Hate/fear

Pourquoi est-ce qu’on se laisse enchaîner?

Pourquoi est-ce qu’on se laisse enchaîner? 600 415 Lhoëst Jean

Non seulement l’état-providence, mais également la ‘mère’ société(2) et l’oncle marché libre(3) veulent nous dresser. Et finalement, comme on est apparemment un peu masochiste, on aime nous enchaîner(4) nous-mêmes! Ca alors !

 

Détérioration du climat social.

Ouvrez un journal, surfez sur internet ou les réseaux sociaux, écoutez le sifflement de certains politiciens. Alors vous allez probablement découvrir plus de ‘instant (dis)likes’, de pouces, de bras d’honneur et de poings serrés que de mains tendues.

Pas vraiment des signaux d’une société ouverte, tolérante et engageante. Et donc, pas une garantie pour cohésion sociale et liberté. Combien de gens osent encore être vraiment eux-mêmes ?

Mais pourquoi cette détérioration? Je pense que c’est surtout un jeu d’ensemble de plusieurs facteurs qui se renforcent mutuellement et qui poussent la société de plus en plus vers l’enfer, c’est les autres’ !

Un leadership politique faible qui divise au lieu de rassembler, qui reconstruit des mures et cages, qui vise d’abord son propre intérêt plutôt que l’intérêt général. Le clivage nous-eux, le nombrilisme, le populisme, le radotage identitaire, les idées fixes, les médias sociaux et tabloïds, inégalité, pauvreté, le ‘ratrace’ toujours-plus, le double système de valeurs, la normalisation d’une culture de haine, etc..

En Flandre par exemple il y a eu beaucoup de tintouin concernant un petit chat, Lee. Chat importé illégalement et de plus porteur de la rage, très contagieuse. Le chat devait être euthanasié. La Flandre faisait le poirier, inclus des ministres en rage et même des menaces de morts. Je n’ai jamais vu autant de commotion pour un petit enfant illégale que pour ce chat illégal ! Incroyable et incompréhensible.

Autre exemple. La manière dont Marc van Ranst, virologue et éminence grise de la crise corona, est parfois attaquée en Flandre. Probablement parce qu’il est trop malin, trop sage ou parce qu’il ne porte pas de cravate! Sans parler de la manière dont été traités les plus défavorisés de notre société.  Les gens avec une deuxième résidence ont eu le droit de retrouver leur deuxième ‘kot’ avant que des enfants sans kot ou jardin pouvaient retrouver les plaines de jeux !! J’ai vu très peu de commotion autour de ces inégalités!

Sans parler des provocateurs politiques. Certaines parties ne ratent aucune opportunité pour formuler de la haine, des reproches ou du venin. Pour eux, c’est simple, c’ est toujours la faute des autres. Certaines suivent de très près les conseils de Daniel Fried. Ils offrent les étudiants gratis des fûts de bière pour les saouler, ensuite les aveugler et finalement les rendre prêts pour de la haine aveugle sur les réseaux sociaux. Et tout ceci est financé joyeusement par des subsides d’état!! Avec nos contributions donc. Scandaleux !

 

 

 

3 Une main ‘invisible’ nous enchaîne.

Le Dieu d’aujourd’hui, le marché ‘libre ?’ nous réfrène. Un système qui doit sa survie à une croissance permanente met beaucoup de poids sur nos épaules : maximisation du profit et minimisation des taxes au détriment de nous.

Ce système est certes source de prospérité, mais également de pauvreté et d’inégalité. Et ces derniers sont en contradiction flagrante avec liberté! N’est pas Nelson Mandela qui nous rappelait ‘While poverty persists, there is no true freedom.’

Pour le système on est né comme un tandem, comme ‘homo laborans’ et comme ‘homo consumens’.

Comme travailleur on est un pion, comme consommateur on est un roi-esclave. Et tous ceux qui ne savent pas suivre sont des parias ‘de leur propre faute’ !

D’un pion le système attend qu’il travaille durement et qu’il se plie aux caprices. Sinon, on le remplace par un autre ‘object’. De plus en plus d’ailleurs – et ceci est une bonne chose !- par des algorithmes et robots. Incertitude d’emploi et obligation de résultats expliquent la montée des maladies de l’opulence, stress et burn-outs.

Comme consommateur ont est éduqué d’être dans le ton, de participer le plus possible à des activités commerciales et d’acheter le plus possible, même des chose pas nécessaires. On nous éduque à s’asservir royalement  à la consommation.

