Beyourself

Big brother is watching your farts!

Big brother is watching your farts! 292 380 Lhoëst Jean

La prédiction de George Orwell en 1949 “Big Brother is watching you” devient de plus en plus réalité. Nous vivons en effet de plus en plus dans une société contrôlée et répressive au détriment de nos droits et libertés civils.

Ce que nous faisons, où nous sommes, ce que nous recherchons sur Internet, qui nous appelons, ce que nous tapons sur notre PC, ce que nous achetons, ce que nous aimons / n’aimons pas … sachez que presque tout est déjà stocké dans des bases de données et vérifié … Le gouvernement et les entreprises en savent déjà beaucoup sur notre vie privée.

70 ans après George, Yuval Noah Harari écrit dans son livre «21 Lessons for the 21st Century» : « Un monde globalisé met plus de pression que jamais sur nos actions personnelles et notre morale. Nous sommes tous empêtrés dans d’innombrables toiles d’araignées globales, qui d’une part restreignent notre liberté de mouvement, mais en même temps transmettent le moindre flottement individuel vers des destinations lointaines. »

 

La société de surveillance.

Envie d’intimité? Avant, c’était simple, tu fermais tes rideaux. Mais ce temps est fini…. Les gouvernements et les entreprises voient à travers les rideaux et disposent de moyens plus nombreux et meilleurs pour suivre nos actions….

En effet, nous sommes constamment surveillés par tout et chacun.

Satellites, caméras, microphones, drones, logiciels espions, vous l’appelez, ils sont partout. Actuellement, nous avons déjà environ 50 000 caméras dans notre pays, et ce ne sont que celles enregistrées. Donc, en réalité, ce sera un multiple de ce nombre. Alors inconsciemment, nous sommes tous devenus des stars de cinéma dans le feuilleton “Dans la rue”. Bientôt aussi dans “Thuis”?

En outre, il faut se méfier de nos voisins. En effet, nous nous dénonçons de plus en plus au gouvernement, activement encouragés à le faire par le gouvernement lui-même via, par exemple, une ligne de clic anonyme pour fraude sociale.

Et nous laissons des traces numériques partout. Via nos téléphones portables, Internet, les réseaux sociaux, les cartes de paiement, etc. Notre smartphone et notre PC sont devenus des dispositifs de surveillance déguisés.

Et enfin et surtout, nous ouvrons nous-mêmes nos rideaux trop vivement. Nombreux sont ceux qui gâchent leur vie privée dans leur tendance exhibitionniste et narcissique à vouloir tout «partager»…

Plus nous montrons et «like», plus les gouvernements et les entreprises «like»….

 

Data, le nouveau pétrole!

Nos données sont devenues une marchandise. Certains affirment même que nos données sont le nouveau pétrole! En effet, il y a un commerce de milliards de dollars dans la vente et l’échange de nos données personnelles. Et cette chasse et ce commerce se déroulent sous la surface, à l’abri des regards.

D’un point de vue technologique, c’est une petite astuce pour rassembler toutes ces données. Nous pouvons déjà faire une image complète de notre corps et même imprimer notre carte du génome. Bientôt aussi de toute notre vie? Dans quelle mesure ces données seront-elles utilisées pour manipuler nos émotions et notre volonté?

Voulons-nous vraiment vivre dans un monde aussi déshumanisé?

 

Pourquoi cette évolution?

Parce que la technologie est disponible et parce que les gouvernements et les entreprises ne sont que trop heureux de l’utiliser pour nous surveiller et nous dresser.

Sous couvert de «plus de sécurité», il y a le zèle des gouvernements pour nous espionner. Ce qui dénote principalement un manque de confiance des politiciens dans le bon sens et le sens de la responsabilité du citoyen, comme déjà écrit. Et un manque de leaders visionnaires. Les vrais leaders dirigent sans commandements, interdictions et blâmes! Ils ne considèrent pas l’autre comme un «suspect» et savent que la peur et la méfiance ne sont pas de bons conseillers!

Et les entreprises le font pour nous conditionner économiquement: pour encourager plus de consommation. Les entreprises essaient de nous pirater. Nos données comportementales sont de l’or pour eux. Mieux ils nous connaissent, plus ils peuvent nous manipuler facilement et nous encourager à acheter l’ inutile.

Marcherons nous tous comme des zombies ? En tant que consommateurs taciturnes et dociles?

 

“Dura lex sed lex”, mais pas pour tout le monde.

Le gouvernement fait également une distinction entre les «classes supérieures» et les autres dans sa tâche de contrôle. Le domaine du profit social est abordé de plus en plus durement, la criminalité fiscale de plus en plus laxiste!

Ou qu’en est-il du fait que nos nobles politiciens ne voient pas une violation de la vie privée dans une carte d’identité avec empreinte digitale obligatoire, mais bien dans un registre des forunes. Cela pourrait-il être plus clair?

Une promenade nocturne dans un quartier huppé pour réfléchir à un monde meilleur est suspect, le fait que de nombreux habitants de ces quartiers ne paient presque pas d’impôts est apparemment moins suspect. Pourquoi?

 

Être regardé ou pas, un monde de différence.

Une société de surveillance qui regarde à travers les rideaux affecte votre personnalité, votre intégrité et votre liberté.

Elle se nourrit également de valeurs fondamentales telles que la non-discrimination, la présomption d’innocence, la solidarité, l’autonomie et la démocratie elle-même.

Par expérience, on sait tous que très peu de gens peuvent être eux-mêmes avec des yeux rivés sur eux. Et cela n’a vraiment rien à voir avec le discours du café sur le fait d’avoir quelque chose à cacher ou non.

Parfois, je fais l’analogie avec le pet (‘fart’ en Anglais). Chaque personne en bonne santé laisse échapper en moyenne 10 à 20 vents par jour. Nécessaire pour éliminer l’air de vos intestins.
Lorsque vous êtes seul et que vous pétez, cela ressemble à une libération. Mais lorsque vous êtes avec des autres … Alors, vous vous sentez mal à l’aise, même s’il n’y a rien de mal à cela.

Libéré ou inconfortable, un parfum de différence.

#Free markets         #Freedom     #Good governance  #Happiness  #Human rights       #Leadership             #Privacy       #Social media          #Beyourself

Big brother is watching your farts!

Big brother is watching your farts! 292 380 Lhoëst Jean

George Orwell’s voorspelling uit 1949 ‘Big brother is watching you’ wordt meer en meer de realiteit. We leven inderdaad steeds meer in een gecontroleerde en repressieve maatschappij ten koste van onze burgerrechten en vrijheden.

Wat we doen, waar we zijn, wat we zoeken op internet, met wie we bellen, wat we intikken op onze PC, wat we kopen, wat we (niet) graag hebben… wees er maar zeker van dat haast al alles in databanken bewaard en gecontroleerd wordt… Overheid en bedrijven weten al heel veel over ons privéleven.

70 jaar na George, schrijft Yuval Noah Harari in zijn boek “21 lessen voor de 21e eeuw”:Een geglobaliseerde wereld legt meer druk dan ooit op ons persoonlijke handelen en onze moraal. We zitten allemaal verstrikt in talloze allesomvattende spinnenwebben, die aan de ene kant onze bewegingsvrijheid inperken, maar tegelijk de kleinste individuele sparteling doorzenden naar verre bestemmingen.”

