Leadership

Y a-t-il encore des vrais leaders politiques?

Y a-t-il encore des vrais leaders politiques? 1877 1743 Lhoëst Jean

Non et encore une fois non.

En effet, quand je regarde la maternelle politique actuelle, avec la meilleure volonté du monde, je ne vois plus de dirigeants.  Pas des gens avec du contenu ou une vision. Pas des hommes d’État qui se battent pour le bien commun.

Je pense que je ne suis pas seul avec cette affirmation. Dans les commentaires de nombreux journaux, j’ai récemment lu des choses comme:

  • La politique peut-elle être plus que ne rien faire? Les politiques fédérales et flamandes végètent dans l’indécision. Il manque de leadership, de qualité et de vision.
  • ” Après tout, une révision aussi approfondie nécessite une forme de maturité politique et un sens des responsabilités entre les partis qui sont difficiles à trouver en Belgique. “
  • “Des vrais hommes d’État sont introuvables.”
  • “Nous manquons de dirigeants dans notre pays qui apportent la paix et qui délimitent systématiquement les limites d’un débat respectueux.”
  • ” Dans une pandémie (Covid-19), il est plus qu’un devoir de travailler ensemble. Seule la honte par procuration convient aux combats territoriaux. “
  • ” Lâche, il a transmis son manque de responsabilité aux autres… Un exemple de non-leadership. “
  • ” Le changement climatique nécessite également une politique à long terme. Ce n’est pas le domaine des politiciens, mais des hommes d’État visionnaires, et nous ne les avons plus cultivés localement ici depuis des années. “

 

Faites le test!

Prenez vos politiciens préférés et soumettez-les au test de leadership en toute honnêteté. Vous rencontrerez peu, très peu de politiciens qui ne sont pas busés!

Comparez Obama et Trump, par exemple. Additionnez le nombre de coches A et vous verrez la différence entre un leader et un chef de tribu.

Et pourtant, Trump, narcissique, haineux et émeutier, est le deuxième politicien le plus populaire aux États-Unis !!! Une menteur hors norme, qui sait rallier le «peuple» derrière lui pour mieux représenter les intérêts de la ploutocratie sans aucun embarras.
Mais être populaire n’est pas aussi difficile tel que Trump le souligne à volonté. La vieille recette: vanter ses propres performances, aboyer que les autres, les boucs émissaires, sont la cause de tout le mal et tout cela dans une atmosphère de slogans trompeurs ou carrément mensongers à gogo… et répétez cela encore et encore. Ce n’est pas plus difficile….

Un comportement populiste comme celui-là vous fera certainement monter dans les sondages de popularité, mais vous fera tomber en tant que leader! C’est presque toujours le cas: plus un politicien est populaire, moins il est (ou sera) un bon leader!

Aujourd’hui, il y a en effet de nombreux crétologues, chefs, populistes, etc. partout dans le monde. Des trompeurs en masse, mais plus des leaders !

 

Épiciers dans le néant.

Cette absence d’hommes d’État et de dirigeants a transformé la politique en jardin d’enfants. En effet, les politiciens actuels placent à peine des panneaux de direction, mais d’autant plus des panneaux d’interdiction ou de commandement.
Ils divisent, se chamaillent, mettent les autres au pilori, blâment sans cesse les autres, ne peuvent pas se sentir, etc..
Ils vont pour leurs propres intérêts ou pour ceux de leur parti, ne voient pas plus loin que leur propre nombril et la prochaine date des élections. Préfèrent se présenter devant la télévision que dans les coulisses et souffrent du besoin de profilage et de faire des chichis. Le bon sens et la consultation sont difficiles à trouver.

Toutes choses qui n’apparaissent pas dans le profil des bons leaders. C’est pourquoi j’appelle les politiciens d’aujourd’hui des bedeaux  ou des épiciers dans le néant, dirigés par un certain nombre de chefs de tribu!

 

Pourquoi ne plus de dirigeants politiques?

Parce que le climat politique actuelle n’invite pas les personnes ayant des talents de leader. Après tout, des leaders font exactement le contraire de ce qui se passe dans le vaudeville politique, dirigé par des populistes et des chefs de tribu.

Des dirigeants ne veulent pas être muselés par les partis, un système qui les oblige à placer l’intérêt du parti au-dessus de l’intérêt public. Des dirigeants ne sont pas des béni-oui-oui.

Des leaders pensent aux prochaines générations, pas aux prochaines élections.

Des dirigeants veulent des progrès, pas le statu quo ou des blocages.

Des leaders veulent marcher au-dessus du niveau du sol avec un esprit ouvert et non dans des tranchées idéologiques biaisées.

Des dirigeants se préoccupent de l’essentiel, pas de choses qui ne sont pas pertinents.

Des leaders veulent être en première ligne, pas crier en marge.

Des dirigeants préfèrent soulever, pas sabrer, les autres.

Des leaders veulent unir, pas diviser.

Des dirigeants optent pour une bonne gouvernance, pas pour une ingouvernabilité volontaire dans leur propre intérêt.

Des leaders veulent diriger, pas tromper par des apparences.

Les dirigeants veulent guider, pas dresser.

Quel leader serait attiré par un monde où il obtient de bons résultats s’il n’aboutit à rien?

 

Mais voulons-nous encore des vrais leaders?

 

Mais la question clé est peut-être la suivante: voulons-nous encore des dirigeants ou préférons-nous être fouettés par des populistes? Dans tous les cas, des leaders semblent avoir peu de chance dans le monde politique actuel où la médiocrité, la pensée nous-eux, les mensonges, la haine et le racisme semblent prévaloir….
La politique d’aujourd’hui est davantage une tromperie des masses. Avec des slogans vides et même de fausses informations. Goebbels est complètement de retour. Après tout, ce nazi a soutenu: “Un mensonge dit une seule fois reste un mensonge, mais un mensonge dit mille fois devient la vérité.”

Et ceci n’est pas la tasse de thé des dirigeants, mais des populistes qui rêvent de pouvoir et d’un peuple soumis !

#Leadership   #good governance   #political parties

Passionné par l’excellence ou enchaîné par le pouvoir?

Passionné par l’excellence ou enchaîné par le pouvoir? 441 543 Lhoëst Jean

Seriez-vous un bon leader?

Sur base de mon expérience, j’ai établi une liste de contrôle pour évaluer si quelqu’un comme vous, par exemple, est ou pourrait devenir un bon leader.

Les questions, par thème, sont formulées sous la forme «est-il (plutôt) orienté A ou (plutôt) orienté B». Plus une personne penche vers A, plus elle peut devenir un leader respecté … (à partir de maintenant, je me limiterai à “il” au lieu de “elle / il” pour plus de commodité).

Il s’agit bien sûr toujours d’une évaluation et non d’une science exacte.

