Leadership

Big brother is watching your farts!

Big brother is watching your farts! 292 380 Lhoëst Jean

La prédiction de George Orwell en 1949 “Big Brother is watching you” devient de plus en plus réalité. Nous vivons en effet de plus en plus dans une société contrôlée et répressive au détriment de nos droits et libertés civils.

Ce que nous faisons, où nous sommes, ce que nous recherchons sur Internet, qui nous appelons, ce que nous tapons sur notre PC, ce que nous achetons, ce que nous aimons / n’aimons pas … sachez que presque tout est déjà stocké dans des bases de données et vérifié … Le gouvernement et les entreprises en savent déjà beaucoup sur notre vie privée.

70 ans après George, Yuval Noah Harari écrit dans son livre «21 Lessons for the 21st Century» : « Un monde globalisé met plus de pression que jamais sur nos actions personnelles et notre morale. Nous sommes tous empêtrés dans d’innombrables toiles d’araignées globales, qui d’une part restreignent notre liberté de mouvement, mais en même temps transmettent le moindre flottement individuel vers des destinations lointaines. »

 

La société de surveillance.

Envie d’intimité? Avant, c’était simple, tu fermais tes rideaux. Mais ce temps est fini…. Les gouvernements et les entreprises voient à travers les rideaux et disposent de moyens plus nombreux et meilleurs pour suivre nos actions….

En effet, nous sommes constamment surveillés par tout et chacun.

Satellites, caméras, microphones, drones, logiciels espions, vous l’appelez, ils sont partout. Actuellement, nous avons déjà environ 50 000 caméras dans notre pays, et ce ne sont que celles enregistrées. Donc, en réalité, ce sera un multiple de ce nombre. Alors inconsciemment, nous sommes tous devenus des stars de cinéma dans le feuilleton “Dans la rue”. Bientôt aussi dans “Thuis”?

En outre, il faut se méfier de nos voisins. En effet, nous nous dénonçons de plus en plus au gouvernement, activement encouragés à le faire par le gouvernement lui-même via, par exemple, une ligne de clic anonyme pour fraude sociale.

Et nous laissons des traces numériques partout. Via nos téléphones portables, Internet, les réseaux sociaux, les cartes de paiement, etc. Notre smartphone et notre PC sont devenus des dispositifs de surveillance déguisés.

Et enfin et surtout, nous ouvrons nous-mêmes nos rideaux trop vivement. Nombreux sont ceux qui gâchent leur vie privée dans leur tendance exhibitionniste et narcissique à vouloir tout «partager»…

Plus nous montrons et «like», plus les gouvernements et les entreprises «like»….

 

Data, le nouveau pétrole!

Nos données sont devenues une marchandise. Certains affirment même que nos données sont le nouveau pétrole! En effet, il y a un commerce de milliards de dollars dans la vente et l’échange de nos données personnelles. Et cette chasse et ce commerce se déroulent sous la surface, à l’abri des regards.

D’un point de vue technologique, c’est une petite astuce pour rassembler toutes ces données. Nous pouvons déjà faire une image complète de notre corps et même imprimer notre carte du génome. Bientôt aussi de toute notre vie? Dans quelle mesure ces données seront-elles utilisées pour manipuler nos émotions et notre volonté?

Voulons-nous vraiment vivre dans un monde aussi déshumanisé?

 

Pourquoi cette évolution?

Parce que la technologie est disponible et parce que les gouvernements et les entreprises ne sont que trop heureux de l’utiliser pour nous surveiller et nous dresser.

Sous couvert de «plus de sécurité», il y a le zèle des gouvernements pour nous espionner. Ce qui dénote principalement un manque de confiance des politiciens dans le bon sens et le sens de la responsabilité du citoyen, comme déjà écrit. Et un manque de leaders visionnaires. Les vrais leaders dirigent sans commandements, interdictions et blâmes! Ils ne considèrent pas l’autre comme un «suspect» et savent que la peur et la méfiance ne sont pas de bons conseillers!

Et les entreprises le font pour nous conditionner économiquement: pour encourager plus de consommation. Les entreprises essaient de nous pirater. Nos données comportementales sont de l’or pour eux. Mieux ils nous connaissent, plus ils peuvent nous manipuler facilement et nous encourager à acheter l’ inutile.

Marcherons nous tous comme des zombies ? En tant que consommateurs taciturnes et dociles?

 

“Dura lex sed lex”, mais pas pour tout le monde.

