontroleerde en repressieve maatschappij ten koste van onze burgerrechten en vrijheden.

Wat we doen, waar we zijn, wat we zoeken op internet, met wie we bellen, wat we intikken op onze PC, wat we kopen, wat we (niet) graag hebben… wees er maar zeker van dat haast al alles in databanken bewaard en gecontroleerd wordt… Overheid en bedrijven weten al heel veel over ons privéleven.

70 jaar na George, schrijft Yuval Noah Harari in zijn boek “21 lessen voor de 21e eeuw”:Een geglobaliseerde wereld legt meer druk dan ooit op ons persoonlijke handelen en onze moraal. We zitten allemaal verstrikt in talloze allesomvattende spinnenwebben, die aan de ene kant onze bewegingsvrijheid inperken, maar tegelijk de kleinste individuele sparteling doorzenden naar verre bestemmingen.”

 

De surveillance maatschappij.

Zin in wat privacy? Vroeger was het eenvoudig, je sloot je gordijnen. Maar deze tijd is voorbij…. Overheden en bedrijven zien door gordijnen en beschikken over steeds meer en betere middelen om ons doen en laten te volgen….

We worden inderdaad constant bespied door alles en iedereen.

Satellieten, camera’s, microfoons, drones, spyware, noem maar op, ze zijn overal. Momenteel tellen we al zo’n 50.000 camera’s in ons landje, en dat zijn dan alleen nog maar de geregistreerde. Dus in werkelijkheid zal het een veelvoud zijn van dat aantal. Onbewust zijn we dus allemaal filmsterren geworden in de soap ‘Op straat’. Binnenkort ook in ‘Thuis’?

Verder is het ook uitkijken voor onze buren. Inderdaad, we verklikken elkaar steeds meer en meer bij de overheid, hiertoe actief aangespoord door de overheid zelf via bijvoorbeeld een anonieme kliklijn voor sociale fraude.

En overal laten we digitale sporen na. Via onze gsm’s, internet, sociale media, betaalkaarten, enzovoort. Onze smartphone en PC zijn surveillance-apparaten in vermomming geworden.

En last but not least, we openen zelf al te gretig onze gordijnen. Velen smijten hun eigen privéleven te grabbel in hun exhibitionistische, narcistische neiging alles te willen ‘delen’…

Hoe meer we tonen en ‘liken’, hoe meer overheden en bedrijven het ‘liken’….

 

Data, de nieuwe olie!

Onze gegevens zijn handelswaar geworden. Vandaar dat sommigen beweren dat data de nieuwe olie zijn! Er bestaat immers een miljarden handeltje in verkoop en uitwisseling van onze persoonlijke gegevens. En deze jacht en handel vindt plaats onder de oppervlakte, buiten ons zicht om.

Technologisch gezien is het een klein kunstje om al die gegevens samen te brengen. We kunnen al een volledig beeld maken van ons lichaam en zelfs onze genoomkaart uitprinten. Straks ook van onze hele levenswandel? In hoeverre zullen deze gegevens gebruikt worden om onze emoties en wil te manipuleren?

Willen we wel in zo’n ontmenselijkte wereld leven?

 

Waarom deze evolutie?

Omdat de technologie beschikbaar is en omdat overheden en bedrijven hiervan maar al te graag gebruik maken om ons te controleren en te dresseren.

Onder het mom van ‘meer veiligheid’ is er de ijver van de overheden om ons te bespioneren. Wat  vooral wijst op een gebrek aan vertrouwen van de politiek in het gezond verstand en verantwoordelijkheidszin van de burger, zoals eerder reeds geschreven. En op een gebrek aan visionaire leiders. Echte leiders geven leiding, zonder geboden, verboden en verwijten! Leiders beschouwen de andere niet als een ‘verdachte’ en weten dat angst en wantrouwen geen goede raadgevers zijn!

En bedrijven doen het om ons economisch te conditioneren: aanzetten tot meer consumptie. Bedrijven proberen ons te hacken. Onze gedragsgegevens zijn goud voor hen. Hoe beter ze ons kennen, hoe makkelijker ze ons kunnen manipuleren en aanzetten tot het aanschaffen van het onnodige.

Lopen we straks allen als zombies rond. Als zwijgzame en volgzame, nijvere consumenten?

 

‘Dura lex sed lex’, maar niet voor iedereen.

Ook in haar controlerende taak maakt de overheid een onderscheid tussen het ‘gewone volk’ en de ‘upper classes’. Zo wordt sociaal profitariaat steeds harder aangepakt, fiscale criminaliteit steeds lakser!

Of wat te denken van het feit dat onze verheven politici geen schending van de privacy zien in een ID-kaart met verplichte vingerafdruk, maar wel in een vermogenskadaster. Kan het nog duidelijker?

Een nachtelijke wandeling in een betere wijk om wat na te denken over een betere wereld is verdacht, het feit dat velen van de inwoners van deze wijken haast geen belastingen betalen is blijkbaar minder verdacht. Waarom?

 

Bekeken worden of niet, een wereld van verschil.

Een surveillance maatschappij die door de gordijnen kijkt, tast je persoonlijkheid, integriteit en vrijheid aan.

Verder vreet het aan  fundamentele waarden zoals non-discriminatie, het vermoeden van onschuld, solidariteit, autonomie en de democratie zelf.

We weten allen dat slechts heel weinigen hun eigen kunnen zijn met ogen op hun gericht. En dat heeft echt niets te maken met de café-praat van iets te verbergen hebben of niet.

Soms maakt ik de analogie met scheten laten. Iedere gezonde mens laat gemiddeld 10 à 20 windjes per dag. Nodig om de lucht uit je darmen te verwijderen. Als je alleen bent, en je laat een scheet voelt dit aan als een bevrijding. Hoe anders is het als je bijvoorbeeld met anderen bent… Dan voel je je ongemakkelijk, ondanks er dus helemaal niets mis mee is.

Bevrijd of ongemakkelijk, een geur van verschil.

#Free markets         #Freedom     #Good governance  #Happiness  #Human rights       #Leadership             #Privacy       #Social media          #Beyourself

Est-ce qu’un politicien a le droit de réprimander un citoyen ‘méchant’ ?

Est-ce qu’un politicien a le droit de réprimander un citoyen ‘méchant’ ? 1769 1268 Lhoëst Jean

Dans un de mes articles précédents j’ai couvert l’ardeur avec laquelle la politique veut nous contrôler et dresser. Parce qu’ils n’ont pas confiance dans le citoyen. Et pire, parce qu’il n’y a plus de dirigeants qui savent diriger sans interdits, commandements et reproches !

Il y un manque cruelle d’hommes d’état visionnaires et empathiques. Sans œillères  idéologiques. Qui savent réunir et enthousiasmer le peuple vers une nouvelle société de toujours-mieux pour tout le monde au lieu d’uniquement faciliter le marché ‘vide’ de toujours-plus. Où sont-ils ?

Voici une histoire vraie pour illustrer le niveau minable de nos politiciens.