Des parias, on attend qu’ils se taisent et qu’ils se débrouillent. Et dire qu’ils – chômeurs, pauvres, immigrants, etc. – sont le produit du système !

Est-ce que Karl Polanyi avait raison quand il déclarait un jour qu’on n’est pas plus que ‘l’annexe du marché.’ ?

Travailler pour vivre, vivre pour consommer, quelle vie de cons! Où est l’homo sapiens dans tout cela ?

 

4 On s’enchaîne nous-mêmes…

Dans l’article précèdent sur liberté, j’avais rapporté que beaucoup de gens regrettent sur leur lit de mort le fait qu’ils n’ont pas vécu leur propre vie au lieu de celle que les autres attendaient d’eux … Dommage, mais trop tard !

Pourquoi est-ce qu’on ne vit pas sa propre vie ? Pour l’instant, il n’y a pas encore une autorité qui nous oblige de vivre comme ci ou ça.

Peut-être parce qu’on a trop tendance à se conformer (être de connivence est plus facile) ? Parce que c’est difficile de choisir et de décider? Parce qu’on a peur de manquer quelque chose, la fameuse angoisse ‘fomo’ (Fear-of-missing-out) ?

La raison numéro un de tous ces regrets est le fait que notre libre arbitre est très faible. A se demander s’il existe réellement ou si cela n’est que de l’imagination.  Ainsi, on l’a très, très difficile à dire NON. Et ne pas savoir dire ‘non’ est toujours payé de liberté et bonheur !

Et cette faiblesse est exploitée de façon impitoyable par le ‘matché libre’. Coca Cola nous fait même croire que son boisson est bon pour une image jeune, cool, sportive, branchée et saine. Alors qu’en réalité c’est mauvais pour la santé … et la ligne!

Les sirènes du marché libre nous démontrent même le ‘nécessaire’ de l’inutile ! Ainsi on oublie la vrai vie et les opportunités de vrai bonheur !

Allez, qu’est-ce qu’il y a de moins cher et de plus facile que d’avoir de l’attention pour l’autre, pour son bien aimé? D’un bonne conversation avec un étranger, une personne esseulée, indigente, sans-abri, etc. ? Et pourtant, ils nous procurent des émotions bien plus belles que l’achat de la dernier mode !

Ce n’est vraiment pas étonnant de lire que dépression et suicides sont devenus des maladies très répandue selon l’Organisation mondiale de la santé.  L’homme manque la liberté d’être lui-même, de ne rien faire, de faire le sot, de jouer ! Est-ce qu’on porte le nom homo sapiens avec raison ?

 

De toute façon, personnellement j’essaie toujours d’être moi-même, de faire mon propre ordre du jour, indépendant de toute sorte d’attentes. Parfois à mes dépens. J’ai connu des conflit, des exclusions, des renvois,… Mais pas de problème, à la fin je m’y sentais plus heureux. Et est-ce que ceci n’est pas le plus important ?

FOMO, je ne connais pas, mais bien HOMO. Non, non, pas ce que tu penses… Mais bien Happy-of-missing-out !!! Et crois-moi, tu obtiens ainsi ce que tu cherches, liberté et bonheur avant d’être au palliatif.

 

 

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Waarom laten we ons ketenen?

Waarom laten we ons ketenen? 600 415 Lhoëst Jean

Niet alleen vadertje staat, maar ook (2) moedertje maatschappij en (3) nonkeltje ‘vrije markt’ willen ons dresseren. En last but not least, (4) we zijn nogal masochistisch en slaan onszelf dus graag in de boeien.

 

2 Verruwing van het maatschappelijk klimaat.

Open een krant, surf op internet of sociale media, luister naar het gesis van sommige politici. Dan zie je waarschijnlijk meer instant (dis)likes, duimpjes, opgestoken middelvingertjes en gebalde vuisten dan uitgestoken handen?

Niet echt tekenen van een open, tolerante en warme maatschappij. En dat is een veeg teken voor sociale cohesie en onze vrijheid! Hoevelen durven nog hun eigen te zijn?

Waarom deze verloedering? Persoonlijk denk ik dat het vooral het samenspel is van meerdere, elkaar versterkende factoren die de maatschappij meer en meer in de hel, dat zijn de anderen ‘ omtovert.