Le gouvernement fait également une distinction entre les «classes supérieures» et les autres dans sa tâche de contrôle. Le domaine du profit social est abordé de plus en plus durement, la criminalité fiscale de plus en plus laxiste!

Ou qu’en est-il du fait que nos nobles politiciens ne voient pas une violation de la vie privée dans une carte d’identité avec empreinte digitale obligatoire, mais bien dans un registre des forunes. Cela pourrait-il être plus clair?

Une promenade nocturne dans un quartier huppé pour réfléchir à un monde meilleur est suspect, le fait que de nombreux habitants de ces quartiers ne paient presque pas d’impôts est apparemment moins suspect. Pourquoi?

 

Être regardé ou pas, un monde de différence.

Une société de surveillance qui regarde à travers les rideaux affecte votre personnalité, votre intégrité et votre liberté.

Elle se nourrit également de valeurs fondamentales telles que la non-discrimination, la présomption d’innocence, la solidarité, l’autonomie et la démocratie elle-même.

Par expérience, on sait tous que très peu de gens peuvent être eux-mêmes avec des yeux rivés sur eux. Et cela n’a vraiment rien à voir avec le discours du café sur le fait d’avoir quelque chose à cacher ou non.

Parfois, je fais l’analogie avec le pet (‘fart’ en Anglais). Chaque personne en bonne santé laisse échapper en moyenne 10 à 20 vents par jour. Nécessaire pour éliminer l’air de vos intestins.
Lorsque vous êtes seul et que vous pétez, cela ressemble à une libération. Mais lorsque vous êtes avec des autres … Alors, vous vous sentez mal à l’aise, même s’il n’y a rien de mal à cela.

Libéré ou inconfortable, un parfum de différence.

#Free markets         #Freedom     #Good governance  #Happiness  #Human rights       #Leadership             #Privacy       #Social media          #Beyourself

Big brother is watching your farts!

Big brother is watching your farts! 292 380 Lhoëst Jean

George Orwell’s voorspelling uit 1949 ‘Big brother is watching you’ wordt meer en meer de realiteit. We leven inderdaad steeds meer in een gecontroleerde en repressieve maatschappij ten koste van onze burgerrechten en vrijheden.

Wat we doen, waar we zijn, wat we zoeken op internet, met wie we bellen, wat we intikken op onze PC, wat we kopen, wat we (niet) graag hebben… wees er maar zeker van dat haast al alles in databanken bewaard en gecontroleerd wordt… Overheid en bedrijven weten al heel veel over ons privéleven.

70 jaar na George, schrijft Yuval Noah Harari in zijn boek “21 lessen voor de 21e eeuw”:Een geglobaliseerde wereld legt meer druk dan ooit op ons persoonlijke handelen en onze moraal. We zitten allemaal verstrikt in talloze allesomvattende spinnenwebben, die aan de ene kant onze bewegingsvrijheid inperken, maar tegelijk de kleinste individuele sparteling doorzenden naar verre bestemmingen.”

 

De surveillance maatschappij.

Zin in wat privacy? Vroeger was het eenvoudig, je sloot je gordijnen. Maar deze tijd is voorbij…. Overheden en bedrijven zien door gordijnen en beschikken over steeds meer en betere middelen om ons doen en laten te volgen….

We worden inderdaad constant bespied door alles en iedereen.

Satellieten, camera’s, microfoons, drones, spyware, noem maar op, ze zijn overal. Momenteel tellen we al zo’n 50.000 camera’s in ons landje, en dat zijn dan alleen nog maar de geregistreerde. Dus in werkelijkheid zal het een veelvoud zijn van dat aantal. Onbewust zijn we dus allemaal filmsterren geworden in de soap ‘Op straat’. Binnenkort ook in ‘Thuis’?

Verder is het ook uitkijken voor onze buren. Inderdaad, we verklikken elkaar steeds meer en meer bij de overheid, hiertoe actief aangespoord door de overheid zelf via bijvoorbeeld een anonieme kliklijn voor sociale fraude.

En overal laten we digitale sporen na. Via onze gsm’s, internet, sociale media, betaalkaarten, enzovoort. Onze smartphone en PC zijn surveillance-apparaten in vermomming geworden.

En last but not least, we openen zelf al te gretig onze gordijnen. Velen smijten hun eigen privéleven te grabbel in hun exhibitionistische, narcistische neiging alles te willen ‘delen’…

Hoe meer we tonen en ‘liken’, hoe meer overheden en bedrijven het ‘liken’….

 

Data, de nieuwe olie!