Pouvoir inspirant.

Peut-il enthousiasmer ou est-ce plus obliger et imposer? Est-il d’abord un guide ou plus un «patron» ou un «tuteur»? Est-il passionnant par son autorité ou enchaînant par son pouvoir?
Fait-il confiance aux gens ou est-ce plutôt la mefiance? Voit-il plutôt le bien dans les gens ou le moins bon? Donne-t-il vous une sensation d’espace et de liberté ou plutôt une sensation “enchaînée” d’avoir à colorier dans les lignes? Accepte-t-il les gens tels qu’ils sont ou est-il plutôt paternaliste?

Les bons leaders ont le don d’inspirer les autres à se motiver. Ils travaillent sans coercition, sans interdictions, commandements et diktats, etc. Ils guident les gens au lieu de les «commander». Ils captivent sans enchaînement!

 

Orientation vers les résultats.

Résout-il ou crée-il des problèmes? Rend-il les choses plus faciles ou plus difficiles? Est-il plus un homme de compromis ou un emmerdeur? Aime-t-il des opinions différentes ou pas? Est-il un constructeur de ponts ou plutôt un constructeur de murs?

L’obtention de résultats, de préférence à long terme, est la tâche primaire de chaque dirigeant. Parce que vous pouvez être aussi bon que vous le pensez, sans résultats concrets, c’est stérile.

 

Générosité.

Est-il altruiste plutôt qu’ égoïste? Pense-t-il plutôt en fonction des intérêts des autres, du bien commun ou est-ce quelqu’un de «moi et mon clan d’abord»? A-t-il la vertu de gratitude ou prend-il les efforts des autres pour acquis? Attache-t-il plus d’importance au bien-être qu’à la prospérité?

Les gens parlent à juste titre de donner la direction. Se donner aux autres sans réserve est la clé de la confiance et du respect, si nécessaire pour un leadership réussi.

 

L’art de gérer la diversité.

Aime-t-il la diversité ou plutôt la fuit-elle? Cherche-t-il des dissidents ou préfère-t-il rester avec de personnes partageant les mêmes idées? Aime-t-il aller voir ailleurs ou préfère-t-il rester chez soi ? Ouvre-t-il les portes ou les ferme-t-il à d’autres personnes, dissidents, étrangers, autres cultures, etc.? Est-il un conciliateur des contraires ou un embrasseur de hérissons? Aime-t-il la coopération ou plutôt l’obstruction? Unit-il ou divise-t-il les gens?

Beaucoup considèrent les «différences» comme une menace, mais le contraire est vrai. La synthèse des différences est et reste la plus grande source de progrès et de richesse dans le monde, à la fois matériellement et spirituellement. Plus un groupe est diversifié, plus il y a de vie dans la brasserie et plus les chances de succès sont grandes. C’est pourquoi les vrais leaders essaieront toujours de combler les différences et d’unir les gens. «L’union fait la force» n’est vraiment pas un slogan vide mais une réalité avérée!

Les leaders inspirent différents clans et egos à travailler ensemble au lieu de travailler les uns contre les autres. Même si nous sommes différents, ce n’est qu’en travaillant ensemble que nous pouvons faire une différence.

 

Ouverture d’esprit.

Aime-t-il le changement, le nouveau ou en a-t-il plutôt peur? Pense-t-il à long terme ou ne cherche-t-il pas plus loin que son nez? S’agit-il plutôt d’un saumon (à contre-courant) ou d’un mouton? Osera-t-il être un rebelle ou est-il plutôt un disciple? Est-t-il cosmopolite ou plutôt paroissial? Est-il ouvert à différentes opinions et défis intellectuels ou est-il plutôt un partisan du «vieux familier»? Pense-t-il plus inclusif (tout le monde), ou plutôt exclusif (nous et les autres)? A-t-il une bonne dose de bon sens et de réflexion ou est-il plutôt un tyran qui aboie?

L’ouverture d’esprit est un atout important pour une bonne vision de l’avenir, des idées nouvelles et des progrès, des choses que l’on attend des dirigeants.

 

Compétences en communication.

Comprend-il l’art de la compréhension auditive sans préjugé ou est-il plutôt un malentendant biaisé? Est-ce qu’il gère avec des faits et des arguments ou plutôt induit-il en erreur avec des affirmations et des slogans vides de sens? Peut-il expliquer des choses complexes de manière concise, claire et simple ou préférerait-il déborder de détails? Voit-il la forêt pour les arbres ou simplement les arbres? Est-il un orateur inspirant et engageant ou plutôt un chaume sec? Sa critique est-elle constructive ou plutôt dégradante? Utilise-t-il des métaphores et des exemples ou décrit-il tout en détail? Utilise-t-il des “powerpoints” comme illustration de son argumentation ou plutôt comme autocue?

Le leadership résiste ou tombe avec une bonne communication.

Sociabilité et rayonnement.

Rayonne-t-il plutôt dynamisme et enthousiasme, ou plutôt résignation? Est-il plutôt facile à vivre ou plutôt dur? Est-ce plus un visage souriant ou plus une bouche aigre? Peut-il mettre les choses en perspective ou est-il plutôt rectiligne? Transforme-t-il un moustique en moustique ou en éléphant? Se promène-t-il avec une bouche pleine de plaisanteries ou se tient-il plutôt muet avec une bouche pleine de dents? Est-il à propos ou plutôt sans fil? Essaie-t-il de comprendre plutôt que de condamner? Préfère-t-il construire ou démolir?

Est-ce un réconciliateur plutôt qu’une querelleur? Préfère-t-il taper dans le dos ou plutôt pointer du doigt?

Une sociabilité fluide est pour un leader ce que la flexibilité est pour un gymnaste de haut niveau.

Honnêteté et intégrité.

Est-il passionné par les droits de l’homme ou se limite-t-il plutôt à des paroles en l’air? Traite-t-il tout le monde, quel qu’il soit, sur le même pied ou ses amis ont-ils un pied dedans? Tous égaux  ou mes amis un peu plus? Parle-t-il avec une langue simple ou double? Peut-il se sentir coupable ou est-il plus susceptible de passer outre? Veut-il diriger sans tromper ou la fin justifie-t-elle tous les moyens? Prend-il ses responsabilités dans les bons et les mauvais jours, ou seulement dans les bons jours?
Ose-t-il admettre ses erreurs ou est-il plus susceptible de chercher des boucs émissaires? Ose-t-il admettre qu’il ne sait pas quelque chose ou a-t-il des réponses à tout?

L’honnêteté et l’intégrité sont essentielles si un leader veut renforcer son autorité et sa crédibilité.

Courage et persévérance.

