Justice

Est-ce que notre liberté est une illusion ?

Est-ce que notre liberté est une illusion ? 749 749 Lhoëst Jean

Libre comme l’air. Être soi-même sans angoisse ou contraintes. Qui n’en rêve pas ? Pour moi, liberté reste ce qui est le plus chère.  Je préférais mourir qu’être enchaîné !

Bronnie Ware décrit dans son livre ‘The top 5 regrets of the dying’ ce que les gens regrettent le plus sur leur lit de mort. De loin le numéro 1 : ‘ J’aurais souhaité vivre ma propre vie au lieu d’une vie que les autres attendaient de moi !

C’est tellement compréhensible : liberté et bonheur font la paire. Il faut donc embrasser la liberté, mais malheureusement elle est partout de plus en plus bousculée.

Le dernier rapport ‘Freedom in the World’ constate que la liberté régresse dans le monde pour la 14e année consécutive (également dans notre pays) ! Surtout le populisme et le nationalisme contestent des principes démocratiques telle que la séparation des pouvoir ou la Déclaration universelle des droits de l’homme.

Le paradoxe, on a plus de temps libre qu’auparavant, mais nos pensées, faits et gestes dans ce temps libre sont de plus en plus restreints. Dans les années ’60 il était interdit d’interdire, aujourd’hui tout est interdit sauf si c’est imposé !

Il y a en effet un nombre de développements politiques et sociétaires inquiétants avec des traits totalitaires: une dégradation du climat social, un état mêle-tout et un ‘marché’ exaspéré de-toujours-plus.

Dans cette première parti je décris comment l’état nous dresse. Dans la deuxième partie, la semaine suivante, j’approfondirai les autres freins sur notre liberté.

 

1 L’état mêle-tout.

Vu au nombre de commandements et interdits de toutes sortes qui sont lancés à notre tête, on ne peut que conclure que l’état se mêle de beaucoup trop de choses.

Cette ‘passion’ de nous contrôler et dresser démontre surtout la méfiance de la politique dans le bons sens et le sens de responsabilité du citoyen.

En un manque criant de  meneurs visionnaires.  Un vrai meneur d’hommes dirige sans interdits, commandements et reproches !

 

Svp, pas toucher mon corps et esprit !

Même dans des domaines où le droit d’autodétermination devrait certainement prévaloir, on est plus maître ! Pourtant, pour autant que ma liberté ne nuit ou ne réduise la liberté d’autrui, personne ne devrait avoir le droit de réduire ma liberté.

Prenez par exemple la bagarre de chiffonniers concernant l’assouplissement de la loi sur l’avortement (de 12 à 18 semaines). Une femme qui veut se faire avorter après 17 semaines pour n’importe quelle raison, doit avoir le droit, et elle seule, pour le faire sans crainte de ‘yeux fâchés’. De même qu’une femme pour qui ce serait mieux de le faire pour des raisons familiales, sociales, médicales ou autres ne peut pas être obligé de le faire. Tous deux doivent avoir ce droit en toute liberté ! Vivre et laisser vivre, du respect mutuelle et pour l’altérité des autres, est-ce que ceci est tellement difficile ? Qui sommes-nous de dire ce que les autres doivent ou ne peuvent pas faire ?

Drôle de voir que ceux qui s’opposent à l’avortement sont souvent ceux qui crient le plus fort pour la réintroduction de la peine de mort ! Ou pour la suppression progressive de la sécurité sociale. Laisser dépérir un enfant n’est pas si grave… Difficile à comprendre !

 

Bienvenu dans le prison.

Alors qu’on n’a jamais vécu dans un monde plus hors de danger qu’aujourd’hui, on se laisse quand-même écraser d’une obsession extrémiste de sécurité. A ce sujet le dernier président normal des Etats-Unis, Barack Obama,  nous prévenait que ‘si on renonce à la liberté pour sécurité, on risque de perdre les deux! Pourtant, c’est ce qui est en train de se passer !

‘Big brother is watching you’ devient de plus en plus la réalité : sans le savoir, on est constamment tenu à l’ œil, en plus par des yeux qui ne dorment jamais ! (plus sur ‘Big brothers’ dans un des prochains articles).

 

Œil pour œil, dent pour dent.

La séparation des pouvoirs s’effrite. Le gouvernement a déjà dégradé le  parlement à une bande de béni-oui-oui. Et dire que Montesquieu nous prévenait déjà dans le 18e siècle que notre liberté est en danger quand le pouvoir législative et exécutive sont dans le mêmes mains… Et maintenant le gouvernement commence également à démolir le pouvoir judicaire. Alors, despotisme et l’arbitraire nous guettent. Est-ce qu’on veut ceci ?

