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Pourquoi est-ce qu’on se laisse enchaîner?

Pourquoi est-ce qu’on se laisse enchaîner? 600 415 Lhoëst Jean

Non seulement l’état-providence, mais également la ‘mère’ société(2) et l’oncle marché libre(3) veulent nous dresser. Et finalement, comme on est apparemment un peu masochiste, on aime nous enchaîner(4) nous-mêmes! Ca alors !

 

Détérioration du climat social.

Ouvrez un journal, surfez sur internet ou les réseaux sociaux, écoutez le sifflement de certains politiciens. Alors vous allez probablement découvrir plus de ‘instant (dis)likes’, de pouces, de bras d’honneur et de poings serrés que de mains tendues.

Pas vraiment des signaux d’une société ouverte, tolérante et engageante. Et donc, pas une garantie pour cohésion sociale et liberté. Combien de gens osent encore être vraiment eux-mêmes ?

Mais pourquoi cette détérioration? Je pense que c’est surtout un jeu d’ensemble de plusieurs facteurs qui se renforcent mutuellement et qui poussent la société de plus en plus vers l’enfer, c’est les autres’ !

Un leadership politique faible qui divise au lieu de rassembler, qui reconstruit des mures et cages, qui vise d’abord son propre intérêt plutôt que l’intérêt général. Le clivage nous-eux, le nombrilisme, le populisme, le radotage identitaire, les idées fixes, les médias sociaux et tabloïds, inégalité, pauvreté, le ‘ratrace’ toujours-plus, le double système de valeurs, la normalisation d’une culture de haine, etc..

En Flandre par exemple il y a eu beaucoup de tintouin concernant un petit chat, Lee. Chat importé illégalement et de plus porteur de la rage, très contagieuse. Le chat devait être euthanasié. La Flandre faisait le poirier, inclus des ministres en rage et même des menaces de morts. Je n’ai jamais vu autant de commotion pour un petit enfant illégale que pour ce chat illégal ! Incroyable et incompréhensible.

Autre exemple. La manière dont Marc van Ranst, virologue et éminence grise de la crise corona, est parfois attaquée en Flandre. Probablement parce qu’il est trop malin, trop sage ou parce qu’il ne porte pas de cravate! Sans parler de la manière dont été traités les plus défavorisés de notre société.  Les gens avec une deuxième résidence ont eu le droit de retrouver leur deuxième ‘kot’ avant que des enfants sans kot ou jardin pouvaient retrouver les plaines de jeux !! J’ai vu très peu de commotion autour de ces inégalités!

Sans parler des provocateurs politiques. Certaines parties ne ratent aucune opportunité pour formuler de la haine, des reproches ou du venin. Pour eux, c’est simple, c’ est toujours la faute des autres. Certaines suivent de très près les conseils de Daniel Fried. Ils offrent les étudiants gratis des fûts de bière pour les saouler, ensuite les aveugler et finalement les rendre prêts pour de la haine aveugle sur les réseaux sociaux. Et tout ceci est financé joyeusement par des subsides d’état!! Avec nos contributions donc. Scandaleux !

 

 

 

3 Une main ‘invisible’ nous enchaîne.

Le Dieu d’aujourd’hui, le marché ‘libre ?’ nous réfrène. Un système qui doit sa survie à une croissance permanente met beaucoup de poids sur nos épaules : maximisation du profit et minimisation des taxes au détriment de nous.

Ce système est certes source de prospérité, mais également de pauvreté et d’inégalité. Et ces derniers sont en contradiction flagrante avec liberté! N’est pas Nelson Mandela qui nous rappelait ‘While poverty persists, there is no true freedom.’

Pour le système on est né comme un tandem, comme ‘homo laborans’ et comme ‘homo consumens’.

Comme travailleur on est un pion, comme consommateur on est un roi-esclave. Et tous ceux qui ne savent pas suivre sont des parias ‘de leur propre faute’ !

D’un pion le système attend qu’il travaille durement et qu’il se plie aux caprices. Sinon, on le remplace par un autre ‘object’. De plus en plus d’ailleurs – et ceci est une bonne chose !- par des algorithmes et robots. Incertitude d’emploi et obligation de résultats expliquent la montée des maladies de l’opulence, stress et burn-outs.

