Justice

Un viol de le démocratie sans droit à l’avortement.

Un viol de le démocratie sans droit à l’avortement. 500 348 Lhoëst Jean

La confiance dans la politique et certainement dans les partis politiques s’effondre comme jamais auparavant.

Le dernier Eurobaromètre a montré que moins d’un compatriote sur deux fait confiance au gouvernement. Et seulement 20% font confiance aux partis politiques !!!

Cet écart entre les citoyens et la politique ne me surprend pas quand on voit ce que la politique actuelle en fait.

Un aperçu en deux parties de la mauvaise volonté et de l’ignorance qui sapent la confiance et la crédibilité de la politique …

D’abord l’histoire de la « mauvaise gouvernance», puis du « chagrin de la responsabilité politique», du brouillage des normes et de la dégénérescence en politique.

Sourd aux préoccupations du citoyen.

 

Dans la liste ci-dessus, vous pouvez lire les 5 principales priorités du citoyen. Soit dit en passant, la même chose pour le Flamand et le Wallon!!

Et selon l’Eurobaromètre déjà évoqué, les principales préoccupations des Belges sont « l’immigration (26%), les questions environnementales, climatiques et énergétiques (22%), la dette nationale (21%), le coût de la vie ou la hausse des prix (19%) et les pensions (18%) ».

Les citoyens veulent donc une meilleure sécurité sociale, une meilleure politique d’immigration, des impôts plus justes, etc. Et… ils ne sont pas du tout préoccupés par la poursuite de la réforme de l’État ou une meilleure défense.

Et que font nos politiciens? Paralyser notre pays depuis des années maintenant (cfr. la dernière formation gouvernementale de près de 500 jours) en argumentant sur un nouveau cycle de réformes étatiques …
Donc encore un peu plus de fragmentation et plus de ‘postjes’. Ils se préoccupent donc de questions qui ne sont pas pertinentes pour le citoyen….

Quelle déphasage et quel mépris pour les citoyens et la démocratie !!!

 

Mauvaise gouvernance.

L’avant-dernier gouvernement, le suédois ou le ‘kibbelkabinet’, était le point bas absolu en termes de bonne gouvernance. Elle a gravement hypothéqué notre avenir et nous a laissés dans un désordre budgétaire….

J’ai lu une fois que le degré de bonne gouvernance dans un pays est mesuré par le bien-être des plus faibles de ce pays.

Et que voyons-nous? Les inégalités augmentent, les taux de pauvreté culminent, de plus en plus de citoyens sont menacés de pauvreté, les embouteillages dans les banques alimentaires augmentent de façon alarmante, 1 enfant sur 5 risque de grandir dans la pauvreté infantile, etc.….

Bea Cantillon, spécialiste de la pauvreté (UAntwerp) dit à ce sujet: «Cela indique un échec profond de la politique».

 

L’intérêt public, des propos en l’air.

Les intérêts économiques et politiques dominent le pays. L’intérêt public n’est rien de plus que des lèvres de paroles en l’air. Les cadeaux fiscaux sans provision du gouvernement précédent n’en étaient qu’une autre preuve. Vous pouvez en lire d’autres exemples dans F005, F017, F020, F024

Mathias Somers, du groupe de réflexion Minerva, l’a récemment exprimé ainsi: “L’État a été détourné et transformé en rien de plus que l’avocat du monde des affaires.” (et de happy few).

Bricoler la démocratie et l’état de droit.

Le gouvernement, dirigé par les élites des partis politiques, est de plus en plus en train de bricoler la séparation des pouvoirs, pourtant la pierre angulaire de la démocratie.

La justice indépendante subit une pression politique croissante. En particulier, les partis populistes et nationalistes critiquent le pouvoir judiciaire. Récemment, l’un de nos ministres-clown a tenu encore des paroles de café incroyables concernant la justice.

Les partis ont également rétrogradé la législature (parlement) à un gang de yes-men. Les parlementaires ne sont plus autorisés à avoir leur propre opinion et certainement pas à voter pour cet avis (cfr. la saga de l’avortement).