 

De surveillance maatschappij.

Zin in wat privacy? Vroeger was het eenvoudig, je sloot je gordijnen. Maar deze tijd is voorbij…. Overheden en bedrijven zien door gordijnen en beschikken over steeds meer en betere middelen om ons doen en laten te volgen….

We worden inderdaad constant bespied door alles en iedereen.

Satellieten, camera’s, microfoons, drones, spyware, noem maar op, ze zijn overal. Momenteel tellen we al zo’n 50.000 camera’s in ons landje, en dat zijn dan alleen nog maar de geregistreerde. Dus in werkelijkheid zal het een veelvoud zijn van dat aantal. Onbewust zijn we dus allemaal filmsterren geworden in de soap ‘Op straat’. Binnenkort ook in ‘Thuis’?

Verder is het ook uitkijken voor onze buren. Inderdaad, we verklikken elkaar steeds meer en meer bij de overheid, hiertoe actief aangespoord door de overheid zelf via bijvoorbeeld een anonieme kliklijn voor sociale fraude.

En overal laten we digitale sporen na. Via onze gsm’s, internet, sociale media, betaalkaarten, enzovoort. Onze smartphone en PC zijn surveillance-apparaten in vermomming geworden.

En last but not least, we openen zelf al te gretig onze gordijnen. Velen smijten hun eigen privéleven te grabbel in hun exhibitionistische, narcistische neiging alles te willen ‘delen’…

Hoe meer we tonen en ‘liken’, hoe meer overheden en bedrijven het ‘liken’….

 

Data, de nieuwe olie!

Onze gegevens zijn handelswaar geworden. Vandaar dat sommigen beweren dat data de nieuwe olie zijn! Er bestaat immers een miljarden handeltje in verkoop en uitwisseling van onze persoonlijke gegevens. En deze jacht en handel vindt plaats onder de oppervlakte, buiten ons zicht om.

Technologisch gezien is het een klein kunstje om al die gegevens samen te brengen. We kunnen al een volledig beeld maken van ons lichaam en zelfs onze genoomkaart uitprinten. Straks ook van onze hele levenswandel? In hoeverre zullen deze gegevens gebruikt worden om onze emoties en wil te manipuleren?

Willen we wel in zo’n ontmenselijkte wereld leven?

 

Waarom deze evolutie?

Omdat de technologie beschikbaar is en omdat overheden en bedrijven hiervan maar al te graag gebruik maken om ons te controleren en te dresseren.

Onder het mom van ‘meer veiligheid’ is er de ijver van de overheden om ons te bespioneren. Wat  vooral wijst op een gebrek aan vertrouwen van de politiek in het gezond verstand en verantwoordelijkheidszin van de burger, zoals eerder reeds geschreven. En op een gebrek aan visionaire leiders. Echte leiders geven leiding, zonder geboden, verboden en verwijten! Leiders beschouwen de andere niet als een ‘verdachte’ en weten dat angst en wantrouwen geen goede raadgevers zijn!

En bedrijven doen het om ons economisch te conditioneren: aanzetten tot meer consumptie. Bedrijven proberen ons te hacken. Onze gedragsgegevens zijn goud voor hen. Hoe beter ze ons kennen, hoe makkelijker ze ons kunnen manipuleren en aanzetten tot het aanschaffen van het onnodige.

Lopen we straks allen als zombies rond. Als zwijgzame en volgzame, nijvere consumenten?

 

‘Dura lex sed lex’, maar niet voor iedereen.

Ook in haar controlerende taak maakt de overheid een onderscheid tussen het ‘gewone volk’ en de ‘upper classes’. Zo wordt sociaal profitariaat steeds harder aangepakt, fiscale criminaliteit steeds lakser!

Of wat te denken van het feit dat onze verheven politici geen schending van de privacy zien in een ID-kaart met verplichte vingerafdruk, maar wel in een vermogenskadaster. Kan het nog duidelijker?

Een nachtelijke wandeling in een betere wijk om wat na te denken over een betere wereld is verdacht, het feit dat velen van de inwoners van deze wijken haast geen belastingen betalen is blijkbaar minder verdacht. Waarom?

 

Bekeken worden of niet, een wereld van verschil.

Een surveillance maatschappij die door de gordijnen kijkt, tast je persoonlijkheid, integriteit en vrijheid aan.

Verder vreet het aan  fundamentele waarden zoals non-discriminatie, het vermoeden van onschuld, solidariteit, autonomie en de democratie zelf.

We weten allen dat slechts heel weinigen hun eigen kunnen zijn met ogen op hun gericht. En dat heeft echt niets te maken met de café-praat van iets te verbergen hebben of niet.

Soms maakt ik de analogie met scheten laten. Iedere gezonde mens laat gemiddeld 10 à 20 windjes per dag. Nodig om de lucht uit je darmen te verwijderen. Als je alleen bent, en je laat een scheet voelt dit aan als een bevrijding. Hoe anders is het als je bijvoorbeeld met anderen bent… Dan voel je je ongemakkelijk, ondanks er dus helemaal niets mis mee is.

Bevrijd of ongemakkelijk, een geur van verschil.

#Free markets         #Freedom     #Good governance  #Happiness  #Human rights       #Leadership             #Privacy       #Social media          #Beyourself

Pourquoi est-ce qu’on se laisse enchaîner?

Pourquoi est-ce qu’on se laisse enchaîner? 600 415 Lhoëst Jean

Non seulement l’état-providence, mais également la ‘mère’ société(2) et l’oncle marché libre(3) veulent nous dresser. Et finalement, comme on est apparemment un peu masochiste, on aime nous enchaîner(4) nous-mêmes! Ca alors !

 

Détérioration du climat social.

Ouvrez un journal, surfez sur internet ou les réseaux sociaux, écoutez le sifflement de certains politiciens. Alors vous allez probablement découvrir plus de ‘instant (dis)likes’, de pouces, de bras d’honneur et de poings serrés que de mains tendues.

Pas vraiment des signaux d’une société ouverte, tolérante et engageante. Et donc, pas une garantie pour cohésion sociale et liberté. Combien de gens osent encore être vraiment eux-mêmes ?

Mais pourquoi cette détérioration? Je pense que c’est surtout un jeu d’ensemble de plusieurs facteurs qui se renforcent mutuellement et qui poussent la société de plus en plus vers l’enfer, c’est les autres’ !

Un leadership politique faible qui divise au lieu de rassembler, qui reconstruit des mures et cages, qui vise d’abord son propre intérêt plutôt que l’intérêt général. Le clivage nous-eux, le nombrilisme, le populisme, le radotage identitaire, les idées fixes, les médias sociaux et tabloïds, inégalité, pauvreté, le ‘ratrace’ toujours-plus, le double système de valeurs, la normalisation d’une culture de haine, etc..

