Homo sapiens

Les politiciens, les prêtres de l’inégalité.

Les politiciens, les prêtres de l’inégalité. 811 360 Lhoëst Jean

L’abîme grandissante entre pauvres et riches est due à la faiblesse de l’homme et … au concours gracieux de la politique. La politique ne se bat pas pour l’intérêt général, mais bien pour leurs propres et les intérêts économiques. Il y a une symbiose parfaite entre politique et marché libre, deux têtes sous le même bonnet !

Comme l’église était l’associé du pouvoir absolu du roi dans le Moyen Age, la politique est aujourd’hui l’associé de pouvoir absolu du marché libre.

Dernièrement, Amitabh Behar, le patron de Oxfam Inde le résumait parfaitement en déclarant : « Il ne faut pas féliciter un milliardaire pour sa richesse. Au contraire : chaque milliardaire est un échec de la politique en vigueur ! »

 

Occuper la population.

Le système politique est l’assureur et le syndicat du fondamentalisme du marché. Il donne la population une apparence de liberté et de participation, alors qu’il reste l’inégalité intacte !

Les politiciens se servent de tout sorte de raisonnements captieux tel que la théorie de ‘trickledown’ qui est pourtant depuis longtemps aigrie ! Moins de taxes occasionneraient plus de croissance et donc plus de jobs…. La richesse augmente en effet, mais moins que les mensonges contées. Et surtout, la plus grande partie de cette croissance va de nouveau vers les 1% ! Sans parler du coût pour les autres, les 99% : ratraces, inégalité, manque de liberté, etc..

Ensemble avec les médias, la politique est aussi sur le premier rang pour stimuler la consommation. Début mai je lisais ceci dans un journal soi-disant sérieux : «Consommer est une nécessité économique. Faire ceci de façon durable et locale est plus que jamais un acte politique et une obligation morale ! »   Quel paternalisme. Quid de notre liberté ? Et est-ce qu’il n’y a pas des obligations morales beaucoup plus importantes ? Comme payer des impôts en fonction de sa richesse ?

 

Un système fiscal sur mesure des 1%.

Le taux de taxation des 1% et entreprises a diminué mondialement depuis les années ’80 du siècle précédent.

Dans leur livre The triumpf of injustice’ les économes E. Saez et G. Zucman ont dévoilé que la pression fiscale (23%) des 400 familles les plus riches est plus basse que les 24,2% que la moitié la plus pauvre de la population Américaine doit payer!!!

Et notre pays suit cet exemple. Prenons comme exemple les cadeaux fiscaux sans provision pour le plus riches du gouvernement Michel 1. Ou le taxe sur les compte-titres, entretemps déjà déclaré illégal parce qu’il valait pour tout le monde sauf pour les happy few.

Et comme milliardaire il est possible de créer des structures pour son héritage à la génération suivante sans taxes !

Et que penser de la fermeture des yeux pour la fraude et évasion fiscale massive? Selon la commission Européenne d’enquête TAX3 notre pays est un des sept qui facilitent une évasion fiscale agressive !

Dans un rapport commun de toutes le universités Belges avec des recommandations pour une stratégie d’exit corona on peut lire ceci : “These policies of dismantling public services and massive budget cuts went hand in hand with tax reforms aimed at considerably increasing the wealth of multinational companies and very wealthy individuals. Not to mention Belgium’s constant opposition, at the European level, to the various measures aimed at reducing tax evasion. “

Bienvenu en Belgique!

 

Des lois sur mesure des happy few.

Le banquier médiéval Dino Rapondi le savait déjà : ‘Il n’y a rien qui ne peut être réglé avec de l’or ou de l’argent.’ Et oui, même les lois. Ici comme ailleurs les lois sont écrites par les lobbyistes des happy few.

L’avocat/fiscaliste Anversois Victor Dauginet a publié en 2019 le livre “Het belaste land. Over de malaise van onze fiscaliteit”. Dans un interview lors de la publication de ce livre il déclarait sans fard ‘Les grosses fortunes écrivent les lois dans notre pays. Ceci se fait sans beaucoup de contrôle !!!’

L’économe Américain Jeffrey D. Sachs (Columbia University) n’était pas tendre non plus : The rich control our politics to a huge extend. In return they get tax cuts and deregulation. It’s been and is an amazing ride for the rich.’

Le moins qu’on puisse conclure est que ceci est un grand danger pour la démocratie…

 

Des économies dans la sécurité sociale pour plus de privilèges fiscaux aux plus riches.

Afin de financer la baisse constante des impôts pour les riches, l’état est obligé de faire des économies dans les sécurité sociale et autres services. Avec des conséquences telles que plus de pauvreté, de longues files aux banques alimentaires, etc..

Dernièrement encore vu un exemple choquant. Après avoir distribués des milliards pour supporter notre économie lors de la crise corona, on discutait d’encore quelques millions pour aider les plus touchés par cette crise, càd les plus pauvres. Un de nos épiciers en futilités n’était pas d’accord : ‘On ne pouvait pas supporter l’inactivité.’ Drôle, pourquoi est-ce qu’il n’applique pas cette règle alors sur le parlement ? Il est déjà inactif depuis presque deux ans sur nos frais…

Tout ceci faisait dire Bea Cantillon, une experte en matière de pauvreté, d’un échec scandaleux du gouvernement’…

 

De peur pour Dieu vers peur pour la perte d’emploi.

Nous voilà donc de retour dans l’Ancien Régime avec les ploutocrates comme l’aristocratie et la politique comme l’église. Tous deux au service du pouvoir absolu du marché libre.

Jusqu’à la Révolution Française le curé faisait croire les gens (les 99%) que Dieu ne les trouvait pas assez dignes pour pouvoir être des enfants du Ciel. Et ceci était leur propre faute. Mais en étant sage, ils avaient peut-être encore une chance de mériter le ciel ! La peur pour Dieu comme un bâton.

Aujourd’hui les curés du marché libre – les politiciens – font croire aux gens qu’au plus riche les entreprises et leur actionnaires, au plus de jobs qu’ils créeront…. Et qu’on doit être sage pour ne pas perdre son emploi. La peur de la perte d’emploi comme bâton.

D’un ‘ordre de fabrication divine’ vers un ‘ordre de fabrication économique’. Bienvenue dans le régime infernal.

Tous deux sont de la charlatanerie.

Combien de siècles encore avant qu’on change cet ordre ou qu’on évolue vers un système plus humain et équitable ?

 

 

 

#Belgium      #Democracy #Equality      #Free markets         #French Revolution

#Good governance  #Political parties     #Poverty       #Social security       #Taxes

De politiek, de priesters van de ongelijkheid.

De politiek, de priesters van de ongelijkheid. 811 360 Lhoëst Jean

De ongelijkheidskloof is zo groot kunnen worden dankzij de zwakheid van de mens en … dankzij de welwillende medewerking van de politiek.

De politiek gaat immers niet voor het algemene belang, maar voor eigen en  economische belangen. Er is een ware symbiose tussen de politiek en de economie, twee handen op een buik.

Zoals de kerk in de middeleeuwen de vazal was van de absolute macht van de koning, zo is de politiek vandaag de vazal van de absolute macht van het marktfundamentalisme.

