Social security

Les politiciens, les prêtres de l’inégalité.

Les politiciens, les prêtres de l’inégalité. 811 360 Lhoëst Jean

L’abîme grandissante entre pauvres et riches est due à la faiblesse de l’homme et … au concours gracieux de la politique. La politique ne se bat pas pour l’intérêt général, mais bien pour leurs propres et les intérêts économiques. Il y a une symbiose parfaite entre politique et marché libre, deux têtes sous le même bonnet !

Comme l’église était l’associé du pouvoir absolu du roi dans le Moyen Age, la politique est aujourd’hui l’associé de pouvoir absolu du marché libre.

Dernièrement, Amitabh Behar, le patron de Oxfam Inde le résumait parfaitement en déclarant : « Il ne faut pas féliciter un milliardaire pour sa richesse. Au contraire : chaque milliardaire est un échec de la politique en vigueur ! »

 

Occuper la population.

Le système politique est l’assureur et le syndicat du fondamentalisme du marché. Il donne la population une apparence de liberté et de participation, alors qu’il reste l’inégalité intacte !

Les politiciens se servent de tout sorte de raisonnements captieux tel que la théorie de ‘trickledown’ qui est pourtant depuis longtemps aigrie ! Moins de taxes occasionneraient plus de croissance et donc plus de jobs…. La richesse augmente en effet, mais moins que les mensonges contées. Et surtout, la plus grande partie de cette croissance va de nouveau vers les 1% ! Sans parler du coût pour les autres, les 99% : ratraces, inégalité, manque de liberté, etc..

Ensemble avec les médias, la politique est aussi sur le premier rang pour stimuler la consommation. Début mai je lisais ceci dans un journal soi-disant sérieux : «Consommer est une nécessité économique. Faire ceci de façon durable et locale est plus que jamais un acte politique et une obligation morale ! »   Quel paternalisme. Quid de notre liberté ? Et est-ce qu’il n’y a pas des obligations morales beaucoup plus importantes ? Comme payer des impôts en fonction de sa richesse ?

 

Un système fiscal sur mesure des 1%.

Le taux de taxation des 1% et entreprises a diminué mondialement depuis les années ’80 du siècle précédent.

Dans leur livre The triumpf of injustice’ les économes E. Saez et G. Zucman ont dévoilé que la pression fiscale (23%) des 400 familles les plus riches est plus basse que les 24,2% que la moitié la plus pauvre de la population Américaine doit payer!!!

Et notre pays suit cet exemple. Prenons comme exemple les cadeaux fiscaux sans provision pour le plus riches du gouvernement Michel 1. Ou le taxe sur les compte-titres, entretemps déjà déclaré illégal parce qu’il valait pour tout le monde sauf pour les happy few.

Et comme milliardaire il est possible de créer des structures pour son héritage à la génération suivante sans taxes !

Et que penser de la fermeture des yeux pour la fraude et évasion fiscale massive? Selon la commission Européenne d’enquête TAX3 notre pays est un des sept qui facilitent une évasion fiscale agressive !

Dans un rapport commun de toutes le universités Belges avec des recommandations pour une stratégie d’exit corona on peut lire ceci : “These policies of dismantling public services and massive budget cuts went hand in hand with tax reforms aimed at considerably increasing the wealth of multinational companies and very wealthy individuals. Not to mention Belgium’s constant opposition, at the European level, to the various measures aimed at reducing tax evasion. “

Bienvenu en Belgique!

 

Des lois sur mesure des happy few.

Le banquier médiéval Dino Rapondi le savait déjà : ‘Il n’y a rien qui ne peut être réglé avec de l’or ou de l’argent.’ Et oui, même les lois. Ici comme ailleurs les lois sont écrites par les lobbyistes des happy few.

L’avocat/fiscaliste Anversois Victor Dauginet a publié en 2019 le livre “Het belaste land. Over de malaise van onze fiscaliteit”. Dans un interview lors de la publication de ce livre il déclarait sans fard ‘Les grosses fortunes écrivent les lois dans notre pays. Ceci se fait sans beaucoup de contrôle !!!’

L’économe Américain Jeffrey D. Sachs (Columbia University) n’était pas tendre non plus : The rich control our politics to a huge extend. In return they get tax cuts and deregulation. It’s been and is an amazing ride for the rich.’

Le moins qu’on puisse conclure est que ceci est un grand danger pour la démocratie…

 

Des économies dans la sécurité sociale pour plus de privilèges fiscaux aux plus riches.