Est-ce un décideur ferme ou plutôt un douteur? Osera-t-il prendre des décisions impopulaires ou est-il plutôt un chirurgien doux (avec des plaies malodorantes en conséquence)? Que ferait-il en cas de conflit d’intérêts: opter pour l’intérêt public ou plutôt pour d’autres intérêts? Ose-t-il être dans la ligne de mire ou cherche-t-il rapidement un abri? Prend-il ses responsabilités ou les fuit-il?

Le courage et la persévérance sont essentiels. Si nécessaire, un leader doit se présenter comme un port dans la tempête.

 

Modestie.

Agit-il comme un égal ou plutôt comme votre supérieur? Aime-t-il faire des éloges plutôt que de dénigrer? En cas de succès, préfère-t-il laisser le projecteur se concentrer sur les autres plutôt que sur lui-même? Préférerait-il être en arrière-plan ou au premier plan?

Comme cité dans un article précédent, celui qui est éclairé se tient dans l’ombre!

 

À qui aurais-je confiance?

Je ne sais pas si cette liste est complète, mais sachez que je suis plus susceptible de faire confiance à quelqu’un avec beaucoup d’A’s que quelqu’un avec beaucoup de B’s. Beaucoup de A est ce qui place les dirigeants au-dessus des «patrons», des managers et des chefs.

À qui auriez-vous davantage confiance en tant que leader: Obama ou Trump?

“Ne suivez pas la foule; laissez la foule vous suivre.”

M. Thatcher.

#Leadership

Qu’est-ce qu’un bon leader?

Qu’est-ce qu’un bon leader? 2048 853 Lhoëst Jean

On parle souvent de leadership …

Mais qu’est-ce qu’un leader? Quelqu’un qui dirige, c’est-à-dire une personne qui montre le chemin aux autres, qui peut orienter les gens dans une certaine direction. Sur la voie du succès et du progrès.

Quelles sont les compétences nécessaires pour devenir un bon leader? Ce n’est certainement pas quelque chose que vous pouvez apprendre d’un livre. Vous devez avoir beaucoup des qualités requises: générosité, ouverture d’esprit, etc. … Le QE, le caractère et l’attitude sont en effet beaucoup plus importants que le QI et les connaissances.

Selon Christopher Boehm, anthropologue, ce sont les qualités qu’il fallait avoir à l’époque préhistorique pour devenir leur leader. Sympathique. Courageux. Charismatique. Impartial. Ouvert. Fiable. Calme. Fort. Enthousiaste. Modeste.

Si vieux, mais je pense que cette liste est encore étonnamment d’actualité …

R. Farson l’a un jour résumé ainsi: : ‘Leadership is not a set of skills or techniques that make you an “expert” but rather the existence of knowledges, understanding and even wisdom that can lead you to have COMPASSION,HUMILITY and RESPECT.’

 

‘3H’s leadership’: ‘Honesty, Humility en Humour’

Mon expérience m’a appris que les bons leaders excellent souvent dans l’humilité, l’honnêteté et l’humour.

Humilité. Ils ne pensent pas être meilleurs que les autres. Ils considèrent l’autre, quel qu’il soit, comme égal. Ils se rendent compte qu’ils ne possèdent pas la vérité. Ils ne bandent pas pour être au centre de l’intérêt. Ils restent dans l’ombre et préfèrent mettre les autres à l’honneur. «Ils sont du type Socrate ou Lincoln plutôt que Jules César ou Trump», comme je l’ai lu quelque part.

Autrefois, un titre du Harvard Business Review  le résumait bien: ‘Humble people make the best leaders.’

Et Lau-tse, le philosophe chinois, a écrit il y a des millénaires: «Un leader est à son meilleur quand les gens savent à peine qu’il existe».

Edgar Morin, le sociologue français, ajoute:

C’est toujours ce qui éclaire qui demeure dans l’ombre.’

 

Honnêteté et équité. Les bons leaders sont honnêtes et dignes de confiance. Ils traitent tout le monde sur un pied d’égalité. Pas de privilèges. Pas de deux tailles et poids. Pas de mensonges.

Ils reconnaissent leurs erreurs et n’échappent pas à leurs responsabilités. Ils ne recherchent pas de boucs émissaires pour leur échec.

Par conséquent, Yuval Noah Harari, un historien et futurologue “met plus confiance dans les gens qui reconnaissent leur propre ignorance et leur échec que dans ceux qui prétendent être infaillibles”.

Humour. Les dirigeants ont généralement une attitude positive et un bon sens de l’humour. Après tout, vous réalisez beaucoup plus avec une blague qu’avec un coup de poing.

 

Compétences sociales

En plus des 3 H, un bon leader doit également avoir d’autres compétences sociales bien développées.
Des propriétés telles que visionnaire, capacité d’inspirer, avoir du bon sens, capacité de synthèse, capacité à mettre les choses en perspective, capacités de communication, ouverture d’esprit, etc.

La capacité de synthétiser, par exemple, pour forger les milliers d’informations en une image claire de l’avenir, une vision. Voir la forêt pour les arbres et ne pas hurler avec les loups dans la forêt. Important pour pouvoir indiquer le chemin.

Et l’importance des compétences en communication doit être claire. Vous pouvez avoir une vision aussi bonne que vous le souhaitez, si vous ne pouvez pas la transmettre aux autres, si vous ne pouvez pas les enthousiasmer, c’est une « science stérile ».

Être à l’écoute des autres, des étrangers, avec enthousiasme et ouverture d’esprit est un atout essentiel.
C’est «la» façon d’apprendre beaucoup et d’améliorer votre propre vision et politique. Plus vous apprenez, plus vous devenez riche. Et donc: mieux vous êtes en tant que leader!

 

Ethique (boussole morale)

Pour diriger avec autorité, le leader devra également être un phare moral vers lequel les autres peuvent se tourner.

En plus de la modestie et de l’honnêteté, les dirigeants doivent être capables de se donner d’eux-mêmes à 100%, d’être désintéressés et de servir les autres. En donnant, ils recevront! Ce n’est pas sans raison que les gens parlent de ‘donner’ la direction!

La tolérance, la clémence, la passion, la compassion, le respect doivent également faire partie de son arsenal.

Sans courage et persévérance, le navire n’ira pas loin. S’il est dans des eaux troubles, si les choses ne vont pas bien, un leader ne peut pas reculer à son propre droit de «je peux faire mieux».

 

Super toebak, hey.

 

Diriger n’est pas une tâche facile. Et parfois, le chef en souffrira!

Cette liste de compétences explique pourquoi il existe de nombreux patrons, managers, chefs, pleasers, populistes, singes hurleurs, etc., mais très peu sont de vrais leaders.

Après tout, un bon leadership n’a rien à voir avec une musculature bien développée, une belle silhouette, des diplômes, un grande gueule, beaucoup d’argent, etc. Heureusement, la nature est bien ficelée!

 

#Leadership

Qui nous gouverne? L’intérêt général ou l’argent ?