Een zwak politiek leiderschap dat verdeelt in plaats van verenigt, dat liever muren en hokjes bouwt, dat voor bekrompen eigen in plaats van het algemeen belang gaat. Het wij-zij denken, navelstaarderij, populisme, identitair gezwam, sociale media en tabloids, ongelijkheid, monomanie, armoede, de altijd-maar-meer ratrace, de dubbele moraal kanker, de normalisering van een haatcultuur, en zovele meer.

Neem nu het belachelijke fait divers van het katje Lee (ter info, ik ben een heel grote poezenliefhebber).  Mia Doornaert beschreef het als de zoveelste nederlaag van de rede voor het sentiment’

Dit illegaal katje zorgde zelfs voor doodsbedreigingen voor een ambtenares … omdat ze gewoon correct haar werk deed. De overdreven reacties waren geen volwassen maatschappij waardig. Zelfs een profileringsgeile minister in pak en das ging weer tafeldansen. Zou hij ook zo gedanst hebben voor een Marokkaan die een zieke kameel binnensmokkelde?

Hebben we nu plots meer geduld met een illegaal katje dan met een illegaal kindje? Meer betrokkenheid met een katje dan met Dylan? Waarom toch? Omdat dat kindje en Dylan teveel op ons lijken?

Hetzelfde zien we gebeuren in de corona-crisis. Verontrustend hoe Marc Van Ranst soms wordt ‘aangepakt’. Waarschijnlijk omdat hij te slim is, te ruimdenkend of geen das draagt! Of hoe zwaar de meest kwetsbaren getroffen worden, zonder veel aandacht van politici en twitteraars. Tweedeverblijvers mochten eerder terug naar hun tweede kot dan kinderen zonder kot of tuin terug naar speelpleinen!!! Waar blijft op zijn minst de empathie voor en betrokkenheid met deze mensen?

En dan zijn er nog de door ons betaalde professionele onruststokers. Sommige partijen laten geen kans onbenut om haat, verwijten en gif te spuien. Simpel, het is altijd de fout van de anderen. Sommigen volgen de raad van Daniel Fried erg letterlijk op. Ze geven studenten gratis vaten bier om ze zat te maken, dan blind en ze vervolgens klaar te maken voor toogpraat zonder remmingen, incluis blinde haat op de sociale media… En ze financieren dat vrolijk met de riante subsidies die ze ontvangen van de staat. M.a.w. met ons belastinggeld. Eigenlijk toch schandalig.

 

 

3 Een ‘onzichtbare hand’ ketent ons.

De ‘markt’ is gek, sorry God geworden. En net zoals in de middeleeuwen houdt God ons in toom en legt hij veel druk op onze schouders.  Een systeem van continue groei, winstmaximalisatie en belastingminimalisatie….is vermoeiend en afstompend.

God is de bron van welvaart, maar ook van ongelijkheid en armoede. En dit staat haaks op vrijheid. Nelson Mandela schreef ooit ‘While poverty persists, there is no true freedom.’

Voor het systeem worden we geboren als een twee-eenheid, als ‘homo laborans’ en als ‘homo consumens’.

Als werknemer zijn we een pion, als consument een koning-slaaf, en al diegenen die niet mee kunnen als werknemer of consument zijn ‘hun eigen fout’ verschoppelingen.

Van de pion verwachtten ze dat hij hard werkt en in de pas loopt. Anders wordt hij gewoon vervangen door een ander ‘object’. Steeds meer en meer trouwens door algoritmen en robots(dit is overigens een goede evolutie, vooruitgang als de rest volgt…). Jobonzekerheid en prestatiedruk verklaren de stijging van vele beschavingsziekten als stress en burn-outs.

Als consument worden we opgevoed om zoveel mogelijk erbij te horen, dingen te doen en (onnodige) spullen te kopen. We worden opgevoed tot slaafs koopvee met een koningskroontje!

Van de verschoppeling verwacht het systeem dat hij zwijgt en zijn plan trekt! En dit ondanks zij – werklozen, armen, immigranten, mensen met een beperking, enz. – het product zijn van het systeem!

Zijn we echt niet meer waard dan een aanhangsel van de markt’ zoals Karl Polanyi het ooit beschreef?

