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Big brother is watching your farts!

Big brother is watching your farts! 292 380 Lhoëst Jean

La prédiction de George Orwell en 1949 “Big Brother is watching you” devient de plus en plus réalité. Nous vivons en effet de plus en plus dans une société contrôlée et répressive au détriment de nos droits et libertés civils.

Ce que nous faisons, où nous sommes, ce que nous recherchons sur Internet, qui nous appelons, ce que nous tapons sur notre PC, ce que nous achetons, ce que nous aimons / n’aimons pas … sachez que presque tout est déjà stocké dans des bases de données et vérifié … Le gouvernement et les entreprises en savent déjà beaucoup sur notre vie privée.

70 ans après George, Yuval Noah Harari écrit dans son livre «21 Lessons for the 21st Century» : « Un monde globalisé met plus de pression que jamais sur nos actions personnelles et notre morale. Nous sommes tous empêtrés dans d’innombrables toiles d’araignées globales, qui d’une part restreignent notre liberté de mouvement, mais en même temps transmettent le moindre flottement individuel vers des destinations lointaines. »

 

La société de surveillance.

Envie d’intimité? Avant, c’était simple, tu fermais tes rideaux. Mais ce temps est fini…. Les gouvernements et les entreprises voient à travers les rideaux et disposent de moyens plus nombreux et meilleurs pour suivre nos actions….

En effet, nous sommes constamment surveillés par tout et chacun.

Satellites, caméras, microphones, drones, logiciels espions, vous l’appelez, ils sont partout. Actuellement, nous avons déjà environ 50 000 caméras dans notre pays, et ce ne sont que celles enregistrées. Donc, en réalité, ce sera un multiple de ce nombre. Alors inconsciemment, nous sommes tous devenus des stars de cinéma dans le feuilleton “Dans la rue”. Bientôt aussi dans “Thuis”?

En outre, il faut se méfier de nos voisins. En effet, nous nous dénonçons de plus en plus au gouvernement, activement encouragés à le faire par le gouvernement lui-même via, par exemple, une ligne de clic anonyme pour fraude sociale.

Et nous laissons des traces numériques partout. Via nos téléphones portables, Internet, les réseaux sociaux, les cartes de paiement, etc. Notre smartphone et notre PC sont devenus des dispositifs de surveillance déguisés.

Et enfin et surtout, nous ouvrons nous-mêmes nos rideaux trop vivement. Nombreux sont ceux qui gâchent leur vie privée dans leur tendance exhibitionniste et narcissique à vouloir tout «partager»…

Plus nous montrons et «like», plus les gouvernements et les entreprises «like»….

 

Data, le nouveau pétrole!

Nos données sont devenues une marchandise. Certains affirment même que nos données sont le nouveau pétrole! En effet, il y a un commerce de milliards de dollars dans la vente et l’échange de nos données personnelles. Et cette chasse et ce commerce se déroulent sous la surface, à l’abri des regards.

D’un point de vue technologique, c’est une petite astuce pour rassembler toutes ces données. Nous pouvons déjà faire une image complète de notre corps et même imprimer notre carte du génome. Bientôt aussi de toute notre vie? Dans quelle mesure ces données seront-elles utilisées pour manipuler nos émotions et notre volonté?

Voulons-nous vraiment vivre dans un monde aussi déshumanisé?

 

Pourquoi cette évolution?

Parce que la technologie est disponible et parce que les gouvernements et les entreprises ne sont que trop heureux de l’utiliser pour nous surveiller et nous dresser.

Sous couvert de «plus de sécurité», il y a le zèle des gouvernements pour nous espionner. Ce qui dénote principalement un manque de confiance des politiciens dans le bon sens et le sens de la responsabilité du citoyen, comme déjà écrit. Et un manque de leaders visionnaires. Les vrais leaders dirigent sans commandements, interdictions et blâmes! Ils ne considèrent pas l’autre comme un «suspect» et savent que la peur et la méfiance ne sont pas de bons conseillers!