Qui nous gouverne? L’intérêt général ou l’argent ? 1046 713 Lhoëst Jean

L’argent !!!

Il y a déjà belle lurette que l’intérêt général a été remplacé par les intérêts des partis et les intérêts économiques.

Par conséquent, dans mon livre «Combien de temps serons-nous encore des oies stupides?» , je parle d’une «centrocratie».

« Une centocratie est une démocratie fictive dans laquelle le citoyen a de temps en temps le droit de choisir qui seront les porteurs d’eau de la dictature économique mondiale au cours du prochain législature. Leur tâche principale est de servir au mieux les intérêts économiques et de légitimer au mieux cette politique, avec l’aide des médias. « 

La démocratie vient des mots grecs demos (peuple) et kratos (pouvoir). Mais pas le peuple, mais l’argent est le maître, d’où la centocratie.

 

An inconvenient truth.

De la monarchie absolue sous l’Ancien Régime, nous avons évolué vers le fondamentalisme absolu du marché de nos jours. Les piliers du système ont été remplacés: la couronne par l’argent, l’aristocratie par la ploutocratie et les entreprises, le clergé par les partis politiques et les médias.

Et comme avant, les gens ordinaires sont les victimes de l’histoire. En plus d’être un travailleur forcé, il est maintenant devenu un consommateur forcé. Il crache les revenus de l’Etat (impôts) et les bénéfices des marchés (chiffre d’affaires). Il peut… travailler, consommer et se taire!

Au final, en termes d’ordre social, peu de choses ont fondamentalement changé depuis la Révolution française!

Une vraie ‘inconvenient truth’ !

Jeffrey Sachs, l’un des plus grands économistes au monde, l’a décrit de cette façon ‘The rich control our politics to a huge extend. In return they get tax cuts and deregulation. It’s been and is an amazing ride for the rich.’’

Et Ludwig Verduyn, ancien journaliste au FET et à De Morgen, ne s’est pas déchaîné lorsqu’il a écrit «Les familles les plus riches ont du pouvoir et de l’influence sans être élues».

 

It’s the money, Stupid!

Comme mentionné précédemment, l’intérêt public est le beau-fils négligé de la politique. Les intérêts économiques et partisans l’emportent, rien d’autre. C’est d’ailleurs une cause majeure de l’écart grandissant entre les citoyens et la politique. (Voir également F030).

Des exemples de cette vérité inconvéniente peuvent être trouvés partout.

Dans l’édition la plus récente des FinCENFiles(sur le blanchiment d’argent, la fraude fiscale, etc.), notre pays occupe une place de choix. La Belgique, de petite taille, mais grande pour faciliter la fraude et l’évasion fiscales.

Même pendant une pandémie corona mondiale, les intérêts économiques prévalent, laissant les plus pauvres encore plus se débrouiller seuls!
Par exemple, les Banques Alimentaires  ont vu le nombre de personnes dans le besoin augmenter de 20% lors de la première vague corona!

Ou vous êtes-vous déjà demandé pourquoi les mesures fiscales européennes devraient être approuvées à l’unanimité? D’ailleurs, notre pays est souvent sur les freins!

Autres exemples de la primauté des intérêts économiques:

  • Une «main invisible» nous enchaîne. L’homme est devenu un appendice du marché comme le décrit Karl Polanyi.
  • Plus on est riche, moins il y a d’impôts à payer.
  • Le balancier est allé trop loin dans la direction d’ un capitalisme sans âme.
  • L’inégalité, comme la pauvreté ou la pollution, est un sous-produit du fondamentalisme absolu du marché.
  • La croissance du PIB est le mantra absolu, la maximisation du profit étant l’objectif suprême. Pourtant, «le PIB mesure tout, sauf ce qui rend la vie précieuse», comme Robert Kennedy l’a dit succinctement. En effet le chiffre ne dit rien sur la santé, l’éducation, les inégalités, l’environnement, etc.
  • Il existe une véritable symbiose entre la politique et l’économie, deux mains sur un ventre. Toutes les partis sont devenues plus ou moins les marionnettes du fondamentalisme du marché. Pensez simplement aux lois et aux impôts adaptés aux privilégiés, aux pratiques pour privatiser les bénéfices et collectiviser les pertes, etc.
  • Les happy few du fondamentalisme de marché (ploutocratie et entreprises) paient trop peu d’impôts et ont trop de pouvoir sans être élus. Une situation perverse !!!!

 

Élections, rien qu’une couverture.

Officiellement, cependant, nous vivons dans une démocratie représentative. Toutes les quelques années, nous élisons des représentants (politiciens) pour diriger le pays en notre nom. Mais ce n’est qu’une couverture. Une fois élus, les politiciens élus ne se soucient plus de l’électeur.

La démocratie devient en effet de plus en plus un mot creux en Occident. Il ne sert qu’à légitimer une politique qui vise à protéger les intérêts économiques d’une minorité en plus des intérêts partisans.

Que la prise de décision en fonction des intérêts économiques ne tient pas beaucoup compte de l’intérêt général ressort, par exemple, de l’évolution de la pauvreté dans le monde.

Le fossé entre riches et pauvres se creuse sensiblement, aussi et encore plus rapidement dans l’Occident démocratique. Le baromètre de la pauvreté le plus récent montre que le nombre de personnes vivant dans la pauvreté a fortement augmenté dans notre pays ces dernières années, surtout depuis 2014. Est-ce la démocratie?

 

Et le citoyen, il paie la facture.

Les citoyens paient beaucoup trop d’impôts. Parce que:

  • la ploutocratie ne paie presque pas d’impôts;
  • les intérêts économiques absorbent beaucoup d’argent public: investissements, subventions, fraude et évasion fiscales, etc.
  • les partis politiques font un gâchis inefficace et coûteux avec beaucoup trop de postes.

 

Combien de temps allons-nous continuer à tolérer cette centocratie?

 

 

#Citizen participation   #Democracy   #Free markets            #French Revolution    #Good governance            #Leadership    #political parties

La tristesse de la responsabilité politique.

La tristesse de la responsabilité politique. 750 539 Lhoëst Jean

Plus encore qu’une gouvernance mauvaise ou discutable, le brouillage des normes et la détérioration de l’éthique politique sont les causes de l’écart croissant entre les citoyens et les politiciens.

 

Un paternalisme du XIXe siècle.

De plus en plus, les politiciens traitent les citoyens comme des personnes irresponsables et indignes de confiance. Se regardent-ils trop dans le miroir?

En plus d’une réglementation insensée, la politique veut également restreindre notre droit à l’autodétermination. Des exemples tels que la limitation du droit à l’avortement ou des coupons alimentaires pour les pauvres en disent long. Quel paternalisme, surtout pour les moins aisés….