Comme consommateur ont est éduqué d’être dans le ton, de participer le plus possible à des activités commerciales et d’acheter le plus possible, même des chose pas nécessaires. On nous éduque à s’asservir royalement  à la consommation.

Des parias, on attend qu’ils se taisent et qu’ils se débrouillent. Et dire qu’ils – chômeurs, pauvres, immigrants, etc. – sont le produit du système !

Est-ce que Karl Polanyi avait raison quand il déclarait un jour qu’on n’est pas plus que ‘l’annexe du marché.’ ?

Travailler pour vivre, vivre pour consommer, quelle vie de cons! Où est l’homo sapiens dans tout cela ?

 

4 On s’enchaîne nous-mêmes…

Dans l’article précèdent sur liberté, j’avais rapporté que beaucoup de gens regrettent sur leur lit de mort le fait qu’ils n’ont pas vécu leur propre vie au lieu de celle que les autres attendaient d’eux … Dommage, mais trop tard !

Pourquoi est-ce qu’on ne vit pas sa propre vie ? Pour l’instant, il n’y a pas encore une autorité qui nous oblige de vivre comme ci ou ça.

Peut-être parce qu’on a trop tendance à se conformer (être de connivence est plus facile) ? Parce que c’est difficile de choisir et de décider? Parce qu’on a peur de manquer quelque chose, la fameuse angoisse ‘fomo’ (Fear-of-missing-out) ?

La raison numéro un de tous ces regrets est le fait que notre libre arbitre est très faible. A se demander s’il existe réellement ou si cela n’est que de l’imagination.  Ainsi, on l’a très, très difficile à dire NON. Et ne pas savoir dire ‘non’ est toujours payé de liberté et bonheur !

Et cette faiblesse est exploitée de façon impitoyable par le ‘matché libre’. Coca Cola nous fait même croire que son boisson est bon pour une image jeune, cool, sportive, branchée et saine. Alors qu’en réalité c’est mauvais pour la santé … et la ligne!

Les sirènes du marché libre nous démontrent même le ‘nécessaire’ de l’inutile ! Ainsi on oublie la vrai vie et les opportunités de vrai bonheur !

Allez, qu’est-ce qu’il y a de moins cher et de plus facile que d’avoir de l’attention pour l’autre, pour son bien aimé? D’un bonne conversation avec un étranger, une personne esseulée, indigente, sans-abri, etc. ? Et pourtant, ils nous procurent des émotions bien plus belles que l’achat de la dernier mode !

Ce n’est vraiment pas étonnant de lire que dépression et suicides sont devenus des maladies très répandue selon l’Organisation mondiale de la santé.  L’homme manque la liberté d’être lui-même, de ne rien faire, de faire le sot, de jouer ! Est-ce qu’on porte le nom homo sapiens avec raison ?

 

De toute façon, personnellement j’essaie toujours d’être moi-même, de faire mon propre ordre du jour, indépendant de toute sorte d’attentes. Parfois à mes dépens. J’ai connu des conflit, des exclusions, des renvois,… Mais pas de problème, à la fin je m’y sentais plus heureux. Et est-ce que ceci n’est pas le plus important ?

FOMO, je ne connais pas, mais bien HOMO. Non, non, pas ce que tu penses… Mais bien Happy-of-missing-out !!! Et crois-moi, tu obtiens ainsi ce que tu cherches, liberté et bonheur avant d’être au palliatif.

 

 

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Waarom laten we ons ketenen?

Waarom laten we ons ketenen? 600 415 Lhoëst Jean

Niet alleen vadertje staat, maar ook (2) moedertje maatschappij en (3) nonkeltje ‘vrije markt’ willen ons dresseren. En last but not least, (4) we zijn nogal masochistisch en slaan onszelf dus graag in de boeien.

 

2 Verruwing van het maatschappelijk klimaat.

Open een krant, surf op internet of sociale media, luister naar het gesis van sommige politici. Dan zie je waarschijnlijk meer instant (dis)likes, duimpjes, opgestoken middelvingertjes en gebalde vuisten dan uitgestoken handen?

Niet echt tekenen van een open, tolerante en warme maatschappij. En dat is een veeg teken voor sociale cohesie en onze vrijheid! Hoevelen durven nog hun eigen te zijn?

Waarom deze verloedering? Persoonlijk denk ik dat het vooral het samenspel is van meerdere, elkaar versterkende factoren die de maatschappij meer en meer in de hel, dat zijn de anderen ‘ omtovert.