En Flandre par exemple il y a eu beaucoup de tintouin concernant un petit chat, Lee. Chat importé illégalement et de plus porteur de la rage, très contagieuse. Le chat devait être euthanasié. La Flandre faisait le poirier, inclus des ministres en rage et même des menaces de morts. Je n’ai jamais vu autant de commotion pour un petit enfant illégale que pour ce chat illégal ! Incroyable et incompréhensible.

Autre exemple. La manière dont Marc van Ranst, virologue et éminence grise de la crise corona, est parfois attaquée en Flandre. Probablement parce qu’il est trop malin, trop sage ou parce qu’il ne porte pas de cravate! Sans parler de la manière dont été traités les plus défavorisés de notre société.  Les gens avec une deuxième résidence ont eu le droit de retrouver leur deuxième ‘kot’ avant que des enfants sans kot ou jardin pouvaient retrouver les plaines de jeux !! J’ai vu très peu de commotion autour de ces inégalités!

Sans parler des provocateurs politiques. Certaines parties ne ratent aucune opportunité pour formuler de la haine, des reproches ou du venin. Pour eux, c’est simple, c’ est toujours la faute des autres. Certaines suivent de très près les conseils de Daniel Fried. Ils offrent les étudiants gratis des fûts de bière pour les saouler, ensuite les aveugler et finalement les rendre prêts pour de la haine aveugle sur les réseaux sociaux. Et tout ceci est financé joyeusement par des subsides d’état!! Avec nos contributions donc. Scandaleux !

 

 

 

3 Une main ‘invisible’ nous enchaîne.

Le Dieu d’aujourd’hui, le marché ‘libre ?’ nous réfrène. Un système qui doit sa survie à une croissance permanente met beaucoup de poids sur nos épaules : maximisation du profit et minimisation des taxes au détriment de nous.

Ce système est certes source de prospérité, mais également de pauvreté et d’inégalité. Et ces derniers sont en contradiction flagrante avec liberté! N’est pas Nelson Mandela qui nous rappelait ‘While poverty persists, there is no true freedom.’

Pour le système on est né comme un tandem, comme ‘homo laborans’ et comme ‘homo consumens’.

Comme travailleur on est un pion, comme consommateur on est un roi-esclave. Et tous ceux qui ne savent pas suivre sont des parias ‘de leur propre faute’ !

D’un pion le système attend qu’il travaille durement et qu’il se plie aux caprices. Sinon, on le remplace par un autre ‘object’. De plus en plus d’ailleurs – et ceci est une bonne chose !- par des algorithmes et robots. Incertitude d’emploi et obligation de résultats expliquent la montée des maladies de l’opulence, stress et burn-outs.

Comme consommateur ont est éduqué d’être dans le ton, de participer le plus possible à des activités commerciales et d’acheter le plus possible, même des chose pas nécessaires. On nous éduque à s’asservir royalement  à la consommation.

Des parias, on attend qu’ils se taisent et qu’ils se débrouillent. Et dire qu’ils – chômeurs, pauvres, immigrants, etc. – sont le produit du système !

Est-ce que Karl Polanyi avait raison quand il déclarait un jour qu’on n’est pas plus que ‘l’annexe du marché.’ ?

Travailler pour vivre, vivre pour consommer, quelle vie de cons! Où est l’homo sapiens dans tout cela ?

 

4 On s’enchaîne nous-mêmes…

Dans l’article précèdent sur liberté, j’avais rapporté que beaucoup de gens regrettent sur leur lit de mort le fait qu’ils n’ont pas vécu leur propre vie au lieu de celle que les autres attendaient d’eux … Dommage, mais trop tard !

Pourquoi est-ce qu’on ne vit pas sa propre vie ? Pour l’instant, il n’y a pas encore une autorité qui nous oblige de vivre comme ci ou ça.

Peut-être parce qu’on a trop tendance à se conformer (être de connivence est plus facile) ? Parce que c’est difficile de choisir et de décider? Parce qu’on a peur de manquer quelque chose, la fameuse angoisse ‘fomo’ (Fear-of-missing-out) ?

La raison numéro un de tous ces regrets est le fait que notre libre arbitre est très faible. A se demander s’il existe réellement ou si cela n’est que de l’imagination.  Ainsi, on l’a très, très difficile à dire NON. Et ne pas savoir dire ‘non’ est toujours payé de liberté et bonheur !

Et cette faiblesse est exploitée de façon impitoyable par le ‘matché libre’. Coca Cola nous fait même croire que son boisson est bon pour une image jeune, cool, sportive, branchée et saine. Alors qu’en réalité c’est mauvais pour la santé … et la ligne!

Les sirènes du marché libre nous démontrent même le ‘nécessaire’ de l’inutile ! Ainsi on oublie la vrai vie et les opportunités de vrai bonheur !

Allez, qu’est-ce qu’il y a de moins cher et de plus facile que d’avoir de l’attention pour l’autre, pour son bien aimé? D’un bonne conversation avec un étranger, une personne esseulée, indigente, sans-abri, etc. ? Et pourtant, ils nous procurent des émotions bien plus belles que l’achat de la dernier mode !

Ce n’est vraiment pas étonnant de lire que dépression et suicides sont devenus des maladies très répandue selon l’Organisation mondiale de la santé.  L’homme manque la liberté d’être lui-même, de ne rien faire, de faire le sot, de jouer ! Est-ce qu’on porte le nom homo sapiens avec raison ?

 

De toute façon, personnellement j’essaie toujours d’être moi-même, de faire mon propre ordre du jour, indépendant de toute sorte d’attentes. Parfois à mes dépens. J’ai connu des conflit, des exclusions, des renvois,… Mais pas de problème, à la fin je m’y sentais plus heureux. Et est-ce que ceci n’est pas le plus important ?

FOMO, je ne connais pas, mais bien HOMO. Non, non, pas ce que tu penses… Mais bien Happy-of-missing-out !!! Et crois-moi, tu obtiens ainsi ce que tu cherches, liberté et bonheur avant d’être au palliatif.

 

 

TAGS: #Beyourself   #Freedom   #Good governance   #Hate/fear  #Homo sapiens   #Market fundamentalism   #Political parties   #Social media   #Society

 

Waarom laten we ons ketenen?

Waarom laten we ons ketenen? 600 415 Lhoëst Jean

Niet alleen vadertje staat, maar ook (2) moedertje maatschappij en (3) nonkeltje ‘vrije markt’ willen ons dresseren. En last but not least, (4) we zijn nogal masochistisch en slaan onszelf dus graag in de boeien.

 

2 Verruwing van het maatschappelijk klimaat.

Open een krant, surf op internet of sociale media, luister naar het gesis van sommige politici. Dan zie je waarschijnlijk meer instant (dis)likes, duimpjes, opgestoken middelvingertjes en gebalde vuisten dan uitgestoken handen?

Niet echt tekenen van een open, tolerante en warme maatschappij. En dat is een veeg teken voor sociale cohesie en onze vrijheid! Hoevelen durven nog hun eigen te zijn?

Waarom deze verloedering? Persoonlijk denk ik dat het vooral het samenspel is van meerdere, elkaar versterkende factoren die de maatschappij meer en meer in de hel, dat zijn de anderen ‘ omtovert.