Et certains politiciens ne se cachent plus pour montrer ouvertement leur méprise du citoyen. Ils se sentent supérieurs. Avec des déclarations désobligeantes comme “Les ministres ont besoin d’une voiture de standing, pas d’une Toyota Corollo (sic)“, l’un de nos clowns l’a très bien montré dernièrement!

 

Dictature du café talk.

Ce n’est pas parce que la grande majorité, fouettée par les populistes, pense que ce devrait être «comme ceci» que ce soit «ainsi» que c’est correct ou que c’est la meilleure solution. L’histoire est pleine de ces choses folles qui se sont terminées en un échec complet pour tout le monde!

Pythagore nous prévenait déjà de la dictature de la majorité par ces sages paroles:

Evitez la foule: l’éléphant quitte le chemin quand il voit arriver une meute de cochons.”

La voix des penseurs devient bien trop submergée par celle des masses. Une évolution dangereuse, pour la démocratie et les plus faibles dans la société!

 

Egarement identitaire.

La haine et la colère contre les citoyens dissidents ou différents sont endémiques.

Certains partis n’hésitent pas à donner le «bon exemple» en crachant de la haine et de l’aversion sur les réseaux sociaux… au détriment du même citoyen (financement des partis)! Une évolution plus que cynique.

Obama a dit un jour ces sages paroles: “En tant que dirigeants, nous faisons mieux de contenir plutôt que d’encourager les sentiments d’identité qui conduisent à rabaisser les autres.” Et que font nos dirigeants politiques?

Manipulation populiste de l’opinion  et polarisation.

Les démagogues populistes incitent la population les uns contre les autres, sachant que le public est plus réceptif aux cris qu’aux arguments.

Par exemple, de nombreux politiciens provoquent plus d’agitation au sujet de la fraude sociale que de la fraude fiscale. Si vous savez que la fraude fiscale nous coûte des milliards de plus, cela en dit long sur l’attention qu’ils portent à ‘Jan Modaal’ et à la bonne gouvernance!

Dépeindre le gouvernement Vivaldi, soutenu par 87 membres des 150 parlementaires, comme antidémocratique, c’est soit ne pas savoir compter, soit de la merde très antidémocratique!

Les boucs émissaires et les ‘zwarte pieten’ se répandent comme une traînée de poudre. Après tout, nous vivons dans une culture du «c’est la faute des autres». Les ventes de parapluies sont en plein essor, celles de miroirs chutent.

La génération actuelle de politiciens semble avoir oublié d’opter pour des solutions positives et constructives. Il me semble qu’ils n’excellent que dans le débit des phrases toxiques qui polarisent et ruinent le climat.
Les politiciens qui prétendent “nous sommes meilleurs” mentent parce que leur déclaration est toujours un mensonge. Evidemment il est plus facile d’abaisser un autre que de s’élever. Comment pouvez-vous faire confiance à de telles personnes?

Mis à part les applaudissements des supporters, que pensez-vous pouvoir réaliser avec des déclarations polarisantes telles que “Nous sommes une boîte bien gérée, eux un petit magasin non autonome”. Seulement beaucoup de haine dans les magasins et beaucoup d’agacement et de honte justifiés dans pas mal de «boîtes». Est-ce le niveau et le langage d’un leader ou d’un clochard égaré?

 

Pandémie des doubles langages.

Ethique et politique ne riment que sur papier. En réalité, les absurdités et les doubles standards règnent.

Prenons cette déclaration: «Nous ne pouvons pas aller plus loin sur la voie du soutien à l’inactivité.» Elle vient d’un député qui avait été délibérément inactif pendant deux ans parce que son parti ne voulait pas former de gouvernement. Pourquoi n’applique-t-il pas sa «sagesse» à son propre travail de peluche? Ce serait un bon exemple!

Ceux qui veulent toujours diviser de plus en plus le pays sont aussi les plus grands appelants à diviser, désolé unir (fusionner) la police Bruxelloise. Parce que “l’unité de commandement est après tout plus efficace”. Mais cette unité n’est-elle pas meilleure pour, par exemple, le Ring de Bruxelles ou le gouvernement de notre pays? (voir l’approche de la crise corona). Quelles absurdités.

Mentir ou ne se souvenir de rien, même pas de meurtres n’est plus un problème aujourd’hui… Surtout si vous appartenez au clan des “bons flamands”, sinon ceci serait évidemment  minimum “criminellement irresponsable”. Bien au-delà du brouillage des normes: le triomphe des doubles standards et le chagrin de la responsabilité politique!

Comment réagiraient ces «bons Flamands» si un juge acquittait un émeutier flamand non pur-sang parce que l’homme ne se souvient de rien?

 

Payer pour des cris, de la haine et de la division.

Par solidarité, cela ne me dérange pas de payer des impôts pour ceux qui sont moins chanceux ou incapables de suivre. Quels que soient ces «eux»: catholique ou musulman, nationaliste ou communiste, flamand ou wallon, hétéro ou gay, chômeur ou accro au travail, etc. Mais je trouve vengeur que je doive payer des impôts pour financer des partis qui utilisent cet argent à leur guise pour lancer des slogans vides, semer la haine et la division. Et même saper mon propre pays. Payez pour démolir votre terre, il faut le faire !!!!!!!

 

Pas de projet, rien pour être fier.

Autrefois un exemple en Europe (notre constitution libérale progressiste, membre fondateur de l’Union européenne, etc.) nous sommes devenus la risée de l’Europe (gouvernance inefficace, mépris des droits de l’homme, etc.). Jadis fier d’être né ici, j’ai maintenant plus honte de notre ridicule politique politicienne!

La myopie semble être la maladie oculaire la plus répandue dans notre pays. J’ai lu récemment ceci “A Anvers c’est” Wir straffen das “au lieu de” Wir schaffen das “. Remplacez Anvers par la Belgique et vous avez une très bonne description de ce qui se passe…. Les gens aspirent à des politiciens qui accomplissent des choses qui sont bonnes pour le bien-être de tous leurs compatriotes … Vous souvenez-vous encore de pareils ?

Conclusion.

La politique a perdu tout sens de la honte. Comment pouvez-vous faire confiance à ces petits  qui se chamaillent?

Les symptômes décrits ci-dessus sont autant de signes de la faillite de l’actuelle participation ou “centocratie”.

Et le comble du cynisme: nous, les citoyens, devons financer ces partis politiques pour écraser notre pays, briser la démocratie et semer la haine! Scandaleux. Combien de temps encore?

Combien de temps encore avant d’ entrer dans une nouvelle ère de démocratie directe, sans partis politiques?

 

#Cooperation    #democracy     #fraternity    #good governance   #good/bad practices   #hate/fear   #identity   #leadership  #populism  #taxes

Un viol de le démocratie sans droit à l’avortement.

