Social security

Un viol de le démocratie sans droit à l’avortement.

Un viol de le démocratie sans droit à l’avortement. 500 348 Lhoëst Jean

La confiance dans la politique et certainement dans les partis politiques s’effondre comme jamais auparavant.

Le dernier Eurobaromètre a montré que moins d’un compatriote sur deux fait confiance au gouvernement. Et seulement 20% font confiance aux partis politiques !!!

Cet écart entre les citoyens et la politique ne me surprend pas quand on voit ce que la politique actuelle en fait.

Un aperçu en deux parties de la mauvaise volonté et de l’ignorance qui sapent la confiance et la crédibilité de la politique …

D’abord l’histoire de la « mauvaise gouvernance», puis du « chagrin de la responsabilité politique», du brouillage des normes et de la dégénérescence en politique.

Sourd aux préoccupations du citoyen.

 

Dans la liste ci-dessus, vous pouvez lire les 5 principales priorités du citoyen. Soit dit en passant, la même chose pour le Flamand et le Wallon!!

Et selon l’Eurobaromètre déjà évoqué, les principales préoccupations des Belges sont « l’immigration (26%), les questions environnementales, climatiques et énergétiques (22%), la dette nationale (21%), le coût de la vie ou la hausse des prix (19%) et les pensions (18%) ».

Les citoyens veulent donc une meilleure sécurité sociale, une meilleure politique d’immigration, des impôts plus justes, etc. Et… ils ne sont pas du tout préoccupés par la poursuite de la réforme de l’État ou une meilleure défense.

Et que font nos politiciens? Paralyser notre pays depuis des années maintenant (cfr. la dernière formation gouvernementale de près de 500 jours) en argumentant sur un nouveau cycle de réformes étatiques …
Donc encore un peu plus de fragmentation et plus de ‘postjes’. Ils se préoccupent donc de questions qui ne sont pas pertinentes pour le citoyen….

Quelle déphasage et quel mépris pour les citoyens et la démocratie !!!

 

Mauvaise gouvernance.

L’avant-dernier gouvernement, le suédois ou le ‘kibbelkabinet’, était le point bas absolu en termes de bonne gouvernance. Elle a gravement hypothéqué notre avenir et nous a laissés dans un désordre budgétaire….

J’ai lu une fois que le degré de bonne gouvernance dans un pays est mesuré par le bien-être des plus faibles de ce pays.

Et que voyons-nous? Les inégalités augmentent, les taux de pauvreté culminent, de plus en plus de citoyens sont menacés de pauvreté, les embouteillages dans les banques alimentaires augmentent de façon alarmante, 1 enfant sur 5 risque de grandir dans la pauvreté infantile, etc.….

Bea Cantillon, spécialiste de la pauvreté (UAntwerp) dit à ce sujet: «Cela indique un échec profond de la politique».

 

L’intérêt public, des propos en l’air.

Les intérêts économiques et politiques dominent le pays. L’intérêt public n’est rien de plus que des lèvres de paroles en l’air. Les cadeaux fiscaux sans provision du gouvernement précédent n’en étaient qu’une autre preuve. Vous pouvez en lire d’autres exemples dans F005, F017, F020, F024

Mathias Somers, du groupe de réflexion Minerva, l’a récemment exprimé ainsi: “L’État a été détourné et transformé en rien de plus que l’avocat du monde des affaires.” (et de happy few).

Bricoler la démocratie et l’état de droit.

Le gouvernement, dirigé par les élites des partis politiques, est de plus en plus en train de bricoler la séparation des pouvoirs, pourtant la pierre angulaire de la démocratie.

La justice indépendante subit une pression politique croissante. En particulier, les partis populistes et nationalistes critiquent le pouvoir judiciaire. Récemment, l’un de nos ministres-clown a tenu encore des paroles de café incroyables concernant la justice.

Les partis ont également rétrogradé la législature (parlement) à un gang de yes-men. Les parlementaires ne sont plus autorisés à avoir leur propre opinion et certainement pas à voter pour cet avis (cfr. la saga de l’avortement).