Een zwak politiek leiderschap dat verdeelt in plaats van verenigt, dat liever muren en hokjes bouwt, dat voor bekrompen eigen in plaats van het algemeen belang gaat. Het wij-zij denken, navelstaarderij, populisme, identitair gezwam, sociale media en tabloids, ongelijkheid, monomanie, armoede, de altijd-maar-meer ratrace, de dubbele moraal kanker, de normalisering van een haatcultuur, en zovele meer.

Neem nu het belachelijke fait divers van het katje Lee (ter info, ik ben een heel grote poezenliefhebber).  Mia Doornaert beschreef het als de zoveelste nederlaag van de rede voor het sentiment’

Dit illegaal katje zorgde zelfs voor doodsbedreigingen voor een ambtenares … omdat ze gewoon correct haar werk deed. De overdreven reacties waren geen volwassen maatschappij waardig. Zelfs een profileringsgeile minister in pak en das ging weer tafeldansen. Zou hij ook zo gedanst hebben voor een Marokkaan die een zieke kameel binnensmokkelde?

Hebben we nu plots meer geduld met een illegaal katje dan met een illegaal kindje? Meer betrokkenheid met een katje dan met Dylan? Waarom toch? Omdat dat kindje en Dylan teveel op ons lijken?

Hetzelfde zien we gebeuren in de corona-crisis. Verontrustend hoe Marc Van Ranst soms wordt ‘aangepakt’. Waarschijnlijk omdat hij te slim is, te ruimdenkend of geen das draagt! Of hoe zwaar de meest kwetsbaren getroffen worden, zonder veel aandacht van politici en twitteraars. Tweedeverblijvers mochten eerder terug naar hun tweede kot dan kinderen zonder kot of tuin terug naar speelpleinen!!! Waar blijft op zijn minst de empathie voor en betrokkenheid met deze mensen?

En dan zijn er nog de door ons betaalde professionele onruststokers. Sommige partijen laten geen kans onbenut om haat, verwijten en gif te spuien. Simpel, het is altijd de fout van de anderen. Sommigen volgen de raad van Daniel Fried erg letterlijk op. Ze geven studenten gratis vaten bier om ze zat te maken, dan blind en ze vervolgens klaar te maken voor toogpraat zonder remmingen, incluis blinde haat op de sociale media… En ze financieren dat vrolijk met de riante subsidies die ze ontvangen van de staat. M.a.w. met ons belastinggeld. Eigenlijk toch schandalig.

 

 

3 Een ‘onzichtbare hand’ ketent ons.

De ‘markt’ is gek, sorry God geworden. En net zoals in de middeleeuwen houdt God ons in toom en legt hij veel druk op onze schouders.  Een systeem van continue groei, winstmaximalisatie en belastingminimalisatie….is vermoeiend en afstompend.

God is de bron van welvaart, maar ook van ongelijkheid en armoede. En dit staat haaks op vrijheid. Nelson Mandela schreef ooit ‘While poverty persists, there is no true freedom.’

Voor het systeem worden we geboren als een twee-eenheid, als ‘homo laborans’ en als ‘homo consumens’.

Als werknemer zijn we een pion, als consument een koning-slaaf, en al diegenen die niet mee kunnen als werknemer of consument zijn ‘hun eigen fout’ verschoppelingen.

Van de pion verwachtten ze dat hij hard werkt en in de pas loopt. Anders wordt hij gewoon vervangen door een ander ‘object’. Steeds meer en meer trouwens door algoritmen en robots(dit is overigens een goede evolutie, vooruitgang als de rest volgt…). Jobonzekerheid en prestatiedruk verklaren de stijging van vele beschavingsziekten als stress en burn-outs.

Als consument worden we opgevoed om zoveel mogelijk erbij te horen, dingen te doen en (onnodige) spullen te kopen. We worden opgevoed tot slaafs koopvee met een koningskroontje!

Van de verschoppeling verwacht het systeem dat hij zwijgt en zijn plan trekt! En dit ondanks zij – werklozen, armen, immigranten, mensen met een beperking, enz. – het product zijn van het systeem!

Zijn we echt niet meer waard dan een aanhangsel van de markt’ zoals Karl Polanyi het ooit beschreef?