Un viol de le démocratie sans droit à l’avortement. 500 348 Lhoëst Jean

La confiance dans la politique et certainement dans les partis politiques s’effondre comme jamais auparavant.

Le dernier Eurobaromètre a montré que moins d’un compatriote sur deux fait confiance au gouvernement. Et seulement 20% font confiance aux partis politiques !!!

Cet écart entre les citoyens et la politique ne me surprend pas quand on voit ce que la politique actuelle en fait.

Un aperçu en deux parties de la mauvaise volonté et de l’ignorance qui sapent la confiance et la crédibilité de la politique …

D’abord l’histoire de la « mauvaise gouvernance», puis du « chagrin de la responsabilité politique», du brouillage des normes et de la dégénérescence en politique.

Sourd aux préoccupations du citoyen.

 

Dans la liste ci-dessus, vous pouvez lire les 5 principales priorités du citoyen. Soit dit en passant, la même chose pour le Flamand et le Wallon!!

Et selon l’Eurobaromètre déjà évoqué, les principales préoccupations des Belges sont « l’immigration (26%), les questions environnementales, climatiques et énergétiques (22%), la dette nationale (21%), le coût de la vie ou la hausse des prix (19%) et les pensions (18%) ».

Les citoyens veulent donc une meilleure sécurité sociale, une meilleure politique d’immigration, des impôts plus justes, etc. Et… ils ne sont pas du tout préoccupés par la poursuite de la réforme de l’État ou une meilleure défense.

Et que font nos politiciens? Paralyser notre pays depuis des années maintenant (cfr. la dernière formation gouvernementale de près de 500 jours) en argumentant sur un nouveau cycle de réformes étatiques …
Donc encore un peu plus de fragmentation et plus de ‘postjes’. Ils se préoccupent donc de questions qui ne sont pas pertinentes pour le citoyen….

Quelle déphasage et quel mépris pour les citoyens et la démocratie !!!

 

Mauvaise gouvernance.

L’avant-dernier gouvernement, le suédois ou le ‘kibbelkabinet’, était le point bas absolu en termes de bonne gouvernance. Elle a gravement hypothéqué notre avenir et nous a laissés dans un désordre budgétaire….

J’ai lu une fois que le degré de bonne gouvernance dans un pays est mesuré par le bien-être des plus faibles de ce pays.

Et que voyons-nous? Les inégalités augmentent, les taux de pauvreté culminent, de plus en plus de citoyens sont menacés de pauvreté, les embouteillages dans les banques alimentaires augmentent de façon alarmante, 1 enfant sur 5 risque de grandir dans la pauvreté infantile, etc.….

Bea Cantillon, spécialiste de la pauvreté (UAntwerp) dit à ce sujet: «Cela indique un échec profond de la politique».

 

L’intérêt public, des propos en l’air.

Les intérêts économiques et politiques dominent le pays. L’intérêt public n’est rien de plus que des lèvres de paroles en l’air. Les cadeaux fiscaux sans provision du gouvernement précédent n’en étaient qu’une autre preuve. Vous pouvez en lire d’autres exemples dans F005, F017, F020, F024

Mathias Somers, du groupe de réflexion Minerva, l’a récemment exprimé ainsi: “L’État a été détourné et transformé en rien de plus que l’avocat du monde des affaires.” (et de happy few).

Bricoler la démocratie et l’état de droit.

Le gouvernement, dirigé par les élites des partis politiques, est de plus en plus en train de bricoler la séparation des pouvoirs, pourtant la pierre angulaire de la démocratie.

La justice indépendante subit une pression politique croissante. En particulier, les partis populistes et nationalistes critiquent le pouvoir judiciaire. Récemment, l’un de nos ministres-clown a tenu encore des paroles de café incroyables concernant la justice.

Les partis ont également rétrogradé la législature (parlement) à un gang de yes-men. Les parlementaires ne sont plus autorisés à avoir leur propre opinion et certainement pas à voter pour cet avis (cfr. la saga de l’avortement).

Ces évolutions bornées sapent l’État constitutionnel démocratique, sapent les garanties pour les minorités et mettent sous pression les valeurs universelles telles que la liberté et l’égalité…

Cela explique aussi pourquoi dans le «Democracy Index», publié annuellement par l’hebdomadaire britannique «The Economist», nous ne nous sommes classés que 33e en 2019, loin derrière nos voisins! Pas de quoi être fier.

Politique du jardin d’enfants.

On perd plus de temps à des choses qui ne sont pas pertinentes (symboles, diktats, etc.…) qu’ à des CONTENUS qui peuvent améliorer le sort du pays et du citoyen.

Opposition au sein des gouvernements et entre les gouvernements et les niveaux politiques est monnaie courante. Même avant la formation du gouvernement Vivaldi, l’une de nos régions vedettes autoproclamées se mettait déjà en travers du chemin. Pathétique. Et le citoyen paie la facture!

Alors, si le gouvernement flamand se comporte comme un tout-petit, ses citoyens peuvent-ils suivre son bon exemple en refusant, par exemple, de payer leur taxe foncière? Après tout, le temps des privilèges est révolu …

 Dictature des partis

La démocratie a dégénéré en une particratie, gouvernée par les diktats des présidents de parti!

Même s’ils veulent travailler, les députés ne sont pas autorisés à avoir leur propre opinion. Prenez la saga de l’avortement, il y a une majorité parlementaire en faveur d’un changement de loi, mais quelques partis bloquent le vote. Ils ne peuvent hocher la tête par oui ou par non que sur ordre des chefs de leur parti.

Un viol de la démocratie sans droit à l’avortement!

 

L’érosion du suffrage.

Heureusement, le Parlement fédéral décide des questions les plus importantes qui touchent notre pays, comme les impôts, la sécurité sociale, etc. Quelqu’un peut-il me dire pourquoi ma liberté de choix lors de l’élection de ce parlement est limitée et que je dois rester dans ma loge flamande? Pourquoi ne suis-je pas autorisé à voter pour qui je veux, même s’il s’agit d’un parti wallon ou bruxellois? Cette honteuse étroitesse d’esprit est indigne d’une démocratie

Leaders trop peu nombreux, grandes gueules trop nombreuses.

Des hommes d’État qui peuvent transcender leurs partis, qui ont une vision à long terme, qui pensent dans l’intérêt commun, qui jugent sans condamner, qui rassemblent au lieu de diviser, etc. sont introuvables.

Nous vivons en effet un spectacle politique avec beaucoup de nuls, mais sans dirigeants. Cris et médiocrité règnent.

Les droits de l’homme, une nuisance!

La violation des droits de l’homme est également de plus en plus courante dans notre pays.

Pas étonnant que même un ‘top’ politicien autoproclamé (sic) laisse échapper: “Les droits du peuple ne sont pas universels.” Incroyable, mais vrai !!!