Est-ce qu’on veut, sous pression de la vox populi,  retourner aux vengeances médiévales : des punitions plus sévères, une répression plus dure, des libérations conditionnelles plus difficiles, etc. ?

Et quoi penser des populistes qui critiquent ouvertement des juges qui rendent des jugements qui ne plaisent pas les gens au zinc ? Est-ce qu’on doit cacher ou résoudre les problèmes ?

Tous ceux, et certainement les politiciens parmi eux qui veulent retourner au Moyen Age, doivent se demander pourquoi la Norvège, où on punit pourtant avec beaucoup plus de clémence, a le plus bas chiffre de récidive ?

 

 ‘Régulitis’ à gogo.

Un éparpillement inefficace , inutile et onéreux du pays et une politique au lance-flammes nous paralysent. Le moindre incident, et voilà des nouveaux commandements et interdits. Sans nuance ou vision. Brouter le cresson populaire est plus important qu’une bonne gouvernance. Notre moniteur obèse en dit long.

Quand est-ce qu’ils vont nous prescrire comment brouter le cresson à Mechelen, Bruxelles ou Liège ?

 

Lavage de cerveau.

Une élite Flamande (média et politique) essaye de nous imposer une identité Flamande avec tous le moyens. Fétiches de langue ridicules, omniprésence des couleurs, fêtes, canons, etc.

Une vrai endoctrinement avec des traits totalitaires et souvent absurdes. Tellement artificiel et stupide que je m’enfiche complètement.

 

Où est l’intérêt général dans tous ces immixtions de l’état ? Le zinc gère en publique, le fric en coulisse. Et notre liberté est le dindon de la farce !

 

La semaine prochaine j’aborderai comment la ‘société’ et le marché nous manipulent. Ainsi que comment on s’enchaîne nous-même !

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Is vrijheid een illusie?

Is vrijheid een illusie? 749 749 Lhoëst Jean

Zo vrij als een vogeltje. Jezelf kunnen zijn zonder angst of druk. Is dit niet het allerdierbaarste wat er bestaat? Voor mij alleszins wel. Ik zou nog liever sterven dan aan een touw te liggen!

In haar boek ‘The top 5 regrets of the dying’ beschrijft Bronnie Ware waarover mensen zoal spijt hebben op hun sterfbed. Met stip op nummer één: ‘ik wenste dat ik mijn éigen leven geleefd had in plaats van het leven dat anderen van mij verwachtten!’

Kan dit begrijpen, want vrijheid en geluk zijn twee handen op een buik. We moeten haar dus koesteren, maar spijtig genoeg staat ze overal meer en meer onder druk.

Het laatste Freedom in the World’ rapport stelt vast dat de vrijheid in de wereld voor het 14de jaar op rij achteruit boert (ook in ons eigenste landje!!!)…. Hoofdzakelijk door de wereldwijde opmars van populistische, rechtse en nationalistische partijen. Democratische principes zoals de scheiding der machten of de Verklaring van de Rechten van de Mens worden in vraag gesteld, en zelfs al verkracht!

We hebben meer vrije tijd dan vroeger, maar ons denken, doen en laten in die vrije tijd wordt steeds meer en meer beknot. In de jaren ’60 was het verboden te verbieden. Nu, 60 jaar later is alles verboden wat niet verplicht is.

Er zijn inderdaad een aantal verontrustende politieke en maatschappelijke ontwikkelingen merkbaar met erg totalitaire trekjes. Van een verruwing van het maatschappelijk klimaat over een kortzichtige bemoeial-overheid tot het opgefokte marktfundamentalisme-van-steeds-meer.

Dit is een tweedeling artikel. Dit deel beschrijft hoe de overheid onze vrijheid aantast. Deel 2 (volgende week) gaat dieper in op de andere zaken die onze vrijheid beknotten.

 

1 Bemoeial-overheid.

Afgaand op de zondvloed van geboden en verboden die we naar ons hoofd geslingerd krijgen, kun je niets anders besluiten dan dat de overheid zich veel te veel bemoeit met van alles en nog wat….

Die ijver om ons te controleren en te dresseren wijst op een gebrek aan vertrouwen van de politiek in het gezond verstand en verantwoordelijkheidszin van de burger.

En op een gebrek aan visionaire leiders. Echte leiders geven leiding, zonder geboden, verboden en verwijten!

 

Help, poten af van mijn lichaam en geest!