Ces évolutions bornées sapent l’État constitutionnel démocratique, sapent les garanties pour les minorités et mettent sous pression les valeurs universelles telles que la liberté et l’égalité…

Cela explique aussi pourquoi dans le «Democracy Index», publié annuellement par l’hebdomadaire britannique «The Economist», nous ne nous sommes classés que 33e en 2019, loin derrière nos voisins! Pas de quoi être fier.

Politique du jardin d’enfants.

On perd plus de temps à des choses qui ne sont pas pertinentes (symboles, diktats, etc.…) qu’ à des CONTENUS qui peuvent améliorer le sort du pays et du citoyen.

Opposition au sein des gouvernements et entre les gouvernements et les niveaux politiques est monnaie courante. Même avant la formation du gouvernement Vivaldi, l’une de nos régions vedettes autoproclamées se mettait déjà en travers du chemin. Pathétique. Et le citoyen paie la facture!

Alors, si le gouvernement flamand se comporte comme un tout-petit, ses citoyens peuvent-ils suivre son bon exemple en refusant, par exemple, de payer leur taxe foncière? Après tout, le temps des privilèges est révolu …

 Dictature des partis

La démocratie a dégénéré en une particratie, gouvernée par les diktats des présidents de parti!

Même s’ils veulent travailler, les députés ne sont pas autorisés à avoir leur propre opinion. Prenez la saga de l’avortement, il y a une majorité parlementaire en faveur d’un changement de loi, mais quelques partis bloquent le vote. Ils ne peuvent hocher la tête par oui ou par non que sur ordre des chefs de leur parti.

Un viol de la démocratie sans droit à l’avortement!

 

L’érosion du suffrage.

Heureusement, le Parlement fédéral décide des questions les plus importantes qui touchent notre pays, comme les impôts, la sécurité sociale, etc. Quelqu’un peut-il me dire pourquoi ma liberté de choix lors de l’élection de ce parlement est limitée et que je dois rester dans ma loge flamande? Pourquoi ne suis-je pas autorisé à voter pour qui je veux, même s’il s’agit d’un parti wallon ou bruxellois? Cette honteuse étroitesse d’esprit est indigne d’une démocratie

Leaders trop peu nombreux, grandes gueules trop nombreuses.

Des hommes d’État qui peuvent transcender leurs partis, qui ont une vision à long terme, qui pensent dans l’intérêt commun, qui jugent sans condamner, qui rassemblent au lieu de diviser, etc. sont introuvables.

Nous vivons en effet un spectacle politique avec beaucoup de nuls, mais sans dirigeants. Cris et médiocrité règnent.

Les droits de l’homme, une nuisance!

La violation des droits de l’homme est également de plus en plus courante dans notre pays.

Pas étonnant que même un ‘top’ politicien autoproclamé (sic) laisse échapper: “Les droits du peuple ne sont pas universels.” Incroyable, mais vrai !!!

 

Une structure étatique totalement inefficace.

Une structure étatique cacophonique et super chère que personne ne peut trouver. Et où les Excellences se gênent mutuellement. L’un plus incompétent, plus cher, plus inutile et encore plus nuisible que l’autre! Et où personne ne voit la valeur ajoutée pour les citoyens!

Bientôt, le schéma de notre structure étatique sera plus grand que notre pays lui-même !!!

 

Dans le prochain article, nous descendrons encore plus bas dans les catacombes de la particratie….

#Democracy      #Free markets  #Good governance        #Gov. Michel1   #Government Formation   #Human rights  #Justice               #Leadership      #Migration         #political parties              #poverty   #Social security                 #state structure               #Taxes

 

Een verkrachting van de democratie zonder recht op abortus.

Een verkrachting van de democratie zonder recht op abortus. 500 348 Lhoëst Jean

Het vertrouwen in de politiek en zeker in de politieke partijen keldert als nooit te voren.

Uit de recentste Eurobarometer bleek dat minder dan één op de twee landgenoten vertrouwen heeft in de overheid. En slechts 20% heeft vertrouwen in politieke partijen!!!

Deze kloof tussen burger en politiek verbaast me niet als je ziet wat de huidige particratie er van bakt. Een overzichtje in twee delen van de onwil en onkunde die het vertrouwen in en de geloofwaardigheid van de politiek ondermijnen…

Eerst het  verhaal van ‘slecht bestuur’, later ‘het verdriet van de politieke verantwoordelijkheid’, over normvervaging en verloedering in de politiek.