 

Une structure étatique totalement inefficace.

Une structure étatique cacophonique et super chère que personne ne peut trouver. Et où les Excellences se gênent mutuellement. L’un plus incompétent, plus cher, plus inutile et encore plus nuisible que l’autre! Et où personne ne voit la valeur ajoutée pour les citoyens!

Bientôt, le schéma de notre structure étatique sera plus grand que notre pays lui-même !!!

 

Dans le prochain article, nous descendrons encore plus bas dans les catacombes de la particratie….

#Democracy      #Free markets  #Good governance        #Gov. Michel1   #Government Formation   #Human rights  #Justice               #Leadership      #Migration         #political parties              #poverty   #Social security                 #state structure               #Taxes

 

Big brother is watching your farts!

Big brother is watching your farts! 292 380 Lhoëst Jean

La prédiction de George Orwell en 1949 “Big Brother is watching you” devient de plus en plus réalité. Nous vivons en effet de plus en plus dans une société contrôlée et répressive au détriment de nos droits et libertés civils.

Ce que nous faisons, où nous sommes, ce que nous recherchons sur Internet, qui nous appelons, ce que nous tapons sur notre PC, ce que nous achetons, ce que nous aimons / n’aimons pas … sachez que presque tout est déjà stocké dans des bases de données et vérifié … Le gouvernement et les entreprises en savent déjà beaucoup sur notre vie privée.

70 ans après George, Yuval Noah Harari écrit dans son livre «21 Lessons for the 21st Century» : « Un monde globalisé met plus de pression que jamais sur nos actions personnelles et notre morale. Nous sommes tous empêtrés dans d’innombrables toiles d’araignées globales, qui d’une part restreignent notre liberté de mouvement, mais en même temps transmettent le moindre flottement individuel vers des destinations lointaines. »

 

La société de surveillance.

Envie d’intimité? Avant, c’était simple, tu fermais tes rideaux. Mais ce temps est fini…. Les gouvernements et les entreprises voient à travers les rideaux et disposent de moyens plus nombreux et meilleurs pour suivre nos actions….

En effet, nous sommes constamment surveillés par tout et chacun.

Satellites, caméras, microphones, drones, logiciels espions, vous l’appelez, ils sont partout. Actuellement, nous avons déjà environ 50 000 caméras dans notre pays, et ce ne sont que celles enregistrées. Donc, en réalité, ce sera un multiple de ce nombre. Alors inconsciemment, nous sommes tous devenus des stars de cinéma dans le feuilleton “Dans la rue”. Bientôt aussi dans “Thuis”?

En outre, il faut se méfier de nos voisins. En effet, nous nous dénonçons de plus en plus au gouvernement, activement encouragés à le faire par le gouvernement lui-même via, par exemple, une ligne de clic anonyme pour fraude sociale.

Et nous laissons des traces numériques partout. Via nos téléphones portables, Internet, les réseaux sociaux, les cartes de paiement, etc. Notre smartphone et notre PC sont devenus des dispositifs de surveillance déguisés.

Et enfin et surtout, nous ouvrons nous-mêmes nos rideaux trop vivement. Nombreux sont ceux qui gâchent leur vie privée dans leur tendance exhibitionniste et narcissique à vouloir tout «partager»…

Plus nous montrons et «like», plus les gouvernements et les entreprises «like»….

 

Data, le nouveau pétrole!

Nos données sont devenues une marchandise. Certains affirment même que nos données sont le nouveau pétrole! En effet, il y a un commerce de milliards de dollars dans la vente et l’échange de nos données personnelles. Et cette chasse et ce commerce se déroulent sous la surface, à l’abri des regards.

D’un point de vue technologique, c’est une petite astuce pour rassembler toutes ces données. Nous pouvons déjà faire une image complète de notre corps et même imprimer notre carte du génome. Bientôt aussi de toute notre vie? Dans quelle mesure ces données seront-elles utilisées pour manipuler nos émotions et notre volonté?

Voulons-nous vraiment vivre dans un monde aussi déshumanisé?

 

Pourquoi cette évolution?

Parce que la technologie est disponible et parce que les gouvernements et les entreprises ne sont que trop heureux de l’utiliser pour nous surveiller et nous dresser.

Sous couvert de «plus de sécurité», il y a le zèle des gouvernements pour nous espionner. Ce qui dénote principalement un manque de confiance des politiciens dans le bon sens et le sens de la responsabilité du citoyen, comme déjà écrit. Et un manque de leaders visionnaires. Les vrais leaders dirigent sans commandements, interdictions et blâmes! Ils ne considèrent pas l’autre comme un «suspect» et savent que la peur et la méfiance ne sont pas de bons conseillers!

Et les entreprises le font pour nous conditionner économiquement: pour encourager plus de consommation. Les entreprises essaient de nous pirater. Nos données comportementales sont de l’or pour eux. Mieux ils nous connaissent, plus ils peuvent nous manipuler facilement et nous encourager à acheter l’ inutile.

Marcherons nous tous comme des zombies ? En tant que consommateurs taciturnes et dociles?

 

“Dura lex sed lex”, mais pas pour tout le monde.

Le gouvernement fait également une distinction entre les «classes supérieures» et les autres dans sa tâche de contrôle. Le domaine du profit social est abordé de plus en plus durement, la criminalité fiscale de plus en plus laxiste!

Ou qu’en est-il du fait que nos nobles politiciens ne voient pas une violation de la vie privée dans une carte d’identité avec empreinte digitale obligatoire, mais bien dans un registre des forunes. Cela pourrait-il être plus clair?

Une promenade nocturne dans un quartier huppé pour réfléchir à un monde meilleur est suspect, le fait que de nombreux habitants de ces quartiers ne paient presque pas d’impôts est apparemment moins suspect. Pourquoi?

 

Être regardé ou pas, un monde de différence.

Une société de surveillance qui regarde à travers les rideaux affecte votre personnalité, votre intégrité et votre liberté.

Elle se nourrit également de valeurs fondamentales telles que la non-discrimination, la présomption d’innocence, la solidarité, l’autonomie et la démocratie elle-même.

Par expérience, on sait tous que très peu de gens peuvent être eux-mêmes avec des yeux rivés sur eux. Et cela n’a vraiment rien à voir avec le discours du café sur le fait d’avoir quelque chose à cacher ou non.

Parfois, je fais l’analogie avec le pet (‘fart’ en Anglais). Chaque personne en bonne santé laisse échapper en moyenne 10 à 20 vents par jour. Nécessaire pour éliminer l’air de vos intestins.
Lorsque vous êtes seul et que vous pétez, cela ressemble à une libération. Mais lorsque vous êtes avec des autres … Alors, vous vous sentez mal à l’aise, même s’il n’y a rien de mal à cela.

