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Un viol de le démocratie sans droit à l’avortement.

Un viol de le démocratie sans droit à l’avortement. 500 348 Lhoëst Jean

La confiance dans la politique et certainement dans les partis politiques s’effondre comme jamais auparavant.

Le dernier Eurobaromètre a montré que moins d’un compatriote sur deux fait confiance au gouvernement. Et seulement 20% font confiance aux partis politiques !!!

Cet écart entre les citoyens et la politique ne me surprend pas quand on voit ce que la politique actuelle en fait.

Un aperçu en deux parties de la mauvaise volonté et de l’ignorance qui sapent la confiance et la crédibilité de la politique …

D’abord l’histoire de la « mauvaise gouvernance», puis du « chagrin de la responsabilité politique», du brouillage des normes et de la dégénérescence en politique.

Sourd aux préoccupations du citoyen.

 

Dans la liste ci-dessus, vous pouvez lire les 5 principales priorités du citoyen. Soit dit en passant, la même chose pour le Flamand et le Wallon!!

Et selon l’Eurobaromètre déjà évoqué, les principales préoccupations des Belges sont « l’immigration (26%), les questions environnementales, climatiques et énergétiques (22%), la dette nationale (21%), le coût de la vie ou la hausse des prix (19%) et les pensions (18%) ».

Les citoyens veulent donc une meilleure sécurité sociale, une meilleure politique d’immigration, des impôts plus justes, etc. Et… ils ne sont pas du tout préoccupés par la poursuite de la réforme de l’État ou une meilleure défense.

Et que font nos politiciens? Paralyser notre pays depuis des années maintenant (cfr. la dernière formation gouvernementale de près de 500 jours) en argumentant sur un nouveau cycle de réformes étatiques …
Donc encore un peu plus de fragmentation et plus de ‘postjes’. Ils se préoccupent donc de questions qui ne sont pas pertinentes pour le citoyen….

Quelle déphasage et quel mépris pour les citoyens et la démocratie !!!

 

Mauvaise gouvernance.

L’avant-dernier gouvernement, le suédois ou le ‘kibbelkabinet’, était le point bas absolu en termes de bonne gouvernance. Elle a gravement hypothéqué notre avenir et nous a laissés dans un désordre budgétaire….

J’ai lu une fois que le degré de bonne gouvernance dans un pays est mesuré par le bien-être des plus faibles de ce pays.

Et que voyons-nous? Les inégalités augmentent, les taux de pauvreté culminent, de plus en plus de citoyens sont menacés de pauvreté, les embouteillages dans les banques alimentaires augmentent de façon alarmante, 1 enfant sur 5 risque de grandir dans la pauvreté infantile, etc.….

Bea Cantillon, spécialiste de la pauvreté (UAntwerp) dit à ce sujet: «Cela indique un échec profond de la politique».

 

L’intérêt public, des propos en l’air.

Les intérêts économiques et politiques dominent le pays. L’intérêt public n’est rien de plus que des lèvres de paroles en l’air. Les cadeaux fiscaux sans provision du gouvernement précédent n’en étaient qu’une autre preuve. Vous pouvez en lire d’autres exemples dans F005, F017, F020, F024

Mathias Somers, du groupe de réflexion Minerva, l’a récemment exprimé ainsi: “L’État a été détourné et transformé en rien de plus que l’avocat du monde des affaires.” (et de happy few).

Bricoler la démocratie et l’état de droit.

Le gouvernement, dirigé par les élites des partis politiques, est de plus en plus en train de bricoler la séparation des pouvoirs, pourtant la pierre angulaire de la démocratie.

La justice indépendante subit une pression politique croissante. En particulier, les partis populistes et nationalistes critiquent le pouvoir judiciaire. Récemment, l’un de nos ministres-clown a tenu encore des paroles de café incroyables concernant la justice.