Et les entreprises le font pour nous conditionner économiquement: pour encourager plus de consommation. Les entreprises essaient de nous pirater. Nos données comportementales sont de l’or pour eux. Mieux ils nous connaissent, plus ils peuvent nous manipuler facilement et nous encourager à acheter l’ inutile.

Marcherons nous tous comme des zombies ? En tant que consommateurs taciturnes et dociles?

 

“Dura lex sed lex”, mais pas pour tout le monde.

Le gouvernement fait également une distinction entre les «classes supérieures» et les autres dans sa tâche de contrôle. Le domaine du profit social est abordé de plus en plus durement, la criminalité fiscale de plus en plus laxiste!

Ou qu’en est-il du fait que nos nobles politiciens ne voient pas une violation de la vie privée dans une carte d’identité avec empreinte digitale obligatoire, mais bien dans un registre des forunes. Cela pourrait-il être plus clair?

Une promenade nocturne dans un quartier huppé pour réfléchir à un monde meilleur est suspect, le fait que de nombreux habitants de ces quartiers ne paient presque pas d’impôts est apparemment moins suspect. Pourquoi?

 

Être regardé ou pas, un monde de différence.

Une société de surveillance qui regarde à travers les rideaux affecte votre personnalité, votre intégrité et votre liberté.

Elle se nourrit également de valeurs fondamentales telles que la non-discrimination, la présomption d’innocence, la solidarité, l’autonomie et la démocratie elle-même.

Par expérience, on sait tous que très peu de gens peuvent être eux-mêmes avec des yeux rivés sur eux. Et cela n’a vraiment rien à voir avec le discours du café sur le fait d’avoir quelque chose à cacher ou non.

Parfois, je fais l’analogie avec le pet (‘fart’ en Anglais). Chaque personne en bonne santé laisse échapper en moyenne 10 à 20 vents par jour. Nécessaire pour éliminer l’air de vos intestins.
Lorsque vous êtes seul et que vous pétez, cela ressemble à une libération. Mais lorsque vous êtes avec des autres … Alors, vous vous sentez mal à l’aise, même s’il n’y a rien de mal à cela.

Libéré ou inconfortable, un parfum de différence.

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Pourquoi est-ce qu’on se laisse enchaîner?

Pourquoi est-ce qu’on se laisse enchaîner? 600 415 Lhoëst Jean

Non seulement l’état-providence, mais également la ‘mère’ société(2) et l’oncle marché libre(3) veulent nous dresser. Et finalement, comme on est apparemment un peu masochiste, on aime nous enchaîner(4) nous-mêmes! Ca alors !

 

Détérioration du climat social.

Ouvrez un journal, surfez sur internet ou les réseaux sociaux, écoutez le sifflement de certains politiciens. Alors vous allez probablement découvrir plus de ‘instant (dis)likes’, de pouces, de bras d’honneur et de poings serrés que de mains tendues.

Pas vraiment des signaux d’une société ouverte, tolérante et engageante. Et donc, pas une garantie pour cohésion sociale et liberté. Combien de gens osent encore être vraiment eux-mêmes ?

Mais pourquoi cette détérioration? Je pense que c’est surtout un jeu d’ensemble de plusieurs facteurs qui se renforcent mutuellement et qui poussent la société de plus en plus vers l’enfer, c’est les autres’ !

Un leadership politique faible qui divise au lieu de rassembler, qui reconstruit des mures et cages, qui vise d’abord son propre intérêt plutôt que l’intérêt général. Le clivage nous-eux, le nombrilisme, le populisme, le radotage identitaire, les idées fixes, les médias sociaux et tabloïds, inégalité, pauvreté, le ‘ratrace’ toujours-plus, le double système de valeurs, la normalisation d’une culture de haine, etc..

En Flandre par exemple il y a eu beaucoup de tintouin concernant un petit chat, Lee. Chat importé illégalement et de plus porteur de la rage, très contagieuse. Le chat devait être euthanasié. La Flandre faisait le poirier, inclus des ministres en rage et même des menaces de morts. Je n’ai jamais vu autant de commotion pour un petit enfant illégale que pour ce chat illégal ! Incroyable et incompréhensible.