 

Stokdoof voor de bezorgdheden van de burger.

 

In het bovenstaande lijstje kun je de 5 topprioriteiten van de burger lezen. Overigens dezelfde voor Vlaming en Waal!!

En volgens de reeds vermelde Eurobarometer zijn de hoofdbekommernissen van de Belgen immigratie (26%), kwesties rond milieu, klimaat en energie (22%), de staatsschuld (21%), kosten van levensonderhoud of de prijsverhoging (19%) en de pensioenen (18%)’.

De burger wil dus een betere sociale zekerheid, een beter immigratiebeleid, eerlijker belastingen, enz. En… hij ligt helemaal niet wakker van een verdere staatshervorming of een betere defensie.

En wat  doen onze politici? Ons land nu al jaren verlammen (cfr. de laatste regeringsvorming van haast 500 dagen) door geruzie over een nieuw rondje staatshervormen… Nog wat meer versnippering en meer postjes, dus.

Ze houden zich dus bezig met zaken die voor de burger niet ter zake doen….

Wat een wereldvreemdheid. Wat een minachting van de burger en de democratie!!!

 

Slecht bestuur.

De voorlaatste regering, de Zweedse of het kibbelkabinet was het absolute dieptepunt qua goed bestuur. Ze heeft onze toekomst zwaar gehypothekeerd en ons een budgettaire puinhoop achtergelaten….

Ooit las ik dat de mate van goed bestuur in een land zich afmeet aan het welzijn van de zwaksten in dat land.

En wat zien we? De ongelijkheid neemt toe. De armoedecijfers pieken. Steeds meer burgers dreigen in armoede te belanden. De files aan de voedselbanken nemen angstwekkend toe. 1 kind op 5 loopt het risico om op te groeien in kinderarmoede, enz.… .

Bea Cantillon, armoede-expert (UAntwerpen) zegt hieromtrent: ‘Dit duidt op een diep falen van het beleid.’

 

Het algemeen belang, loze woorden.

Economische en partijpolitieke belangen regeren het land. Het algemeen belang is niet meer dan een schaamlapje van loze woorden. De ongedekte fiscale cadeaus van de vorige regering was hier het zoveelste bewijs van. Andere staaltjes hiervan kan je lezen in N005, N017, N020, N024

Mathias Somers van denktank Minerva zei het onlangs zo: Men heeft de staat gekaapt, en omgevormd tot niets meer dan de belangenbehartiger van het bedrijfsleven.’ (en de happy few).

 

Morrelen aan de democratie en rechtstaat.

De regering, gestuurd  door een particratische elite morrelt steeds meer aan de scheiding der machten, toch de hoeksteen van de democratie.

Onafhankelijke rechtspraak staat onder toenemende politieke druk. Vooral populistische, nationalistische partijen spuien kritiek op de rechterlijke macht. Onlangs deed  één van haar wereldvreemde minister-clowns weer een ongelofelijke tooguitspraak.

En eerder had ze de wetgevende macht (het parlement) al gedegradeerd tot een bende ja-knikkers. Parlementsleden mogen geen eigen mening meer hebben en al zeker niet stemmen naar die mening (cfr de abortus saga).

Deze bekrompen evoluties ondermijnen de democratische rechtsstaat, hypothekeren de waarborgen voor minderheden en zetten universele waarden als vrijheid en gelijkheid onder druk….

Dit verklaart ook waarom wij in de Democracy Index, jaarlijks gepubliceerd door het Britse weekblad ‘The Economist’ , in 2019 pas de 33ste plaats bekleedden, ver achter onze buurlanden! Niet iets om trots op te zijn.

 

Kindertuinpolitiek.

Er wordt meer geruzied over dingen die niet ter zake doen (symbolen, dictaten, enz.… ) dan over INHOUD waarvan het land en de burger beter kan worden.

Tegenwerking binnen de regeringen, en tussen de regeringen en beleidsniveaus zijn schering en inslag. Nog vóór de Vivaldi regering gevormd was, stak een van onze zelfverklaarde sterregios al stokken in de wielen. Zielig. En de burger betaalt het gelag!