Daarom verklaarde Amitabh Behar, de CEO van Oxfam India onlangs op Davos:   “Een miljardair hoef je niet te feliciteren voor zijn rijkdom. Integendeel: elke miljardair is een mislukking van het beleid.”

 

Het volk zoet houden.

Het huidig politiek systeem is de verzekeraar en de vakbond van het markfundamentalisme. Het geeft aan de gewone mensen de schijn van vrijheid en medezeggenschap terwijl het de fundamentele economische ongelijkheid intact laat.

Daartoe gebruiken ze allerhande drogredenen zoals de ‘trickledowntheorie’ die  nochtans al lang verzuurd is. Lagere belastingen zouden leiden tot sterkere groei en werkgelegenheid. De taart groeit wel, maar minder dan voorgelogen. En vooral, het grootste stuk van de groei gaat sowieso naar de 1%. En dan spreken we nog niet van de kost voor de 99%:ratraces, ongelijkheid, onvrijheid, enz.

En samen met de media spannen ze zich ook in om de consumptie aan te wakkeren. Begin mei las ik nog deze expliciete oproep in een zogezegde kwaliteitskrant: “Consumeren is een economische noodzaak. Dat duurzaam en zo lokaal mogelijk doen (‘winkelhieren’) is meer dan ooit een politieke daad en een morele plicht”. Wat een paternalisme. Wat met onze vrijheid? Zijn er dan geen nog grotere morele plichten? Zoals bijvoorbeeld belastingen naar vermogen betalen?

 

Een belastingpolitiek op maat van de happy few.

Sinds de jaren 80 van vorige eeuw betalen de happy few (de 1% en bedrijven) wereldwijd steeds minder belastingen.

In The triumph of injustice’ berekenden de economen E. Saez en G. Zucman dat de totale fiscale druk (23%) op de 400 rijkste families minder is dan de gemiddeld 24.2% die de armste helft van de Amerikaanse belastingbetalers betaalt!

En ook ons landje is een goede leerling. Zie de ongedekte fiscale cadeautjes voor de happy few van de vorige regering. Of de effectentaks, intussen onwettig verklaard omdat hij voor iedereen gold behalve voor de happy few!!!

Als miljardair is het mogelijk speciale constructies op te zetten waardoor erfenissen doorschuiven van de ene op de volgende generatie zonder haast enige belasting.

En dan zwijgen we nog over de massale, oogluikend toegestane belastingontwijking en -fraude. Volgens de Europese onderzoekscommissie TAX3 is  ons land een van de zeven Europese landen die agressieve belastingontwijking faciliteren!

In een gemeenschappelijk rapport van alle Belgische universiteiten met aanbevelingen voor een maatschappelijke (corona) exit strategie kun je ook dit lezen: “These policies of dismantling public services and massive budget cuts went hand in hand with tax reforms aimed at considerably increasing the wealth of multinational companies and very wealthy individuals. Not to mention Belgium’s constant opposition, at the European level, to the various measures aimed at reducing tax evasion.

Welkom in België!

 

Wetgeving op maat van de happy few.

De middeleeuwse bankier Dino Rapondi wist het al: ‘Er is niets dat niet met goud en geld kan worden geregeld.’  Dus ook de wetgeving. Hier en elders worden de wetten geschreven door de lobbyisten van de happy few.

De Antwerpse advocaat/fiscalist Victor Dauginet publiceerde onlangs een boek “Het belaste land. Over de malaise van onze fiscaliteit” en in een interview n.a.v. dit boek beweerde hij onomwonden “Het grote geld schrijft de wetten in dit land. Dat gebeurt zonder veel controle”.

En de Amerikaanse economist Jeffrey D. Sachs (Columbia University) was ook niet mals: The rich control our politics to a huge extend. In return they get tax cuts and deregulation. It’s been and is an amazing ride for the rich.’

Op zijn minst een gevaar voor de democratie….

 

Besparen in de sociale zekerheid om de happy few ter wille te zijn.

Vermits de belasting bijdrage van de happy few constant vermindert, is de overheid uiteraard ‘verplicht’ te besparen in de sociale zekerheid en andere voorzieningen. Met alle gevolgen van dien, stijgende armoede, files aan de voedselbanken, enz.

Onlangs nog een stuitend voorbeeld gezien. Nadat de regering al miljarden gepompt had in de economie, zou ze eens zien of ze nog een paar miljoentjes had om de minder gelukkigen, doch zwaarst getroffenen door de coranacrisis te helpen. Doch een van onze kruideniers in nietigheid vond het voldoende en kraaide: ‘We kunnen niet verder op het spoor om inactiviteit te ondersteunen.’ Ik vroeg me af waarom hij zijn raad niet op het parlement toepaste. Tenslotte is dit haast al twee jaar inactief op onze kosten….

Dit alles verklaart waarom armoede-expert Bea Cantillon onlangs nog sprak van een diep falen van het beleid.

 

Van godsvrees naar job vrees.

We zijn dus helemaal terug in het ancien regime, met de plutocraten als aristocraten en de politiek als de kerk. Beiden ten dienste van de absolute macht van het marktfundamentalisme.

Tot de Franse Revolutie maakte de pastoor de 99% wijs dat God hen niet waardig genoeg gevonden had om tot de uitverkorenen te behoren. Het was hun eigen schuld. Door braaf te zijn, konden ze later toch nog in de hemel. Godsvrees als stok.

Nu vertellen de priesters van de vrije markt, de politiek, dat hoe rijker de  economische machtshebbers zijn, hoe meer jobs ze creëren. En dat we braaf moeten zijn of we verliezen onze job. Job vrees als stok.

Een ‘orde van goddelijke makelij’ is vervangen door ‘een orde van economische makelij.’ Welkom in het regime infernal!

Beiden zijn uiteraard volksverlakkerij.

Zou het nu ook nog eeuwen duren eer we op zijn minst dit systeem rechtvaardiger maken?

 

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Pourquoi autant d’inégalités?

Pourquoi autant d’inégalités? 641 273 Lhoëst Jean

Comment expliquer cet inégalité durable?

Inégalité ainsi que pauvreté et pollution sont des sous-produits du système en vigueur pour ranger la  société en premiers et seconds couteaux.

C’était comme cela dans le passé… et ça reste le cas aujourd’hui.

Pendant l’Ancien régime le monde était dominé par le pouvoir absolu du roi, secondé par l’aristocratie et l’église. Aujourd’hui le monde est dominé par la dictature du marché, secondée par la plutocratie et la politique.

 

La bible selon la dictature du marché.

Surtout depuis les années 80 du siècle précédent la dictature du marché libre domine le monde de façon beaucoup trop extrême. Le capitalisme laisser-aller à volonté. L’idolâtrie de l’intérêt propre.

Grace aux figures tels que Thatcher, Reagan, Friedman, Rand, Hayek, Nietzche, etc..

Voici leur théorie en quelques mots.

Pouvoirs publics laissez-nous libre dans notre poursuite d’une richesse maximale. Au plus riche on sera, au plus de miettes pour les autres.