Autre exemple. La manière dont Marc van Ranst, virologue et éminence grise de la crise corona, est parfois attaquée en Flandre. Probablement parce qu’il est trop malin, trop sage ou parce qu’il ne porte pas de cravate! Sans parler de la manière dont été traités les plus défavorisés de notre société.  Les gens avec une deuxième résidence ont eu le droit de retrouver leur deuxième ‘kot’ avant que des enfants sans kot ou jardin pouvaient retrouver les plaines de jeux !! J’ai vu très peu de commotion autour de ces inégalités!

Sans parler des provocateurs politiques. Certaines parties ne ratent aucune opportunité pour formuler de la haine, des reproches ou du venin. Pour eux, c’est simple, c’ est toujours la faute des autres. Certaines suivent de très près les conseils de Daniel Fried. Ils offrent les étudiants gratis des fûts de bière pour les saouler, ensuite les aveugler et finalement les rendre prêts pour de la haine aveugle sur les réseaux sociaux. Et tout ceci est financé joyeusement par des subsides d’état!! Avec nos contributions donc. Scandaleux !

 

 

 

3 Une main ‘invisible’ nous enchaîne.

Le Dieu d’aujourd’hui, le marché ‘libre ?’ nous réfrène. Un système qui doit sa survie à une croissance permanente met beaucoup de poids sur nos épaules : maximisation du profit et minimisation des taxes au détriment de nous.

Ce système est certes source de prospérité, mais également de pauvreté et d’inégalité. Et ces derniers sont en contradiction flagrante avec liberté! N’est pas Nelson Mandela qui nous rappelait ‘While poverty persists, there is no true freedom.’

Pour le système on est né comme un tandem, comme ‘homo laborans’ et comme ‘homo consumens’.

Comme travailleur on est un pion, comme consommateur on est un roi-esclave. Et tous ceux qui ne savent pas suivre sont des parias ‘de leur propre faute’ !

D’un pion le système attend qu’il travaille durement et qu’il se plie aux caprices. Sinon, on le remplace par un autre ‘object’. De plus en plus d’ailleurs – et ceci est une bonne chose !- par des algorithmes et robots. Incertitude d’emploi et obligation de résultats expliquent la montée des maladies de l’opulence, stress et burn-outs.

Comme consommateur ont est éduqué d’être dans le ton, de participer le plus possible à des activités commerciales et d’acheter le plus possible, même des chose pas nécessaires. On nous éduque à s’asservir royalement  à la consommation.

Des parias, on attend qu’ils se taisent et qu’ils se débrouillent. Et dire qu’ils – chômeurs, pauvres, immigrants, etc. – sont le produit du système !

Est-ce que Karl Polanyi avait raison quand il déclarait un jour qu’on n’est pas plus que ‘l’annexe du marché.’ ?

Travailler pour vivre, vivre pour consommer, quelle vie de cons! Où est l’homo sapiens dans tout cela ?

 

4 On s’enchaîne nous-mêmes…

Dans l’article précèdent sur liberté, j’avais rapporté que beaucoup de gens regrettent sur leur lit de mort le fait qu’ils n’ont pas vécu leur propre vie au lieu de celle que les autres attendaient d’eux … Dommage, mais trop tard !

Pourquoi est-ce qu’on ne vit pas sa propre vie ? Pour l’instant, il n’y a pas encore une autorité qui nous oblige de vivre comme ci ou ça.

Peut-être parce qu’on a trop tendance à se conformer (être de connivence est plus facile) ? Parce que c’est difficile de choisir et de décider? Parce qu’on a peur de manquer quelque chose, la fameuse angoisse ‘fomo’ (Fear-of-missing-out) ?

La raison numéro un de tous ces regrets est le fait que notre libre arbitre est très faible. A se demander s’il existe réellement ou si cela n’est que de l’imagination.  Ainsi, on l’a très, très difficile à dire NON. Et ne pas savoir dire ‘non’ est toujours payé de liberté et bonheur !

Et cette faiblesse est exploitée de façon impitoyable par le ‘matché libre’. Coca Cola nous fait même croire que son boisson est bon pour une image jeune, cool, sportive, branchée et saine. Alors qu’en réalité c’est mauvais pour la santé … et la ligne!