Werken om te leven, en leven om te consumeren, wat een narrenleven! Je vraagt je af waarom we onszelf dan Homo sapiens noemen…

 

4 We ketenen onszelf!

Bij de aanvang van dit tweedelig artikel over vrijheid rapporteerde ik dat velen mensen op hun sterfbed spijt hebben dat ze hun eigen leven niet geleefd hebben maar wel het leven dat anderen van hen verwachtten… Spijtig, maar te laat!

Waarom leven we ons eigen leven niet? Voorlopig verplicht niemand ons nog niet om mee te doen, en toch doen we het… Waarom?

Omdat we de neiging hebben ons te conformeren (meeheulen is inderdaad makkelijker)? Omdat we moeite hebben om te kiezen en te beslissen? Omdat we bang zijn iets te missen, de zogenaamde fomo-angst (Fear-of-missing-out)?

De belangrijkste oorzaak hiervan is dat onze vrije wil zwak is. Hebben we wel een vrije wil of beelden we ons dit maar gewoon in? En daarom kunnen we toch zo moeilijk NEEN zeggen. En niet ‘neen’ kunnen zeggen wordt altijd met vrijheid en geluk bekocht.

Onze zwakte wordt genadeloos uitgeperst door het systeem. Coca Cola doet ons zelfs geloven dat het drankje goed is voor een jong, sportief, hip en gezond imago, daar waar het onze gezondheid schaadt en zeker onze figuur niet schaaft!

De sirenen van het marktfundamentalisme doen ons geloven dat het onnodige nodig is. En zo vergeten we het nodige, het echte leven en verspelen we dus veel kansen op geluk.

Wat is er goedkoper en eenvoudiger dan aandacht voor je geliefde, voor de andere. Dan een goed gesprek met een vreemde, een eenzame, een hulpbehoevende, een dakloze, enz.? Dan een mooie wandeling? En nochtans verschaffen ze ons veel meer geluk dan de aankoop van de laatste nieuwe hype!

Het hoeft dus echt niet te verwonderen dat depressies en zelfmoord inmiddels uitgegroeid zijn tot echte volksziektes volgens de Wereldgezondheidsorganisatie. We missen vrijheid om ons zelf te kunnen zijn, ‘zot’ te doen, lui te zijn en te spelen! Begrijp je waarom ik me soms afvraag hoe lang we nog domme ganzen blijven?

 

Afsluiten doe ik met een persoonlijke noot. Ik probeer altijd mijn eigen te zijn, mijn eigen agenda te bepalen, los van alle verwachtingen van wie dan ook. Soms tot scha en schande. Dit heeft inderdaad soms tot felle conflicten geleid waardoor ik  zelf werd uitgesloten of een stap opzij moest zetten. Maar ik heb me er altijd goed bij gevoeld. En is dit niet het belangrijkste?

Ach, FOMO ken ik niet, wel HOMO! Nee, nee, niet wat je denkt. Maar wel Happy-of-missing-out!!! Geloof me, het geeft je wat je zoekt, vrijheid en geluk  vóór je op palliatieve ligt!!!

 

 

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Welkom in een Aantwaarps cafétje.

Welkom in een Aantwaarps cafétje. 400 429 Lhoëst Jean

Een tijdje geleden ging ik in Antwerpen een bruin kroegje binnen. In ‘Het geel paterke’, een fictieve naam om de privacy van de zaak te waarborgen.

Het zag er gezellig uit. Aan de toog zaten 3 stoere binken. Kort geknipt, stevige botten en angstaanjagend getatoeëerd. Ik nam plaats naast die mannen in de hoop op een leuke babbel. Bestel mijn pint en voelde al onmiddellijk hun ietwat minachtende blik van ‘wat komt die zot met zijn wilde haren hier zoeken’.

Hef mijn pint en zeg ‘dag mannen, hoe gaat het?’

Eentje antwoord nors doch in sappig Aantwaarps “Wie zijde gij en wat komt ge hier doen?’

Ik: “Ik ben een Luikenaar en heb hier vandaag een afspraakje met mijn vriendje, een Marokkaanse homo…” (ach, tenslotte ben ik slechts een ‘homo ludens’).

Zij: “ Dan zijt ge hier niet welkom mietje!”

Ik: “Amai da’s vriendelijk. Wie is hier niet welkom de Marokkaan, de homo of de Luikenaar?”

Zij: “Geen van de drie”.

Ik: “Dank u. Maar waarom? Ik heb een hekel aan gesluierde dames en gelaarsde mannen, maar daarom zal ik hen niet onvriendelijk bejegenen. Leven en laten leven, da’s mijn motto….”