Ne mêlez-vous pas de nos affaires, ne posez pas de questions et laissez-nous tranquilles. Privatisez autant que possible et réduisez autant que possible nos impôts. Si vous faites cela, on créera peut-être quelques jobs.

Une exception, en cas de crise. Alors il faut nous aider avec de l’argent des contribuables. Faites en sorte qu’on puisse collectiviser nos pertes, mais reste avec tes pattes de nos profits.

Si vous avez des problèmes budgétaires, économisez dans les sécurité sociale et autres services publiques. Chacun doit s’en faire à sa guise. Nous, les ‘Übermenschen’ ne veulent pas se préoccuper des retardataires.

Tenez les masses en bride en leur donnant une illusion de liberté.

Et finalement, encouragez les, mieux forcez les à participer dans le ratrace…. Parce que notre système a besoin d’une croissance constante …

Voilà le capitalisme en quelques mots. Let’s go.

Cette brutalité n’a rien d’étonnant quand on sait qu’une A. Rand défend sans sourciller l’égoïsme comme une vertu !!! Ca alors… Encore plus choquant, quand les adeptes de ‘moi d’abord et je me fous du reste’, comme Trump et autres, brandissent la bible sans scrupules !

Prenez un livre ou une étude sur notre société et vous tomberez souvent sur des notions telles que futilité, anxiété, incertitude, solitude, narcissisme, égoïsme, aliénation, manque de liberté, injustice, la cohésion sociale en recul, etc. On vit dans une période d’une certaine prospérité, mais moins de bien-être.

 

D’aristocratie à plutocratie.

Dans son livre ‘De limieten van de markt’ le professeur Paul De Grauwe se demande : ‘’Les 30 dernières trente années la rémunération du topmanagement a fortement augmenté. En 1975 le CEO moyen d’une entreprise Américaine gagnait trente fois plus que l’employé moyen. En 2008, s’était déjà trois cent fois plus !!! Est-ce que le CEO serait devenu tellement plus productif of créatif ?’

Evidemment pas. Mais le topmangement n’est pas encore si facilement remplaçable que l’ouvrier. Et encore plus important, le système a, à côté de la politique, aussi besoin de lui comme lubrifiant et avocat… Les plutocrates – CEO’s, PDG’s, industriels, les 1%, etc.- sont les aristocrates du marché libre. Et ceci coûte de l’argent et des privilèges…

En même temps syndicats et grèves ont perdus beaucoup de leurs plumes parce que le travail est devenu moins nécessaires grâce à l’évolution technologique. Le temps du cartoon célébre ‘Gansch het raderwerk staat stil, als uw machtige arm het wil’ de  Albert Hahn est longtemps révolu.

Si Hahn vivrait aujourd’hui il conseillerait probablement : ‘Tout le système s’écroule, si votre portemonnaie le veut’.

 

Les médias dans les mains des happy few.

Les médias, y inclus les médias sociaux, sont les canaux préférés pour vanter le système et si c’est nécessaire, semer confusion et doute.

Certainement quand on sait que la plus part des médias sont dans les mains des happy few et l’ordre établi. Je ne pense pas que les tabloïds de Murdoch peuvent écrire librement sur climat ou inégalité…

Ce qui étaient un jour des journaux de qualité, tels que De Standaard of De Morgen sont devenu aujourd’hui des gazettes de paroisse. Ainsi je suis obligé de lire trois journaux par jour – De Standaard, De Morgen et Le Soir – pour avoir une vue un peu nuancée de l’état du monde.

 

La faiblesse de l’homme.

L’homme s’écroule sous le système. Il est malheureux. Se sent limité dans ses libertés. Fatigué du ‘ratrace’. En a marre de n’être d’un consommateur. Il se suicide ou s’empiffre à mort. Et malgré tout cela, il reste les bras croisés. Pourquoi ?

Parce que, comme déjà écrit précédemment, l’être humain est faible. Une faiblesse qui est l’atout du marché libre.

Dans son livre ‘De bril van Darwin’ le biologue Mark Nelissen avance deux raisons pour cette résignation : ‘Il y a deux prédispositions biologiques : primo, il y a la motivation d’acquérir un statut plus élevé dans le groupe et secundo, un instinct fort de nous soumettre à une autorité et de l’obéir.’

Que les gens essaient de mieux prester que d’autres, d’acquérir plus que des autres n’est pas mauvais en soi. Au contraire, c’est une bonne qualité. Mais quand ceci se fait aux dépens d’autrui, quand le ‘loup’ domine (homo homini lupus est), ceci n’est plus une bonne chose….

Mais pourquoi est ce que victimes, les ‘losers’ continuent le ‘ratrace’ qu’ils ne savent jamais gagner ? Pourquoi est-ce qu’ils restent passifs alors qu’il sont dans la majorité ?

A cause de la deuxième prédisposition citée auparavant. L’homme a peur d’être lui-même, il préfère être un suiveur. Il préfère se soumettre et obéir à une autorité politique. Et quand la politique a partie liée avec le marché libre, l’ébauche devient claire…

Ces faiblesses expliquent pourquoi des systèmes oppressifs savent survivre des siècles. L’Ancien régime a survécu jusqu’ à la fin du 18e siècle avant que la Révolution Française le fasse tomber. Et le système infernal d’aujourd’hui continue également sur sa lancée…

Personnellement je le trouve bizarre qu’après des milliers d’années d’évolution on – le homo sapiens ?- se laisse exploiter et dominer comme des pauvres nigauds !

 

 

 

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Waarom zulke ongelijkheid?

Waarom zulke ongelijkheid? 641 273 Lhoëst Jean

Hoe dergelijke en blijvende ongelijkheid verklaren?

Ongelijkheid, net zoals armoede of vervuiling, is een bijproduct van het ‘systeem’ in voege om de samenleving te ‘ordenen’ in uitverkorenen en meelopers.

Dat was vroeger zo…en is nog altijd zo.

Tijdens het Ancien regime werd de maatschappij gedomineerd door de absolute macht van de vorst onderstut door de aristocratie en de kerk. Vandaag overheerst het absolute marktfundamentalisme onderstut door de plutocratie en de politiek.

 

De bijbel van het marktfundamentalisme.

Vooral sinds het eind van de jaren tachtig van vorige eeuw heerst de dictatuur van het doorgeslagen vrije marktdenken. Het laissez-aller kapitalisme. De verafgoding van het eigenbelang!

Met dank aan figuren als Thatcher, Reagan, Friedman, Rand, Hayek, Nietzsche, enz.

Hun wijze woorden in een notendop.

Overheid laat ons vrij in ons streven naar maximale rijkdom. Want hoe rijker wij worden, hoe meer kruimels voor de anderen.

Moei u dus niet, stel geen vragen en laat ons met rust. Privatiseer zo veel mogelijk en stel ons zoveel mogelijk vrij van belastingen. Als dat allemaal gebeurt, dan zorgen wij misschien voor jobs.

Eén uitzondering: in geval van zware crisissen. Dan moeten jullie wel bijspringen en ons uit het moeras trekken met belastinggeld! Zorg dus dat we verliezen kunnen collectiviseren, maar blijf met uw poten van onze winsten!