Les sirènes du marché libre nous démontrent même le ‘nécessaire’ de l’inutile ! Ainsi on oublie la vrai vie et les opportunités de vrai bonheur !

Allez, qu’est-ce qu’il y a de moins cher et de plus facile que d’avoir de l’attention pour l’autre, pour son bien aimé? D’un bonne conversation avec un étranger, une personne esseulée, indigente, sans-abri, etc. ? Et pourtant, ils nous procurent des émotions bien plus belles que l’achat de la dernier mode !

Ce n’est vraiment pas étonnant de lire que dépression et suicides sont devenus des maladies très répandue selon l’Organisation mondiale de la santé.  L’homme manque la liberté d’être lui-même, de ne rien faire, de faire le sot, de jouer ! Est-ce qu’on porte le nom homo sapiens avec raison ?

 

De toute façon, personnellement j’essaie toujours d’être moi-même, de faire mon propre ordre du jour, indépendant de toute sorte d’attentes. Parfois à mes dépens. J’ai connu des conflit, des exclusions, des renvois,… Mais pas de problème, à la fin je m’y sentais plus heureux. Et est-ce que ceci n’est pas le plus important ?

FOMO, je ne connais pas, mais bien HOMO. Non, non, pas ce que tu penses… Mais bien Happy-of-missing-out !!! Et crois-moi, tu obtiens ainsi ce que tu cherches, liberté et bonheur avant d’être au palliatif.

 

 

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Le succès de la droite en Flandre. Pourquoi ?

Le succès de la droite en Flandre. Pourquoi ? 884 612 Lhoëst Jean

En Flandre la droite a le vent en poupe, avec, en conséquence, une détérioration du climat social. Partout les populistes gagnent avec des messages simples et autoritaires. Des opinions catégoriques. Des mensonges et de la haine. De Trump à Dries Van Langenhove, de Bolsonaro à Bart Dewever et Théo Francken.

 

Le vivier de la droite.

Dernièrement le professeur psychologie Alian Van Hiel (Ugent) a encore démontré que des gens avec des aptitudes un peu moindre au niveau cognitif ou émotionnel  (par exemple au niveau empathique) ont une certaine tendance pour la droite. Cet étude a été publié dans la revue professionnelle Emotion.

En effet, des gens avec un IQ un peu moindre, qui se limitent souvent à des ‘oui-non’ se soumettent plus facilement à des meneurs autoritaires (sécurité) et se montrent plus souvent plus hostile à d’autres, les caractéristiques d’une idéologie de droite.

Selon Van Hiel ceci pourrait aussi expliquer pourquoi des messages simples (cfr twitter) qui nient les faits compliqués et qui sèment hostilité envers des autres sont très bien accueillis par une partie de la population.  ‘Nuance, empathie et compréhension ne sont plus à la mode, ni dans les médias, ni dans la vie sociale’

Ses conclusions confirment mon opinion : ‘Au plus bas l’IQ, au plus susceptible on est pour le verbiage démagogique. En effet, au moins d’IQ, au moins de connaissance et d’esprit critique qu’on a pour découvrir les boniments des ‘prophètes’ populistes.’ (voir mon livre ‘Hoe lang blijven we nog domme ganzen’).

‘Wir haben es nich gewusst

Sauf s’ils s’ agiraient tous d’idéalistes qui préfèrent l’intérêt de leur région à leur propre intérêt, je ne peux autrement pas comprendre comment des gens peuvent voter contre leur propre intérêt.  L’histoire et le présent démontrent à suffisance que des parties de droite ne sont jamais les meilleurs avocats de l’intérêt général. Elles sont avant tout les gardiens de l’ordre actuel et les serviteurs du fondamentalisme économique. Qui devra payer les pots cassés des cadeaux fiscaux aux entreprises et happy few du dernier gouvernement de droite ? Comment va-t-on s’acquitter des dettes (nécessaires) faites pour vaincre le coronavirus ? J’espère qu’un jour on ne devra pas dire une nouvelle fois ‘Wir haben es nich gewusst’?