Ces évolutions bornées sapent l’État constitutionnel démocratique, sapent les garanties pour les minorités et mettent sous pression les valeurs universelles telles que la liberté et l’égalité…

Cela explique aussi pourquoi dans le «Democracy Index», publié annuellement par l’hebdomadaire britannique «The Economist», nous ne nous sommes classés que 33e en 2019, loin derrière nos voisins! Pas de quoi être fier.

Politique du jardin d’enfants.

On perd plus de temps à des choses qui ne sont pas pertinentes (symboles, diktats, etc.…) qu’ à des CONTENUS qui peuvent améliorer le sort du pays et du citoyen.

Opposition au sein des gouvernements et entre les gouvernements et les niveaux politiques est monnaie courante. Même avant la formation du gouvernement Vivaldi, l’une de nos régions vedettes autoproclamées se mettait déjà en travers du chemin. Pathétique. Et le citoyen paie la facture!

Alors, si le gouvernement flamand se comporte comme un tout-petit, ses citoyens peuvent-ils suivre son bon exemple en refusant, par exemple, de payer leur taxe foncière? Après tout, le temps des privilèges est révolu …

 Dictature des partis

La démocratie a dégénéré en une particratie, gouvernée par les diktats des présidents de parti!

Même s’ils veulent travailler, les députés ne sont pas autorisés à avoir leur propre opinion. Prenez la saga de l’avortement, il y a une majorité parlementaire en faveur d’un changement de loi, mais quelques partis bloquent le vote. Ils ne peuvent hocher la tête par oui ou par non que sur ordre des chefs de leur parti.

Un viol de la démocratie sans droit à l’avortement!

 

L’érosion du suffrage.

Heureusement, le Parlement fédéral décide des questions les plus importantes qui touchent notre pays, comme les impôts, la sécurité sociale, etc. Quelqu’un peut-il me dire pourquoi ma liberté de choix lors de l’élection de ce parlement est limitée et que je dois rester dans ma loge flamande? Pourquoi ne suis-je pas autorisé à voter pour qui je veux, même s’il s’agit d’un parti wallon ou bruxellois? Cette honteuse étroitesse d’esprit est indigne d’une démocratie

Leaders trop peu nombreux, grandes gueules trop nombreuses.

Des hommes d’État qui peuvent transcender leurs partis, qui ont une vision à long terme, qui pensent dans l’intérêt commun, qui jugent sans condamner, qui rassemblent au lieu de diviser, etc. sont introuvables.

Nous vivons en effet un spectacle politique avec beaucoup de nuls, mais sans dirigeants. Cris et médiocrité règnent.

Les droits de l’homme, une nuisance!

La violation des droits de l’homme est également de plus en plus courante dans notre pays.

Pas étonnant que même un ‘top’ politicien autoproclamé (sic) laisse échapper: “Les droits du peuple ne sont pas universels.” Incroyable, mais vrai !!!

 

Une structure étatique totalement inefficace.

Une structure étatique cacophonique et super chère que personne ne peut trouver. Et où les Excellences se gênent mutuellement. L’un plus incompétent, plus cher, plus inutile et encore plus nuisible que l’autre! Et où personne ne voit la valeur ajoutée pour les citoyens!

Bientôt, le schéma de notre structure étatique sera plus grand que notre pays lui-même !!!

 

Dans le prochain article, nous descendrons encore plus bas dans les catacombes de la particratie….

#Democracy      #Free markets  #Good governance        #Gov. Michel1   #Government Formation   #Human rights  #Justice               #Leadership      #Migration         #political parties              #poverty   #Social security                 #state structure               #Taxes

 

Een verkrachting van de democratie zonder recht op abortus.

Een verkrachting van de democratie zonder recht op abortus. 500 348 Lhoëst Jean

Het vertrouwen in de politiek en zeker in de politieke partijen keldert als nooit te voren.

Uit de recentste Eurobarometer bleek dat minder dan één op de twee landgenoten vertrouwen heeft in de overheid. En slechts 20% heeft vertrouwen in politieke partijen!!!