Les partis ont également rétrogradé la législature (parlement) à un gang de yes-men. Les parlementaires ne sont plus autorisés à avoir leur propre opinion et certainement pas à voter pour cet avis (cfr. la saga de l’avortement).

Ces évolutions bornées sapent l’État constitutionnel démocratique, sapent les garanties pour les minorités et mettent sous pression les valeurs universelles telles que la liberté et l’égalité…

Cela explique aussi pourquoi dans le «Democracy Index», publié annuellement par l’hebdomadaire britannique «The Economist», nous ne nous sommes classés que 33e en 2019, loin derrière nos voisins! Pas de quoi être fier.

Politique du jardin d’enfants.

On perd plus de temps à des choses qui ne sont pas pertinentes (symboles, diktats, etc.…) qu’ à des CONTENUS qui peuvent améliorer le sort du pays et du citoyen.

Opposition au sein des gouvernements et entre les gouvernements et les niveaux politiques est monnaie courante. Même avant la formation du gouvernement Vivaldi, l’une de nos régions vedettes autoproclamées se mettait déjà en travers du chemin. Pathétique. Et le citoyen paie la facture!

Alors, si le gouvernement flamand se comporte comme un tout-petit, ses citoyens peuvent-ils suivre son bon exemple en refusant, par exemple, de payer leur taxe foncière? Après tout, le temps des privilèges est révolu …

 Dictature des partis

La démocratie a dégénéré en une particratie, gouvernée par les diktats des présidents de parti!

Même s’ils veulent travailler, les députés ne sont pas autorisés à avoir leur propre opinion. Prenez la saga de l’avortement, il y a une majorité parlementaire en faveur d’un changement de loi, mais quelques partis bloquent le vote. Ils ne peuvent hocher la tête par oui ou par non que sur ordre des chefs de leur parti.

Un viol de la démocratie sans droit à l’avortement!

 

L’érosion du suffrage.

Heureusement, le Parlement fédéral décide des questions les plus importantes qui touchent notre pays, comme les impôts, la sécurité sociale, etc. Quelqu’un peut-il me dire pourquoi ma liberté de choix lors de l’élection de ce parlement est limitée et que je dois rester dans ma loge flamande? Pourquoi ne suis-je pas autorisé à voter pour qui je veux, même s’il s’agit d’un parti wallon ou bruxellois? Cette honteuse étroitesse d’esprit est indigne d’une démocratie

Leaders trop peu nombreux, grandes gueules trop nombreuses.

Des hommes d’État qui peuvent transcender leurs partis, qui ont une vision à long terme, qui pensent dans l’intérêt commun, qui jugent sans condamner, qui rassemblent au lieu de diviser, etc. sont introuvables.

Nous vivons en effet un spectacle politique avec beaucoup de nuls, mais sans dirigeants. Cris et médiocrité règnent.

Les droits de l’homme, une nuisance!

La violation des droits de l’homme est également de plus en plus courante dans notre pays.

Pas étonnant que même un ‘top’ politicien autoproclamé (sic) laisse échapper: “Les droits du peuple ne sont pas universels.” Incroyable, mais vrai !!!

 

Une structure étatique totalement inefficace.

Une structure étatique cacophonique et super chère que personne ne peut trouver. Et où les Excellences se gênent mutuellement. L’un plus incompétent, plus cher, plus inutile et encore plus nuisible que l’autre! Et où personne ne voit la valeur ajoutée pour les citoyens!

Bientôt, le schéma de notre structure étatique sera plus grand que notre pays lui-même !!!

 

Dans le prochain article, nous descendrons encore plus bas dans les catacombes de la particratie….

#Democracy      #Free markets  #Good governance        #Gov. Michel1   #Government Formation   #Human rights  #Justice               #Leadership      #Migration         #political parties              #poverty   #Social security                 #state structure               #Taxes

 

Big brother is watching your farts!