Attention, ces remarques ne signifient évidemment pas que chacun qui est un peu moins doué vote à droite, ni que tous les gens de droite sont des cons. Il y a d’ailleurs des gens très malins et/ou très riches qui votent à droite, souvent par propre intérêt. En effet, la droite est le meilleur garant du régime actuel, de l’ empêchement d’un système fiscale plus équitable et de la suppression progressive du système social (sauf dans les crises évidemment).

Ainsi, une connaissance à moi (décédé entretemps), un Wallon futé et riche avait beaucoup de sympathie pour un parti nationaliste Flamand parce ‘qu’il y avait moyen de faire des bons deals avec eux’…

“Conservatives are not necessarily stupid, but most stupid people are conservatives… ”  John Stuart Mill  (1806 – 1873) Engels filosoof en econoom

Pourquoi une telle progression?

La dernière grande invasion des idées de la droite datait d’avant la seconde guerre mondial. Mais depuis les années 1980’ on connait un nouveau revival.

Il y a plusieurs raisons pour cette croissance, raisons qui se renforcent mutuellement :

  • Un monde beaucoup plus complexe. Un néolibéralisme déraillé avec à la fois une globalisation et une individualisation sont pour beaucoup difficile à comprendre et une source d’angoisse, d’inquiétude de d’insécurité. Prenez par exemple la sécurité d’emploi, qui s’ est vaporisée au fil du temps. Un job pour la vie n’existe plus. Certains sont même contraints à plusieurs jobs à la fois pour survivre. Beaucoup ont le sentiment de ne pas profiter du progrès ou que les immigrants prennent un trop grand morceau du gâteau. Et des gens qui se sentent mal dans leur peau cherchent sécurité et des boucs émissaires. Choses que les populistes de ce monde leurs promettent et donnent avec des slogans simples et creuses. L’insécurité est le bouillon de culture idéale pour la droite.
  • Le dépérissement des grands hommes d’Etat qui savaient rassembler et dépasser la magouille politique. Aujourd’hui les dirigeants sont remplacés par des chamailleurs et populistes sans scrupules. Des bedeaux et des twitteurs qui ne réfléchissent pas plus loin que leur propre intérêt, voir maximum celui de leur parti. Et qui aiment polariser. Ils utilisent leur sifflet pour chiens pour attirer un maximum de personnes naïves et mal informées. Avec des slogans creuses tel que ‘America first’ ou ‘ Eigen volk eerst’. Un des twitteurs le plus connu du pays écrivait même que ‘les gens votent pour 80% de façon émotionnelle et pour 20% rationnel’ et il n’hésite pas à l’exploiter sans aucune gêne ! ‘Je poste des tweets, donc je suis un bon politicien!’
  • Les médias sociaux. Un monde de rêve pour des messages courts sans contenu et des opinions catégoriques (like, don’t like). Chacun peut y tremper sa plume dans le fiel sans réflexion préalable ! Un monde sans nuances. Un monde avec beaucoup de points d’exclamation, et peu de points d’interrogation ! Un monde de rêve donc pour de populistes de toute sorte pour propager leur messages vite et à grande échelle. Avec des messages dont le seul vertu est qu’ils ‘resonnent bien’. Vrai ou faux n’a pas d’importance. En Flandre les partis nationalistes dépensent des millions pour propager leurs futilités via les réseaux sociaux.
  • Les réformes d’Etat successifs qui ont fait un bordel de la gestion de notre petit pays. Un fractionnement désespéré avec trop de gouvernements, trop de niveaux de gestion, trop de ministres, etc. Un foyer de boucs émissaire et de méchants au grand bonheur des partis de droite.
  • Et finalement d’autres évolutions telle que le dépérissement des valeurs chrétiennes. Les médias classiques qui répètent les messages populistes sous l’ influence de leur propriétaires et des audimats. Le vieillissement. Migration et terreur.

 

 

Droite/Gauche ; Gouvernement Michel 1 ; Fondamentalisme du marché ; Populisme ; Rassembler/diviser ; Réforme d’état ; Leader politique ; Réseaux sociaux, Média.