 

J’ai horreur de publicité électorale. Donc à chaque élection je mets un sticker ‘pas de tract électoral’ sur ma boîte aux lettres. Mais malgré ceci il y a toujours et à chaque élection un parti politique qui ignore totalement mon souhait. De quel parti il s’agit n’a pas d’importance pour l’histoire. J’aurais eu la même démarche pour tout parti démuni de respect pour autrui.

Vu ce manque de respect récurrent, je décide de communiquer mon ras de bol par écrit à le parti concernée.
Dans cette lettre je demande les raisons pourquoi on ne respecte pas mon souhait. Et j’ajoute ‘Dommage pour votre parti. Je me suis juré de certainement pas voter pour des partis qui ne savent pas lire et/ou qui s’ en foutent de ma volonté.’

À ma grande surprise, j’ ai reçu une réponse ! Évidemment courrier payé par un de nos parlements, soit frais de port payés par le destinataire !
Est-ce que le héroïsme pré-électoral était monté à la tête du parti ?

A partir de maintenant cela devient amusant. Pour une bonne compréhension, je fais scinder l’histoire en 3 parties. Et dans chaque section je démarre avec la réponse écrite (A) du parti, suivi par mon interprétation(B) de leur réponse et finalement ma réplique écrite(C).

 

1 Citoyen, va te faire voir ailleurs !

A ‘Comme politicien c’ est mon devoir de vous informer. Votre souhait de ne pas recevoir de la publicité électorale doit être respecté, c’est correct. Mais comme mandataire je me suis limité à une lettre à tous les habitants de notre commune, accompagnée d’un petit folder personnel. Je suis également ton conseiller communal, et ceci est la raison pour laquelle nous avons décidé d’ignorer ces stickers dans toute la commune.’


B Cher citoyen. Va te faire voir ailleurs. Je fais ce que je veux et tais-toi. Pour moi tout politicien, et donc également un conseiller municipal doit respecter ses citoyens. Son premier rôle est d’administrer la commune et certainement pas prêcher pour son saint.

C ‘Au lieu d’ excuses pour avoir ignoré mon souhait formel (votre parti était d’ailleurs le seul à le faire), vous me livre tout une explication pourquoi vous pensez avoir le droit de ne pas tenir compte de mon opinion. Ce manque de respect pour l’avis d’autrui me préoccupé. Ceci témoigne d’une certaine arrogance.’

2 Citoyen vous êtes un crétin.

A ‘En plus, c’ était un réel plaisir de pouvoir donner du matériel de propagande aux lecteurs du De Morgen. Pas que ceci me rapporterai quelque chose, mais bien parce que je trouve que ce sticker témoigne d’une certaine arrogance, comme souvent dans les milieux de la gauche correcte ou chez les lecteurs du De Morgen.


B Cher citoyen vous lisez DeMorgen, donc vous êtes con et il est temps de vous rééduquer. Je me demande comment il aurais réagi si je lisais ‘het pallieterke’, un petit journal des nationalistes Flamands. Quelle démarche de pensée partial.

C ‘Et est-ce que cela ne témoigne pas de partialité et d’une certaine arrogance d’avoir du plaisir à pouvoir donner du matériel de propagande aux lecteurs du De Morgen ? Pour votre info je lis tous les jours De Morgen, De Standaard et Le Soir. Quelle est la prochaine étape ? Que vous allez rééduquer ces gens ? Préoccupant.’

3 Citoyen vous êtes stupide.

A ‘Finalement je trouve attristant que votre vote politique dépend d’un fait pareil. Ceci ne témoigne pas d’une grande motivation politique.’

B Cher citoyen vous êtes vraiment très stupide. Et moi je pense quel mépris. Quand est-ce que ces gens vont écouter les citoyens et démarrer un dialogue avec la population ? Enfin, l’ arrogance du pouvoir en action. Préoccupant.

C’En ce qui concerne mon vote, soyez rassuré. Il ne dépend pas de telles bagatelles. Mais bien des valeurs comme respect, justice, humilité solidarité, etc.
Je suis intiment convaincu que toute richesse tant matériel que spirituel résulte de la faculté à savoir surpasser et réunir les différences plutôt de se retirer dans son tribu de la grande raison. L’inceste appauvrit toujours.

En tout cas j’ai trouvé notre interaction amusante et captivante. Elle m’a appris à mieux comprendre le livre de George Orwell 1984. Un  grand merci. Puis je vous inviter pour quelques chopes ?’

Après je n’ai plus rien attendu.

Quel degré de déphasage !

C’était ma première pensée après la lecture de cette lettre d’un marchand en futilités.
Futilité qui caractérise la politique totalitaire, polarisante et séparatiste de nos lotisseurs-politiciens d’aujourd’hui.

Comment encore avoir confiance dans la politique, si on vous traite avec autant de mépris ? Pour moi c’est clair, la particratie est dépassée. Ils vivent dans leur bulle et, mise à part le marché, ils ne connaissent plus la réalité. Un citoyen est plus qu’un consommateur !

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Mag een partij een ‘stoute’ burger berispen?

Mag een partij een ‘stoute’ burger berispen? 1769 1268 Lhoëst Jean

In een van mijn vorige artikels had ik het over de ijver van ‘de politiek’ om ons te controleren en te dresseren. Omdat ze geen vertrouwen hebben in de burger. En nog veel belangrijker, omdat er geen leiders meer zijn die kunnen leiden zonder verwijten. Staatsmannen met de nodige visionaire en empathische talenten. Vrij van ideologische oogkleppen. Die de bevolking kunnen verenigen en enthousiasmeren voor een betere wereld, weg van het ijle altijd-maar-meer naar het wijzere altijd-maar-beter voor iedereen! Waar zijn ze?

Ter illustratie van het belabberde niveau van de politiek in ons landje, een waargebeurd verhaal.

 

 

Daar ik een hekel heb aan reclamepulp versier ik mijn brievenbus in de verkiezingsperiode altijd met de boodschap ‘geen verkiezingsdrukwerk aub’. Zo ook in 2014. En net zoals de vorige keren was er één partij die mijn wens straal negeerde. Trouwens, ook in 2019 gebeurde dit weer.

Gezien het herhaald gebrek aan respect, besloot ik de partij mijn ongenoegen schriftelijk mee te delen. Om welke partij het gaat, doet er niet toe. Om het even welke partij die mijn brievenbus menigmaal bevuilt tegen mijn wil in, kan dergelijk briefje verwachten.

In deze brief vroeg ik de partij waarom ze mijn wil niet respecteerde en schreef ik verder: ‘Pech voor u. Want ik heb me voorgenomen voor geen enkele partij te stemmen die niet kan lezen of die geen zier geeft om mijn wens om geen verkiezingsdrukwerk te krijgen.’

Tot mijn verbazing kreeg ik een antwoord op mijn brief, uiteraard verstuurd op kosten van een van onze parlementen, of ‘port betaald door bestemmeling’ dus. Was de partij bedwelmd door een pre-electorale he­roïek van ‘ik zal dat mannetje eens een lesje leren’?