Werken om te leven, en leven om te consumeren, wat een narrenleven! Je vraagt je af waarom we onszelf dan Homo sapiens noemen…

 

4 We ketenen onszelf!

Bij de aanvang van dit tweedelig artikel over vrijheid rapporteerde ik dat velen mensen op hun sterfbed spijt hebben dat ze hun eigen leven niet geleefd hebben maar wel het leven dat anderen van hen verwachtten… Spijtig, maar te laat!

Waarom leven we ons eigen leven niet? Voorlopig verplicht niemand ons nog niet om mee te doen, en toch doen we het… Waarom?

Omdat we de neiging hebben ons te conformeren (meeheulen is inderdaad makkelijker)? Omdat we moeite hebben om te kiezen en te beslissen? Omdat we bang zijn iets te missen, de zogenaamde fomo-angst (Fear-of-missing-out)?

De belangrijkste oorzaak hiervan is dat onze vrije wil zwak is. Hebben we wel een vrije wil of beelden we ons dit maar gewoon in? En daarom kunnen we toch zo moeilijk NEEN zeggen. En niet ‘neen’ kunnen zeggen wordt altijd met vrijheid en geluk bekocht.

Onze zwakte wordt genadeloos uitgeperst door het systeem. Coca Cola doet ons zelfs geloven dat het drankje goed is voor een jong, sportief, hip en gezond imago, daar waar het onze gezondheid schaadt en zeker onze figuur niet schaaft!

De sirenen van het marktfundamentalisme doen ons geloven dat het onnodige nodig is. En zo vergeten we het nodige, het echte leven en verspelen we dus veel kansen op geluk.

Wat is er goedkoper en eenvoudiger dan aandacht voor je geliefde, voor de andere. Dan een goed gesprek met een vreemde, een eenzame, een hulpbehoevende, een dakloze, enz.? Dan een mooie wandeling? En nochtans verschaffen ze ons veel meer geluk dan de aankoop van de laatste nieuwe hype!

Het hoeft dus echt niet te verwonderen dat depressies en zelfmoord inmiddels uitgegroeid zijn tot echte volksziektes volgens de Wereldgezondheidsorganisatie. We missen vrijheid om ons zelf te kunnen zijn, ‘zot’ te doen, lui te zijn en te spelen! Begrijp je waarom ik me soms afvraag hoe lang we nog domme ganzen blijven?

 

Afsluiten doe ik met een persoonlijke noot. Ik probeer altijd mijn eigen te zijn, mijn eigen agenda te bepalen, los van alle verwachtingen van wie dan ook. Soms tot scha en schande. Dit heeft inderdaad soms tot felle conflicten geleid waardoor ik  zelf werd uitgesloten of een stap opzij moest zetten. Maar ik heb me er altijd goed bij gevoeld. En is dit niet het belangrijkste?

Ach, FOMO ken ik niet, wel HOMO! Nee, nee, niet wat je denkt. Maar wel Happy-of-missing-out!!! Geloof me, het geeft je wat je zoekt, vrijheid en geluk  vóór je op palliatieve ligt!!!

 

 

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Le succès de la droite en Flandre. Pourquoi ?

Le succès de la droite en Flandre. Pourquoi ? 884 612 Lhoëst Jean

En Flandre la droite a le vent en poupe, avec, en conséquence, une détérioration du climat social. Partout les populistes gagnent avec des messages simples et autoritaires. Des opinions catégoriques. Des mensonges et de la haine. De Trump à Dries Van Langenhove, de Bolsonaro à Bart Dewever et Théo Francken.

 

Le vivier de la droite.

Dernièrement le professeur psychologie Alian Van Hiel (Ugent) a encore démontré que des gens avec des aptitudes un peu moindre au niveau cognitif ou émotionnel  (par exemple au niveau empathique) ont une certaine tendance pour la droite. Cet étude a été publié dans la revue professionnelle Emotion.

En effet, des gens avec un IQ un peu moindre, qui se limitent souvent à des ‘oui-non’ se soumettent plus facilement à des meneurs autoritaires (sécurité) et se montrent plus souvent plus hostile à d’autres, les caractéristiques d’une idéologie de droite.