Onze gegevens zijn handelswaar geworden. Vandaar dat sommigen beweren dat data de nieuwe olie zijn! Er bestaat immers een miljarden handeltje in verkoop en uitwisseling van onze persoonlijke gegevens. En deze jacht en handel vindt plaats onder de oppervlakte, buiten ons zicht om.

Technologisch gezien is het een klein kunstje om al die gegevens samen te brengen. We kunnen al een volledig beeld maken van ons lichaam en zelfs onze genoomkaart uitprinten. Straks ook van onze hele levenswandel? In hoeverre zullen deze gegevens gebruikt worden om onze emoties en wil te manipuleren?

Willen we wel in zo’n ontmenselijkte wereld leven?

 

Waarom deze evolutie?

Omdat de technologie beschikbaar is en omdat overheden en bedrijven hiervan maar al te graag gebruik maken om ons te controleren en te dresseren.

Onder het mom van ‘meer veiligheid’ is er de ijver van de overheden om ons te bespioneren. Wat  vooral wijst op een gebrek aan vertrouwen van de politiek in het gezond verstand en verantwoordelijkheidszin van de burger, zoals eerder reeds geschreven. En op een gebrek aan visionaire leiders. Echte leiders geven leiding, zonder geboden, verboden en verwijten! Leiders beschouwen de andere niet als een ‘verdachte’ en weten dat angst en wantrouwen geen goede raadgevers zijn!

En bedrijven doen het om ons economisch te conditioneren: aanzetten tot meer consumptie. Bedrijven proberen ons te hacken. Onze gedragsgegevens zijn goud voor hen. Hoe beter ze ons kennen, hoe makkelijker ze ons kunnen manipuleren en aanzetten tot het aanschaffen van het onnodige.

Lopen we straks allen als zombies rond. Als zwijgzame en volgzame, nijvere consumenten?

 

‘Dura lex sed lex’, maar niet voor iedereen.

Ook in haar controlerende taak maakt de overheid een onderscheid tussen het ‘gewone volk’ en de ‘upper classes’. Zo wordt sociaal profitariaat steeds harder aangepakt, fiscale criminaliteit steeds lakser!

Of wat te denken van het feit dat onze verheven politici geen schending van de privacy zien in een ID-kaart met verplichte vingerafdruk, maar wel in een vermogenskadaster. Kan het nog duidelijker?

Een nachtelijke wandeling in een betere wijk om wat na te denken over een betere wereld is verdacht, het feit dat velen van de inwoners van deze wijken haast geen belastingen betalen is blijkbaar minder verdacht. Waarom?

 

Bekeken worden of niet, een wereld van verschil.

Een surveillance maatschappij die door de gordijnen kijkt, tast je persoonlijkheid, integriteit en vrijheid aan.

Verder vreet het aan  fundamentele waarden zoals non-discriminatie, het vermoeden van onschuld, solidariteit, autonomie en de democratie zelf.

We weten allen dat slechts heel weinigen hun eigen kunnen zijn met ogen op hun gericht. En dat heeft echt niets te maken met de café-praat van iets te verbergen hebben of niet.

Soms maakt ik de analogie met scheten laten. Iedere gezonde mens laat gemiddeld 10 à 20 windjes per dag. Nodig om de lucht uit je darmen te verwijderen. Als je alleen bent, en je laat een scheet voelt dit aan als een bevrijding. Hoe anders is het als je bijvoorbeeld met anderen bent… Dan voel je je ongemakkelijk, ondanks er dus helemaal niets mis mee is.

Bevrijd of ongemakkelijk, een geur van verschil.

#Free markets         #Freedom     #Good governance  #Happiness  #Human rights       #Leadership             #Privacy       #Social media          #Beyourself

Le succès de la droite en Flandre. Pourquoi ?

Le succès de la droite en Flandre. Pourquoi ? 884 612 Lhoëst Jean

En Flandre la droite a le vent en poupe, avec, en conséquence, une détérioration du climat social. Partout les populistes gagnent avec des messages simples et autoritaires. Des opinions catégoriques. Des mensonges et de la haine. De Trump à Dries Van Langenhove, de Bolsonaro à Bart Dewever et Théo Francken.

 

Le vivier de la droite.

Dernièrement le professeur psychologie Alian Van Hiel (Ugent) a encore démontré que des gens avec des aptitudes un peu moindre au niveau cognitif ou émotionnel  (par exemple au niveau empathique) ont une certaine tendance pour la droite. Cet étude a été publié dans la revue professionnelle Emotion.