Nu wordt het grappig. Voor een goed begrip volgt nu een drieluik(1,2,3). Met per luik:

A eerst de visie van de partij zoals weergegeven in haar brief;

B mijn eerste interpretatie en reacties op hun woorden en

C mijn schriftelijke repliek.

  

1 ‘Burger, kus mijn kloten’.

A ‘Als politicus is het mijn plicht burgers te informeren. Uw wens om geen verkiezingsdrukwerk te ontvangen dient te worden gerespecteerd, dat is correct. Echter, als gemeenteraadslid heb ik ervoor gekozen me te beperken tot een brief gericht aan alle inwoners, vergezeld van één kleine persoonlijke folder. Ik ben ook úw gemeenteraadslid, en dat is net de reden dat we in de ganse gemeente de bewuste stickers hebben genegeerd.

B Wat de partij eigenlijk wil zeggen is: ‘Beste burger, kus mijn kloten. Ik doe wat ik wil, en jij kunt de pot op!’ Wat ik daarvan denk: man, als gemeenteraadslid zou je zeker mijn wens moeten respecteren! En wat uw plicht betreft, die is in de eerste plaats goed besturen, en dus zeker niet preken voor de eigen parochie!

C Mijn antwoord: ‘In plaats van enig excuus voor het straal negeren van mijn uitdrukkelijke wens om geen verkiezingsdrukwerk te krijgen (uw partij was trouwens de enige die dit niet gerespecteerd heeft!), geeft u me een volledige uitleg waarom u meent dat u met mijn mening geen rekening moet houden. Dit gebrek aan respect voor iemand anders zijn mening verontrust me. Het getuigt ook van een zekere arrogantie.’

 

2 ‘Burger, ge zijt ne stomme kloot!’

A ‘Mensen die een sticker op hun brievenbus plakken met “Alles wat ik moet weten lees ik al in De Morgen” kregen van mij met plezier propagandamateriaal, niet dat het mij iets zal opleveren, maar louter als statement omdat ik vind dat die sticker getuigt van een zekere arrogantie zoals we die wel vaker vinden in de linkse politiek correcte middens en “paarse” vooringenomen kranten zoals De Morgen.’

B ‘Beste burger, u leest De Morgen, u bent dus een stomme kloot, die heropgevoed moet worden!’ Hoe zou die man reageren als ik het ‘t pallieterke’ las? Wat een vooringenomen denkwijze!

C Mijn repliek: ‘ En getuigt het niet van vooringenomenheid en van een zekere arrogantie te schrijven dat u “met plezier propagandamateriaal geeft” aan lui uit “linkse politiek correcte middens” en aan mensen die volgens u “paarse vooringenomen kranten als De Morgen” lezen? (ter info, ik lees dagelijks De Morgen, De Standaard en Le Soir). Wat is de volgende stap? Dat u die mensen gaat heropvoeden? Verontrustend!’

 

3 ‘Burger, ge zijt lomp.’

A ‘Tot slot maak ik me enkel nog de bedenking dat het eerlijk gezegd bedroevend is dat u hiervan uw stemkeuze laat afhangen. Niet echt een bewuste politieke motivatie om te gaan stemmen, lijkt me.’

B ‘Beste burger, u bent wel heel lomp!’ En ik denk: wat een minachting. Wanneer luisteren die mensen nu eens naar de burger? Wanneer durven die gewoon eens in dialoog gaan? De arrogantie van de macht in actie! Verontrustend.

C Vandaar mijn repliek: ‘En wat mijn stemkeuze betreft: wees gerust, die laat ik niet enkel afhangen van zulke feiten, maar wel van waarden zoals eerbied, respect, nederigheid, openheid van geest, rechtvaardigheid, solidariteit, enzovoort.

Bovendien ben ik er fundamenteel van overtuigd dat rijkdom, zowel materiële als geestelijke, eerder voortvloeit uit het overstijgen en verenigen van verschillen dan uit het zich terugtrekken in het eigen grote gelijk van “wij zijn de besten”. Inteelt leidt altijd tot armoede.

Weet u, ik vond het boeiend en leuk met u van mening te kunnen verschillen. Het leerde me George Orwells boek 1984 beter te snappen. Dank. Mag ik u uitnodigen om samen een pint te gaan pakken?’

Nadien bleef het stil aan de kant van de partij.

 

Hoe wereldvreemd kun je zijn?

Dit was mijn eerste gedachte na het lezen van de brief van deze loyale handelaar in nietigheid.

Nietigheid die zich toont in het totalitaire, polariserende en indoctrinerende van de huidige politieke verkavelaars. Als politici je zo minachtend behandelen, hoe kun je dan nog vertrouwen hebben in hen? Dag na dag groeit mijn overtuiging dat particratie voorbij gestreefd is. Dit systeem mist elke band met de realiteit. Het beperkt ons te zeer tot domme consumenten!

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Pourquoi est-ce qu’on se laisse enchaîner?

Pourquoi est-ce qu’on se laisse enchaîner? 600 415 Lhoëst Jean

Non seulement l’état-providence, mais également la ‘mère’ société(2) et l’oncle marché libre(3) veulent nous dresser. Et finalement, comme on est apparemment un peu masochiste, on aime nous enchaîner(4) nous-mêmes! Ca alors !

 

Détérioration du climat social.

Ouvrez un journal, surfez sur internet ou les réseaux sociaux, écoutez le sifflement de certains politiciens. Alors vous allez probablement découvrir plus de ‘instant (dis)likes’, de pouces, de bras d’honneur et de poings serrés que de mains tendues.

Pas vraiment des signaux d’une société ouverte, tolérante et engageante. Et donc, pas une garantie pour cohésion sociale et liberté. Combien de gens osent encore être vraiment eux-mêmes ?

Mais pourquoi cette détérioration? Je pense que c’est surtout un jeu d’ensemble de plusieurs facteurs qui se renforcent mutuellement et qui poussent la société de plus en plus vers l’enfer, c’est les autres’ !

Un leadership politique faible qui divise au lieu de rassembler, qui reconstruit des mures et cages, qui vise d’abord son propre intérêt plutôt que l’intérêt général. Le clivage nous-eux, le nombrilisme, le populisme, le radotage identitaire, les idées fixes, les médias sociaux et tabloïds, inégalité, pauvreté, le ‘ratrace’ toujours-plus, le double système de valeurs, la normalisation d’une culture de haine, etc..

En Flandre par exemple il y a eu beaucoup de tintouin concernant un petit chat, Lee. Chat importé illégalement et de plus porteur de la rage, très contagieuse. Le chat devait être euthanasié. La Flandre faisait le poirier, inclus des ministres en rage et même des menaces de morts. Je n’ai jamais vu autant de commotion pour un petit enfant illégale que pour ce chat illégal ! Incroyable et incompréhensible.

Autre exemple. La manière dont Marc van Ranst, virologue et éminence grise de la crise corona, est parfois attaquée en Flandre. Probablement parce qu’il est trop malin, trop sage ou parce qu’il ne porte pas de cravate! Sans parler de la manière dont été traités les plus défavorisés de notre société.  Les gens avec une deuxième résidence ont eu le droit de retrouver leur deuxième ‘kot’ avant que des enfants sans kot ou jardin pouvaient retrouver les plaines de jeux !! J’ai vu très peu de commotion autour de ces inégalités!