Selon Van Hiel ceci pourrait aussi expliquer pourquoi des messages simples (cfr twitter) qui nient les faits compliqués et qui sèment hostilité envers des autres sont très bien accueillis par une partie de la population.  ‘Nuance, empathie et compréhension ne sont plus à la mode, ni dans les médias, ni dans la vie sociale’

Ses conclusions confirment mon opinion : ‘Au plus bas l’IQ, au plus susceptible on est pour le verbiage démagogique. En effet, au moins d’IQ, au moins de connaissance et d’esprit critique qu’on a pour découvrir les boniments des ‘prophètes’ populistes.’ (voir mon livre ‘Hoe lang blijven we nog domme ganzen’).

‘Wir haben es nich gewusst

Sauf s’ils s’ agiraient tous d’idéalistes qui préfèrent l’intérêt de leur région à leur propre intérêt, je ne peux autrement pas comprendre comment des gens peuvent voter contre leur propre intérêt.  L’histoire et le présent démontrent à suffisance que des parties de droite ne sont jamais les meilleurs avocats de l’intérêt général. Elles sont avant tout les gardiens de l’ordre actuel et les serviteurs du fondamentalisme économique. Qui devra payer les pots cassés des cadeaux fiscaux aux entreprises et happy few du dernier gouvernement de droite ? Comment va-t-on s’acquitter des dettes (nécessaires) faites pour vaincre le coronavirus ? J’espère qu’un jour on ne devra pas dire une nouvelle fois ‘Wir haben es nich gewusst’?

Attention, ces remarques ne signifient évidemment pas que chacun qui est un peu moins doué vote à droite, ni que tous les gens de droite sont des cons. Il y a d’ailleurs des gens très malins et/ou très riches qui votent à droite, souvent par propre intérêt. En effet, la droite est le meilleur garant du régime actuel, de l’ empêchement d’un système fiscale plus équitable et de la suppression progressive du système social (sauf dans les crises évidemment).

Ainsi, une connaissance à moi (décédé entretemps), un Wallon futé et riche avait beaucoup de sympathie pour un parti nationaliste Flamand parce ‘qu’il y avait moyen de faire des bons deals avec eux’…

“Conservatives are not necessarily stupid, but most stupid people are conservatives… ”  John Stuart Mill  (1806 – 1873) Engels filosoof en econoom

Pourquoi une telle progression?

La dernière grande invasion des idées de la droite datait d’avant la seconde guerre mondial. Mais depuis les années 1980’ on connait un nouveau revival.

Il y a plusieurs raisons pour cette croissance, raisons qui se renforcent mutuellement :

  • Un monde beaucoup plus complexe. Un néolibéralisme déraillé avec à la fois une globalisation et une individualisation sont pour beaucoup difficile à comprendre et une source d’angoisse, d’inquiétude de d’insécurité. Prenez par exemple la sécurité d’emploi, qui s’ est vaporisée au fil du temps. Un job pour la vie n’existe plus. Certains sont même contraints à plusieurs jobs à la fois pour survivre. Beaucoup ont le sentiment de ne pas profiter du progrès ou que les immigrants prennent un trop grand morceau du gâteau. Et des gens qui se sentent mal dans leur peau cherchent sécurité et des boucs émissaires. Choses que les populistes de ce monde leurs promettent et donnent avec des slogans simples et creuses. L’insécurité est le bouillon de culture idéale pour la droite.
  • Le dépérissement des grands hommes d’Etat qui savaient rassembler et dépasser la magouille politique. Aujourd’hui les dirigeants sont remplacés par des chamailleurs et populistes sans scrupules. Des bedeaux et des twitteurs qui ne réfléchissent pas plus loin que leur propre intérêt, voir maximum celui de leur parti. Et qui aiment polariser. Ils utilisent leur sifflet pour chiens pour attirer un maximum de personnes naïves et mal informées. Avec des slogans creuses tel que ‘America first’ ou ‘ Eigen volk eerst’. Un des twitteurs le plus connu du pays écrivait même que ‘les gens votent pour 80% de façon émotionnelle et pour 20% rationnel’ et il n’hésite pas à l’exploiter sans aucune gêne ! ‘Je poste des tweets, donc je suis un bon politicien!’
  • Les médias sociaux. Un monde de rêve pour des messages courts sans contenu et des opinions catégoriques (like, don’t like). Chacun peut y tremper sa plume dans le fiel sans réflexion préalable ! Un monde sans nuances. Un monde avec beaucoup de points d’exclamation, et peu de points d’interrogation ! Un monde de rêve donc pour de populistes de toute sorte pour propager leur messages vite et à grande échelle. Avec des messages dont le seul vertu est qu’ils ‘resonnent bien’. Vrai ou faux n’a pas d’importance. En Flandre les partis nationalistes dépensent des millions pour propager leurs futilités via les réseaux sociaux.
  • Les réformes d’Etat successifs qui ont fait un bordel de la gestion de notre petit pays. Un fractionnement désespéré avec trop de gouvernements, trop de niveaux de gestion, trop de ministres, etc. Un foyer de boucs émissaire et de méchants au grand bonheur des partis de droite.
  • Et finalement d’autres évolutions telle que le dépérissement des valeurs chrétiennes. Les médias classiques qui répètent les messages populistes sous l’ influence de leur propriétaires et des audimats. Le vieillissement. Migration et terreur.