Een zwak politiek leiderschap dat verdeelt in plaats van verenigt, dat liever muren en hokjes bouwt, dat voor bekrompen eigen in plaats van het algemeen belang gaat. Het wij-zij denken, navelstaarderij, populisme, identitair gezwam, sociale media en tabloids, ongelijkheid, monomanie, armoede, de altijd-maar-meer ratrace, de dubbele moraal kanker, de normalisering van een haatcultuur, en zovele meer.

Neem nu het belachelijke fait divers van het katje Lee (ter info, ik ben een heel grote poezenliefhebber).  Mia Doornaert beschreef het als de zoveelste nederlaag van de rede voor het sentiment’

Dit illegaal katje zorgde zelfs voor doodsbedreigingen voor een ambtenares … omdat ze gewoon correct haar werk deed. De overdreven reacties waren geen volwassen maatschappij waardig. Zelfs een profileringsgeile minister in pak en das ging weer tafeldansen. Zou hij ook zo gedanst hebben voor een Marokkaan die een zieke kameel binnensmokkelde?

Hebben we nu plots meer geduld met een illegaal katje dan met een illegaal kindje? Meer betrokkenheid met een katje dan met Dylan? Waarom toch? Omdat dat kindje en Dylan teveel op ons lijken?

Hetzelfde zien we gebeuren in de corona-crisis. Verontrustend hoe Marc Van Ranst soms wordt ‘aangepakt’. Waarschijnlijk omdat hij te slim is, te ruimdenkend of geen das draagt! Of hoe zwaar de meest kwetsbaren getroffen worden, zonder veel aandacht van politici en twitteraars. Tweedeverblijvers mochten eerder terug naar hun tweede kot dan kinderen zonder kot of tuin terug naar speelpleinen!!! Waar blijft op zijn minst de empathie voor en betrokkenheid met deze mensen?

En dan zijn er nog de door ons betaalde professionele onruststokers. Sommige partijen laten geen kans onbenut om haat, verwijten en gif te spuien. Simpel, het is altijd de fout van de anderen. Sommigen volgen de raad van Daniel Fried erg letterlijk op. Ze geven studenten gratis vaten bier om ze zat te maken, dan blind en ze vervolgens klaar te maken voor toogpraat zonder remmingen, incluis blinde haat op de sociale media… En ze financieren dat vrolijk met de riante subsidies die ze ontvangen van de staat. M.a.w. met ons belastinggeld. Eigenlijk toch schandalig.

 

 

3 Een ‘onzichtbare hand’ ketent ons.

De ‘markt’ is gek, sorry God geworden. En net zoals in de middeleeuwen houdt God ons in toom en legt hij veel druk op onze schouders.  Een systeem van continue groei, winstmaximalisatie en belastingminimalisatie….is vermoeiend en afstompend.

God is de bron van welvaart, maar ook van ongelijkheid en armoede. En dit staat haaks op vrijheid. Nelson Mandela schreef ooit ‘While poverty persists, there is no true freedom.’

Voor het systeem worden we geboren als een twee-eenheid, als ‘homo laborans’ en als ‘homo consumens’.

Als werknemer zijn we een pion, als consument een koning-slaaf, en al diegenen die niet mee kunnen als werknemer of consument zijn ‘hun eigen fout’ verschoppelingen.

Van de pion verwachtten ze dat hij hard werkt en in de pas loopt. Anders wordt hij gewoon vervangen door een ander ‘object’. Steeds meer en meer trouwens door algoritmen en robots(dit is overigens een goede evolutie, vooruitgang als de rest volgt…). Jobonzekerheid en prestatiedruk verklaren de stijging van vele beschavingsziekten als stress en burn-outs.

Als consument worden we opgevoed om zoveel mogelijk erbij te horen, dingen te doen en (onnodige) spullen te kopen. We worden opgevoed tot slaafs koopvee met een koningskroontje!

Van de verschoppeling verwacht het systeem dat hij zwijgt en zijn plan trekt! En dit ondanks zij – werklozen, armen, immigranten, mensen met een beperking, enz. – het product zijn van het systeem!

Zijn we echt niet meer waard dan een aanhangsel van de markt’ zoals Karl Polanyi het ooit beschreef?

Werken om te leven, en leven om te consumeren, wat een narrenleven! Je vraagt je af waarom we onszelf dan Homo sapiens noemen…

 

4 We ketenen onszelf!

Bij de aanvang van dit tweedelig artikel over vrijheid rapporteerde ik dat velen mensen op hun sterfbed spijt hebben dat ze hun eigen leven niet geleefd hebben maar wel het leven dat anderen van hen verwachtten… Spijtig, maar te laat!

Waarom leven we ons eigen leven niet? Voorlopig verplicht niemand ons nog niet om mee te doen, en toch doen we het… Waarom?

Omdat we de neiging hebben ons te conformeren (meeheulen is inderdaad makkelijker)? Omdat we moeite hebben om te kiezen en te beslissen? Omdat we bang zijn iets te missen, de zogenaamde fomo-angst (Fear-of-missing-out)?

De belangrijkste oorzaak hiervan is dat onze vrije wil zwak is. Hebben we wel een vrije wil of beelden we ons dit maar gewoon in? En daarom kunnen we toch zo moeilijk NEEN zeggen. En niet ‘neen’ kunnen zeggen wordt altijd met vrijheid en geluk bekocht.

Onze zwakte wordt genadeloos uitgeperst door het systeem. Coca Cola doet ons zelfs geloven dat het drankje goed is voor een jong, sportief, hip en gezond imago, daar waar het onze gezondheid schaadt en zeker onze figuur niet schaaft!

De sirenen van het marktfundamentalisme doen ons geloven dat het onnodige nodig is. En zo vergeten we het nodige, het echte leven en verspelen we dus veel kansen op geluk.

Wat is er goedkoper en eenvoudiger dan aandacht voor je geliefde, voor de andere. Dan een goed gesprek met een vreemde, een eenzame, een hulpbehoevende, een dakloze, enz.? Dan een mooie wandeling? En nochtans verschaffen ze ons veel meer geluk dan de aankoop van de laatste nieuwe hype!

Het hoeft dus echt niet te verwonderen dat depressies en zelfmoord inmiddels uitgegroeid zijn tot echte volksziektes volgens de Wereldgezondheidsorganisatie. We missen vrijheid om ons zelf te kunnen zijn, ‘zot’ te doen, lui te zijn en te spelen! Begrijp je waarom ik me soms afvraag hoe lang we nog domme ganzen blijven?

 

Afsluiten doe ik met een persoonlijke noot. Ik probeer altijd mijn eigen te zijn, mijn eigen agenda te bepalen, los van alle verwachtingen van wie dan ook. Soms tot scha en schande. Dit heeft inderdaad soms tot felle conflicten geleid waardoor ik  zelf werd uitgesloten of een stap opzij moest zetten. Maar ik heb me er altijd goed bij gevoeld. En is dit niet het belangrijkste?

Ach, FOMO ken ik niet, wel HOMO! Nee, nee, niet wat je denkt. Maar wel Happy-of-missing-out!!! Geloof me, het geeft je wat je zoekt, vrijheid en geluk  vóór je op palliatieve ligt!!!