Als je geld tekort komt , schrap dan in de sociale zekerheid en andere voorzieningen waar wij niets aan hebben. De mensen moeten hun plan maar trekken. Wij ‘Übermenschen’ willen geenszins voor de achterblijvers zorgen.

Hou verder de massa’s in toom door ze een illusie van vrijheid te geven.

En last but not least, stimuleer, beter dwing hen hersenloos mee te racen…  Want ons systeem heeft eeuwige groei nodig om te overleven…

Voilà, de kapitalistische bijbel in een paar woorden! Let’s go.

Die rauwheid hoeft niet te verwonderen gezien A. Rand zelfs zonder verpinken egoïsme verkoopt als een morele waarde! Jawadde. En nog choquerender vind ik dat adepten van dit “wij-en-de-rest-kan-stikken” denken, zoals Trump en konsoorten zonder schaamte met de Bijbel zwieren.

Lees een boek of studie over onze huidige maatschappij en je zult vaak stuiten op begrippen als leegte, angst, onzekerheid, eenzaamheid, narcisme, egoïsme, vervreemding, onvrijheid, onrechtvaardigheid, afbrokkelende sociale cohesie, enz. Welvaart, ok, welzijn?

 

Van aristocratie naar plutocratie.

In zijn boek ‘De limieten van de markt’ vraagt Paul De Grauwe zich het volgende af: ‘De laatste dertig jaar is de beloning van het topmanagement enorm gestegen. Terwijl de gemiddelde CEO van een groot Amerikaans bedrijf in 1975 dertigmaal meer verdiende dan de gemiddelde werknemer in zijn bedrijf, was dat in 2008 driehonderdmaal zoveel. Is die Amerikaanse CEO in dertig jaar tijd zo veel productiever of creatiever geworden?’

Uiteraard niet, maar het topmanagement is voorlopig nog niet zo vervangbaar als de gewone werknemer. En nog belangrijker, het systeem heeft hen, naast de politiek, nodig als smeermiddel en pleitbezorger…. De plutocraten – CEO’s, bestuursvoorzitters, industriëlen, de 1%, enz. – zijn de aristocraten van het ancien regime. En dat kost wat geld en privileges….

Tegelijkertijd hebben vakbonden en stakingen heel veel van hun kracht verloren sinds arbeid veel minder schaars geworden is door de technologische vooruitgang en globalisatie. De tijd van de beroemde spotprent ‘Gansch het raderwerk staat stil, als uw machtige arm het wil’ van Albert Hahn is lang voorbij.

Moest Hahn nu leven zou hij allicht deze raad kunnen geven: ‘Gans het raderwerk staat stil, als uw bankkaart het wil’….

 

Media in handen van de happy few.

Media, incluis de sociale media, zijn uiteraard de ideale kanalen om het systeem aan te prijzen en, indien nodig, twijfel en verwarring te zaaien. Zeker als je weet dat deze media meestal in handen zijn van de happy few……. Of denk je dat Murdoch’s tabloids vrijuit mogen spreken over thema’s als klimaat of ongelijkheid?

Wat ooit kwaliteitskranten waren zoals De Standaard en De Morgen zijn nu verworden tot Vlaamse parochieblaadjes. Ik ben al verplicht om dagelijks 3 kranten te lezen (DS, DM en Le Soir; wel goed voor de ‘groei’ dus) om ergens toch een iets genuanceerder beeld te krijgen van het reilen en zeilen van de wereld.

 

Menselijke zwakheid

De mens kreunt onder het systeem. Hij is ongelukkig. Voelt zich onvrij. Moe van het racen. Beu van slechts een leuke consument te zijn. Vreet zich dood of pleegt zelfmoord. En toch kijkt hij lijdzaam toe. Waarom toch?

Omdat, zoals eerder reeds geschreven, de mens zwak is. En die zwakheid is de troef van het marktfundamentalisme.

In zijn boek ‘De bril van Darwin’ beschrijft bioloog Mark Nelissen waarom het toch zo moeilijk is om deze kloof te dichten: “Er zij  twee biologische predisposities… Ten eerste is er de motivatie om een hogere status te verwerven binnen de groep, ten tweede hebben wij een sterke ‘drang’ om ons te onderwerpen aan een autoriteit en deze te gehoorzamen.”

Dat mensen pogen beter te doen dan anderen, meer te hebben dan anderen is des menses. En is in se een goede eigenschap. Maar wanneer dit gebeurt ten koste van alles en iedereen, m.a.w. wanneer de wolf de bovenhand neemt (Homo homini lupus est) is het niet meer zo’n goede eigenschap….

Maar waarom blijven de benadeelden, de losers meedraaien in de ratrace die ze niet kunnen winnen? Waarom ondergaan ze hun lot lijdzaam ondanks ze in de overgrote meerderheid zijn?

Omwille van de tweede biologische predispositie. In plaats van zijn eigen durven te zijn, is de mens eerder een meeloper. Die zich liever onderwerpt en gehoorzaamt aan een (politieke) autoriteit. En wanneer die autoriteit onder één hoedje speelt met het marktfundamentalisme is het plaatje rond….

Deze zwakheden verklaren waarom onderdrukkende systemen toch kunnen overleven. Het Ancien regime heeft het eeuwen uitgezongen alvorens de Franse revolutie er een einde aan maakte. En ook het huidige systeem gaat intussen al honderden jaren mee…

Toch blijf ik het raar vinden dat we na duizenden jaren menselijke evolutie ons – de homo sapiens- nog steeds laten uitbuiten en knechten als onnozele schaapjes….

 

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Le virace inégalité.

Le virace inégalité. 1324 1470 Lhoëst Jean

Egalité (équité), un des principes nobles de la Révolution Française.

Aujourd’hui il y a de nouveau un grand ‘IN’ devant égalité : le partage très inégal de la richesse du monde, richesse qu’on génère pourtant tous ensemble.

D’un autre côté, l’inégalité existe depuis qu’il y a des choses (propriétés) à partager. Et ces dernières années, surtout depuis les années 80 du siècle précédent, le fossé entre riches et autres ne fait que s’agrandir. Et malgré que c’est une attente légitime d’une civilisation, on n’arrive pas à combler l’abime qui sépare les pauvres des riches. On n’en veut même pas parler ! Pourquoi ? Peur de la réalité et ses conséquences ?

Pourtant il y a beaucoup de personnes qui commencent à voir cette fossé grandissante comme un des dangers le plus importants pour la société.

Vu qu’on parle beaucoup de virus aujourd’hui, j’appelle inégalité un ‘virace’ très dangereux, parce qu’il nous fait courir (race) dans tous les sens…. Ce virace pourrait devenir explosif pour la société.

 

100 personnes = 6 milliards de personnes.

Aujourd’hui on est avec 8 milliards sur terre, une multiplication par huit depuis 1800. Beaucoup, peut-être même trop de gens sur une espace qui ne grandit pas… La population continue à accroître, mais à une cadence moins soutenue. Aux alentours de 2050 on atteindrait les 10 milliards.

Ces 8 milliards peuvent être divisée en les 1% les plus riches et les 99% autres. On appelle ces 1% parfois la plutocratie à l’instar de l’aristocratie qui régnait pendant l’ Ancien régime.