Deze kloof tussen burger en politiek verbaast me niet als je ziet wat de huidige particratie er van bakt. Een overzichtje in twee delen van de onwil en onkunde die het vertrouwen in en de geloofwaardigheid van de politiek ondermijnen…

Eerst het  verhaal van ‘slecht bestuur’, later ‘het verdriet van de politieke verantwoordelijkheid’, over normvervaging en verloedering in de politiek.

 

Stokdoof voor de bezorgdheden van de burger.

 

In het bovenstaande lijstje kun je de 5 topprioriteiten van de burger lezen. Overigens dezelfde voor Vlaming en Waal!!

En volgens de reeds vermelde Eurobarometer zijn de hoofdbekommernissen van de Belgen immigratie (26%), kwesties rond milieu, klimaat en energie (22%), de staatsschuld (21%), kosten van levensonderhoud of de prijsverhoging (19%) en de pensioenen (18%)’.

De burger wil dus een betere sociale zekerheid, een beter immigratiebeleid, eerlijker belastingen, enz. En… hij ligt helemaal niet wakker van een verdere staatshervorming of een betere defensie.

En wat  doen onze politici? Ons land nu al jaren verlammen (cfr. de laatste regeringsvorming van haast 500 dagen) door geruzie over een nieuw rondje staatshervormen… Nog wat meer versnippering en meer postjes, dus.

Ze houden zich dus bezig met zaken die voor de burger niet ter zake doen….

Wat een wereldvreemdheid. Wat een minachting van de burger en de democratie!!!

 

Slecht bestuur.

De voorlaatste regering, de Zweedse of het kibbelkabinet was het absolute dieptepunt qua goed bestuur. Ze heeft onze toekomst zwaar gehypothekeerd en ons een budgettaire puinhoop achtergelaten….

Ooit las ik dat de mate van goed bestuur in een land zich afmeet aan het welzijn van de zwaksten in dat land.

En wat zien we? De ongelijkheid neemt toe. De armoedecijfers pieken. Steeds meer burgers dreigen in armoede te belanden. De files aan de voedselbanken nemen angstwekkend toe. 1 kind op 5 loopt het risico om op te groeien in kinderarmoede, enz.… .

Bea Cantillon, armoede-expert (UAntwerpen) zegt hieromtrent: ‘Dit duidt op een diep falen van het beleid.’

 

Het algemeen belang, loze woorden.

Economische en partijpolitieke belangen regeren het land. Het algemeen belang is niet meer dan een schaamlapje van loze woorden. De ongedekte fiscale cadeaus van de vorige regering was hier het zoveelste bewijs van. Andere staaltjes hiervan kan je lezen in N005, N017, N020, N024

Mathias Somers van denktank Minerva zei het onlangs zo: Men heeft de staat gekaapt, en omgevormd tot niets meer dan de belangenbehartiger van het bedrijfsleven.’ (en de happy few).

 

Morrelen aan de democratie en rechtstaat.

De regering, gestuurd  door een particratische elite morrelt steeds meer aan de scheiding der machten, toch de hoeksteen van de democratie.

Onafhankelijke rechtspraak staat onder toenemende politieke druk. Vooral populistische, nationalistische partijen spuien kritiek op de rechterlijke macht. Onlangs deed  één van haar wereldvreemde minister-clowns weer een ongelofelijke tooguitspraak.

En eerder had ze de wetgevende macht (het parlement) al gedegradeerd tot een bende ja-knikkers. Parlementsleden mogen geen eigen mening meer hebben en al zeker niet stemmen naar die mening (cfr de abortus saga).

Deze bekrompen evoluties ondermijnen de democratische rechtsstaat, hypothekeren de waarborgen voor minderheden en zetten universele waarden als vrijheid en gelijkheid onder druk….

Dit verklaart ook waarom wij in de Democracy Index, jaarlijks gepubliceerd door het Britse weekblad ‘The Economist’ , in 2019 pas de 33ste plaats bekleedden, ver achter onze buurlanden! Niet iets om trots op te zijn.

 

Kindertuinpolitiek.

Er wordt meer geruzied over dingen die niet ter zake doen (symbolen, dictaten, enz.… ) dan over INHOUD waarvan het land en de burger beter kan worden.