Sans parler des provocateurs politiques. Certaines parties ne ratent aucune opportunité pour formuler de la haine, des reproches ou du venin. Pour eux, c’est simple, c’ est toujours la faute des autres. Certaines suivent de très près les conseils de Daniel Fried. Ils offrent les étudiants gratis des fûts de bière pour les saouler, ensuite les aveugler et finalement les rendre prêts pour de la haine aveugle sur les réseaux sociaux. Et tout ceci est financé joyeusement par des subsides d’état!! Avec nos contributions donc. Scandaleux !

 

 

 

3 Une main ‘invisible’ nous enchaîne.

Le Dieu d’aujourd’hui, le marché ‘libre ?’ nous réfrène. Un système qui doit sa survie à une croissance permanente met beaucoup de poids sur nos épaules : maximisation du profit et minimisation des taxes au détriment de nous.

Ce système est certes source de prospérité, mais également de pauvreté et d’inégalité. Et ces derniers sont en contradiction flagrante avec liberté! N’est pas Nelson Mandela qui nous rappelait ‘While poverty persists, there is no true freedom.’

Pour le système on est né comme un tandem, comme ‘homo laborans’ et comme ‘homo consumens’.

Comme travailleur on est un pion, comme consommateur on est un roi-esclave. Et tous ceux qui ne savent pas suivre sont des parias ‘de leur propre faute’ !

D’un pion le système attend qu’il travaille durement et qu’il se plie aux caprices. Sinon, on le remplace par un autre ‘object’. De plus en plus d’ailleurs – et ceci est une bonne chose !- par des algorithmes et robots. Incertitude d’emploi et obligation de résultats expliquent la montée des maladies de l’opulence, stress et burn-outs.

Comme consommateur ont est éduqué d’être dans le ton, de participer le plus possible à des activités commerciales et d’acheter le plus possible, même des chose pas nécessaires. On nous éduque à s’asservir royalement  à la consommation.

Des parias, on attend qu’ils se taisent et qu’ils se débrouillent. Et dire qu’ils – chômeurs, pauvres, immigrants, etc. – sont le produit du système !

Est-ce que Karl Polanyi avait raison quand il déclarait un jour qu’on n’est pas plus que ‘l’annexe du marché.’ ?

Travailler pour vivre, vivre pour consommer, quelle vie de cons! Où est l’homo sapiens dans tout cela ?

 

4 On s’enchaîne nous-mêmes…

Dans l’article précèdent sur liberté, j’avais rapporté que beaucoup de gens regrettent sur leur lit de mort le fait qu’ils n’ont pas vécu leur propre vie au lieu de celle que les autres attendaient d’eux … Dommage, mais trop tard !

Pourquoi est-ce qu’on ne vit pas sa propre vie ? Pour l’instant, il n’y a pas encore une autorité qui nous oblige de vivre comme ci ou ça.

Peut-être parce qu’on a trop tendance à se conformer (être de connivence est plus facile) ? Parce que c’est difficile de choisir et de décider? Parce qu’on a peur de manquer quelque chose, la fameuse angoisse ‘fomo’ (Fear-of-missing-out) ?

La raison numéro un de tous ces regrets est le fait que notre libre arbitre est très faible. A se demander s’il existe réellement ou si cela n’est que de l’imagination.  Ainsi, on l’a très, très difficile à dire NON. Et ne pas savoir dire ‘non’ est toujours payé de liberté et bonheur !

Et cette faiblesse est exploitée de façon impitoyable par le ‘matché libre’. Coca Cola nous fait même croire que son boisson est bon pour une image jeune, cool, sportive, branchée et saine. Alors qu’en réalité c’est mauvais pour la santé … et la ligne!

Les sirènes du marché libre nous démontrent même le ‘nécessaire’ de l’inutile ! Ainsi on oublie la vrai vie et les opportunités de vrai bonheur !

Allez, qu’est-ce qu’il y a de moins cher et de plus facile que d’avoir de l’attention pour l’autre, pour son bien aimé? D’un bonne conversation avec un étranger, une personne esseulée, indigente, sans-abri, etc. ? Et pourtant, ils nous procurent des émotions bien plus belles que l’achat de la dernier mode !

Ce n’est vraiment pas étonnant de lire que dépression et suicides sont devenus des maladies très répandue selon l’Organisation mondiale de la santé.  L’homme manque la liberté d’être lui-même, de ne rien faire, de faire le sot, de jouer ! Est-ce qu’on porte le nom homo sapiens avec raison ?

 

De toute façon, personnellement j’essaie toujours d’être moi-même, de faire mon propre ordre du jour, indépendant de toute sorte d’attentes. Parfois à mes dépens. J’ai connu des conflit, des exclusions, des renvois,… Mais pas de problème, à la fin je m’y sentais plus heureux. Et est-ce que ceci n’est pas le plus important ?

FOMO, je ne connais pas, mais bien HOMO. Non, non, pas ce que tu penses… Mais bien Happy-of-missing-out !!! Et crois-moi, tu obtiens ainsi ce que tu cherches, liberté et bonheur avant d’être au palliatif.

 

 

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Waarom laten we ons ketenen?

Waarom laten we ons ketenen? 600 415 Lhoëst Jean

Niet alleen vadertje staat, maar ook (2) moedertje maatschappij en (3) nonkeltje ‘vrije markt’ willen ons dresseren. En last but not least, (4) we zijn nogal masochistisch en slaan onszelf dus graag in de boeien.

 

2 Verruwing van het maatschappelijk klimaat.

Open een krant, surf op internet of sociale media, luister naar het gesis van sommige politici. Dan zie je waarschijnlijk meer instant (dis)likes, duimpjes, opgestoken middelvingertjes en gebalde vuisten dan uitgestoken handen?

Niet echt tekenen van een open, tolerante en warme maatschappij. En dat is een veeg teken voor sociale cohesie en onze vrijheid! Hoevelen durven nog hun eigen te zijn?

Waarom deze verloedering? Persoonlijk denk ik dat het vooral het samenspel is van meerdere, elkaar versterkende factoren die de maatschappij meer en meer in de hel, dat zijn de anderen ‘ omtovert.

Een zwak politiek leiderschap dat verdeelt in plaats van verenigt, dat liever muren en hokjes bouwt, dat voor bekrompen eigen in plaats van het algemeen belang gaat. Het wij-zij denken, navelstaarderij, populisme, identitair gezwam, sociale media en tabloids, ongelijkheid, monomanie, armoede, de altijd-maar-meer ratrace, de dubbele moraal kanker, de normalisering van een haatcultuur, en zovele meer.

Neem nu het belachelijke fait divers van het katje Lee (ter info, ik ben een heel grote poezenliefhebber).  Mia Doornaert beschreef het als de zoveelste nederlaag van de rede voor het sentiment’

Dit illegaal katje zorgde zelfs voor doodsbedreigingen voor een ambtenares … omdat ze gewoon correct haar werk deed. De overdreven reacties waren geen volwassen maatschappij waardig. Zelfs een profileringsgeile minister in pak en das ging weer tafeldansen. Zou hij ook zo gedanst hebben voor een Marokkaan die een zieke kameel binnensmokkelde?