Tiens, als de Vlaamse regering zich als een kleuter gedraagt, mogen haar burgers haar goede voorbeeld dan volgen door bijvoorbeeld te weigeren hun onroerende voorheffing te betalen? De tijd van privileges is immers voorbij…

 

Dictatuur van de partijen

De democratie is verworden tot een particratie, geregeerd door de dictaten van partijvoorzitters!

Zelfs als ze eens willen werken, mogen parlementsleden nog geen eigen mening hebben. Neem nu de abortus saga, er is een parlementaire meerderheid voor een wetswijziging, maar enkele partijen verhinderen de stemming. Ze mogen enkel ja of neen knikken op commando van hun partijbonzen.

Een verkrachting van de democratie zonder recht op abortus!

 

Uitholling van het kiesrecht.

Het federale parlement beslist (gelukkig maar) over de belangrijkste zaken die ons land aanbelangen zoals belastingen, sociale zekerheid, enzovoort. Kan iemand me vertellen waarom mijn keuzevrijheid bij de verkiezing van dit parlement beperkt wordt en ik in mijn Vlaamse hokje moet blijven? Waarom mag ik niet stemmen op wie ik wil, zelfs al is dit een Waalse of Brusselse partij? Deze schandelijke bekrompenheid is een democratie onwaardig!

 

Leiders te weinig, krijters te veel.

Staatslieden die hun partijen kunnen ontstijgen, die een visie op lange termijn hebben, die denken in het algemeen belang, die oordelen zonder te veroordelen, die verbinden in plaats van te verdelen, enz. zijn in geen velden meer te bespeuren.

We beleven inderdaad een politiek spektakel met veel krijters, maar zonder leiders. Kreten en middelmatigheid regeren.

 

Mensenrechten, een lastpost!

Mensenrechten schenden wordt ook in ons landje meer en meer de gewoonte.

Niet te verbazen als zelfs een zelfverklaarde toppoliticus (sic) zonder verpinken bazelt: ‘De rechten van de mensen zijn niet universeel.’ Ongelofelijk, maar waar!!!

 

Een totaal inefficiënte staatstructuur.

Een kakofonische en super dure staatsstructuur waar niemand nog wegwijs uit geraakt. En waar de excellenties elkaar voor de voeten lopen. De ene nog onbekwamer, duurder, nuttelozer en zelfs schadelijker dan de andere! En waar niemand de toegevoegde waarde voor de burger inziet!

Binnenkort is het schema van onze staatsstructuur groter dan ons landje zelf!!!

 

In het volgend artikel zakken we nog dieper in de catacomben van de particratie….

#Democracy      #Free markets  #Good governance        #Gov. Michel1   #Government Formation   #Human rights  #Justice               #Leadership      #Migration         #political parties              #poverty   #Social security                 #state structure               #Taxes

 

Est-ce que notre liberté est une illusion ?

Est-ce que notre liberté est une illusion ? 749 749 Lhoëst Jean

Libre comme l’air. Être soi-même sans angoisse ou contraintes. Qui n’en rêve pas ? Pour moi, liberté reste ce qui est le plus chère.  Je préférais mourir qu’être enchaîné !

Bronnie Ware décrit dans son livre ‘The top 5 regrets of the dying’ ce que les gens regrettent le plus sur leur lit de mort. De loin le numéro 1 : ‘ J’aurais souhaité vivre ma propre vie au lieu d’une vie que les autres attendaient de moi !

C’est tellement compréhensible : liberté et bonheur font la paire. Il faut donc embrasser la liberté, mais malheureusement elle est partout de plus en plus bousculée.

Le dernier rapport ‘Freedom in the World’ constate que la liberté régresse dans le monde pour la 14e année consécutive (également dans notre pays) ! Surtout le populisme et le nationalisme contestent des principes démocratiques telle que la séparation des pouvoir ou la Déclaration universelle des droits de l’homme.

Le paradoxe, on a plus de temps libre qu’auparavant, mais nos pensées, faits et gestes dans ce temps libre sont de plus en plus restreints. Dans les années ’60 il était interdit d’interdire, aujourd’hui tout est interdit sauf si c’est imposé !