Zij: “Man stop met dat gelul, als ge subiet niet weg zijt, krijgde deze (hij toont zijn stevige vuist) op ha bakkes…”

Ik: “Ola, nu maak je me bang. Maar mag ik nog iets vragen? Van wie houden jullie dan wel? Van Bartje, Driesje en gewillige vrouwtjes zeker? Allez, laat ons stoppen met dat gezever, laat ons proberen mekaar te begrijpen, laat ons een redelijk compromis maken…” Ze kijken me argwanend aan…

Ik vervolg: “ Laat ons samen iets drinken. Ik betaal een rondje.” Dit bleken ze een redelijk compromis te vinden…

Na afgerekend te hebben ging ik naar buiten. En ik dacht “Ach, het zijn waarschijnlijk Christenen die niet beseffen wat dat woord betekent.” Zouden ze bijvoorbeeld al gehoord hebben van ‘Bemin uw naaste zoals uzelf’’, toch de basis van het Christen-zijn?

 

 Waarom toch zo’n wantrouwen voor het ‘andere’, het ‘vreemde’?

Ik vind het zo raar dat mensen elkaar zo kunnen haten…

Tegenwoordig zie je meer opgestoken middelvingertjes en gebalde vuisten dan uitgestoken handen. Dit gaat mijn (ok, te weinig) verstand te boven.

De Zeebrugse priester Fernand werd ooit met de dood bedreigt gewoon omdat hij zijn christelijke plicht deed: mensen in nood helpen! En onlangs pleitte Manfred Weber, een Duitse politicus zelfs voor een ‘finale Lösung’ voor vluchtelingen. Dat rijmt wel erg op de ‘Endlösung’ van weleer.

Markus Gabriel, Duitse filosoof, spreekt over logische genocide wanneer men woorden als ‘oplossen’ of ‘opkuisen’ voor mensen begint te gebruiken…

Wat is de perfide rol van populistische en polariserende politici in dit verhaal van eroderende beschaving? In mijn naïviteit dacht ik nochtans dat leiders moeten verenigen in plaats van te verdelen?

En waarschijnlijk spelen sociale media ook een rol in deze verloedering van de zeden. Hier kun je immers je gal spuwen zonder verplichting tot nadenken. Lady Gaga verwoordde het liederlijk: ‘de sociale media zijn het toilet van internet.’

Een kleurloze of kleurrijke wereld?

Weet je, het is toch niet omdat de kerels van in het cafeetje anders doen, denken en zijn dan ik, dat ik hen daarom moet beschouwen als idioten, laat staan haten en uitsluiten.

Waarschijnlijk betaal ik zelfs (en vele andere burgers) heel veel belastingen (transferts) voor zulke heerschappen, maar ook dit is toch geen voldoende reden om hen buiten te sluiten, of vergis ik me?. Weet je, stel dat je iedereen met wie je niet akkoord bent of die je niet zo graag hebt, begint buiten te sluiten, dan eindig je waarschijnlijk heel snel in je eigen ommuurd kamertje van je eigen grote gelijk… Belachelijk toch! Is dat wat het leven is?

Ach, hoe kleurrijker de mensen, hoe boeiender en mooier de wereld is! Hoe meer vuur, hoe warmer toch.

 

“When Christ says, ‘Forgive your enemies,’ it is not for the sake of the enemy, but for one’s own sake that he says so, and because love is more beautiful than hate.”  Oscar Wilde

 

#Vreemdelingenhaat #Nationalisme #Christendom #Transfers #Belastingen #Verenigen

 

 

 

Bienvenue dans un café Anversois.

Bienvenue dans un café Anversois. 400 429 Lhoëst Jean

Il y a quelque temps j’allais boire quelque chose dans un bistrot Anversois. ‘Café Het geel paterke’, un nom fictif par respect de la vie privé.

Il y avait pas mal d’ambiance. Au comptoir trois mecs bien baraqués : des cheveux courts, des bottes sacrées et des tatouages angoissantes. Je prenais place à côté d’eux dans l’espoir d’avoir un bagou plaisant. En commandant ma bière, je ressentais immédiatement leur regard méprisant ‘que vient chercher cet imbécile ici avec ses cheveux sauvages’.

Ma bière dans la main, je leur dis ‘Bonjour messieurs, comment ça va ?’