 

 

TAGS: #Beyourself   #Freedom   #Good governance   #Hate/fear  #Homo sapiens   #Market fundamentalism   #Political parties   #Social media   #Society

 

Est-ce que notre liberté est une illusion ?

Est-ce que notre liberté est une illusion ? 749 749 Lhoëst Jean

Libre comme l’air. Être soi-même sans angoisse ou contraintes. Qui n’en rêve pas ? Pour moi, liberté reste ce qui est le plus chère.  Je préférais mourir qu’être enchaîné !

Bronnie Ware décrit dans son livre ‘The top 5 regrets of the dying’ ce que les gens regrettent le plus sur leur lit de mort. De loin le numéro 1 : ‘ J’aurais souhaité vivre ma propre vie au lieu d’une vie que les autres attendaient de moi !

C’est tellement compréhensible : liberté et bonheur font la paire. Il faut donc embrasser la liberté, mais malheureusement elle est partout de plus en plus bousculée.

Le dernier rapport ‘Freedom in the World’ constate que la liberté régresse dans le monde pour la 14e année consécutive (également dans notre pays) ! Surtout le populisme et le nationalisme contestent des principes démocratiques telle que la séparation des pouvoir ou la Déclaration universelle des droits de l’homme.

Le paradoxe, on a plus de temps libre qu’auparavant, mais nos pensées, faits et gestes dans ce temps libre sont de plus en plus restreints. Dans les années ’60 il était interdit d’interdire, aujourd’hui tout est interdit sauf si c’est imposé !

Il y a en effet un nombre de développements politiques et sociétaires inquiétants avec des traits totalitaires: une dégradation du climat social, un état mêle-tout et un ‘marché’ exaspéré de-toujours-plus.

Dans cette première parti je décris comment l’état nous dresse. Dans la deuxième partie, la semaine suivante, j’approfondirai les autres freins sur notre liberté.

 

1 L’état mêle-tout.

Vu au nombre de commandements et interdits de toutes sortes qui sont lancés à notre tête, on ne peut que conclure que l’état se mêle de beaucoup trop de choses.

Cette ‘passion’ de nous contrôler et dresser démontre surtout la méfiance de la politique dans le bons sens et le sens de responsabilité du citoyen.

En un manque criant de  meneurs visionnaires.  Un vrai meneur d’hommes dirige sans interdits, commandements et reproches !

 

Svp, pas toucher mon corps et esprit !

Même dans des domaines où le droit d’autodétermination devrait certainement prévaloir, on est plus maître ! Pourtant, pour autant que ma liberté ne nuit ou ne réduise la liberté d’autrui, personne ne devrait avoir le droit de réduire ma liberté.

Prenez par exemple la bagarre de chiffonniers concernant l’assouplissement de la loi sur l’avortement (de 12 à 18 semaines). Une femme qui veut se faire avorter après 17 semaines pour n’importe quelle raison, doit avoir le droit, et elle seule, pour le faire sans crainte de ‘yeux fâchés’. De même qu’une femme pour qui ce serait mieux de le faire pour des raisons familiales, sociales, médicales ou autres ne peut pas être obligé de le faire. Tous deux doivent avoir ce droit en toute liberté ! Vivre et laisser vivre, du respect mutuelle et pour l’altérité des autres, est-ce que ceci est tellement difficile ? Qui sommes-nous de dire ce que les autres doivent ou ne peuvent pas faire ?

Drôle de voir que ceux qui s’opposent à l’avortement sont souvent ceux qui crient le plus fort pour la réintroduction de la peine de mort ! Ou pour la suppression progressive de la sécurité sociale. Laisser dépérir un enfant n’est pas si grave… Difficile à comprendre !

 

Bienvenu dans le prison.

Alors qu’on n’a jamais vécu dans un monde plus hors de danger qu’aujourd’hui, on se laisse quand-même écraser d’une obsession extrémiste de sécurité. A ce sujet le dernier président normal des Etats-Unis, Barack Obama,  nous prévenait que ‘si on renonce à la liberté pour sécurité, on risque de perdre les deux! Pourtant, c’est ce qui est en train de se passer !

‘Big brother is watching you’ devient de plus en plus la réalité : sans le savoir, on est constamment tenu à l’ œil, en plus par des yeux qui ne dorment jamais ! (plus sur ‘Big brothers’ dans un des prochains articles).

 

Œil pour œil, dent pour dent.

La séparation des pouvoirs s’effrite. Le gouvernement a déjà dégradé le  parlement à une bande de béni-oui-oui. Et dire que Montesquieu nous prévenait déjà dans le 18e siècle que notre liberté est en danger quand le pouvoir législative et exécutive sont dans le mêmes mains… Et maintenant le gouvernement commence également à démolir le pouvoir judicaire. Alors, despotisme et l’arbitraire nous guettent. Est-ce qu’on veut ceci ?

Est-ce qu’on veut, sous pression de la vox populi,  retourner aux vengeances médiévales : des punitions plus sévères, une répression plus dure, des libérations conditionnelles plus difficiles, etc. ?

Et quoi penser des populistes qui critiquent ouvertement des juges qui rendent des jugements qui ne plaisent pas les gens au zinc ? Est-ce qu’on doit cacher ou résoudre les problèmes ?

Tous ceux, et certainement les politiciens parmi eux qui veulent retourner au Moyen Age, doivent se demander pourquoi la Norvège, où on punit pourtant avec beaucoup plus de clémence, a le plus bas chiffre de récidive ?

 

 ‘Régulitis’ à gogo.

Un éparpillement inefficace , inutile et onéreux du pays et une politique au lance-flammes nous paralysent. Le moindre incident, et voilà des nouveaux commandements et interdits. Sans nuance ou vision. Brouter le cresson populaire est plus important qu’une bonne gouvernance. Notre moniteur obèse en dit long.

Quand est-ce qu’ils vont nous prescrire comment brouter le cresson à Mechelen, Bruxelles ou Liège ?

 

Lavage de cerveau.

Une élite Flamande (média et politique) essaye de nous imposer une identité Flamande avec tous le moyens. Fétiches de langue ridicules, omniprésence des couleurs, fêtes, canons, etc.

Une vrai endoctrinement avec des traits totalitaires et souvent absurdes. Tellement artificiel et stupide que je m’enfiche complètement.

 

Où est l’intérêt général dans tous ces immixtions de l’état ? Le zinc gère en publique, le fric en coulisse. Et notre liberté est le dindon de la farce !

 

La semaine prochaine j’aborderai comment la ‘société’ et le marché nous manipulent. Ainsi que comment on s’enchaîne nous-même !

TAGS:  #Freedom   #Good governance #Happyness   #Identity  #Nationalism  #Populism  #Security  #Privacy  #Justice

 

 

Is vrijheid een illusie?

Is vrijheid een illusie? 749 749 Lhoëst Jean

Zo vrij als een vogeltje. Jezelf kunnen zijn zonder angst of druk. Is dit niet het allerdierbaarste wat er bestaat? Voor mij alleszins wel. Ik zou nog liever sterven dan aan een touw te liggen!