Tegenwerking binnen de regeringen, en tussen de regeringen en beleidsniveaus zijn schering en inslag. Nog vóór de Vivaldi regering gevormd was, stak een van onze zelfverklaarde sterregios al stokken in de wielen. Zielig. En de burger betaalt het gelag!

Tiens, als de Vlaamse regering zich als een kleuter gedraagt, mogen haar burgers haar goede voorbeeld dan volgen door bijvoorbeeld te weigeren hun onroerende voorheffing te betalen? De tijd van privileges is immers voorbij…

 

Dictatuur van de partijen

De democratie is verworden tot een particratie, geregeerd door de dictaten van partijvoorzitters!

Zelfs als ze eens willen werken, mogen parlementsleden nog geen eigen mening hebben. Neem nu de abortus saga, er is een parlementaire meerderheid voor een wetswijziging, maar enkele partijen verhinderen de stemming. Ze mogen enkel ja of neen knikken op commando van hun partijbonzen.

Een verkrachting van de democratie zonder recht op abortus!

 

Uitholling van het kiesrecht.

Het federale parlement beslist (gelukkig maar) over de belangrijkste zaken die ons land aanbelangen zoals belastingen, sociale zekerheid, enzovoort. Kan iemand me vertellen waarom mijn keuzevrijheid bij de verkiezing van dit parlement beperkt wordt en ik in mijn Vlaamse hokje moet blijven? Waarom mag ik niet stemmen op wie ik wil, zelfs al is dit een Waalse of Brusselse partij? Deze schandelijke bekrompenheid is een democratie onwaardig!

 

Leiders te weinig, krijters te veel.

Staatslieden die hun partijen kunnen ontstijgen, die een visie op lange termijn hebben, die denken in het algemeen belang, die oordelen zonder te veroordelen, die verbinden in plaats van te verdelen, enz. zijn in geen velden meer te bespeuren.

We beleven inderdaad een politiek spektakel met veel krijters, maar zonder leiders. Kreten en middelmatigheid regeren.

 

Mensenrechten, een lastpost!

Mensenrechten schenden wordt ook in ons landje meer en meer de gewoonte.

Niet te verbazen als zelfs een zelfverklaarde toppoliticus (sic) zonder verpinken bazelt: ‘De rechten van de mensen zijn niet universeel.’ Ongelofelijk, maar waar!!!

 

Een totaal inefficiënte staatstructuur.

Een kakofonische en super dure staatsstructuur waar niemand nog wegwijs uit geraakt. En waar de excellenties elkaar voor de voeten lopen. De ene nog onbekwamer, duurder, nuttelozer en zelfs schadelijker dan de andere! En waar niemand de toegevoegde waarde voor de burger inziet!

Binnenkort is het schema van onze staatsstructuur groter dan ons landje zelf!!!

 

In het volgend artikel zakken we nog dieper in de catacomben van de particratie….

#Democracy      #Free markets  #Good governance        #Gov. Michel1   #Government Formation   #Human rights  #Justice               #Leadership      #Migration         #political parties              #poverty   #Social security                 #state structure               #Taxes

 

Les politiciens, les prêtres de l’inégalité.

Les politiciens, les prêtres de l’inégalité. 811 360 Lhoëst Jean

L’abîme grandissante entre pauvres et riches est due à la faiblesse de l’homme et … au concours gracieux de la politique. La politique ne se bat pas pour l’intérêt général, mais bien pour leurs propres et les intérêts économiques. Il y a une symbiose parfaite entre politique et marché libre, deux têtes sous le même bonnet !

Comme l’église était l’associé du pouvoir absolu du roi dans le Moyen Age, la politique est aujourd’hui l’associé de pouvoir absolu du marché libre.

Dernièrement, Amitabh Behar, le patron de Oxfam Inde le résumait parfaitement en déclarant : « Il ne faut pas féliciter un milliardaire pour sa richesse. Au contraire : chaque milliardaire est un échec de la politique en vigueur ! »

 

Occuper la population.

Le système politique est l’assureur et le syndicat du fondamentalisme du marché. Il donne la population une apparence de liberté et de participation, alors qu’il reste l’inégalité intacte !