Zelfs op gebieden die zeker tot ons zelfbeschikkingsrecht zouden moeten behoren, zijn we niet meer veilig. Nochtans, zolang mijn vrijheid de vrijheid en rechten van anderen niet schaadt of beperkt, zou niemand zich mogen moeien met mijn vrijheid.

Neem nu het ganse gebakkelei omtrent de versoepeling van de abortuswet (van 12 naar 18 weken). Als een vrouw om welke reden dan ook abortus wil laten plegen na 17 weken, dan moet zij, en zij alleen, dat recht hebben zonder angst voor  ‘boze ogen’. Net zoals een vrouw, voor wie het misschien aangewezen zou zijn voor medische, familiale, sociale of andere redenen niet kan verplicht worden het te doen! Beiden moeten dit recht hebben in volle vrijheid. Leven en laten leven, respect voor elkaar en voor elkaars anders-zijn, is dit nu zo moeilijk? Wie zijn wij trouwens om te zeggen wat anderen moeten of niet mogen doen?

Het grappige, diegenen die tegen abortus zijn, zijn vaak ook de grootste schreeuwers voor de herinvoering van de doodstraf. Of voor de afbouw van de sociale zekerheid. Dat kinderen verkommeren van honger en andere ellende is blijkbaar niet zo erg. Hoe valt dit toch te rijmen?

 

Welkom in onze gevangenis.

Ondanks we nooit in een veiligere wereld geleefd hebben dan nu, gaan we toch gebukt onder een extremistische veiligheidsobsessie. President Obama waarschuwde ons nochtans ooit met deze oude wijsheid: “wie vrijheid offert om veiligheid te creëren, neemt het risico beide te verliezen“. Op hoeveel gebieden wordt er vandaag al niet binnen gedrongen in ons privéleven?

‘Big brother is watching you’ is inderdaad een realiteit geworden. Dagelijks worden we door meer en meer ogen in de gaten gehouden, ogen die bovendien nooit slapen! (in een van de volgende artikels meer hierover)

 

‘Oog om oog, tand om tand’.

Er komt steeds meer ruis op de scheiding der machten. De wetgevende macht is al een tijdje gedegradeerd tot een ja-knik machine van de uitvoerende macht (regering).  Nochtans waarschuwde Montesquieu al in de 18e E dat wanneer wetgevende en uitvoerende macht in dezelfde handen zijn er geen vrijheid kon zijn.

En meer en meer mengt de regering  zich ook in de rechterlijke macht. Willen we de deur openen voor despotisme en willekeur?

Willen we, de vox populi pleasend, terug naar middeleeuwse ‘wraak’ toestanden: strengere straffen, hardere repressie, moeilijkere voorwaardelijke vrijlatingen, enz.? Wat te denken van populisten die rechters bekritiseren gewoon omdat ze uitspraken doen die niet overeenstemmen met wat er aan den toog gezegd wordt? Willen we problemen wegstoppen of ze oplossen?

Al diegenen, en zeker de politici onder hen, die zoiets willen, zouden zich eens moeten afvragen waarom er in Noorwegen, waar ze mild straffen, zo weinig mensen terug in de fout gaan?

 

Regulitis te kust en te keur.

Inefficiënte, nodeloze en dure versnippering evenals populistische steekvlampolitiek verlammen ons. Gebeurt er iets, dan zijn onze ministers er als de kippen bij om ons te overstelpen met een ‘krachtig’ nieuw gebodje hier, een verbodje daar of een pestwetje ginder. Nuance of visie zijn voorbijgestreefd. De volksmond beffen is belangrijker dan goed bestuur. De evolutie van ons obees staatsblad spreekt boekdelen.

Hoelang gaat het nog duren alvorens onze kosters ons ook nog gaan voorschrijven hoe wij moeten beffen in Mechelen, Brussel of Liège?

 

Hersenspoeling.

Een Vlaamse elite (media en politici) wil ons een Vlaamse identiteit’ opdringen met inzet van alle middelen. Incluis kinderlijke taalfetisjen, vlaggenvertoon, screenings en canons.

Pure indoctrinatie met totalitaire en vaak absurde trekjes. Zo kunstmatig en zo afstompend, dat hoe meer ze duwen, hoe sneller het bij mij als shit vervliegt.

 

Waar is het algemeen belang in al die overheidsbemoeienissen?  Voor de schermen regeert den toog, achter de schermen de poen. En onze vrijheid is de dupe!

Deel 2, volgende week, gaat dieper in op hoe de maatschappelijke verruwing(2), het marktfundamentalisme (3) en wijzelf (4) onze vrijheden beknotten.

 

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