En 2019 la richesse collective atteignait les 360 billions USD. Cette richesse a connu une croissance phénoménale depuis la Révolution Française. Bénéfique pour tout le monde. Il y a moins de décès de faim que …d’obésité!

Et le gâteau s’agrandit (++) plus vite que la population (+). Selon Crédit Suisse, on serait 100 billions USD plus riche en 2024. Grace aux efforts de tous, à l’évolution de la science et technologie, du commerce et industrie, etc.

Sur papier on est donc tous très riches, une richesse difficilement à sonder. Mais… ce tous, il ne faut surtout pas le prendre à la lettre.

La moitié de la population possède moins qu’ 1% de cette richesse. Et les fameux 1% possèdent presque la moitié de la richesse !!! En encore plus terrifiant, les 100 personnes les plus riches possèdent autant que les 6 milliards les plus pauvres! Et leur voracité n’est pas à assouvir. Ils volent également la plus grande partie de la croissance annuelle de la richesse ! Voilà les chiffres bruts. Obscène. Combien de temps est-ce qu’on peut encore expliquer ceci, voir minimiser ?

Pour info, le virace fait aussi rage dans notre pays. On estime que les 10% les plus riches possèdent la moitié de la richesse de la Belgique, alors que presque 2 millions de compatriotes ont des difficultés pour pouvoir joindre les deux bouts.

Egalité est jolie, mais une désillusion en réalité !

 

Est-ce que ça doit devenir 1=1 alors ?

Non, certainement pas ! Ce serait tout aussi injuste et même contre-nature.

Chasser, courir la gloire est enraciné dans nos gènes depuis des milliers d’années. Et ceci n’est pas mauvais, au contraire. Il est  tout à fait normal qu’on gagne plus quand on preste mieux,  surtout si ses prestations améliorent la prospérité ou le bien-être des autres. C’est un des moteurs de tout progrès.

Mais il y une grand différence entre plus et entre un PLUS astronomique, ne plus justifiable. Je pense que des limites seraient à leur place. Un écart au-delà qu’il se heurte à l’éthique et civilisation. Il est grand temps pour un débat mondial sur le minimum et le maximum de revenus/possessions par personne. Suivi par des mesures pour y arriver.

Beaucoup se sont déjà penchés sur cette question.

Plato estimait que l’écart ne pouvait pas être plus que 1 sur 4. Ce qui est très peu !

F.D. Roosevelt, quatre fois président de USA, déclarait dans le Congrès en 1942 qu’ ‘aucun Américain ne pourrait avoir des revenus annuels supérieur à 25.000 dollars (à peu près 1 million de dollars de nos jours)’. Au-dessus de ce montant, il serait taxé à 100% ! Finalement le Congrès décidait d’appliquer 93% !!! Du bon sens.

Non à tout le monde la même chose donc. Par contre, je ne peux pas être d’accord avec la constatation suivante…

 

Au plus riche, au moins d’impôts.

Que les happy few ne paient presque pas d’impôts est vraiment honteux!

Un jour Warren Buffet, un super milliardaire lassait échapper qu’il trouvait cela bizarre qu’il paie moins d’impôts que sa secrétaire !

En effet, encore toujours vaut le règle ‘au plus riche, au moins d’impôts’ ! Et dire que cet injustice était la raison principale pour la Révolution Française. Avant la révolution, l’aristocratie ne payait pas d’impôts. Aujourd’hui la plutocratie ne paye presque pas d’impôts. Quel progrès….

 

 

‘Racen’ (courir) sur le marché ‘libre’.

Ces inégalités et injustices sont le produit du ‘marche libre’. Et pour faire tourner ce système on doit tous courir, courir et continuer à courir comme des fous pour pouvoir constamment agrandir le gâteau.

Voici les ‘races’. Les 1% s’amusent avec le ‘bull’ et ‘bear’ race, les autres s’écroulent dans le rat race.

  • Le ‘bull race’ : la course à la maximisation de la croissance, des profits et de la richesse.
  • Le ‘bear race’ : la course à la minimalisation de la facture fiscale. ( race to the bottom).
  • Le ‘ratrace’. Courir, courir, courir, consommer, consommer, consommer pour faire tourner le système. Le sort des 99% dans l’espoir de rafler quelques miettes de la croissance, sous pression de la croissance démographique et du pillage des 1%. Certains courent jusqu’ à se faire crever la panse : obésité est devenu une cause de décès importante. Comme les oies sont appâtés pour nos plaisirs culinaires, les 99% doivent faire leur beurre pour les plaisirs financiers des 1% !

Bob Marley avait raison en chantant quelle ‘disgrace to see the human-race in a rat race.’

Tout ceci explique pourquoi je nomme ce système infernal un ‘vi-race’, parce qu’il déstabilise la société comme un virus. Urgemment un vaccin svp.

Où est le ‘well-race’, la course pour le bien-être de tout le monde ?

Est-ce que cet esclavage auto-imposé est le sens de la vie ?

Si Voltaire vivrait aujourd’hui, il s’écrierait de nouveau Ecrasez l’Infâme!’  en voyant que l’Ancien régime est devenu un régime Infernal !

 

Tags: #Equality #Free markets  #French revolution #Homo sapiens #Poverty #Taxes #Wealth  #World

Het Ongelijkheid virace.

Het Ongelijkheid virace. 1324 1470 Lhoëst Jean

‘Gelijkheid’ (rechtvaardigheid), één van de nobele principes van de Franse revolutie.

Vandaag staat er een grote ‘ON’ voor die gelijkheid: de erg ongelijke verdeling van de rijkdom die we met zijn allen genereren.

Overigens bestaat ongelijkheid sinds er dingen (bezit) te verdelen zijn.  En de laatste jaren, zeker sinds de jaren 80 van vorige eeuw,  groeit de kloof tussen de ‘1%’ rijksten en de anderen nog sneller. En ondanks je dit van ‘beschaving’ zou kunnen verwachten, willen we ze niet verkleinen. We willen er zelfs niet te veel over praten. Waarom? Uit angst voor de realiteit en zijn gevolgen?

Nochtans vinden vele mensen de groeiende ongelijkheid een van de grootste gevaren voor de wereld. Omdat we vandaag veel over virussen spreken, noem ik ongelijkheid een gevaarlijk ‘virace’, omdat het ons in alle richtingen laat ‘racen’…. Dit virace zou zware klappen kunnen uitdelen….

 

100 mensen = 6 miljard mensen.

Vandaag de dag lopen er haast 8 miljard mensen rond op de aarde, een verachtvoudiging sinds 1800! Das veel, heel veel, misschien zelfs te veel gezien de beschikbare ruimte niet groeit….En de bevolking groeit nog steeds, weliswaar trager. Tegen 2050 zouden we de kaap van 10 miljard bereiken. De 8 miljard splits ik voor dit verhaal op in de 1% rijksten en de 99% anderen. Die 1% noemt men ook wel de plutocratie in navolging van de aristocratie die het schoon weer uitmaakten in het Ancien regime.