Big brother is watching your farts! 292 380 Lhoëst Jean

La prédiction de George Orwell en 1949 “Big Brother is watching you” devient de plus en plus réalité. Nous vivons en effet de plus en plus dans une société contrôlée et répressive au détriment de nos droits et libertés civils.

Ce que nous faisons, où nous sommes, ce que nous recherchons sur Internet, qui nous appelons, ce que nous tapons sur notre PC, ce que nous achetons, ce que nous aimons / n’aimons pas … sachez que presque tout est déjà stocké dans des bases de données et vérifié … Le gouvernement et les entreprises en savent déjà beaucoup sur notre vie privée.

70 ans après George, Yuval Noah Harari écrit dans son livre «21 Lessons for the 21st Century» : « Un monde globalisé met plus de pression que jamais sur nos actions personnelles et notre morale. Nous sommes tous empêtrés dans d’innombrables toiles d’araignées globales, qui d’une part restreignent notre liberté de mouvement, mais en même temps transmettent le moindre flottement individuel vers des destinations lointaines. »

 

La société de surveillance.

Envie d’intimité? Avant, c’était simple, tu fermais tes rideaux. Mais ce temps est fini…. Les gouvernements et les entreprises voient à travers les rideaux et disposent de moyens plus nombreux et meilleurs pour suivre nos actions….

En effet, nous sommes constamment surveillés par tout et chacun.

Satellites, caméras, microphones, drones, logiciels espions, vous l’appelez, ils sont partout. Actuellement, nous avons déjà environ 50 000 caméras dans notre pays, et ce ne sont que celles enregistrées. Donc, en réalité, ce sera un multiple de ce nombre. Alors inconsciemment, nous sommes tous devenus des stars de cinéma dans le feuilleton “Dans la rue”. Bientôt aussi dans “Thuis”?

En outre, il faut se méfier de nos voisins. En effet, nous nous dénonçons de plus en plus au gouvernement, activement encouragés à le faire par le gouvernement lui-même via, par exemple, une ligne de clic anonyme pour fraude sociale.

Et nous laissons des traces numériques partout. Via nos téléphones portables, Internet, les réseaux sociaux, les cartes de paiement, etc. Notre smartphone et notre PC sont devenus des dispositifs de surveillance déguisés.

Et enfin et surtout, nous ouvrons nous-mêmes nos rideaux trop vivement. Nombreux sont ceux qui gâchent leur vie privée dans leur tendance exhibitionniste et narcissique à vouloir tout «partager»…

Plus nous montrons et «like», plus les gouvernements et les entreprises «like»….

 

Data, le nouveau pétrole!

Nos données sont devenues une marchandise. Certains affirment même que nos données sont le nouveau pétrole! En effet, il y a un commerce de milliards de dollars dans la vente et l’échange de nos données personnelles. Et cette chasse et ce commerce se déroulent sous la surface, à l’abri des regards.

D’un point de vue technologique, c’est une petite astuce pour rassembler toutes ces données. Nous pouvons déjà faire une image complète de notre corps et même imprimer notre carte du génome. Bientôt aussi de toute notre vie? Dans quelle mesure ces données seront-elles utilisées pour manipuler nos émotions et notre volonté?

Voulons-nous vraiment vivre dans un monde aussi déshumanisé?

 

Pourquoi cette évolution?

Parce que la technologie est disponible et parce que les gouvernements et les entreprises ne sont que trop heureux de l’utiliser pour nous surveiller et nous dresser.

Sous couvert de «plus de sécurité», il y a le zèle des gouvernements pour nous espionner. Ce qui dénote principalement un manque de confiance des politiciens dans le bon sens et le sens de la responsabilité du citoyen, comme déjà écrit. Et un manque de leaders visionnaires. Les vrais leaders dirigent sans commandements, interdictions et blâmes! Ils ne considèrent pas l’autre comme un «suspect» et savent que la peur et la méfiance ne sont pas de bons conseillers!