Les politiciens se servent de tout sorte de raisonnements captieux tel que la théorie de ‘trickledown’ qui est pourtant depuis longtemps aigrie ! Moins de taxes occasionneraient plus de croissance et donc plus de jobs…. La richesse augmente en effet, mais moins que les mensonges contées. Et surtout, la plus grande partie de cette croissance va de nouveau vers les 1% ! Sans parler du coût pour les autres, les 99% : ratraces, inégalité, manque de liberté, etc..

Ensemble avec les médias, la politique est aussi sur le premier rang pour stimuler la consommation. Début mai je lisais ceci dans un journal soi-disant sérieux : «Consommer est une nécessité économique. Faire ceci de façon durable et locale est plus que jamais un acte politique et une obligation morale ! »   Quel paternalisme. Quid de notre liberté ? Et est-ce qu’il n’y a pas des obligations morales beaucoup plus importantes ? Comme payer des impôts en fonction de sa richesse ?

 

Un système fiscal sur mesure des 1%.

Le taux de taxation des 1% et entreprises a diminué mondialement depuis les années ’80 du siècle précédent.

Dans leur livre The triumpf of injustice’ les économes E. Saez et G. Zucman ont dévoilé que la pression fiscale (23%) des 400 familles les plus riches est plus basse que les 24,2% que la moitié la plus pauvre de la population Américaine doit payer!!!

Et notre pays suit cet exemple. Prenons comme exemple les cadeaux fiscaux sans provision pour le plus riches du gouvernement Michel 1. Ou le taxe sur les compte-titres, entretemps déjà déclaré illégal parce qu’il valait pour tout le monde sauf pour les happy few.

Et comme milliardaire il est possible de créer des structures pour son héritage à la génération suivante sans taxes !

Et que penser de la fermeture des yeux pour la fraude et évasion fiscale massive? Selon la commission Européenne d’enquête TAX3 notre pays est un des sept qui facilitent une évasion fiscale agressive !

Dans un rapport commun de toutes le universités Belges avec des recommandations pour une stratégie d’exit corona on peut lire ceci : “These policies of dismantling public services and massive budget cuts went hand in hand with tax reforms aimed at considerably increasing the wealth of multinational companies and very wealthy individuals. Not to mention Belgium’s constant opposition, at the European level, to the various measures aimed at reducing tax evasion. “

Bienvenu en Belgique!

 

Des lois sur mesure des happy few.

Le banquier médiéval Dino Rapondi le savait déjà : ‘Il n’y a rien qui ne peut être réglé avec de l’or ou de l’argent.’ Et oui, même les lois. Ici comme ailleurs les lois sont écrites par les lobbyistes des happy few.

L’avocat/fiscaliste Anversois Victor Dauginet a publié en 2019 le livre “Het belaste land. Over de malaise van onze fiscaliteit”. Dans un interview lors de la publication de ce livre il déclarait sans fard ‘Les grosses fortunes écrivent les lois dans notre pays. Ceci se fait sans beaucoup de contrôle !!!’

L’économe Américain Jeffrey D. Sachs (Columbia University) n’était pas tendre non plus : The rich control our politics to a huge extend. In return they get tax cuts and deregulation. It’s been and is an amazing ride for the rich.’

Le moins qu’on puisse conclure est que ceci est un grand danger pour la démocratie…

 

Des économies dans la sécurité sociale pour plus de privilèges fiscaux aux plus riches.

Afin de financer la baisse constante des impôts pour les riches, l’état est obligé de faire des économies dans les sécurité sociale et autres services. Avec des conséquences telles que plus de pauvreté, de longues files aux banques alimentaires, etc..

Dernièrement encore vu un exemple choquant. Après avoir distribués des milliards pour supporter notre économie lors de la crise corona, on discutait d’encore quelques millions pour aider les plus touchés par cette crise, càd les plus pauvres. Un de nos épiciers en futilités n’était pas d’accord : ‘On ne pouvait pas supporter l’inactivité.’ Drôle, pourquoi est-ce qu’il n’applique pas cette règle alors sur le parlement ? Il est déjà inactif depuis presque deux ans sur nos frais…

Tout ceci faisait dire Bea Cantillon, une experte en matière de pauvreté, d’un échec scandaleux du gouvernement’…

 

De peur pour Dieu vers peur pour la perte d’emploi.