In haar boek ‘The top 5 regrets of the dying’ beschrijft Bronnie Ware waarover mensen zoal spijt hebben op hun sterfbed. Met stip op nummer één: ‘ik wenste dat ik mijn éigen leven geleefd had in plaats van het leven dat anderen van mij verwachtten!’

Kan dit begrijpen, want vrijheid en geluk zijn twee handen op een buik. We moeten haar dus koesteren, maar spijtig genoeg staat ze overal meer en meer onder druk.

Het laatste Freedom in the World’ rapport stelt vast dat de vrijheid in de wereld voor het 14de jaar op rij achteruit boert (ook in ons eigenste landje!!!)…. Hoofdzakelijk door de wereldwijde opmars van populistische, rechtse en nationalistische partijen. Democratische principes zoals de scheiding der machten of de Verklaring van de Rechten van de Mens worden in vraag gesteld, en zelfs al verkracht!

We hebben meer vrije tijd dan vroeger, maar ons denken, doen en laten in die vrije tijd wordt steeds meer en meer beknot. In de jaren ’60 was het verboden te verbieden. Nu, 60 jaar later is alles verboden wat niet verplicht is.

Er zijn inderdaad een aantal verontrustende politieke en maatschappelijke ontwikkelingen merkbaar met erg totalitaire trekjes. Van een verruwing van het maatschappelijk klimaat over een kortzichtige bemoeial-overheid tot het opgefokte marktfundamentalisme-van-steeds-meer.

Dit is een tweedeling artikel. Dit deel beschrijft hoe de overheid onze vrijheid aantast. Deel 2 (volgende week) gaat dieper in op de andere zaken die onze vrijheid beknotten.

 

1 Bemoeial-overheid.

Afgaand op de zondvloed van geboden en verboden die we naar ons hoofd geslingerd krijgen, kun je niets anders besluiten dan dat de overheid zich veel te veel bemoeit met van alles en nog wat….

Die ijver om ons te controleren en te dresseren wijst op een gebrek aan vertrouwen van de politiek in het gezond verstand en verantwoordelijkheidszin van de burger.

En op een gebrek aan visionaire leiders. Echte leiders geven leiding, zonder geboden, verboden en verwijten!

 

Help, poten af van mijn lichaam en geest!

Zelfs op gebieden die zeker tot ons zelfbeschikkingsrecht zouden moeten behoren, zijn we niet meer veilig. Nochtans, zolang mijn vrijheid de vrijheid en rechten van anderen niet schaadt of beperkt, zou niemand zich mogen moeien met mijn vrijheid.

Neem nu het ganse gebakkelei omtrent de versoepeling van de abortuswet (van 12 naar 18 weken). Als een vrouw om welke reden dan ook abortus wil laten plegen na 17 weken, dan moet zij, en zij alleen, dat recht hebben zonder angst voor  ‘boze ogen’. Net zoals een vrouw, voor wie het misschien aangewezen zou zijn voor medische, familiale, sociale of andere redenen niet kan verplicht worden het te doen! Beiden moeten dit recht hebben in volle vrijheid. Leven en laten leven, respect voor elkaar en voor elkaars anders-zijn, is dit nu zo moeilijk? Wie zijn wij trouwens om te zeggen wat anderen moeten of niet mogen doen?

Het grappige, diegenen die tegen abortus zijn, zijn vaak ook de grootste schreeuwers voor de herinvoering van de doodstraf. Of voor de afbouw van de sociale zekerheid. Dat kinderen verkommeren van honger en andere ellende is blijkbaar niet zo erg. Hoe valt dit toch te rijmen?

 

Welkom in onze gevangenis.

Ondanks we nooit in een veiligere wereld geleefd hebben dan nu, gaan we toch gebukt onder een extremistische veiligheidsobsessie. President Obama waarschuwde ons nochtans ooit met deze oude wijsheid: “wie vrijheid offert om veiligheid te creëren, neemt het risico beide te verliezen“. Op hoeveel gebieden wordt er vandaag al niet binnen gedrongen in ons privéleven?

‘Big brother is watching you’ is inderdaad een realiteit geworden. Dagelijks worden we door meer en meer ogen in de gaten gehouden, ogen die bovendien nooit slapen! (in een van de volgende artikels meer hierover)

 

‘Oog om oog, tand om tand’.

Er komt steeds meer ruis op de scheiding der machten. De wetgevende macht is al een tijdje gedegradeerd tot een ja-knik machine van de uitvoerende macht (regering).  Nochtans waarschuwde Montesquieu al in de 18e E dat wanneer wetgevende en uitvoerende macht in dezelfde handen zijn er geen vrijheid kon zijn.

En meer en meer mengt de regering  zich ook in de rechterlijke macht. Willen we de deur openen voor despotisme en willekeur?

Willen we, de vox populi pleasend, terug naar middeleeuwse ‘wraak’ toestanden: strengere straffen, hardere repressie, moeilijkere voorwaardelijke vrijlatingen, enz.? Wat te denken van populisten die rechters bekritiseren gewoon omdat ze uitspraken doen die niet overeenstemmen met wat er aan den toog gezegd wordt? Willen we problemen wegstoppen of ze oplossen?

Al diegenen, en zeker de politici onder hen, die zoiets willen, zouden zich eens moeten afvragen waarom er in Noorwegen, waar ze mild straffen, zo weinig mensen terug in de fout gaan?

 

Regulitis te kust en te keur.

Inefficiënte, nodeloze en dure versnippering evenals populistische steekvlampolitiek verlammen ons. Gebeurt er iets, dan zijn onze ministers er als de kippen bij om ons te overstelpen met een ‘krachtig’ nieuw gebodje hier, een verbodje daar of een pestwetje ginder. Nuance of visie zijn voorbijgestreefd. De volksmond beffen is belangrijker dan goed bestuur. De evolutie van ons obees staatsblad spreekt boekdelen.

Hoelang gaat het nog duren alvorens onze kosters ons ook nog gaan voorschrijven hoe wij moeten beffen in Mechelen, Brussel of Liège?

 

Hersenspoeling.

Een Vlaamse elite (media en politici) wil ons een Vlaamse identiteit’ opdringen met inzet van alle middelen. Incluis kinderlijke taalfetisjen, vlaggenvertoon, screenings en canons.

Pure indoctrinatie met totalitaire en vaak absurde trekjes. Zo kunstmatig en zo afstompend, dat hoe meer ze duwen, hoe sneller het bij mij als shit vervliegt.

 

Waar is het algemeen belang in al die overheidsbemoeienissen?  Voor de schermen regeert den toog, achter de schermen de poen. En onze vrijheid is de dupe!

Deel 2, volgende week, gaat dieper in op hoe de maatschappelijke verruwing(2), het marktfundamentalisme (3) en wijzelf (4) onze vrijheden beknotten.

 

TAGS:  #Freedom   #Good governance #Happyness   #Identity  #Nationalism  #Populism  #Security  #Privacy  #Justice

 

 

Qui est ‘le’ Flamand?

Qui est ‘le’ Flamand? 1856 1758 Lhoëst Jean

Des conneries sur l’identité sont à la mode. Une élite Flamande veut nous imposer une identité ‘Flamande’ par tous les moyens : fétiches linguistiques, screenings et canons!