Et les entreprises le font pour nous conditionner économiquement: pour encourager plus de consommation. Les entreprises essaient de nous pirater. Nos données comportementales sont de l’or pour eux. Mieux ils nous connaissent, plus ils peuvent nous manipuler facilement et nous encourager à acheter l’ inutile.

Marcherons nous tous comme des zombies ? En tant que consommateurs taciturnes et dociles?

 

“Dura lex sed lex”, mais pas pour tout le monde.

Le gouvernement fait également une distinction entre les «classes supérieures» et les autres dans sa tâche de contrôle. Le domaine du profit social est abordé de plus en plus durement, la criminalité fiscale de plus en plus laxiste!

Ou qu’en est-il du fait que nos nobles politiciens ne voient pas une violation de la vie privée dans une carte d’identité avec empreinte digitale obligatoire, mais bien dans un registre des forunes. Cela pourrait-il être plus clair?

Une promenade nocturne dans un quartier huppé pour réfléchir à un monde meilleur est suspect, le fait que de nombreux habitants de ces quartiers ne paient presque pas d’impôts est apparemment moins suspect. Pourquoi?

 

Être regardé ou pas, un monde de différence.

Une société de surveillance qui regarde à travers les rideaux affecte votre personnalité, votre intégrité et votre liberté.

Elle se nourrit également de valeurs fondamentales telles que la non-discrimination, la présomption d’innocence, la solidarité, l’autonomie et la démocratie elle-même.

Par expérience, on sait tous que très peu de gens peuvent être eux-mêmes avec des yeux rivés sur eux. Et cela n’a vraiment rien à voir avec le discours du café sur le fait d’avoir quelque chose à cacher ou non.

Parfois, je fais l’analogie avec le pet (‘fart’ en Anglais). Chaque personne en bonne santé laisse échapper en moyenne 10 à 20 vents par jour. Nécessaire pour éliminer l’air de vos intestins.
Lorsque vous êtes seul et que vous pétez, cela ressemble à une libération. Mais lorsque vous êtes avec des autres … Alors, vous vous sentez mal à l’aise, même s’il n’y a rien de mal à cela.

Libéré ou inconfortable, un parfum de différence.

#Free markets         #Freedom     #Good governance  #Happiness  #Human rights       #Leadership             #Privacy       #Social media          #Beyourself

Depolitisez les réformes d’état!!!

Depolitisez les réformes d’état!!! 1000 926 Lhoëst Jean

Jeu des petits chevaux.

Réformes d’état, problèmes institutionnels, dictats communautaires.

Se battre pour diviser un petit pois en deux, trois ou quatre. Voilà les ‘pois’ avec lesquels nos politiciens relevés jouent au jeu des petits chevaux… depuis des années sur nos frais.

Ils morcèlent notre pays, et le citoyen s’irrite ! Ses priorités, Flamand ou Wallon, sont : des impôts équitables, migration, climat, sécurité sociale, santé, emploi, etc..

Une tel dédain pour le citoyen n’est possible qu’en Absurdistan… ou en Belgique.

 

Political Capers.

Ce jeu de ‘politique politicienne’ pour un ‘malade imaginaire’ paralyse et pourrit notre pays depuis des années. Allumé par des partis nationalistes et séparatistes. Et subi par manque de leadership politique. Les bébés abondent, les dirigeants sont introuvables.

Les politiciens ne font presque rien de bon. Le meilleur exemple en est la structure cacophonique et coûteuse actuelle de notre pays, une fragmentation désespérée où même un chat ne peut pas trouver ses petits.

Comparons la communication autour de la crise corona en France, aux Pays-Bas et chez nous. En France, le président en aux Pays-Bas, le premier s’adressait à la population. Chez nous, l’écran TV était trop petit pour afficher tous nos ‘chefs d’Etat’, sans parler des clowns qui passaient parfois soudainement devant l’écran…Des vrais ‘Political capers’, dommage qu’ils nous coutent autant d’argent !!!