In 2019 waren we met zijn allen zo’n 360 biljoen USD rijk. Deze rijkdom is fenomenaal gegroeid sinds de Franse revolutie. Daar heeft iedereen baat bij. Er sterven nu minder mensen van honger dan van … obesitas!!!

En de taart blijft groeien, sneller(++) dan de bevolkingsgroei(+). Tegen 2024 schat Credit Suisse dat we alweer zo’n 100 biljoen rijker zullen zijn…  Dank zij de inspanningen van ons allen, de evolutie van wetenschap en techniek, handel en industrie, enz.

Op papier zijn we met zijn allen dus schatrijk, eigenlijk een niet te peilen rijkdom. Alleen… dat met zijn allen, moeten we met een korreltje zout nemen.

De helft van de bevolking bezit minder dan 1% van deze rijkdom. En de fameuze 1% rijksten bezitten haast de helft van alle rijkdom! Nog huiveringwekkender, de 100 rijksten bezitten zelfs evenveel als de 6 miljard armsten. En hun vraatzucht is niet te stillen. Jaarlijks roven de happy few ook nog eens een immer groter stuk van de groei van de taart. Dit zijn de naakte, of liever obscene cijfers….. Hoe gaan we dit kunnen blijven vergoelijken en uitleggen?

Ter informatie, het virace woedt ook in ons landje. Men schat dat de rijkste 10% bijna de helft van het totale Belgische vermogen bezit, terwijl haast 2 miljoen landgenoten last hebben om de eindjes aan elkaar te kunnen knopen…!

‘Egalité’ klinkt mooi, maar de werkelijkheid is ONTNUCHTEREND!

 

Moet het dan 1=1 worden?

Neen, helemaal niet zelfs. Zou even onrechtvaardig en bovendien tegennatuurlijk zijn.

Het jagen, het willen ‘de beste’ zijn zit al duizenden jaren ingebakken in onze genen. En daar is niets mis mee, integendeel zelfs. Het is normaal dat wanneer iemand beter presteert dan de andere, en zeker wanneer zijn prestaties de welvaart en/of welzijn van anderen verbeteren, hij meer verdient en/of bezit. Dit is één van de motoren van vooruitgang.

Maar er is een hemels groot verschil tussen ‘meer’ en astronomisch MEER, zo veel meer dat het niet meer te verantwoorden valt. Ik denk wel dat er ergens grenzen moeten zijn. Een bedrag voorbij het echt botst met beschaving en ethiek.  Wereldwijd zou er een grondig debat moeten worden gehouden over het minimum en maximum inkomen/vermogen per persoon. Gevolgd door eenvoudige en makkelijk afdwingbare maatregelen om er naartoe te evolueren….

Velen hebben zich al gebogen over deze kwestie…

Plato bijvoorbeeld vond dat niemand meer dan vier keer rijker mocht zijn dan de armste in de maatschappij. Dit is wel heel weinig…

F.D. Roosevelt, de man die vier keer(!) president van de USA werd, verklaarde in 1942 in het Congres dat ‘geen enkele Amerikaan een inkomen zou mogen hebben dat hoger is dan 25.000 dollar (ongeveer 1 miljoen dollar vandaag).’ Boven dat bedrag wou hij een belasting heffen van 100%. Het Congres keurde uiteindelijk  93% goed! Lijkt me verdedigbaar.

Iedereen hetzelfde , neen dus. Maar met het volgende principe ben ik helemaal niet eens….

 

Hoe rijker, hoe minder belastingen.

Nog veel ontnuchterender en echt gewoon schandalig is dat dat de happy few haast geen belastingen betalen!!! Warren Buffet, een supermiljardair, liet zich eens ontvallen dat hij het raar vond dat hij minder belastingen betaald dan zijn secretaresse!

Inderdaad, nog steeds geldt de regel ‘hoe rijker, hoe minder belastingen’. En zeggen dat dit onrecht afschaffen de hoofdreden was voor de Franse revolutie. De adel moest immers geen belastingen betalen. En vandaag betaalt de plutocratie haast ook geen belastingen… Wat een evolutie…

 

Racen op de ‘vrije’ markt.

Deze ongelijkheden en onrechtvaardigheden zijn het product van de ‘vrije markt’. En om het systeem draaiende te houden, moeten we met zijn allen racen, en blijven racen om de taart immer groter te maken….

De races in een notendop. De 1% houden een bull en bear race, de anderen een ratrace.

  • Bull race: maximalisatie van groei, winsten en rijkdom.
  • Bear race: de ‘race to the bottom’ qua belastingen.
  • Rat race : lopen, lopen, lopen; kopen, kopen, kopen om het systeem draaiende te houden. Het lot van de 99% in de hoop ergens toch een kruimeltje van de welvaartsgroei in te pikken, onder druk van de bevolkingsgroei en de roofraces van de happy few! Velen racen zich zelfs letterlijk te pletter: obesitas is een voorname doodsoorzaak geworden! Net zoals ganzen vetgemest worden voor onze culinaire geneugten, worden de 99% vetgemest voor de financiële geneugten van de happy few.

Bob Marley had gelijk om te zingen dat het een ‘disgrace ‘ is om de ‘human-race’ zo te zien ‘racen’.

Vandaar dat ik dit helse systeem kwalificeer als een vi-race, omdat het net zoals een virus de maatschappij ontwricht. Dringend een vaccin aub?

Waar is de well-race, het maximaliseren van het welzijn van iedereen?

Kan deze zelfopgelegde slavernij de zin van het leven zijn?

Moest Voltaire nu leven zou hij zeker terug Ecrasez l’Infâme!’ uitroepen en vaststellen dat we van het Ancien regime terecht gekomen zijn in een regime ‘Infernal’

 

 

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Pourquoi est-ce qu’on se laisse enchaîner?

Pourquoi est-ce qu’on se laisse enchaîner? 600 415 Lhoëst Jean

Non seulement l’état-providence, mais également la ‘mère’ société(2) et l’oncle marché libre(3) veulent nous dresser. Et finalement, comme on est apparemment un peu masochiste, on aime nous enchaîner(4) nous-mêmes! Ca alors !

 

Détérioration du climat social.

Ouvrez un journal, surfez sur internet ou les réseaux sociaux, écoutez le sifflement de certains politiciens. Alors vous allez probablement découvrir plus de ‘instant (dis)likes’, de pouces, de bras d’honneur et de poings serrés que de mains tendues.

Pas vraiment des signaux d’une société ouverte, tolérante et engageante. Et donc, pas une garantie pour cohésion sociale et liberté. Combien de gens osent encore être vraiment eux-mêmes ?

Mais pourquoi cette détérioration? Je pense que c’est surtout un jeu d’ensemble de plusieurs facteurs qui se renforcent mutuellement et qui poussent la société de plus en plus vers l’enfer, c’est les autres’ !

Un leadership politique faible qui divise au lieu de rassembler, qui reconstruit des mures et cages, qui vise d’abord son propre intérêt plutôt que l’intérêt général. Le clivage nous-eux, le nombrilisme, le populisme, le radotage identitaire, les idées fixes, les médias sociaux et tabloïds, inégalité, pauvreté, le ‘ratrace’ toujours-plus, le double système de valeurs, la normalisation d’une culture de haine, etc..