En effet, des gens avec un IQ un peu moindre, qui se limitent souvent à des ‘oui-non’ se soumettent plus facilement à des meneurs autoritaires (sécurité) et se montrent plus souvent plus hostile à d’autres, les caractéristiques d’une idéologie de droite.

Selon Van Hiel ceci pourrait aussi expliquer pourquoi des messages simples (cfr twitter) qui nient les faits compliqués et qui sèment hostilité envers des autres sont très bien accueillis par une partie de la population.  ‘Nuance, empathie et compréhension ne sont plus à la mode, ni dans les médias, ni dans la vie sociale’

Ses conclusions confirment mon opinion : ‘Au plus bas l’IQ, au plus susceptible on est pour le verbiage démagogique. En effet, au moins d’IQ, au moins de connaissance et d’esprit critique qu’on a pour découvrir les boniments des ‘prophètes’ populistes.’ (voir mon livre ‘Hoe lang blijven we nog domme ganzen’).

‘Wir haben es nich gewusst

Sauf s’ils s’ agiraient tous d’idéalistes qui préfèrent l’intérêt de leur région à leur propre intérêt, je ne peux autrement pas comprendre comment des gens peuvent voter contre leur propre intérêt.  L’histoire et le présent démontrent à suffisance que des parties de droite ne sont jamais les meilleurs avocats de l’intérêt général. Elles sont avant tout les gardiens de l’ordre actuel et les serviteurs du fondamentalisme économique. Qui devra payer les pots cassés des cadeaux fiscaux aux entreprises et happy few du dernier gouvernement de droite ? Comment va-t-on s’acquitter des dettes (nécessaires) faites pour vaincre le coronavirus ? J’espère qu’un jour on ne devra pas dire une nouvelle fois ‘Wir haben es nich gewusst’?

Attention, ces remarques ne signifient évidemment pas que chacun qui est un peu moins doué vote à droite, ni que tous les gens de droite sont des cons. Il y a d’ailleurs des gens très malins et/ou très riches qui votent à droite, souvent par propre intérêt. En effet, la droite est le meilleur garant du régime actuel, de l’ empêchement d’un système fiscale plus équitable et de la suppression progressive du système social (sauf dans les crises évidemment).

Ainsi, une connaissance à moi (décédé entretemps), un Wallon futé et riche avait beaucoup de sympathie pour un parti nationaliste Flamand parce ‘qu’il y avait moyen de faire des bons deals avec eux’…

“Conservatives are not necessarily stupid, but most stupid people are conservatives… ”  John Stuart Mill  (1806 – 1873) Engels filosoof en econoom

Pourquoi une telle progression?

La dernière grande invasion des idées de la droite datait d’avant la seconde guerre mondial. Mais depuis les années 1980’ on connait un nouveau revival.

Il y a plusieurs raisons pour cette croissance, raisons qui se renforcent mutuellement :

  • Un monde beaucoup plus complexe. Un néolibéralisme déraillé avec à la fois une globalisation et une individualisation sont pour beaucoup difficile à comprendre et une source d’angoisse, d’inquiétude de d’insécurité. Prenez par exemple la sécurité d’emploi, qui s’ est vaporisée au fil du temps. Un job pour la vie n’existe plus. Certains sont même contraints à plusieurs jobs à la fois pour survivre. Beaucoup ont le sentiment de ne pas profiter du progrès ou que les immigrants prennent un trop grand morceau du gâteau. Et des gens qui se sentent mal dans leur peau cherchent sécurité et des boucs émissaires. Choses que les populistes de ce monde leurs promettent et donnent avec des slogans simples et creuses. L’insécurité est le bouillon de culture idéale pour la droite.
  • Le dépérissement des grands hommes d’Etat qui savaient rassembler et dépasser la magouille politique. Aujourd’hui les dirigeants sont remplacés par des chamailleurs et populistes sans scrupules. Des bedeaux et des twitteurs qui ne réfléchissent pas plus loin que leur propre intérêt, voir maximum celui de leur parti. Et qui aiment polariser. Ils utilisent leur sifflet pour chiens pour attirer un maximum de personnes naïves et mal informées. Avec des slogans creuses tel que ‘America first’ ou ‘ Eigen volk eerst’. Un des twitteurs le plus connu du pays écrivait même que ‘les gens votent pour 80% de façon émotionnelle et pour 20% rationnel’ et il n’hésite pas à l’exploiter sans aucune gêne ! ‘Je poste des tweets, donc je suis un bon politicien!’
  • Les médias sociaux. Un monde de rêve pour des messages courts sans contenu et des opinions catégoriques (like, don’t like). Chacun peut y tremper sa plume dans le fiel sans réflexion préalable ! Un monde sans nuances. Un monde avec beaucoup de points d’exclamation, et peu de points d’interrogation ! Un monde de rêve donc pour de populistes de toute sorte pour propager leur messages vite et à grande échelle. Avec des messages dont le seul vertu est qu’ils ‘resonnent bien’. Vrai ou faux n’a pas d’importance. En Flandre les partis nationalistes dépensent des millions pour propager leurs futilités via les réseaux sociaux.
  • Les réformes d’Etat successifs qui ont fait un bordel de la gestion de notre petit pays. Un fractionnement désespéré avec trop de gouvernements, trop de niveaux de gestion, trop de ministres, etc. Un foyer de boucs émissaire et de méchants au grand bonheur des partis de droite.
  • Et finalement d’autres évolutions telle que le dépérissement des valeurs chrétiennes. Les médias classiques qui répètent les messages populistes sous l’ influence de leur propriétaires et des audimats. Le vieillissement. Migration et terreur.