Nous voilà donc de retour dans l’Ancien Régime avec les ploutocrates comme l’aristocratie et la politique comme l’église. Tous deux au service du pouvoir absolu du marché libre.

Jusqu’à la Révolution Française le curé faisait croire les gens (les 99%) que Dieu ne les trouvait pas assez dignes pour pouvoir être des enfants du Ciel. Et ceci était leur propre faute. Mais en étant sage, ils avaient peut-être encore une chance de mériter le ciel ! La peur pour Dieu comme un bâton.

Aujourd’hui les curés du marché libre – les politiciens – font croire aux gens qu’au plus riche les entreprises et leur actionnaires, au plus de jobs qu’ils créeront…. Et qu’on doit être sage pour ne pas perdre son emploi. La peur de la perte d’emploi comme bâton.

D’un ‘ordre de fabrication divine’ vers un ‘ordre de fabrication économique’. Bienvenue dans le régime infernal.

Tous deux sont de la charlatanerie.

Combien de siècles encore avant qu’on change cet ordre ou qu’on évolue vers un système plus humain et équitable ?

 

 

 

#Belgium      #Democracy #Equality      #Free markets         #French Revolution

#Good governance  #Political parties     #Poverty       #Social security       #Taxes

De politiek, de priesters van de ongelijkheid.

De politiek, de priesters van de ongelijkheid. 811 360 Lhoëst Jean

De ongelijkheidskloof is zo groot kunnen worden dankzij de zwakheid van de mens en … dankzij de welwillende medewerking van de politiek.

De politiek gaat immers niet voor het algemene belang, maar voor eigen en  economische belangen. Er is een ware symbiose tussen de politiek en de economie, twee handen op een buik.

Zoals de kerk in de middeleeuwen de vazal was van de absolute macht van de koning, zo is de politiek vandaag de vazal van de absolute macht van het marktfundamentalisme.

Daarom verklaarde Amitabh Behar, de CEO van Oxfam India onlangs op Davos:   “Een miljardair hoef je niet te feliciteren voor zijn rijkdom. Integendeel: elke miljardair is een mislukking van het beleid.”

 

Het volk zoet houden.

Het huidig politiek systeem is de verzekeraar en de vakbond van het markfundamentalisme. Het geeft aan de gewone mensen de schijn van vrijheid en medezeggenschap terwijl het de fundamentele economische ongelijkheid intact laat.

Daartoe gebruiken ze allerhande drogredenen zoals de ‘trickledowntheorie’ die  nochtans al lang verzuurd is. Lagere belastingen zouden leiden tot sterkere groei en werkgelegenheid. De taart groeit wel, maar minder dan voorgelogen. En vooral, het grootste stuk van de groei gaat sowieso naar de 1%. En dan spreken we nog niet van de kost voor de 99%:ratraces, ongelijkheid, onvrijheid, enz.

En samen met de media spannen ze zich ook in om de consumptie aan te wakkeren. Begin mei las ik nog deze expliciete oproep in een zogezegde kwaliteitskrant: “Consumeren is een economische noodzaak. Dat duurzaam en zo lokaal mogelijk doen (‘winkelhieren’) is meer dan ooit een politieke daad en een morele plicht”. Wat een paternalisme. Wat met onze vrijheid? Zijn er dan geen nog grotere morele plichten? Zoals bijvoorbeeld belastingen naar vermogen betalen?

 

Een belastingpolitiek op maat van de happy few.

Sinds de jaren 80 van vorige eeuw betalen de happy few (de 1% en bedrijven) wereldwijd steeds minder belastingen.

In The triumph of injustice’ berekenden de economen E. Saez en G. Zucman dat de totale fiscale druk (23%) op de 400 rijkste families minder is dan de gemiddeld 24.2% die de armste helft van de Amerikaanse belastingbetalers betaalt!