Afin de financer la baisse constante des impôts pour les riches, l’état est obligé de faire des économies dans les sécurité sociale et autres services. Avec des conséquences telles que plus de pauvreté, de longues files aux banques alimentaires, etc..

Dernièrement encore vu un exemple choquant. Après avoir distribués des milliards pour supporter notre économie lors de la crise corona, on discutait d’encore quelques millions pour aider les plus touchés par cette crise, càd les plus pauvres. Un de nos épiciers en futilités n’était pas d’accord : ‘On ne pouvait pas supporter l’inactivité.’ Drôle, pourquoi est-ce qu’il n’applique pas cette règle alors sur le parlement ? Il est déjà inactif depuis presque deux ans sur nos frais…

Tout ceci faisait dire Bea Cantillon, une experte en matière de pauvreté, d’un échec scandaleux du gouvernement’…

 

De peur pour Dieu vers peur pour la perte d’emploi.

Nous voilà donc de retour dans l’Ancien Régime avec les ploutocrates comme l’aristocratie et la politique comme l’église. Tous deux au service du pouvoir absolu du marché libre.

Jusqu’à la Révolution Française le curé faisait croire les gens (les 99%) que Dieu ne les trouvait pas assez dignes pour pouvoir être des enfants du Ciel. Et ceci était leur propre faute. Mais en étant sage, ils avaient peut-être encore une chance de mériter le ciel ! La peur pour Dieu comme un bâton.

Aujourd’hui les curés du marché libre – les politiciens – font croire aux gens qu’au plus riche les entreprises et leur actionnaires, au plus de jobs qu’ils créeront…. Et qu’on doit être sage pour ne pas perdre son emploi. La peur de la perte d’emploi comme bâton.

D’un ‘ordre de fabrication divine’ vers un ‘ordre de fabrication économique’. Bienvenue dans le régime infernal.

Tous deux sont de la charlatanerie.

Combien de siècles encore avant qu’on change cet ordre ou qu’on évolue vers un système plus humain et équitable ?

 

 

 

#Belgium      #Democracy #Equality      #Free markets         #French Revolution

#Good governance  #Political parties     #Poverty       #Social security       #Taxes

De politiek, de priesters van de ongelijkheid.

De politiek, de priesters van de ongelijkheid. 811 360 Lhoëst Jean

De ongelijkheidskloof is zo groot kunnen worden dankzij de zwakheid van de mens en … dankzij de welwillende medewerking van de politiek.

De politiek gaat immers niet voor het algemene belang, maar voor eigen en  economische belangen. Er is een ware symbiose tussen de politiek en de economie, twee handen op een buik.

Zoals de kerk in de middeleeuwen de vazal was van de absolute macht van de koning, zo is de politiek vandaag de vazal van de absolute macht van het marktfundamentalisme.

Daarom verklaarde Amitabh Behar, de CEO van Oxfam India onlangs op Davos:   “Een miljardair hoef je niet te feliciteren voor zijn rijkdom. Integendeel: elke miljardair is een mislukking van het beleid.”

 

Het volk zoet houden.

Het huidig politiek systeem is de verzekeraar en de vakbond van het markfundamentalisme. Het geeft aan de gewone mensen de schijn van vrijheid en medezeggenschap terwijl het de fundamentele economische ongelijkheid intact laat.

Daartoe gebruiken ze allerhande drogredenen zoals de ‘trickledowntheorie’ die  nochtans al lang verzuurd is. Lagere belastingen zouden leiden tot sterkere groei en werkgelegenheid. De taart groeit wel, maar minder dan voorgelogen. En vooral, het grootste stuk van de groei gaat sowieso naar de 1%. En dan spreken we nog niet van de kost voor de 99%:ratraces, ongelijkheid, onvrijheid, enz.

En samen met de media spannen ze zich ook in om de consumptie aan te wakkeren. Begin mei las ik nog deze expliciete oproep in een zogezegde kwaliteitskrant: “Consumeren is een economische noodzaak. Dat duurzaam en zo lokaal mogelijk doen (‘winkelhieren’) is meer dan ooit een politieke daad en een morele plicht”. Wat een paternalisme. Wat met onze vrijheid? Zijn er dan geen nog grotere morele plichten? Zoals bijvoorbeeld belastingen naar vermogen betalen?

 

Een belastingpolitiek op maat van de happy few.