 

 

Droite/Gauche ; Gouvernement Michel 1 ; Fondamentalisme du marché ; Populisme ; Rassembler/diviser ; Réforme d’état ; Leader politique ; Réseaux sociaux, Média.

Waarom is het rechtse gedachtegoed zo succesvol?

Waarom is het rechtse gedachtegoed zo succesvol? 884 612 Lhoëst Jean

Haast overal zie je een opmars van het rechtse gedachtegoed. En van het hiermee samengaand ruwer maatschappelijke klimaat.

Overal scoren populisten met eenvoudige en autoritaire slogans, zwart-witdenken, leugens en haat tegenover ‘anderen’. Van Trump tot Dries Van Langenhove, van Bolsonaro tot Bart Dewever en Theo Francken.

 

De visvijver van rechts.

Uit een recente studie van professor psychologie Alain Van Hiel (UGent,  gepubliceerd in vakblad Emotion) blijkt dat mensen die eerder lager scoren op cognitieve en emotionele bekwaamheden (bijvoorbeeld empathisch vermogen) meer naar ‘rechts’ neigen (niet dragen hé).

Mensen met een wat lager IQ die in welles-nietestermen denken, neigen inderdaad rapper om zich te onderwerpen aan een autoritaire politieke leiding  (zekerheid) en om vijandig te staan tegenover anderen. Twee kenmerken van een rechtse, populistische ideologie.

Het kan volgens Van Hiel mee helpen verklaren waarom erg eenvoudige boodschappen die de doorgaans ingewikkelde feiten negeren en die vijandigheid tegenover de ander bepleiten zo aanslaan bij een deel van de bevolking. “Nuance, empathie en complexe inzichten zijn niet in de mode vandaag, noch in de media, noch op andere maatschappelijke terreinen”,  zegt hij.

Deze studie bevestigt mijn overtuiging: “Hoe lager het IQ, hoe vatbaarder men is voor demagogische prietpraat. Want hoe lager het IQ, hoe meer kreten en vooroordelen men gelooft bij gebrek aan voldoende kennis en beoordelingsvermogen om de gebakken lucht van de ‘profeten’ te ontrafelen.” (zie pagina 102 van mijn boek ‘Hoe lang blijven we nog domme ganzen’).

 

‘Wir haben es nich gewusst

Trouwens hoe valt het anders te verklaren waarom gewone mensen tegen hun eigen belang in zouden stemmen, tenzij het allemaal idealisten zouden zijn die het “eigen volk” zouden verkiezen boven het “eigen ik”. Geschiedenis en heden bewijzen inderdaad dat rechtse partijen nooit de beste behartigers van het algemeen belang zijn. Ze zijn eerder de behoeders van het bestaande regime en de behartigers van het marktfundamentalisme. Wie zal er opdraaien voor de ongedekte fiscale cadeaus van de vorige rechtse regering aan bedrijven en de happy few?   Wie zal er opdraaien voor de financiële gevolgen van de coronacrisis? Zullen we later weer eens zeggen ‘Wir haben es nich gewusst’?