Libéré ou inconfortable, un parfum de différence.

#Free markets         #Freedom     #Good governance  #Happiness  #Human rights       #Leadership             #Privacy       #Social media          #Beyourself

Le succès de la droite en Flandre. Pourquoi ?

Le succès de la droite en Flandre. Pourquoi ? 884 612 Lhoëst Jean

En Flandre la droite a le vent en poupe, avec, en conséquence, une détérioration du climat social. Partout les populistes gagnent avec des messages simples et autoritaires. Des opinions catégoriques. Des mensonges et de la haine. De Trump à Dries Van Langenhove, de Bolsonaro à Bart Dewever et Théo Francken.

 

Le vivier de la droite.

Dernièrement le professeur psychologie Alian Van Hiel (Ugent) a encore démontré que des gens avec des aptitudes un peu moindre au niveau cognitif ou émotionnel  (par exemple au niveau empathique) ont une certaine tendance pour la droite. Cet étude a été publié dans la revue professionnelle Emotion.

En effet, des gens avec un IQ un peu moindre, qui se limitent souvent à des ‘oui-non’ se soumettent plus facilement à des meneurs autoritaires (sécurité) et se montrent plus souvent plus hostile à d’autres, les caractéristiques d’une idéologie de droite.

Selon Van Hiel ceci pourrait aussi expliquer pourquoi des messages simples (cfr twitter) qui nient les faits compliqués et qui sèment hostilité envers des autres sont très bien accueillis par une partie de la population.  ‘Nuance, empathie et compréhension ne sont plus à la mode, ni dans les médias, ni dans la vie sociale’

Ses conclusions confirment mon opinion : ‘Au plus bas l’IQ, au plus susceptible on est pour le verbiage démagogique. En effet, au moins d’IQ, au moins de connaissance et d’esprit critique qu’on a pour découvrir les boniments des ‘prophètes’ populistes.’ (voir mon livre ‘Hoe lang blijven we nog domme ganzen’).

‘Wir haben es nich gewusst

Sauf s’ils s’ agiraient tous d’idéalistes qui préfèrent l’intérêt de leur région à leur propre intérêt, je ne peux autrement pas comprendre comment des gens peuvent voter contre leur propre intérêt.  L’histoire et le présent démontrent à suffisance que des parties de droite ne sont jamais les meilleurs avocats de l’intérêt général. Elles sont avant tout les gardiens de l’ordre actuel et les serviteurs du fondamentalisme économique. Qui devra payer les pots cassés des cadeaux fiscaux aux entreprises et happy few du dernier gouvernement de droite ? Comment va-t-on s’acquitter des dettes (nécessaires) faites pour vaincre le coronavirus ? J’espère qu’un jour on ne devra pas dire une nouvelle fois ‘Wir haben es nich gewusst’?

Attention, ces remarques ne signifient évidemment pas que chacun qui est un peu moins doué vote à droite, ni que tous les gens de droite sont des cons. Il y a d’ailleurs des gens très malins et/ou très riches qui votent à droite, souvent par propre intérêt. En effet, la droite est le meilleur garant du régime actuel, de l’ empêchement d’un système fiscale plus équitable et de la suppression progressive du système social (sauf dans les crises évidemment).

Ainsi, une connaissance à moi (décédé entretemps), un Wallon futé et riche avait beaucoup de sympathie pour un parti nationaliste Flamand parce ‘qu’il y avait moyen de faire des bons deals avec eux’…

“Conservatives are not necessarily stupid, but most stupid people are conservatives… ”  John Stuart Mill  (1806 – 1873) Engels filosoof en econoom

Pourquoi une telle progression?

La dernière grande invasion des idées de la droite datait d’avant la seconde guerre mondial. Mais depuis les années 1980’ on connait un nouveau revival.

Il y a plusieurs raisons pour cette croissance, raisons qui se renforcent mutuellement :

  • Un monde beaucoup plus complexe. Un néolibéralisme déraillé avec à la fois une globalisation et une individualisation sont pour beaucoup difficile à comprendre et une source d’angoisse, d’inquiétude de d’insécurité. Prenez par exemple la sécurité d’emploi, qui s’ est vaporisée au fil du temps. Un job pour la vie n’existe plus. Certains sont même contraints à plusieurs jobs à la fois pour survivre. Beaucoup ont le sentiment de ne pas profiter du progrès ou que les immigrants prennent un trop grand morceau du gâteau. Et des gens qui se sentent mal dans leur peau cherchent sécurité et des boucs émissaires. Choses que les populistes de ce monde leurs promettent et donnent avec des slogans simples et creuses. L’insécurité est le bouillon de culture idéale pour la droite.
  • Le dépérissement des grands hommes d’Etat qui savaient rassembler et dépasser la magouille politique. Aujourd’hui les dirigeants sont remplacés par des chamailleurs et populistes sans scrupules. Des bedeaux et des twitteurs qui ne réfléchissent pas plus loin que leur propre intérêt, voir maximum celui de leur parti. Et qui aiment polariser. Ils utilisent leur sifflet pour chiens pour attirer un maximum de personnes naïves et mal informées. Avec des slogans creuses tel que ‘America first’ ou ‘ Eigen volk eerst’. Un des twitteurs le plus connu du pays écrivait même que ‘les gens votent pour 80% de façon émotionnelle et pour 20% rationnel’ et il n’hésite pas à l’exploiter sans aucune gêne ! ‘Je poste des tweets, donc je suis un bon politicien!’
  • Les médias sociaux. Un monde de rêve pour des messages courts sans contenu et des opinions catégoriques (like, don’t like). Chacun peut y tremper sa plume dans le fiel sans réflexion préalable ! Un monde sans nuances. Un monde avec beaucoup de points d’exclamation, et peu de points d’interrogation ! Un monde de rêve donc pour de populistes de toute sorte pour propager leur messages vite et à grande échelle. Avec des messages dont le seul vertu est qu’ils ‘resonnent bien’. Vrai ou faux n’a pas d’importance. En Flandre les partis nationalistes dépensent des millions pour propager leurs futilités via les réseaux sociaux.
  • Les réformes d’Etat successifs qui ont fait un bordel de la gestion de notre petit pays. Un fractionnement désespéré avec trop de gouvernements, trop de niveaux de gestion, trop de ministres, etc. Un foyer de boucs émissaire et de méchants au grand bonheur des partis de droite.
  • Et finalement d’autres évolutions telle que le dépérissement des valeurs chrétiennes. Les médias classiques qui répètent les messages populistes sous l’ influence de leur propriétaires et des audimats. Le vieillissement. Migration et terreur.

 

 

Droite/Gauche ; Gouvernement Michel 1 ; Fondamentalisme du marché ; Populisme ; Rassembler/diviser ; Réforme d’état ; Leader politique ; Réseaux sociaux, Média.