Il y a en effet un nombre de développements politiques et sociétaires inquiétants avec des traits totalitaires: une dégradation du climat social, un état mêle-tout et un ‘marché’ exaspéré de-toujours-plus.

Dans cette première parti je décris comment l’état nous dresse. Dans la deuxième partie, la semaine suivante, j’approfondirai les autres freins sur notre liberté.

 

1 L’état mêle-tout.

Vu au nombre de commandements et interdits de toutes sortes qui sont lancés à notre tête, on ne peut que conclure que l’état se mêle de beaucoup trop de choses.

Cette ‘passion’ de nous contrôler et dresser démontre surtout la méfiance de la politique dans le bons sens et le sens de responsabilité du citoyen.

En un manque criant de  meneurs visionnaires.  Un vrai meneur d’hommes dirige sans interdits, commandements et reproches !

 

Svp, pas toucher mon corps et esprit !

Même dans des domaines où le droit d’autodétermination devrait certainement prévaloir, on est plus maître ! Pourtant, pour autant que ma liberté ne nuit ou ne réduise la liberté d’autrui, personne ne devrait avoir le droit de réduire ma liberté.

Prenez par exemple la bagarre de chiffonniers concernant l’assouplissement de la loi sur l’avortement (de 12 à 18 semaines). Une femme qui veut se faire avorter après 17 semaines pour n’importe quelle raison, doit avoir le droit, et elle seule, pour le faire sans crainte de ‘yeux fâchés’. De même qu’une femme pour qui ce serait mieux de le faire pour des raisons familiales, sociales, médicales ou autres ne peut pas être obligé de le faire. Tous deux doivent avoir ce droit en toute liberté ! Vivre et laisser vivre, du respect mutuelle et pour l’altérité des autres, est-ce que ceci est tellement difficile ? Qui sommes-nous de dire ce que les autres doivent ou ne peuvent pas faire ?

Drôle de voir que ceux qui s’opposent à l’avortement sont souvent ceux qui crient le plus fort pour la réintroduction de la peine de mort ! Ou pour la suppression progressive de la sécurité sociale. Laisser dépérir un enfant n’est pas si grave… Difficile à comprendre !

 

Bienvenu dans le prison.

Alors qu’on n’a jamais vécu dans un monde plus hors de danger qu’aujourd’hui, on se laisse quand-même écraser d’une obsession extrémiste de sécurité. A ce sujet le dernier président normal des Etats-Unis, Barack Obama,  nous prévenait que ‘si on renonce à la liberté pour sécurité, on risque de perdre les deux! Pourtant, c’est ce qui est en train de se passer !

‘Big brother is watching you’ devient de plus en plus la réalité : sans le savoir, on est constamment tenu à l’ œil, en plus par des yeux qui ne dorment jamais ! (plus sur ‘Big brothers’ dans un des prochains articles).

 

Œil pour œil, dent pour dent.

La séparation des pouvoirs s’effrite. Le gouvernement a déjà dégradé le  parlement à une bande de béni-oui-oui. Et dire que Montesquieu nous prévenait déjà dans le 18e siècle que notre liberté est en danger quand le pouvoir législative et exécutive sont dans le mêmes mains… Et maintenant le gouvernement commence également à démolir le pouvoir judicaire. Alors, despotisme et l’arbitraire nous guettent. Est-ce qu’on veut ceci ?

Est-ce qu’on veut, sous pression de la vox populi,  retourner aux vengeances médiévales : des punitions plus sévères, une répression plus dure, des libérations conditionnelles plus difficiles, etc. ?

Et quoi penser des populistes qui critiquent ouvertement des juges qui rendent des jugements qui ne plaisent pas les gens au zinc ? Est-ce qu’on doit cacher ou résoudre les problèmes ?

Tous ceux, et certainement les politiciens parmi eux qui veulent retourner au Moyen Age, doivent se demander pourquoi la Norvège, où on punit pourtant avec beaucoup plus de clémence, a le plus bas chiffre de récidive ?

 

 ‘Régulitis’ à gogo.