Hebben we nu plots meer geduld met een illegaal katje dan met een illegaal kindje? Meer betrokkenheid met een katje dan met Dylan? Waarom toch? Omdat dat kindje en Dylan teveel op ons lijken?

Hetzelfde zien we gebeuren in de corona-crisis. Verontrustend hoe Marc Van Ranst soms wordt ‘aangepakt’. Waarschijnlijk omdat hij te slim is, te ruimdenkend of geen das draagt! Of hoe zwaar de meest kwetsbaren getroffen worden, zonder veel aandacht van politici en twitteraars. Tweedeverblijvers mochten eerder terug naar hun tweede kot dan kinderen zonder kot of tuin terug naar speelpleinen!!! Waar blijft op zijn minst de empathie voor en betrokkenheid met deze mensen?

En dan zijn er nog de door ons betaalde professionele onruststokers. Sommige partijen laten geen kans onbenut om haat, verwijten en gif te spuien. Simpel, het is altijd de fout van de anderen. Sommigen volgen de raad van Daniel Fried erg letterlijk op. Ze geven studenten gratis vaten bier om ze zat te maken, dan blind en ze vervolgens klaar te maken voor toogpraat zonder remmingen, incluis blinde haat op de sociale media… En ze financieren dat vrolijk met de riante subsidies die ze ontvangen van de staat. M.a.w. met ons belastinggeld. Eigenlijk toch schandalig.

 

 

3 Een ‘onzichtbare hand’ ketent ons.

De ‘markt’ is gek, sorry God geworden. En net zoals in de middeleeuwen houdt God ons in toom en legt hij veel druk op onze schouders.  Een systeem van continue groei, winstmaximalisatie en belastingminimalisatie….is vermoeiend en afstompend.

God is de bron van welvaart, maar ook van ongelijkheid en armoede. En dit staat haaks op vrijheid. Nelson Mandela schreef ooit ‘While poverty persists, there is no true freedom.’

Voor het systeem worden we geboren als een twee-eenheid, als ‘homo laborans’ en als ‘homo consumens’.

Als werknemer zijn we een pion, als consument een koning-slaaf, en al diegenen die niet mee kunnen als werknemer of consument zijn ‘hun eigen fout’ verschoppelingen.

Van de pion verwachtten ze dat hij hard werkt en in de pas loopt. Anders wordt hij gewoon vervangen door een ander ‘object’. Steeds meer en meer trouwens door algoritmen en robots(dit is overigens een goede evolutie, vooruitgang als de rest volgt…). Jobonzekerheid en prestatiedruk verklaren de stijging van vele beschavingsziekten als stress en burn-outs.

Als consument worden we opgevoed om zoveel mogelijk erbij te horen, dingen te doen en (onnodige) spullen te kopen. We worden opgevoed tot slaafs koopvee met een koningskroontje!

Van de verschoppeling verwacht het systeem dat hij zwijgt en zijn plan trekt! En dit ondanks zij – werklozen, armen, immigranten, mensen met een beperking, enz. – het product zijn van het systeem!

Zijn we echt niet meer waard dan een aanhangsel van de markt’ zoals Karl Polanyi het ooit beschreef?

Werken om te leven, en leven om te consumeren, wat een narrenleven! Je vraagt je af waarom we onszelf dan Homo sapiens noemen…

 

4 We ketenen onszelf!

Bij de aanvang van dit tweedelig artikel over vrijheid rapporteerde ik dat velen mensen op hun sterfbed spijt hebben dat ze hun eigen leven niet geleefd hebben maar wel het leven dat anderen van hen verwachtten… Spijtig, maar te laat!

Waarom leven we ons eigen leven niet? Voorlopig verplicht niemand ons nog niet om mee te doen, en toch doen we het… Waarom?

Omdat we de neiging hebben ons te conformeren (meeheulen is inderdaad makkelijker)? Omdat we moeite hebben om te kiezen en te beslissen? Omdat we bang zijn iets te missen, de zogenaamde fomo-angst (Fear-of-missing-out)?

De belangrijkste oorzaak hiervan is dat onze vrije wil zwak is. Hebben we wel een vrije wil of beelden we ons dit maar gewoon in? En daarom kunnen we toch zo moeilijk NEEN zeggen. En niet ‘neen’ kunnen zeggen wordt altijd met vrijheid en geluk bekocht.

Onze zwakte wordt genadeloos uitgeperst door het systeem. Coca Cola doet ons zelfs geloven dat het drankje goed is voor een jong, sportief, hip en gezond imago, daar waar het onze gezondheid schaadt en zeker onze figuur niet schaaft!

De sirenen van het marktfundamentalisme doen ons geloven dat het onnodige nodig is. En zo vergeten we het nodige, het echte leven en verspelen we dus veel kansen op geluk.

Wat is er goedkoper en eenvoudiger dan aandacht voor je geliefde, voor de andere. Dan een goed gesprek met een vreemde, een eenzame, een hulpbehoevende, een dakloze, enz.? Dan een mooie wandeling? En nochtans verschaffen ze ons veel meer geluk dan de aankoop van de laatste nieuwe hype!

Het hoeft dus echt niet te verwonderen dat depressies en zelfmoord inmiddels uitgegroeid zijn tot echte volksziektes volgens de Wereldgezondheidsorganisatie. We missen vrijheid om ons zelf te kunnen zijn, ‘zot’ te doen, lui te zijn en te spelen! Begrijp je waarom ik me soms afvraag hoe lang we nog domme ganzen blijven?

 

Afsluiten doe ik met een persoonlijke noot. Ik probeer altijd mijn eigen te zijn, mijn eigen agenda te bepalen, los van alle verwachtingen van wie dan ook. Soms tot scha en schande. Dit heeft inderdaad soms tot felle conflicten geleid waardoor ik  zelf werd uitgesloten of een stap opzij moest zetten. Maar ik heb me er altijd goed bij gevoeld. En is dit niet het belangrijkste?

Ach, FOMO ken ik niet, wel HOMO! Nee, nee, niet wat je denkt. Maar wel Happy-of-missing-out!!! Geloof me, het geeft je wat je zoekt, vrijheid en geluk  vóór je op palliatieve ligt!!!

 

 

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Est-ce que notre liberté est une illusion ?

Est-ce que notre liberté est une illusion ? 749 749 Lhoëst Jean

Libre comme l’air. Être soi-même sans angoisse ou contraintes. Qui n’en rêve pas ? Pour moi, liberté reste ce qui est le plus chère.  Je préférais mourir qu’être enchaîné !

Bronnie Ware décrit dans son livre ‘The top 5 regrets of the dying’ ce que les gens regrettent le plus sur leur lit de mort. De loin le numéro 1 : ‘ J’aurais souhaité vivre ma propre vie au lieu d’une vie que les autres attendaient de moi !