 

 

Droite/Gauche ; Gouvernement Michel 1 ; Fondamentalisme du marché ; Populisme ; Rassembler/diviser ; Réforme d’état ; Leader politique ; Réseaux sociaux, Média.

Waarom is het rechtse gedachtegoed zo succesvol?

Waarom is het rechtse gedachtegoed zo succesvol? 884 612 Lhoëst Jean

Haast overal zie je een opmars van het rechtse gedachtegoed. En van het hiermee samengaand ruwer maatschappelijke klimaat.

Overal scoren populisten met eenvoudige en autoritaire slogans, zwart-witdenken, leugens en haat tegenover ‘anderen’. Van Trump tot Dries Van Langenhove, van Bolsonaro tot Bart Dewever en Theo Francken.

 

De visvijver van rechts.

Uit een recente studie van professor psychologie Alain Van Hiel (UGent,  gepubliceerd in vakblad Emotion) blijkt dat mensen die eerder lager scoren op cognitieve en emotionele bekwaamheden (bijvoorbeeld empathisch vermogen) meer naar ‘rechts’ neigen (niet dragen hé).

Mensen met een wat lager IQ die in welles-nietestermen denken, neigen inderdaad rapper om zich te onderwerpen aan een autoritaire politieke leiding  (zekerheid) en om vijandig te staan tegenover anderen. Twee kenmerken van een rechtse, populistische ideologie.

Het kan volgens Van Hiel mee helpen verklaren waarom erg eenvoudige boodschappen die de doorgaans ingewikkelde feiten negeren en die vijandigheid tegenover de ander bepleiten zo aanslaan bij een deel van de bevolking. “Nuance, empathie en complexe inzichten zijn niet in de mode vandaag, noch in de media, noch op andere maatschappelijke terreinen”,  zegt hij.

Deze studie bevestigt mijn overtuiging: “Hoe lager het IQ, hoe vatbaarder men is voor demagogische prietpraat. Want hoe lager het IQ, hoe meer kreten en vooroordelen men gelooft bij gebrek aan voldoende kennis en beoordelingsvermogen om de gebakken lucht van de ‘profeten’ te ontrafelen.” (zie pagina 102 van mijn boek ‘Hoe lang blijven we nog domme ganzen’).

 

‘Wir haben es nich gewusst

Trouwens hoe valt het anders te verklaren waarom gewone mensen tegen hun eigen belang in zouden stemmen, tenzij het allemaal idealisten zouden zijn die het “eigen volk” zouden verkiezen boven het “eigen ik”. Geschiedenis en heden bewijzen inderdaad dat rechtse partijen nooit de beste behartigers van het algemeen belang zijn. Ze zijn eerder de behoeders van het bestaande regime en de behartigers van het marktfundamentalisme. Wie zal er opdraaien voor de ongedekte fiscale cadeaus van de vorige rechtse regering aan bedrijven en de happy few?   Wie zal er opdraaien voor de financiële gevolgen van de coronacrisis? Zullen we later weer eens zeggen ‘Wir haben es nich gewusst’?

Opgepast, dit alles betekent uiteraard niet dat iedereen die minder begaafd is rechts stemt of dat alle rechtse mensen dom zijn. Er zijn ook minder begaafde mensen die niet rechts stemmen.  En er zijn heel slimme en/of rijke mensen die rechts stemmen, meestal uit eigen belang. Gewoon omdat rechts de beste garantie is op het behoud van het huidige regime. Op het voorkomen van een rechtvaardiger fiscaliteit (bijvoorbeeld een vermogensbelasting). En op het afbouwen van solidariteit tussen de mensen (behalve in crisissen natuurlijk).