Lisez un journal Flamand et tous les cinq mots vous trouverez ‘La Flandre’, ‘Flamand’ ou ‘le’ Flamand.  Et tous ces politiciens qui radotent ‘le’ Flamand pense comme ci, comme ça…

J’en ai ras le bol. En effet, je trouve ceci vexant, ridicule et injurieux. Je n’aime pas qu’on parle en mon nom, et certainement pas qu’on pense pour moi ! De plus, dans presqu’aucun cas (moins de 1%) je pense, fais ou suis comme le journal ou le politicien décrit (ou dicte ?) ‘le’ Flamand. Ca sent l’ endoctrinement.  Mon âme n’est pas à vendre, jamais !

Ne serais-je pas un ‘bon’ Flamand ?

 

Mais qui est alors ‘le’ (bon) Flamand ?

En analysant les affirmations décrites j’ai l’impression qu’on associe ‘le’ Flamand surtout avec quelqu’un de droite, conservatif et nationaliste. Et en effet, aujourd’hui presqu’un Flamand sur deux vote pour le VB et le NVA, des parties qui vivent de slogans vides, de diaboliser et de polariser. Waouh !

Mais ceci ne justifie pas de mettre tout le monde dans le même sac. Heureusement il y encore des gens qui pensent autrement.

Et moi, je ne veux VRAIMENT pas être associé avec ce ‘le’ Flamand. Droite, conservatif et nationaliste, non c’est vraiment une overdose de virus ‘dezever’ pour moi, ceci me donne des crampes gastriques!

 

Qui suis-je alors ?

Un Flamand gêné, un Belge fier, un Européen convaincu, et ainsi de suite, cela n’a pas d’importance.

Mais avant tout, je suis d’abord moi-même, partout et toujours ! Simplement quelqu’un comme un Anversois, un Liégeois, un Français, un Russe, un Marocain, etc. Un abîme d’identités. Pas mieux, pas pire, simplement un peu autre comme on est tous un peu autre que l’autre. Et c’est bien ainsi !

Né en 1953 à Walsbets, alors une commune Flamande dans la province de Liège. Dans le passé cette  province était la principauté de Liège, couvrant alors également une grosse partie des provinces de Limbourg et du Brabant Flamand. Cette principauté fût uni du 10e siècle au 18e, un record dans l’histoire de la Belgique.

Notre pays est un mix d’histoires et de cultures différentes, et justement ceci est notre force! Il fût un temps qu’on savait que ‘l’union fait la force’, maintenant on pense que la division, chacun derrière ses murs fait la force !

Qui on est ne dépend pas tellement de ses origines, sa langue maternelle, mais beaucoup plus de son être, de ses idéaux, ….

 

Certainement pas ‘le’ Flamand.

Le Flamand est ma langue maternelle et je vis en Flandre, et pourtant je ne penses pas, je ne fais pas et je ne suis pas comme ‘le’ Flamand.

Quelques exemples :

  • J’aime la diversité dans tout, du Wallon jusqu’au Marocain, de Marianne à Toni-Ann Singh ;
  • J’aime la liberté, des panneaux indicateur ok, mais certainement pas des panneaux d’interdiction ou d’obligation svp ;
  • Réunir est beaucoup plus agréable que diviser ;
  • J’aime les lions ainsi que les coqs, mais je me sens avant tout un petit cochon qui aime fréquenter tout le monde, quelle que soit leur origine, religion ou culture. Je ne laisse pas élargir mes prunelles par peur pour l’ étranger, mais bien élargir mon regard par confiance et compréhension réciproque. En plus de diversité, mieux c’est parce que potentiellement plus de plaisir (moins serge) et plus enrichissant ;
  • Je n’ai pas peur de ‘omvolking’ (du jargon VB et NVA). Le mélange renforce l’homme, l’inverse l’affaiblit!
  • J’aspire un meilleur monde sans frontières pour tout le monde ;
  • Je n’aime pas des drapeaux ni des cloisonnements.  Je ne veux pas être encagé dans le ‘eigen volk eerst’. Trop assommant! Pour moi des défis et de l’étonnement!
  • Je n’ai  rien contre payer mes impôts correctement (et j’aimerais que chacun contribue selon ses moyens, ce qui permettrait à tous de payer moins et/ou de réellement faire quelque chose contre l’inégalité dans le monde).
  • Je n’ai rien contre être solidaire avec chacun, sans distinction, d’un malade à un Wallon, d’un chômeur au parlementaire qui refuse de gouverner, d’un immigrant à ‘le’ Flamant…

 

Est-ce que je suis maintenant un sale, bon, con ou mauvais Flamant ?

A vous le choix… Moi je suis content et fier d’être qui je suis. Et aucun endoctrinement pourrait me changer. Et cette attitude ne m’a fait aucun mal, au contraire. Presque tous le jours je me sens heureux. Et les quelques jours que c’est un peu moindre me rappellent la chance que j’ai. Merci!.

 

The purpose of life is to live it, to taste experience to the utmost, to reach out eagerly and without fear for newer and richer experience. Roosevelt Eleanor (1884 – 1962) Épouse du président Américain

 

Pourquoi cette grisaille, ces généralisations sans nuance ?

Parce que le nationalisme et le populisme sont en progrès pandémique.

Et typique pour ces mouvements est de semer la peur pour les autres, de porter des boucs émissaires à la scène, de déguiser la vérité, de détester la diversité et surtout de de vaticiner au nom du peuple.

Des populistes se font passer comme la voix du peuple. Et cette homogénéisation artificielle est très recruteur, certainement pour ls esprits moins larges et pour ceux qui ne regardent que leur propre intérêt.

 

De préférence un débat sur le contenu svp !

Je peux mal m’imaginer que tous ces ‘les’ Flamands appartiennent à la classe plus fortunée. Alors est-ce qu’ils comprendraient toujours les réels enjeux ? Est-ce qu’ils comprendraient que la vrai raison pourquoi le NVA et le PS ne s’attendent pas du tout n’est pas tellement le rabâchage communautaire. Mais bien quelque chose dont on parle presque jamais : le CONTENU.

La NVA ne veut pas annuler ses chèques cadeaux sans provision pour les plus huppés – et qui ont crée un déficit budgétaire colossal- ni les compenser par un fiscalité plus transparente et plus juste. Et le PS ne veut pas que la population paye les pots cassés par de dépenses dans la sécurité sociale et/ou dans les services de santé.

J’aimerais qu’on parlerait beaucoup plus de ces sujets….

 

#Identité  #Media  #Nationalisme #Partis politiques #Populisme #Droite/gauche  #Formation gouvernement

Heeft er iemand ‘de’ Vlaming tegengekomen?

Heeft er iemand ‘de’ Vlaming tegengekomen? 1877 1743 Lhoëst Jean

Lullen over identiteit is weer in. Een Vlaamse elite (media en politici) wil ons een ‘Vlaamse identiteit’ opdringen met inzet van alle middelen. Tot en met kinderlijke taalfetisjen, screenings en canons toe.

Sla een Vlaamse krant open, en op elke vierkante decimeter vind je het woordje ‘Vlaanderen’ of ‘Vlaams’. Of al die wauwelende excellenties die het steeds maar hebben over ‘de’ Vlaming denkt zus of zo.