C’est tellement compréhensible : liberté et bonheur font la paire. Il faut donc embrasser la liberté, mais malheureusement elle est partout de plus en plus bousculée.

Le dernier rapport ‘Freedom in the World’ constate que la liberté régresse dans le monde pour la 14e année consécutive (également dans notre pays) ! Surtout le populisme et le nationalisme contestent des principes démocratiques telle que la séparation des pouvoir ou la Déclaration universelle des droits de l’homme.

Le paradoxe, on a plus de temps libre qu’auparavant, mais nos pensées, faits et gestes dans ce temps libre sont de plus en plus restreints. Dans les années ’60 il était interdit d’interdire, aujourd’hui tout est interdit sauf si c’est imposé !

Il y a en effet un nombre de développements politiques et sociétaires inquiétants avec des traits totalitaires: une dégradation du climat social, un état mêle-tout et un ‘marché’ exaspéré de-toujours-plus.

Dans cette première parti je décris comment l’état nous dresse. Dans la deuxième partie, la semaine suivante, j’approfondirai les autres freins sur notre liberté.

 

1 L’état mêle-tout.

Vu au nombre de commandements et interdits de toutes sortes qui sont lancés à notre tête, on ne peut que conclure que l’état se mêle de beaucoup trop de choses.

Cette ‘passion’ de nous contrôler et dresser démontre surtout la méfiance de la politique dans le bons sens et le sens de responsabilité du citoyen.

En un manque criant de  meneurs visionnaires.  Un vrai meneur d’hommes dirige sans interdits, commandements et reproches !

 

Svp, pas toucher mon corps et esprit !

Même dans des domaines où le droit d’autodétermination devrait certainement prévaloir, on est plus maître ! Pourtant, pour autant que ma liberté ne nuit ou ne réduise la liberté d’autrui, personne ne devrait avoir le droit de réduire ma liberté.

Prenez par exemple la bagarre de chiffonniers concernant l’assouplissement de la loi sur l’avortement (de 12 à 18 semaines). Une femme qui veut se faire avorter après 17 semaines pour n’importe quelle raison, doit avoir le droit, et elle seule, pour le faire sans crainte de ‘yeux fâchés’. De même qu’une femme pour qui ce serait mieux de le faire pour des raisons familiales, sociales, médicales ou autres ne peut pas être obligé de le faire. Tous deux doivent avoir ce droit en toute liberté ! Vivre et laisser vivre, du respect mutuelle et pour l’altérité des autres, est-ce que ceci est tellement difficile ? Qui sommes-nous de dire ce que les autres doivent ou ne peuvent pas faire ?

Drôle de voir que ceux qui s’opposent à l’avortement sont souvent ceux qui crient le plus fort pour la réintroduction de la peine de mort ! Ou pour la suppression progressive de la sécurité sociale. Laisser dépérir un enfant n’est pas si grave… Difficile à comprendre !

 

Bienvenu dans le prison.

Alors qu’on n’a jamais vécu dans un monde plus hors de danger qu’aujourd’hui, on se laisse quand-même écraser d’une obsession extrémiste de sécurité. A ce sujet le dernier président normal des Etats-Unis, Barack Obama,  nous prévenait que ‘si on renonce à la liberté pour sécurité, on risque de perdre les deux! Pourtant, c’est ce qui est en train de se passer !

‘Big brother is watching you’ devient de plus en plus la réalité : sans le savoir, on est constamment tenu à l’ œil, en plus par des yeux qui ne dorment jamais ! (plus sur ‘Big brothers’ dans un des prochains articles).

 

Œil pour œil, dent pour dent.

La séparation des pouvoirs s’effrite. Le gouvernement a déjà dégradé le  parlement à une bande de béni-oui-oui. Et dire que Montesquieu nous prévenait déjà dans le 18e siècle que notre liberté est en danger quand le pouvoir législative et exécutive sont dans le mêmes mains… Et maintenant le gouvernement commence également à démolir le pouvoir judicaire. Alors, despotisme et l’arbitraire nous guettent. Est-ce qu’on veut ceci ?

Est-ce qu’on veut, sous pression de la vox populi,  retourner aux vengeances médiévales : des punitions plus sévères, une répression plus dure, des libérations conditionnelles plus difficiles, etc. ?

Et quoi penser des populistes qui critiquent ouvertement des juges qui rendent des jugements qui ne plaisent pas les gens au zinc ? Est-ce qu’on doit cacher ou résoudre les problèmes ?

Tous ceux, et certainement les politiciens parmi eux qui veulent retourner au Moyen Age, doivent se demander pourquoi la Norvège, où on punit pourtant avec beaucoup plus de clémence, a le plus bas chiffre de récidive ?

 

 ‘Régulitis’ à gogo.

Un éparpillement inefficace , inutile et onéreux du pays et une politique au lance-flammes nous paralysent. Le moindre incident, et voilà des nouveaux commandements et interdits. Sans nuance ou vision. Brouter le cresson populaire est plus important qu’une bonne gouvernance. Notre moniteur obèse en dit long.

Quand est-ce qu’ils vont nous prescrire comment brouter le cresson à Mechelen, Bruxelles ou Liège ?

 

Lavage de cerveau.

Une élite Flamande (média et politique) essaye de nous imposer une identité Flamande avec tous le moyens. Fétiches de langue ridicules, omniprésence des couleurs, fêtes, canons, etc.

Une vrai endoctrinement avec des traits totalitaires et souvent absurdes. Tellement artificiel et stupide que je m’enfiche complètement.

 

Où est l’intérêt général dans tous ces immixtions de l’état ? Le zinc gère en publique, le fric en coulisse. Et notre liberté est le dindon de la farce !

 

La semaine prochaine j’aborderai comment la ‘société’ et le marché nous manipulent. Ainsi que comment on s’enchaîne nous-même !

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Is vrijheid een illusie?

Is vrijheid een illusie? 749 749 Lhoëst Jean

Zo vrij als een vogeltje. Jezelf kunnen zijn zonder angst of druk. Is dit niet het allerdierbaarste wat er bestaat? Voor mij alleszins wel. Ik zou nog liever sterven dan aan een touw te liggen!

In haar boek ‘The top 5 regrets of the dying’ beschrijft Bronnie Ware waarover mensen zoal spijt hebben op hun sterfbed. Met stip op nummer één: ‘ik wenste dat ik mijn éigen leven geleefd had in plaats van het leven dat anderen van mij verwachtten!’

Kan dit begrijpen, want vrijheid en geluk zijn twee handen op een buik. We moeten haar dus koesteren, maar spijtig genoeg staat ze overal meer en meer onder druk.

Het laatste Freedom in the World’ rapport stelt vast dat de vrijheid in de wereld voor het 14de jaar op rij achteruit boert (ook in ons eigenste landje!!!)…. Hoofdzakelijk door de wereldwijde opmars van populistische, rechtse en nationalistische partijen. Democratische principes zoals de scheiding der machten of de Verklaring van de Rechten van de Mens worden in vraag gesteld, en zelfs al verkracht!