Opgepast, dit alles betekent uiteraard niet dat iedereen die minder begaafd is rechts stemt of dat alle rechtse mensen dom zijn. Er zijn ook minder begaafde mensen die niet rechts stemmen.  En er zijn heel slimme en/of rijke mensen die rechts stemmen, meestal uit eigen belang. Gewoon omdat rechts de beste garantie is op het behoud van het huidige regime. Op het voorkomen van een rechtvaardiger fiscaliteit (bijvoorbeeld een vermogensbelasting). En op het afbouwen van solidariteit tussen de mensen (behalve in crisissen natuurlijk).

Zo was een (intussen overleden) kennis van mij, een heel clevere Waal en een van de rijkste mensen van België, een Vlaams-nationalistische partij erg genegen omdat “il y a moyen de faire des bons deals avec eux”!

“Conservatives are not necessarily stupid, but most stupid people are conservatives…” John Stuart Mill  (1806 – 1873) Engels filosoof en econoom

 

Waarom nu terug zulke opmars?

De laatste grote invasie van het rechtse gedachtegoed dateert van voor WO II. En sinds de jaren 1980’ is ze weer aan een opmars bezig. Waarom?

Volgens mij zijn er verscheidene, elkaar versterkende redenen:

  • De wereld is veel complexer geworden. Een doorgeslagen neoliberalisme, met globalisering en individualisering zijn voor velen moeilijk te vatten. Dus een bron van onrust, angst en onzekerheid. Neem bijvoorbeeld job zekerheid. Over de jaren is deze verminderd. Carrières kennen een veel grilliger verloop dan vroeger. Sommigen moeten zelfs meerdere jobs doen om rond te komen. Velen hebben ook het gevoel dat ze niet profiteren van de vooruitgang of dat immigranten een stuk van hun koek afpakken. En onzekere mensen zoeken zondebokken en zekerheid. En de populisten van deze wereld zijn er als de kippen bij om hen deze te geven in eenvoudige, nietszeggende boodschappen! Onzekerheid en angst zijn ideale voedingsbodems voor het rechtse gedachtegoed.

 

  • De teloorgang van ruimdenkende staatsmannen die verenigen en boven het partijgekonkel uitstijgen. Leiders zijn vandaag vervangen door kibbelaars en populisten zonder scrupules. ‘Kosters’ en ‘twitteraars’ die niet verder denken dan hun eigen/partij belang en liever polariseren dan verenigen. Ze blazen op hondenfluitjes om zoveel mogelijk (niet goed geïnformeerde) mensen aan te trekken. Met korte nietszeggende, ongenuanceerde wij-zij oneliners zoals ‘Make America great again’ of  ‘Eigen volk eerst.’  Een van onze bekendste politieke twitteraars twitterde eens eerlijk ‘Mensen stemmen voor 80 procent emotioneel en voor 20 procent rationeel’, en buit dit heel handig uit zonder gêne. ‘Ik twitter, dus ik ben een goede politicus’ lijkt het devies vandaag!
  • Opkomst van de ‘sociale media’. Een vluchtige wereld van korte boodschappen… Een plaats voor zwart-witdenken (like, don’t like)…. Een plaats waar iedereen zijn gal kan spuien zonder voorafgaande verplichting tot nadenken. Een plaats van simplistische polarisatie zonder nuances. Een wereld  van veel uitroeptekens en weinig vragen. Met deze media kregen gewiekste populisten een gedroomd instrument om hun simplistische boodschappen rap en weid te verspreiden.  Gewetenloos slaan ze munt (stemmen) uit de domheid/onwetendheid van de gemiddelde kiezer door hem te overstelpen met oneliners waarvan de enige eigenschap is dat ze goed klinken. Waar of onwaar, dat heeft geen belang. Het is niet voor niets dat de rechtse partijen heel wat geld pompen in deze media om er hun propaganda te verspreiden.

 

  • De opeenvolgende staatshervormingen hebben een ‘bordel’ gemaakt van het bestuur van ons lilliputter landje. Een hopeloze versnippering over teveel regeringen, te veel beleidsniveaus en teveel excellenties. Een broeihaard van zondebokken en zwartepieten tot groot jolijt van rechtse, nationalistische ideologen!

 

  • En verder ontwikkelingen zoals de teloorgang van christelijke waarden. De traditionele media die het populistische verhaal sterk echoën, gemuilkorfd als ze zijn door het economisch fundamentalisme (hun eigenaars) en gedrild door de kijk-en leescijfers. De vergrijzing. Migratie en terreur.

 

Populisme; Rechts/Links; Regering Michel 1; Staatshervorming; Verenigen/Verdelen; Marktfundamentalisme; Leiders; Sociale media; Media.