Un des trois me répond de manière assez bourrue mais dans un anversois savoureuse ‘qui êtes-vous et que-ce que tu viens chercher ici ?’

Moi : ‘Je suis un Liégeois et j’ai ici un rendez-vous avec mon petit ami, un Marocain gay.’ (Ah, finalement je ne suis qu’un ‘homo ludens’)

Lui : ‘Alors, pédé, tu n’es pas la bienvenue ici.’

Moi : ‘Et bien, quel accueil gentil ! Qui n’est pas le bienvenu, le Marocain, le pédé ou le Liégeois ?’

Lui : ‘ Aucun des trois !’

Moi : ‘ Merci. Mais pourquoi ? Je n’aime pas trop les dames voilées, ni les hommes tatoués, mais je les respecte et je les traite avec bienveillance. Vivre et laisser vivre, voilà ma devise…’

Lui : ‘Ça suffit. Fiche le camp sinon je te casse ta figure (il montre ostensiblement le poing serré).’

Moi : ‘Aie, maintenant j’ai peur. Mais permet-moi d’encore poser une question. Qui est-ce que vous aimez alors ? Bartje, Driesje et des belles soumises je suppose ? Mais bon, arrêtons ces querelles, essayons de nous comprendre et de faire un compromis…’ Ils me regardent d’un œil méfiant…

Moi: ‘ Buvons quelque chose ensemble, j’vous offre une tournée .’ Il me semblait qu’ils trouvaient ceci un compromis honorable…

En quittant l’endroit, je trouvais consolation en pensant qu’il s’agissait probablement ‘de Chrétiens qui ne comprenaient plus la signification d’être chrétien !’ Est-ce qu’ils auraient déjà entendu parler de ‘aime ton voisin comme toi’, pourtant l’essence d’être chrétien ?

 

Pourquoi tant de méfiance pour ‘l’autre’, pour ‘l’étranger’ ?

J’ai vraiment du mal à comprendre pourquoi les gens s’entrehaïssent autant….

Je vois des bras d’honneur et des poings serrés, mais peu de mains tendus !

Il y tant de choses qui se passent en me dépassent. A Zeebruges un curé a été menacé de mort parce qu’il faisait son devoir chrétien, aider les migrants !!! Et dernièrement, un politicien Allemand plaidait même pour une ‘finale Lösung’ des réfugiés !! Ceci rime fort bien avec l’’Endlösung’ de jadis ! Incroyable.

Markus Gabriel, un philosophe Allemand, parle de génocide logique quand on commence à utiliser des mots comme ‘résoudre’ ou ‘nettoyer’ pour des êtres humains…

Et je me demande quel est le rôle perfide des politiciens populistes et polarisants dans cette maladie de civilisation ? Dans ma naïveté je pensais pourtant que des dirigeants doivent réunir au lieu de diviser.

Les médias sociaux sont en partie aussi responsable pour la détérioration des mœurs. On peut y cracher son venin sans obligation de réfléchir auparavant. Cela faisait dire Lady Gaga que ‘les médias sociaux sont les toilettes d’ internet.

 

Un monde uniforme ou haut en couleur ?

 Ce n’est quand-même pas parce que ces mecs au comptoir agissent, pensent et sont différents que moi, que je dois dès lors les considérer comme des idiots, et, à plus forte raison, les haïr et exclure.

Le fait que je paye (et avec moi beaucoup d’autres) beaucoup d’ impôts pour des gens pareilles (des transferts), n’est quand-même pas une raison suffisante pour les exclure. Autrement, le plus grand payeur d’impôts n’a qu’à exclure tout le monde et il ne devrait ainsi plus payer d’impôts(ce qu’il fait de toute façon presque pas !)

Supposons qu’on devrait exclure tout le monde avec qui on est pas d’accord ou qu’on aime pas tellement, alors on serait vite enfermé dans sa propre cage de sa propre raison. En plus, s’assembler avec ceux qui se ressemblent n’est pas fort passionnant. Ceci ne pourrait quand-même pas être le but de la vie ?

Pour moi, plus les gens sont colorés, plus le monde est fascinant et beau ! Le plus de feu (passion), le plus chaud de toute façon !!!

 

When Christ says, ‘Forgive your enemies,’ it is not for the sake of the enemy, but for one’s own sake that he says so, and because love is more beautiful than hate.    Oscar Wilde

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