Un éparpillement inefficace , inutile et onéreux du pays et une politique au lance-flammes nous paralysent. Le moindre incident, et voilà des nouveaux commandements et interdits. Sans nuance ou vision. Brouter le cresson populaire est plus important qu’une bonne gouvernance. Notre moniteur obèse en dit long.

Quand est-ce qu’ils vont nous prescrire comment brouter le cresson à Mechelen, Bruxelles ou Liège ?

 

Lavage de cerveau.

Une élite Flamande (média et politique) essaye de nous imposer une identité Flamande avec tous le moyens. Fétiches de langue ridicules, omniprésence des couleurs, fêtes, canons, etc.

Une vrai endoctrinement avec des traits totalitaires et souvent absurdes. Tellement artificiel et stupide que je m’enfiche complètement.

 

Où est l’intérêt général dans tous ces immixtions de l’état ? Le zinc gère en publique, le fric en coulisse. Et notre liberté est le dindon de la farce !

 

La semaine prochaine j’aborderai comment la ‘société’ et le marché nous manipulent. Ainsi que comment on s’enchaîne nous-même !

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Is vrijheid een illusie?

Is vrijheid een illusie? 749 749 Lhoëst Jean

Zo vrij als een vogeltje. Jezelf kunnen zijn zonder angst of druk. Is dit niet het allerdierbaarste wat er bestaat? Voor mij alleszins wel. Ik zou nog liever sterven dan aan een touw te liggen!

In haar boek ‘The top 5 regrets of the dying’ beschrijft Bronnie Ware waarover mensen zoal spijt hebben op hun sterfbed. Met stip op nummer één: ‘ik wenste dat ik mijn éigen leven geleefd had in plaats van het leven dat anderen van mij verwachtten!’

Kan dit begrijpen, want vrijheid en geluk zijn twee handen op een buik. We moeten haar dus koesteren, maar spijtig genoeg staat ze overal meer en meer onder druk.

Het laatste Freedom in the World’ rapport stelt vast dat de vrijheid in de wereld voor het 14de jaar op rij achteruit boert (ook in ons eigenste landje!!!)…. Hoofdzakelijk door de wereldwijde opmars van populistische, rechtse en nationalistische partijen. Democratische principes zoals de scheiding der machten of de Verklaring van de Rechten van de Mens worden in vraag gesteld, en zelfs al verkracht!

We hebben meer vrije tijd dan vroeger, maar ons denken, doen en laten in die vrije tijd wordt steeds meer en meer beknot. In de jaren ’60 was het verboden te verbieden. Nu, 60 jaar later is alles verboden wat niet verplicht is.

Er zijn inderdaad een aantal verontrustende politieke en maatschappelijke ontwikkelingen merkbaar met erg totalitaire trekjes. Van een verruwing van het maatschappelijk klimaat over een kortzichtige bemoeial-overheid tot het opgefokte marktfundamentalisme-van-steeds-meer.

Dit is een tweedeling artikel. Dit deel beschrijft hoe de overheid onze vrijheid aantast. Deel 2 (volgende week) gaat dieper in op de andere zaken die onze vrijheid beknotten.

 

1 Bemoeial-overheid.

Afgaand op de zondvloed van geboden en verboden die we naar ons hoofd geslingerd krijgen, kun je niets anders besluiten dan dat de overheid zich veel te veel bemoeit met van alles en nog wat….

Die ijver om ons te controleren en te dresseren wijst op een gebrek aan vertrouwen van de politiek in het gezond verstand en verantwoordelijkheidszin van de burger.

En op een gebrek aan visionaire leiders. Echte leiders geven leiding, zonder geboden, verboden en verwijten!

 

Help, poten af van mijn lichaam en geest!

Zelfs op gebieden die zeker tot ons zelfbeschikkingsrecht zouden moeten behoren, zijn we niet meer veilig. Nochtans, zolang mijn vrijheid de vrijheid en rechten van anderen niet schaadt of beperkt, zou niemand zich mogen moeien met mijn vrijheid.