En Flandre par exemple il y a eu beaucoup de tintouin concernant un petit chat, Lee. Chat importé illégalement et de plus porteur de la rage, très contagieuse. Le chat devait être euthanasié. La Flandre faisait le poirier, inclus des ministres en rage et même des menaces de morts. Je n’ai jamais vu autant de commotion pour un petit enfant illégale que pour ce chat illégal ! Incroyable et incompréhensible.

Autre exemple. La manière dont Marc van Ranst, virologue et éminence grise de la crise corona, est parfois attaquée en Flandre. Probablement parce qu’il est trop malin, trop sage ou parce qu’il ne porte pas de cravate! Sans parler de la manière dont été traités les plus défavorisés de notre société.  Les gens avec une deuxième résidence ont eu le droit de retrouver leur deuxième ‘kot’ avant que des enfants sans kot ou jardin pouvaient retrouver les plaines de jeux !! J’ai vu très peu de commotion autour de ces inégalités!

Sans parler des provocateurs politiques. Certaines parties ne ratent aucune opportunité pour formuler de la haine, des reproches ou du venin. Pour eux, c’est simple, c’ est toujours la faute des autres. Certaines suivent de très près les conseils de Daniel Fried. Ils offrent les étudiants gratis des fûts de bière pour les saouler, ensuite les aveugler et finalement les rendre prêts pour de la haine aveugle sur les réseaux sociaux. Et tout ceci est financé joyeusement par des subsides d’état!! Avec nos contributions donc. Scandaleux !

 

 

 

3 Une main ‘invisible’ nous enchaîne.

Le Dieu d’aujourd’hui, le marché ‘libre ?’ nous réfrène. Un système qui doit sa survie à une croissance permanente met beaucoup de poids sur nos épaules : maximisation du profit et minimisation des taxes au détriment de nous.

Ce système est certes source de prospérité, mais également de pauvreté et d’inégalité. Et ces derniers sont en contradiction flagrante avec liberté! N’est pas Nelson Mandela qui nous rappelait ‘While poverty persists, there is no true freedom.’

Pour le système on est né comme un tandem, comme ‘homo laborans’ et comme ‘homo consumens’.

Comme travailleur on est un pion, comme consommateur on est un roi-esclave. Et tous ceux qui ne savent pas suivre sont des parias ‘de leur propre faute’ !

D’un pion le système attend qu’il travaille durement et qu’il se plie aux caprices. Sinon, on le remplace par un autre ‘object’. De plus en plus d’ailleurs – et ceci est une bonne chose !- par des algorithmes et robots. Incertitude d’emploi et obligation de résultats expliquent la montée des maladies de l’opulence, stress et burn-outs.

Comme consommateur ont est éduqué d’être dans le ton, de participer le plus possible à des activités commerciales et d’acheter le plus possible, même des chose pas nécessaires. On nous éduque à s’asservir royalement  à la consommation.

Des parias, on attend qu’ils se taisent et qu’ils se débrouillent. Et dire qu’ils – chômeurs, pauvres, immigrants, etc. – sont le produit du système !

Est-ce que Karl Polanyi avait raison quand il déclarait un jour qu’on n’est pas plus que ‘l’annexe du marché.’ ?

Travailler pour vivre, vivre pour consommer, quelle vie de cons! Où est l’homo sapiens dans tout cela ?

 

4 On s’enchaîne nous-mêmes…

Dans l’article précèdent sur liberté, j’avais rapporté que beaucoup de gens regrettent sur leur lit de mort le fait qu’ils n’ont pas vécu leur propre vie au lieu de celle que les autres attendaient d’eux … Dommage, mais trop tard !

Pourquoi est-ce qu’on ne vit pas sa propre vie ? Pour l’instant, il n’y a pas encore une autorité qui nous oblige de vivre comme ci ou ça.

Peut-être parce qu’on a trop tendance à se conformer (être de connivence est plus facile) ? Parce que c’est difficile de choisir et de décider? Parce qu’on a peur de manquer quelque chose, la fameuse angoisse ‘fomo’ (Fear-of-missing-out) ?

La raison numéro un de tous ces regrets est le fait que notre libre arbitre est très faible. A se demander s’il existe réellement ou si cela n’est que de l’imagination.  Ainsi, on l’a très, très difficile à dire NON. Et ne pas savoir dire ‘non’ est toujours payé de liberté et bonheur !

Et cette faiblesse est exploitée de façon impitoyable par le ‘matché libre’. Coca Cola nous fait même croire que son boisson est bon pour une image jeune, cool, sportive, branchée et saine. Alors qu’en réalité c’est mauvais pour la santé … et la ligne!

Les sirènes du marché libre nous démontrent même le ‘nécessaire’ de l’inutile ! Ainsi on oublie la vrai vie et les opportunités de vrai bonheur !

Allez, qu’est-ce qu’il y a de moins cher et de plus facile que d’avoir de l’attention pour l’autre, pour son bien aimé? D’un bonne conversation avec un étranger, une personne esseulée, indigente, sans-abri, etc. ? Et pourtant, ils nous procurent des émotions bien plus belles que l’achat de la dernier mode !

Ce n’est vraiment pas étonnant de lire que dépression et suicides sont devenus des maladies très répandue selon l’Organisation mondiale de la santé.  L’homme manque la liberté d’être lui-même, de ne rien faire, de faire le sot, de jouer ! Est-ce qu’on porte le nom homo sapiens avec raison ?

 

De toute façon, personnellement j’essaie toujours d’être moi-même, de faire mon propre ordre du jour, indépendant de toute sorte d’attentes. Parfois à mes dépens. J’ai connu des conflit, des exclusions, des renvois,… Mais pas de problème, à la fin je m’y sentais plus heureux. Et est-ce que ceci n’est pas le plus important ?

FOMO, je ne connais pas, mais bien HOMO. Non, non, pas ce que tu penses… Mais bien Happy-of-missing-out !!! Et crois-moi, tu obtiens ainsi ce que tu cherches, liberté et bonheur avant d’être au palliatif.

 

 

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Waarom laten we ons ketenen?

Waarom laten we ons ketenen? 600 415 Lhoëst Jean

Niet alleen vadertje staat, maar ook (2) moedertje maatschappij en (3) nonkeltje ‘vrije markt’ willen ons dresseren. En last but not least, (4) we zijn nogal masochistisch en slaan onszelf dus graag in de boeien.

 

2 Verruwing van het maatschappelijk klimaat.

Open een krant, surf op internet of sociale media, luister naar het gesis van sommige politici. Dan zie je waarschijnlijk meer instant (dis)likes, duimpjes, opgestoken middelvingertjes en gebalde vuisten dan uitgestoken handen?

Niet echt tekenen van een open, tolerante en warme maatschappij. En dat is een veeg teken voor sociale cohesie en onze vrijheid! Hoevelen durven nog hun eigen te zijn?

Waarom deze verloedering? Persoonlijk denk ik dat het vooral het samenspel is van meerdere, elkaar versterkende factoren die de maatschappij meer en meer in de hel, dat zijn de anderen ‘ omtovert.