En ook ons landje is een goede leerling. Zie de ongedekte fiscale cadeautjes voor de happy few van de vorige regering. Of de effectentaks, intussen onwettig verklaard omdat hij voor iedereen gold behalve voor de happy few!!!

Als miljardair is het mogelijk speciale constructies op te zetten waardoor erfenissen doorschuiven van de ene op de volgende generatie zonder haast enige belasting.

En dan zwijgen we nog over de massale, oogluikend toegestane belastingontwijking en -fraude. Volgens de Europese onderzoekscommissie TAX3 is  ons land een van de zeven Europese landen die agressieve belastingontwijking faciliteren!

In een gemeenschappelijk rapport van alle Belgische universiteiten met aanbevelingen voor een maatschappelijke (corona) exit strategie kun je ook dit lezen: “These policies of dismantling public services and massive budget cuts went hand in hand with tax reforms aimed at considerably increasing the wealth of multinational companies and very wealthy individuals. Not to mention Belgium’s constant opposition, at the European level, to the various measures aimed at reducing tax evasion.

Welkom in België!

 

Wetgeving op maat van de happy few.

De middeleeuwse bankier Dino Rapondi wist het al: ‘Er is niets dat niet met goud en geld kan worden geregeld.’  Dus ook de wetgeving. Hier en elders worden de wetten geschreven door de lobbyisten van de happy few.

De Antwerpse advocaat/fiscalist Victor Dauginet publiceerde onlangs een boek “Het belaste land. Over de malaise van onze fiscaliteit” en in een interview n.a.v. dit boek beweerde hij onomwonden “Het grote geld schrijft de wetten in dit land. Dat gebeurt zonder veel controle”.

En de Amerikaanse economist Jeffrey D. Sachs (Columbia University) was ook niet mals: The rich control our politics to a huge extend. In return they get tax cuts and deregulation. It’s been and is an amazing ride for the rich.’

Op zijn minst een gevaar voor de democratie….

 

Besparen in de sociale zekerheid om de happy few ter wille te zijn.

Vermits de belasting bijdrage van de happy few constant vermindert, is de overheid uiteraard ‘verplicht’ te besparen in de sociale zekerheid en andere voorzieningen. Met alle gevolgen van dien, stijgende armoede, files aan de voedselbanken, enz.

Onlangs nog een stuitend voorbeeld gezien. Nadat de regering al miljarden gepompt had in de economie, zou ze eens zien of ze nog een paar miljoentjes had om de minder gelukkigen, doch zwaarst getroffenen door de coranacrisis te helpen. Doch een van onze kruideniers in nietigheid vond het voldoende en kraaide: ‘We kunnen niet verder op het spoor om inactiviteit te ondersteunen.’ Ik vroeg me af waarom hij zijn raad niet op het parlement toepaste. Tenslotte is dit haast al twee jaar inactief op onze kosten….

Dit alles verklaart waarom armoede-expert Bea Cantillon onlangs nog sprak van een diep falen van het beleid.

 

Van godsvrees naar job vrees.

We zijn dus helemaal terug in het ancien regime, met de plutocraten als aristocraten en de politiek als de kerk. Beiden ten dienste van de absolute macht van het marktfundamentalisme.

Tot de Franse Revolutie maakte de pastoor de 99% wijs dat God hen niet waardig genoeg gevonden had om tot de uitverkorenen te behoren. Het was hun eigen schuld. Door braaf te zijn, konden ze later toch nog in de hemel. Godsvrees als stok.

Nu vertellen de priesters van de vrije markt, de politiek, dat hoe rijker de  economische machtshebbers zijn, hoe meer jobs ze creëren. En dat we braaf moeten zijn of we verliezen onze job. Job vrees als stok.

Een ‘orde van goddelijke makelij’ is vervangen door ‘een orde van economische makelij.’ Welkom in het regime infernal!

Beiden zijn uiteraard volksverlakkerij.

Zou het nu ook nog eeuwen duren eer we op zijn minst dit systeem rechtvaardiger maken?

 

#Belgium      #Democracy #Equality      #Free markets         #French Revolution

#Good governance  #Political parties     #Poverty       #Social security       #Taxes