Zo was een (intussen overleden) kennis van mij, een heel clevere Waal en een van de rijkste mensen van België, een Vlaams-nationalistische partij erg genegen omdat “il y a moyen de faire des bons deals avec eux”!

“Conservatives are not necessarily stupid, but most stupid people are conservatives…” John Stuart Mill  (1806 – 1873) Engels filosoof en econoom

 

Waarom nu terug zulke opmars?

De laatste grote invasie van het rechtse gedachtegoed dateert van voor WO II. En sinds de jaren 1980’ is ze weer aan een opmars bezig. Waarom?

Volgens mij zijn er verscheidene, elkaar versterkende redenen:

  • De wereld is veel complexer geworden. Een doorgeslagen neoliberalisme, met globalisering en individualisering zijn voor velen moeilijk te vatten. Dus een bron van onrust, angst en onzekerheid. Neem bijvoorbeeld job zekerheid. Over de jaren is deze verminderd. Carrières kennen een veel grilliger verloop dan vroeger. Sommigen moeten zelfs meerdere jobs doen om rond te komen. Velen hebben ook het gevoel dat ze niet profiteren van de vooruitgang of dat immigranten een stuk van hun koek afpakken. En onzekere mensen zoeken zondebokken en zekerheid. En de populisten van deze wereld zijn er als de kippen bij om hen deze te geven in eenvoudige, nietszeggende boodschappen! Onzekerheid en angst zijn ideale voedingsbodems voor het rechtse gedachtegoed.

 

  • De teloorgang van ruimdenkende staatsmannen die verenigen en boven het partijgekonkel uitstijgen. Leiders zijn vandaag vervangen door kibbelaars en populisten zonder scrupules. ‘Kosters’ en ‘twitteraars’ die niet verder denken dan hun eigen/partij belang en liever polariseren dan verenigen. Ze blazen op hondenfluitjes om zoveel mogelijk (niet goed geïnformeerde) mensen aan te trekken. Met korte nietszeggende, ongenuanceerde wij-zij oneliners zoals ‘Make America great again’ of  ‘Eigen volk eerst.’  Een van onze bekendste politieke twitteraars twitterde eens eerlijk ‘Mensen stemmen voor 80 procent emotioneel en voor 20 procent rationeel’, en buit dit heel handig uit zonder gêne. ‘Ik twitter, dus ik ben een goede politicus’ lijkt het devies vandaag!
  • Opkomst van de ‘sociale media’. Een vluchtige wereld van korte boodschappen… Een plaats voor zwart-witdenken (like, don’t like)…. Een plaats waar iedereen zijn gal kan spuien zonder voorafgaande verplichting tot nadenken. Een plaats van simplistische polarisatie zonder nuances. Een wereld  van veel uitroeptekens en weinig vragen. Met deze media kregen gewiekste populisten een gedroomd instrument om hun simplistische boodschappen rap en weid te verspreiden.  Gewetenloos slaan ze munt (stemmen) uit de domheid/onwetendheid van de gemiddelde kiezer door hem te overstelpen met oneliners waarvan de enige eigenschap is dat ze goed klinken. Waar of onwaar, dat heeft geen belang. Het is niet voor niets dat de rechtse partijen heel wat geld pompen in deze media om er hun propaganda te verspreiden.

 

  • De opeenvolgende staatshervormingen hebben een ‘bordel’ gemaakt van het bestuur van ons lilliputter landje. Een hopeloze versnippering over teveel regeringen, te veel beleidsniveaus en teveel excellenties. Een broeihaard van zondebokken en zwartepieten tot groot jolijt van rechtse, nationalistische ideologen!

 

  • En verder ontwikkelingen zoals de teloorgang van christelijke waarden. De traditionele media die het populistische verhaal sterk echoën, gemuilkorfd als ze zijn door het economisch fundamentalisme (hun eigenaars) en gedrild door de kijk-en leescijfers. De vergrijzing. Migratie en terreur.

 

Populisme; Rechts/Links; Regering Michel 1; Staatshervorming; Verenigen/Verdelen; Marktfundamentalisme; Leiders; Sociale media; Media.