Het is zo erg dat het mijn strot uitkomt. Ik vind dit inderdaad ergerlijk, belachelijk en beledigend. Sowieso hou ik er niet van dat men in mijn naam spreekt, laat staan denkt. En slechts uiterst zelden (minder dan 1%) denk, doe of ben ik zoals de krant of de politicus ‘de’ Vlaming omschrijft (voorschrijft?). Het voelt aan als indoctrinatie. En mijn geweten en ziel zijn niet te koop, voor niemand!

Zou ik geen goede Vlaming zijn?

 

Maar wie is dan ‘de’ (goede) Vlaming?

Uit analyse van de zus en zo beweringen kan ik opmaken dat men ‘de’ Vlaming waarschijnlijk associeert met rechtse, conservatieve en nationalistische mensen. En inderdaad, in Vlaanderen stemt bijna de helft vandaag op het VB en de NVA. Op partijen die teren op holle oneliners, demoniseren en polariseren. Jawadde!

Maar zelfs dan klopt de veralgemening  ‘de’ Vlaming niet, want er zijn gelukkig dus nog heel wat mensen die anders denken.

En wat er ook van zij, ik wil in ieder geval ECHT niet geassocieerd worden met die ‘de’ Vlaming. Rechts, conservatief en nationalistisch tezamen zijn voor mij inderdaad een te grote overdosis aan zever virussen die me maagkrampen bezorgen!

 

Wie ben ik dan wel?

Een beschaamde Vlaming, een fiere Belg, een overtuigde Europeaan, noem maar op, het maakt niet uit.

Maar vooral, ik ben gewoon mezelf, altijd en overal. Gewoon iemand zoals een Antwerpenaar, een Luikenaar, een Fransman, een Rus, een Marokkaan, enz. Een vatje met ontelbaar vele identiteiten. Niet beter of slechter dus, gewoon een beetje anders, zoals we allen een beetje anders zijn. Tof toch!

Ben geboren in 1953 in Walsbets, toen nog een Vlaamse gemeente in de provincie Luik. Deze provincie is wat er nog rest van wat ooit het Prinsbisdom Luik was. Ooit strekte deze regio zich uit tot diep in de huidige provincies Limburg en Vlaams Brabant. Deze regio mag er prat opgaan het langst een staatkundig geheel gebleven te zijn binnen onze nationale geschiedenis , los van de rest, van de 10e eeuw tot de 18e!

België is een mix van geschiedenissen en culturen, en dat is net onze kracht. Vroeger begreep men nog dat ‘eendracht macht’ is, nu denk men dat tweedracht, zich achter zij eigen muren insluiten kracht is!

Wie je bent heeft niet zozeer met herkomst, taal of wat dan ook te maken, maar veeleer met je ziel, met je idealen…

Inderdaad, ben niet ‘de’ Vlaming.

Alhoewel Vlaams mijn moedertaal is en ik in deze regio woon, denk, doe en ben ik inderdaad niet zoals ‘de’ Vlaming. Een paar voorbeelden.

  • Ik hou van diversiteit, van kleur, van Waal tot Marokkaan, van Marianne tot Toni-Ann Singh;
  • Hou van vrijheid, richtingsborden tot daar aan toe, maar voor mij geen verbods- en gebodstekens aub;
  • Ik denk dat verenigen veel plezanter is dan verdelen;
  • Hou van haantjes en leeuwkes, maar voel me vooral een varkentje die graag omgaat met iedereen, om het even hun herkomst, religie of cultuur. Wil mijn pupillen niet laten verwijden door angst voor de vreemde, maar wel mijn blik laten verruimen door wederzijdse aandacht en begrip. Hoe diverser, hoe beter want potentieel meer plezier (minder saai) en bovenal veel verrijkender.
  • Heb helemaal geen bang van de zogenaamde  ‘omvolking’. Vermenging maakt de mens sterker, niet zwakker!
  • Streef naar een betere wereld zonder grenzen voor iedereen;
  • Hou niet van achter vlagjes te lopen of in ‘hokjes’ te denken. Wil niet gekooid worden ‘in het eigen volk’. Allemaal veel te geestdodends. Hou van uitdagingen en verwondering!
  • Betaal graag correct mijn belastingen. (En zou graag hebben dat iedereen naar vermogen een correcte bijdrage levert, want zo kunnen we met zijn allen minder betalen en/of de ongelijkheid in de wereld wat verminderen);
  • Heb er niets op tegen om solidair te zijn met iedereen, zonder onderscheid, van een zieke tot een Waal, van een werkloze tot een regeringsschuwe politieker, van een immigrant tot ‘de’ Vlaming waarmee ik helemaal geen voeling heb…

Ben ik nu een goede, domme of slechte Vlaming?

Ik laat de keuze aan u… Ik ben in ieder geval blij en fier dat ik ben wie ik ben. Om het even welke indoctrinatie zal daar niets kunnen aan veranderen! Want het heeft me echt geen windeieren gelegd. Ik ga haast elke dag gelukkig door het leven. En de enkele dagen dat het iets minder goed is, dienen om mij te doen beseffen wat een geluk ik heb. Dank!

 

The purpose of life is to live it, to taste experience to the utmost, to reach out eagerly and without fear for newer and richer experience.

Roosevelt Eleanor (1884 – 1962) Echtgenote Amerikaans president.

 

Waarom toch dit eenheidsworst-denken, die veralgemeningen zonder nuances?

Omdat nationalisme en populisme overal in een pandemische opmars zijn.

En typisch voor populisme is angsten voor verschillen opstoken, zondebokken ten tonele voeren, het niet zo nauw nemen met de waarheid, veelkleurigheid en meerstemmigheid verafschuwen en vooral orakelen in naam van ‘de’ bevolking.

Populisten doen zich immers voor als dé stem van het volk. En deze artificiële homogenisering is erg wervend, zeker voor minder ruimdenkenden, die meestal dan ook nog eens slechts op het kleine eigenbelang uit zijn.

 

Liever een debat over inhoud aub!

Er van uitgaande dat al de bedoelde ‘de’ Vlamingen toch niet tot de beter begoeden kunnen behoren, vraag ik me af of ze wel altijd heel goed beseffen waarover het echt gaat… Zouden ze bijvoorbeeld beseffen dat de echte reden waarom NVA en PS niet samen door één deur kunnen, niet zozeer het communautaire gezever is. Maar wel iets waarover haast nooit geschreven of gesproken wordt, INHOUD. De NVA wil zijn ongedekte fiscale cadeautjes uit de vorige regering – die een ongezien begrotingstekort gecreëerd hebben – niet terugdraaien of compenseren door een eenvoudigere en rechtvaardigere fiscaliteit. En de PS wil de gewone man weer eens niet hiervoor laten opdraaien door te snoeien in de sociale zekerheid en/of gezondheidszorg.

Ik zou liever hebben dat politici over zulke zaken eens klare uitspraken doen….

 

# Identiteit  #Media  # Nationalisme  # Politieke partijen  # Populisme  # Rechts/Links  #Regeringsvorming