Neem nu het ganse gebakkelei omtrent de versoepeling van de abortuswet (van 12 naar 18 weken). Als een vrouw om welke reden dan ook abortus wil laten plegen na 17 weken, dan moet zij, en zij alleen, dat recht hebben zonder angst voor  ‘boze ogen’. Net zoals een vrouw, voor wie het misschien aangewezen zou zijn voor medische, familiale, sociale of andere redenen niet kan verplicht worden het te doen! Beiden moeten dit recht hebben in volle vrijheid. Leven en laten leven, respect voor elkaar en voor elkaars anders-zijn, is dit nu zo moeilijk? Wie zijn wij trouwens om te zeggen wat anderen moeten of niet mogen doen?

Het grappige, diegenen die tegen abortus zijn, zijn vaak ook de grootste schreeuwers voor de herinvoering van de doodstraf. Of voor de afbouw van de sociale zekerheid. Dat kinderen verkommeren van honger en andere ellende is blijkbaar niet zo erg. Hoe valt dit toch te rijmen?

 

Welkom in onze gevangenis.

Ondanks we nooit in een veiligere wereld geleefd hebben dan nu, gaan we toch gebukt onder een extremistische veiligheidsobsessie. President Obama waarschuwde ons nochtans ooit met deze oude wijsheid: “wie vrijheid offert om veiligheid te creëren, neemt het risico beide te verliezen“. Op hoeveel gebieden wordt er vandaag al niet binnen gedrongen in ons privéleven?

‘Big brother is watching you’ is inderdaad een realiteit geworden. Dagelijks worden we door meer en meer ogen in de gaten gehouden, ogen die bovendien nooit slapen! (in een van de volgende artikels meer hierover)

 

‘Oog om oog, tand om tand’.

Er komt steeds meer ruis op de scheiding der machten. De wetgevende macht is al een tijdje gedegradeerd tot een ja-knik machine van de uitvoerende macht (regering).  Nochtans waarschuwde Montesquieu al in de 18e E dat wanneer wetgevende en uitvoerende macht in dezelfde handen zijn er geen vrijheid kon zijn.

En meer en meer mengt de regering  zich ook in de rechterlijke macht. Willen we de deur openen voor despotisme en willekeur?

Willen we, de vox populi pleasend, terug naar middeleeuwse ‘wraak’ toestanden: strengere straffen, hardere repressie, moeilijkere voorwaardelijke vrijlatingen, enz.? Wat te denken van populisten die rechters bekritiseren gewoon omdat ze uitspraken doen die niet overeenstemmen met wat er aan den toog gezegd wordt? Willen we problemen wegstoppen of ze oplossen?

Al diegenen, en zeker de politici onder hen, die zoiets willen, zouden zich eens moeten afvragen waarom er in Noorwegen, waar ze mild straffen, zo weinig mensen terug in de fout gaan?

 

Regulitis te kust en te keur.

Inefficiënte, nodeloze en dure versnippering evenals populistische steekvlampolitiek verlammen ons. Gebeurt er iets, dan zijn onze ministers er als de kippen bij om ons te overstelpen met een ‘krachtig’ nieuw gebodje hier, een verbodje daar of een pestwetje ginder. Nuance of visie zijn voorbijgestreefd. De volksmond beffen is belangrijker dan goed bestuur. De evolutie van ons obees staatsblad spreekt boekdelen.

Hoelang gaat het nog duren alvorens onze kosters ons ook nog gaan voorschrijven hoe wij moeten beffen in Mechelen, Brussel of Liège?

 

Hersenspoeling.

Een Vlaamse elite (media en politici) wil ons een Vlaamse identiteit’ opdringen met inzet van alle middelen. Incluis kinderlijke taalfetisjen, vlaggenvertoon, screenings en canons.

Pure indoctrinatie met totalitaire en vaak absurde trekjes. Zo kunstmatig en zo afstompend, dat hoe meer ze duwen, hoe sneller het bij mij als shit vervliegt.

 

Waar is het algemeen belang in al die overheidsbemoeienissen?  Voor de schermen regeert den toog, achter de schermen de poen. En onze vrijheid is de dupe!

Deel 2, volgende week, gaat dieper in op hoe de maatschappelijke verruwing(2), het marktfundamentalisme (3) en wijzelf (4) onze vrijheden beknotten.

 

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