Een zwak politiek leiderschap dat verdeelt in plaats van verenigt, dat liever muren en hokjes bouwt, dat voor bekrompen eigen in plaats van het algemeen belang gaat. Het wij-zij denken, navelstaarderij, populisme, identitair gezwam, sociale media en tabloids, ongelijkheid, monomanie, armoede, de altijd-maar-meer ratrace, de dubbele moraal kanker, de normalisering van een haatcultuur, en zovele meer.

Neem nu het belachelijke fait divers van het katje Lee (ter info, ik ben een heel grote poezenliefhebber).  Mia Doornaert beschreef het als de zoveelste nederlaag van de rede voor het sentiment’

Dit illegaal katje zorgde zelfs voor doodsbedreigingen voor een ambtenares … omdat ze gewoon correct haar werk deed. De overdreven reacties waren geen volwassen maatschappij waardig. Zelfs een profileringsgeile minister in pak en das ging weer tafeldansen. Zou hij ook zo gedanst hebben voor een Marokkaan die een zieke kameel binnensmokkelde?

Hebben we nu plots meer geduld met een illegaal katje dan met een illegaal kindje? Meer betrokkenheid met een katje dan met Dylan? Waarom toch? Omdat dat kindje en Dylan teveel op ons lijken?

Hetzelfde zien we gebeuren in de corona-crisis. Verontrustend hoe Marc Van Ranst soms wordt ‘aangepakt’. Waarschijnlijk omdat hij te slim is, te ruimdenkend of geen das draagt! Of hoe zwaar de meest kwetsbaren getroffen worden, zonder veel aandacht van politici en twitteraars. Tweedeverblijvers mochten eerder terug naar hun tweede kot dan kinderen zonder kot of tuin terug naar speelpleinen!!! Waar blijft op zijn minst de empathie voor en betrokkenheid met deze mensen?

En dan zijn er nog de door ons betaalde professionele onruststokers. Sommige partijen laten geen kans onbenut om haat, verwijten en gif te spuien. Simpel, het is altijd de fout van de anderen. Sommigen volgen de raad van Daniel Fried erg letterlijk op. Ze geven studenten gratis vaten bier om ze zat te maken, dan blind en ze vervolgens klaar te maken voor toogpraat zonder remmingen, incluis blinde haat op de sociale media… En ze financieren dat vrolijk met de riante subsidies die ze ontvangen van de staat. M.a.w. met ons belastinggeld. Eigenlijk toch schandalig.

 

 

3 Een ‘onzichtbare hand’ ketent ons.

De ‘markt’ is gek, sorry God geworden. En net zoals in de middeleeuwen houdt God ons in toom en legt hij veel druk op onze schouders.  Een systeem van continue groei, winstmaximalisatie en belastingminimalisatie….is vermoeiend en afstompend.

God is de bron van welvaart, maar ook van ongelijkheid en armoede. En dit staat haaks op vrijheid. Nelson Mandela schreef ooit ‘While poverty persists, there is no true freedom.’

Voor het systeem worden we geboren als een twee-eenheid, als ‘homo laborans’ en als ‘homo consumens’.

Als werknemer zijn we een pion, als consument een koning-slaaf, en al diegenen die niet mee kunnen als werknemer of consument zijn ‘hun eigen fout’ verschoppelingen.

Van de pion verwachtten ze dat hij hard werkt en in de pas loopt. Anders wordt hij gewoon vervangen door een ander ‘object’. Steeds meer en meer trouwens door algoritmen en robots(dit is overigens een goede evolutie, vooruitgang als de rest volgt…). Jobonzekerheid en prestatiedruk verklaren de stijging van vele beschavingsziekten als stress en burn-outs.

Als consument worden we opgevoed om zoveel mogelijk erbij te horen, dingen te doen en (onnodige) spullen te kopen. We worden opgevoed tot slaafs koopvee met een koningskroontje!

Van de verschoppeling verwacht het systeem dat hij zwijgt en zijn plan trekt! En dit ondanks zij – werklozen, armen, immigranten, mensen met een beperking, enz. – het product zijn van het systeem!

Zijn we echt niet meer waard dan een aanhangsel van de markt’ zoals Karl Polanyi het ooit beschreef?

Werken om te leven, en leven om te consumeren, wat een narrenleven! Je vraagt je af waarom we onszelf dan Homo sapiens noemen…

 

4 We ketenen onszelf!

Bij de aanvang van dit tweedelig artikel over vrijheid rapporteerde ik dat velen mensen op hun sterfbed spijt hebben dat ze hun eigen leven niet geleefd hebben maar wel het leven dat anderen van hen verwachtten… Spijtig, maar te laat!

Waarom leven we ons eigen leven niet? Voorlopig verplicht niemand ons nog niet om mee te doen, en toch doen we het… Waarom?

Omdat we de neiging hebben ons te conformeren (meeheulen is inderdaad makkelijker)? Omdat we moeite hebben om te kiezen en te beslissen? Omdat we bang zijn iets te missen, de zogenaamde fomo-angst (Fear-of-missing-out)?

De belangrijkste oorzaak hiervan is dat onze vrije wil zwak is. Hebben we wel een vrije wil of beelden we ons dit maar gewoon in? En daarom kunnen we toch zo moeilijk NEEN zeggen. En niet ‘neen’ kunnen zeggen wordt altijd met vrijheid en geluk bekocht.

Onze zwakte wordt genadeloos uitgeperst door het systeem. Coca Cola doet ons zelfs geloven dat het drankje goed is voor een jong, sportief, hip en gezond imago, daar waar het onze gezondheid schaadt en zeker onze figuur niet schaaft!

De sirenen van het marktfundamentalisme doen ons geloven dat het onnodige nodig is. En zo vergeten we het nodige, het echte leven en verspelen we dus veel kansen op geluk.

Wat is er goedkoper en eenvoudiger dan aandacht voor je geliefde, voor de andere. Dan een goed gesprek met een vreemde, een eenzame, een hulpbehoevende, een dakloze, enz.? Dan een mooie wandeling? En nochtans verschaffen ze ons veel meer geluk dan de aankoop van de laatste nieuwe hype!

Het hoeft dus echt niet te verwonderen dat depressies en zelfmoord inmiddels uitgegroeid zijn tot echte volksziektes volgens de Wereldgezondheidsorganisatie. We missen vrijheid om ons zelf te kunnen zijn, ‘zot’ te doen, lui te zijn en te spelen! Begrijp je waarom ik me soms afvraag hoe lang we nog domme ganzen blijven?

 

Afsluiten doe ik met een persoonlijke noot. Ik probeer altijd mijn eigen te zijn, mijn eigen agenda te bepalen, los van alle verwachtingen van wie dan ook. Soms tot scha en schande. Dit heeft inderdaad soms tot felle conflicten geleid waardoor ik  zelf werd uitgesloten of een stap opzij moest zetten. Maar ik heb me er altijd goed bij gevoeld. En is dit niet het belangrijkste?

Ach, FOMO ken ik niet, wel HOMO! Nee, nee, niet wat je denkt. Maar wel Happy-of-missing-out!!! Geloof me, het geeft je wat je zoekt, vrijheid en geluk  vóór je op palliatieve ligt!!!

 

 

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