We hebben meer vrije tijd dan vroeger, maar ons denken, doen en laten in die vrije tijd wordt steeds meer en meer beknot. In de jaren ’60 was het verboden te verbieden. Nu, 60 jaar later is alles verboden wat niet verplicht is.

Er zijn inderdaad een aantal verontrustende politieke en maatschappelijke ontwikkelingen merkbaar met erg totalitaire trekjes. Van een verruwing van het maatschappelijk klimaat over een kortzichtige bemoeial-overheid tot het opgefokte marktfundamentalisme-van-steeds-meer.

Dit is een tweedeling artikel. Dit deel beschrijft hoe de overheid onze vrijheid aantast. Deel 2 (volgende week) gaat dieper in op de andere zaken die onze vrijheid beknotten.

 

1 Bemoeial-overheid.

Afgaand op de zondvloed van geboden en verboden die we naar ons hoofd geslingerd krijgen, kun je niets anders besluiten dan dat de overheid zich veel te veel bemoeit met van alles en nog wat….

Die ijver om ons te controleren en te dresseren wijst op een gebrek aan vertrouwen van de politiek in het gezond verstand en verantwoordelijkheidszin van de burger.

En op een gebrek aan visionaire leiders. Echte leiders geven leiding, zonder geboden, verboden en verwijten!

 

Help, poten af van mijn lichaam en geest!

Zelfs op gebieden die zeker tot ons zelfbeschikkingsrecht zouden moeten behoren, zijn we niet meer veilig. Nochtans, zolang mijn vrijheid de vrijheid en rechten van anderen niet schaadt of beperkt, zou niemand zich mogen moeien met mijn vrijheid.

Neem nu het ganse gebakkelei omtrent de versoepeling van de abortuswet (van 12 naar 18 weken). Als een vrouw om welke reden dan ook abortus wil laten plegen na 17 weken, dan moet zij, en zij alleen, dat recht hebben zonder angst voor  ‘boze ogen’. Net zoals een vrouw, voor wie het misschien aangewezen zou zijn voor medische, familiale, sociale of andere redenen niet kan verplicht worden het te doen! Beiden moeten dit recht hebben in volle vrijheid. Leven en laten leven, respect voor elkaar en voor elkaars anders-zijn, is dit nu zo moeilijk? Wie zijn wij trouwens om te zeggen wat anderen moeten of niet mogen doen?

Het grappige, diegenen die tegen abortus zijn, zijn vaak ook de grootste schreeuwers voor de herinvoering van de doodstraf. Of voor de afbouw van de sociale zekerheid. Dat kinderen verkommeren van honger en andere ellende is blijkbaar niet zo erg. Hoe valt dit toch te rijmen?

 

Welkom in onze gevangenis.

Ondanks we nooit in een veiligere wereld geleefd hebben dan nu, gaan we toch gebukt onder een extremistische veiligheidsobsessie. President Obama waarschuwde ons nochtans ooit met deze oude wijsheid: “wie vrijheid offert om veiligheid te creëren, neemt het risico beide te verliezen“. Op hoeveel gebieden wordt er vandaag al niet binnen gedrongen in ons privéleven?

‘Big brother is watching you’ is inderdaad een realiteit geworden. Dagelijks worden we door meer en meer ogen in de gaten gehouden, ogen die bovendien nooit slapen! (in een van de volgende artikels meer hierover)

 

‘Oog om oog, tand om tand’.

Er komt steeds meer ruis op de scheiding der machten. De wetgevende macht is al een tijdje gedegradeerd tot een ja-knik machine van de uitvoerende macht (regering).  Nochtans waarschuwde Montesquieu al in de 18e E dat wanneer wetgevende en uitvoerende macht in dezelfde handen zijn er geen vrijheid kon zijn.

En meer en meer mengt de regering  zich ook in de rechterlijke macht. Willen we de deur openen voor despotisme en willekeur?

Willen we, de vox populi pleasend, terug naar middeleeuwse ‘wraak’ toestanden: strengere straffen, hardere repressie, moeilijkere voorwaardelijke vrijlatingen, enz.? Wat te denken van populisten die rechters bekritiseren gewoon omdat ze uitspraken doen die niet overeenstemmen met wat er aan den toog gezegd wordt? Willen we problemen wegstoppen of ze oplossen?

Al diegenen, en zeker de politici onder hen, die zoiets willen, zouden zich eens moeten afvragen waarom er in Noorwegen, waar ze mild straffen, zo weinig mensen terug in de fout gaan?

 

Regulitis te kust en te keur.

Inefficiënte, nodeloze en dure versnippering evenals populistische steekvlampolitiek verlammen ons. Gebeurt er iets, dan zijn onze ministers er als de kippen bij om ons te overstelpen met een ‘krachtig’ nieuw gebodje hier, een verbodje daar of een pestwetje ginder. Nuance of visie zijn voorbijgestreefd. De volksmond beffen is belangrijker dan goed bestuur. De evolutie van ons obees staatsblad spreekt boekdelen.

Hoelang gaat het nog duren alvorens onze kosters ons ook nog gaan voorschrijven hoe wij moeten beffen in Mechelen, Brussel of Liège?

 

Hersenspoeling.

Een Vlaamse elite (media en politici) wil ons een Vlaamse identiteit’ opdringen met inzet van alle middelen. Incluis kinderlijke taalfetisjen, vlaggenvertoon, screenings en canons.

Pure indoctrinatie met totalitaire en vaak absurde trekjes. Zo kunstmatig en zo afstompend, dat hoe meer ze duwen, hoe sneller het bij mij als shit vervliegt.

 

Waar is het algemeen belang in al die overheidsbemoeienissen?  Voor de schermen regeert den toog, achter de schermen de poen. En onze vrijheid is de dupe!

Deel 2, volgende week, gaat dieper in op hoe de maatschappelijke verruwing(2), het marktfundamentalisme (3) en wijzelf (4) onze vrijheden beknotten.

 

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Je me promène, donc je suis.

Je me promène, donc je suis. 993 1020 Lhoëst Jean

‘Gratuit et sain, riche en élixir, bonheur… et idées’. Voilà ce qui pourrait être un message publicitaire pour des promenades.

Se promener est un sport agréable et à petit prix pour corps et esprit. En plus d’un exercice saine, c’est surtout un régal pour imagination et créativité. Je me promène régulièrement quelque 20 kilomètres… pour trouver de l’inspiration pour mes écrits.

Le titre de cet article est évidemment un renvoi  au célèbre ‘je pense, donc je suis’ (Cogito ergo sum) de René Descartes, le philosophe et mathématicien Français du 17e siècle. Et comme la promenade excite la pensée, je fais un raccourci en disant ‘Je me promène, donc je suis.’

Se promener est en effet un mine d’or d’idées. Nietzsche, le philosophe Allemand décrivait ceci de façon sublime :

Je n’écris pas seulement avec la main

Mon pied fournit aussi un bain

En flânant les champs

Il s’élance sur mon papier.’

 

La promenade, le sport de la liberté.

La marche, on la fait quand on veut, où on veut, à sa propre cadence, en toute liberté et par tous les temps. On a besoin de rien (sauf peut-être des chaussure de marche) ni de personne.