Sinds de jaren 80 van vorige eeuw betalen de happy few (de 1% en bedrijven) wereldwijd steeds minder belastingen.

In The triumph of injustice’ berekenden de economen E. Saez en G. Zucman dat de totale fiscale druk (23%) op de 400 rijkste families minder is dan de gemiddeld 24.2% die de armste helft van de Amerikaanse belastingbetalers betaalt!

En ook ons landje is een goede leerling. Zie de ongedekte fiscale cadeautjes voor de happy few van de vorige regering. Of de effectentaks, intussen onwettig verklaard omdat hij voor iedereen gold behalve voor de happy few!!!

Als miljardair is het mogelijk speciale constructies op te zetten waardoor erfenissen doorschuiven van de ene op de volgende generatie zonder haast enige belasting.

En dan zwijgen we nog over de massale, oogluikend toegestane belastingontwijking en -fraude. Volgens de Europese onderzoekscommissie TAX3 is  ons land een van de zeven Europese landen die agressieve belastingontwijking faciliteren!

In een gemeenschappelijk rapport van alle Belgische universiteiten met aanbevelingen voor een maatschappelijke (corona) exit strategie kun je ook dit lezen: “These policies of dismantling public services and massive budget cuts went hand in hand with tax reforms aimed at considerably increasing the wealth of multinational companies and very wealthy individuals. Not to mention Belgium’s constant opposition, at the European level, to the various measures aimed at reducing tax evasion.

Welkom in België!

 

Wetgeving op maat van de happy few.

De middeleeuwse bankier Dino Rapondi wist het al: ‘Er is niets dat niet met goud en geld kan worden geregeld.’  Dus ook de wetgeving. Hier en elders worden de wetten geschreven door de lobbyisten van de happy few.

De Antwerpse advocaat/fiscalist Victor Dauginet publiceerde onlangs een boek “Het belaste land. Over de malaise van onze fiscaliteit” en in een interview n.a.v. dit boek beweerde hij onomwonden “Het grote geld schrijft de wetten in dit land. Dat gebeurt zonder veel controle”.

En de Amerikaanse economist Jeffrey D. Sachs (Columbia University) was ook niet mals: The rich control our politics to a huge extend. In return they get tax cuts and deregulation. It’s been and is an amazing ride for the rich.’

Op zijn minst een gevaar voor de democratie….

 

Besparen in de sociale zekerheid om de happy few ter wille te zijn.

Vermits de belasting bijdrage van de happy few constant vermindert, is de overheid uiteraard ‘verplicht’ te besparen in de sociale zekerheid en andere voorzieningen. Met alle gevolgen van dien, stijgende armoede, files aan de voedselbanken, enz.

Onlangs nog een stuitend voorbeeld gezien. Nadat de regering al miljarden gepompt had in de economie, zou ze eens zien of ze nog een paar miljoentjes had om de minder gelukkigen, doch zwaarst getroffenen door de coranacrisis te helpen. Doch een van onze kruideniers in nietigheid vond het voldoende en kraaide: ‘We kunnen niet verder op het spoor om inactiviteit te ondersteunen.’ Ik vroeg me af waarom hij zijn raad niet op het parlement toepaste. Tenslotte is dit haast al twee jaar inactief op onze kosten….

Dit alles verklaart waarom armoede-expert Bea Cantillon onlangs nog sprak van een diep falen van het beleid.

 

Van godsvrees naar job vrees.

We zijn dus helemaal terug in het ancien regime, met de plutocraten als aristocraten en de politiek als de kerk. Beiden ten dienste van de absolute macht van het marktfundamentalisme.

Tot de Franse Revolutie maakte de pastoor de 99% wijs dat God hen niet waardig genoeg gevonden had om tot de uitverkorenen te behoren. Het was hun eigen schuld. Door braaf te zijn, konden ze later toch nog in de hemel. Godsvrees als stok.

Nu vertellen de priesters van de vrije markt, de politiek, dat hoe rijker de  economische machtshebbers zijn, hoe meer jobs ze creëren. En dat we braaf moeten zijn of we verliezen onze job. Job vrees als stok.

Een ‘orde van goddelijke makelij’ is vervangen door ‘een orde van economische makelij.’ Welkom in het regime infernal!

Beiden zijn uiteraard volksverlakkerij.

Zou het nu ook nog eeuwen duren eer we op zijn minst dit systeem rechtvaardiger maken?

 

#Belgium      #Democracy #Equality      #Free markets         #French Revolution

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