Et la marche n’est pas encore envahi par le marché. Du bonheur gratuit n’est pas intéressant pour les prophètes du marché libre. Heureusement.

Elle distraie et soulage. En marchant, on se libère. On décharge son âme. On évacue ses soucis dans le sol via ses pieds. En faisant un effort, on se détende.

Elle dégonfle la pression inutile et stimule la sérénité, les pensées larges et profonds…

Soit, une sensation délicieuse, bienfaisante et instructive.

 

La promenade, le sport de la réflexion.

On peut associer la marche à introspection, méditation, bonheur, etc.

Espace, silence, solitude, beauté, pieds en marche… des circonstances idéales pour se reprendre et réfléchir. Tout passe la revue, de sujets légers tel que la femme à des sujets plus lourds tel que le sens de la vie.

Lors de ma dernière promenade je tombait sur le bétail, le bétail de boucherie et le ‘bétail de consommation’. Le premier se laisse priver de sa liberté et de son propre pour être, le plus vite possible, dans la boucherie… Le second – toi et moi – se laisse priver de sa liberté et de son propre pour consommer le plus possible ! Pourquoi ? Sommes-nous des cruches ? Temps pour une nouvelle promenade…

 

La promenade, le sport des idées.

La plus part des idées ne naissent pas au bureau, mais bien à des endroits et moments le plus imprévus. Marcher dans de espaces vides élargit son horizon, libère son esprit et étire le temps. De la liberté et du temps pour réfléchir, méditer, imaginer, laisser vagabonder ses pensées . Chaque marche inspire et fait surgir des idées et opinions souvent très intéressantes ! La nature me dicte les phrases sur mon gsm !

Il n’est pas étonnant de voir que beaucoup des grands philosophes étaient des marcheurs enthousiastes. Socrate, Platon, Aristote, Wittgenstein, Nietzche , Kant, Montaigne et tant d’autres.

L’école de Aristote s’appelait d’ailleurs école péripatéticienne du verbe ‘peripateo’ qui signifie ‘je vais faire une marche’.

Et ils n’ont pas hésité à écrire des louanges sur la marche. Tel que Michel de Montaigne, philosophe Français du 16e siècle qui écrivait que ‘son esprit ne va, si les jambes ne l’agitent.’

Ou John Muir, le naturaliste Ecossais-Américain du 19e siècle qui nous laissait ce conseil : “In every walk with nature one receives far more than he seeks.

Et voici le plus beau que j’ai lu: ‘les jambes sont les roues de la créativité !’ D’un certain Albert Eistein.

Cher lecteur, ‘go walking’.

 

 

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Ik wandel, dus ik ben!

Ik wandel, dus ik ben! 993 1020 Lhoëst Jean

‘Gratis en gezond, rijk aan levenselixer, geluk… en ideeën’. Zo zou een reclameboodschap voor wandelen kunnen lezen.

Wandelen is een leuke en goedkope sport voor lichaam en geest. Meer dan gezond bewegen, is het vooral een oppepper voor geest en creativiteit. Daarom ga ik regelmatig zo’n 20 kilometer wandelen… om inspiratie te vinden voor vele van mijn schrijfsels.

De titel van dit tekstje is uiteraard een parafrasering op het beroemde ‘Ik denk, dus ik ben’ (Cogito ergo sum)  van René Descartes, de Franse filosoof en wiskundige uit de 17e eeuw.  En vermits wandelen het denken prikkelt, schrijf ik, Hegel indachtig, ‘Ik wandel, dus ik ben!

Wandelen is inderdaad een echte goudmijn voor ideeën. Nietzsche, de Duitse filosoof, omschreef dit prachtig:

Ik schrijf niet met de hand alleen

Mijn voet schrijft lustig als geen een

Frank en vrij komt hij door ’t veld

En ras over het papier gesneld.”

 

Wandelen, de sport van de vrijheid.

Wandelen: je doet het wanneer je wil, waar je wil, op je eigen ritme en in volle vrijheid, weer of geen weer. Je hebt er niets (tenzij wandelschoenen) of niemand voor nodig.

Het is ook nog tamelijk immuun voor het consuma virus. Gratis geluk is geen spek voor de bek van vrije markt profeten. Dus geen gepush.

En zo ontspannend en bevrijdend. Al wandelend kun je je eens heel goed laten gaan, je ziel luchten zoals ik ooit ergens las. Je muizenissen worden langs je voeten in de grond geloosd! Terwijl je je op een heel natuurlijke manier inspant, ontspant je geest.

Het haalt de domme haast uit je hoofd. Het zorgt voor gemoedsrust. Beschavingsdruk maakt plaats voor diepgang en ruimdenkendheid…

Zalig, verkwikkend en leerrijk.

 

Wandelen, de sport van de bezinning.

Introspectie, bezinning, geluk … associeer het maar met wandelen!

Ruimte, stilte, eenzaamheid, schoonheid, voeten in actie… ideale omstandigheden om tot jezelf te komen en te bezinnen.  Alle invallen passeren de revue, van luchtige onderwerpen zoals de vrouw tot de meest zware zoals de zin van het leven.

Tijdens mijn laatste wandeling kwam ik plots terecht bij vee, bij slacht- en koopvee. Slachtvee laat zich van zijn vrijheid en eigenheid beroven om zo snel mogelijk klaar te zijn voor consumptie. Koopvee – jij en ik- laat zich van zijn vrijheid en eigenheid beroven om zo veel mogelijk te consumeren… Waarom eigenlijk? Zijn we dan domme ganzen? Tijd voor een nieuwe wandeling om antwoorden te vinden…

 

Wandelen, de sport van de ideeën.

De meeste ideeën ontstaan niet aan een schrijftafel, maar op de meest onverwachte plaatsen en momenten.  Wandelen in een stille en weidse ruimte verbreedt je horizon, bevrijdt je geest en verlengt de tijd. Zo heb je tijd en ruimte om na te denken, te mijmeren, te fantaseren, je verbeelding de vrije loop te laten. Geloof me, elke wandeling inspireert en tovert vaak verrassende invallen of inzichten tevoorschijn… De zinnen wellen van mijn pad naar mijn iPad!

Vele grote filosofen des werelds waren trouwens fervente wandelaars. Zoals Socrates, Plato, Aristoteles Wittgenstein, Nietzsche, Rousseau, Kant, Montaigne en zovelen anderen.

De school van Aristoteles heette trouwens de peripatetische school. Peripatetisch stamt van het werkwoord ‘peripateo’, dat  ‘ik ga een wandeling maken’ betekent.

Velen hebben dan ook vaak de zegeningen van wandelen beschreven. Zoals Michel de Montaigne, de Franse filosoof uit de 16e E: “Mijn geest werkt niet goed, als de benen hem niet in beweging zetten.

Of John Muir, de 19e eeuwse Schots-Amerikaanse natuurvorser: “In every walk with nature one receives far more than he seeks.

Een van de mooiste vind ik deze: ‘de benen zijn de wielen van de creativiteit’. Van Albert Einstein.

Go walking, beste lezer!

 

 

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