Comme écrit dans le passé (voir F004 et F020), je ne peux vraiment pas me débarrasser de l’impression que nous étions mieux dirigés par 18 ministres que nous ne le sommes aujourd’hui par un multiple de 18 ! Les comparaisons internationales montrent à maintes reprises que les pays dont la chaîne de décision est courte et claire obtiennent de meilleurs résultats. Que beaucoup s’éloignent de la politique ne me surprend pas vraiment!

La raison en est que les politiciens pensent trop à court terme, trop dans les carcans de leur programmes de parti, trop au gain électoral et trop à leur intérêt personnel: ‘postjes’ et argent. Personne ne comprend pourquoi un pays plus petit qu’un nuage adulte a besoin de quatre ministres du climat, à l’exception des politiciens…. Pour eux, 4 ministres sont quatre postes et c’est mieux qu’un, ou pas ?

 

Depolitisez les réformes d’état.

En tant que citoyen, je voudrais donc que les réformes de l’État soient dépolitisées. Les citoyens doivent être impliqués beaucoup plus dans la démocratie et la gouvernance du pays.

Créer ses propres ‘postjes’ aux dépens du citoyen: arrêtons ceci!!!

Permettre aux personnes impliquées de prendre leurs propres décisions concernant leur nombre, leur salaire ou leur carrière est de toute façon un acte de mauvaise gestion.

Nous pouvons voir à quoi aboutit une telle chose dans la multiplication miraculeuse du nombre de ministres dans notre pays. Alors qu’il y de plus en plus de citoyens qui vivent en pauvreté ou risquent de tomber en pauvreté !

En tant que citoyen, je veux moins de politique et plus de bonne gouvernance. Une administration plus efficace, meilleure et moins chère. Une gouvernance qui n’impose pas un fardeau excessif aux impôts. Un gouvernement qui accorde la priorité au bien-être des citoyens. Un gouvernement qui peut résister à la comparaison avec nos pays voisins!

 

Faire Tabula Rasa !

Par conséquent, je pense que nous devrions recommencer, avec une table rase.

Par exemple, comment était la gestion de la Belgique en 1970, avant les différentes réformes de l’État? Comment est-ce maintenant ? Et à quoi devrait-elle idéalement ressembler pour un petit pays comme la Belgique dans un contexte Européen? Et comment y arriver (un plan étape par étape)?

Il ne faut donc plus laisser ce travail à la particratie, mais l’externaliser à un groupe d’experts qui ne pense pas en termes de carcans politiques: experts en organisation, spécialistes des administrations publiques, PDG expérimentés, économistes, philosophes et quelques citoyens choisis au hasard, bien répartis aux quatre coins du pays. (la diversité conduit toujours à de meilleures solutions).

Le résultat de leur travail devrait être une proposition de structure étatique idéale, fortement étayée par des faits, des preuves et tous les avantages et inconvénients. Il devrait être très clair pour le citoyen pourquoi la nouvelle structure est BIEN meilleure que la structure originale en 1970. Si le coût de gouvernance idéale serait considérablement plus élevé que le coût indexé en 1970, il doit également être très clair pour le citoyen pourquoi ce coût supplémentaire est nécessaire. Et quelle plus grande valeur ajoutée cela entraînera-t-il pour nous tous.

Une idée possible: une politique nationale, mais une mise en œuvre locale. Élargissons les pouvoirs des gouverneurs et maires existants pour l’application locale de la législation nationale et supprimons tout le reste. Plus proche du citoyen, moins de ‘postjes’, moins ridicule et beaucoup moins cher !!

 

Les experts s’installent, mais le citoyen décide.

Le plan proposé doit être approuvé à la majorité des deux tiers d’un panel ad hoc d’environ 200 citoyens tirés au sort. Le tirage au sort doit être effectué de manière à ce qu’il y ait une répartition équilibrée entre les provinces, le sexe, le niveau de scolarité, l’âge, la contribution fiscale, l’appartenance ethnique, etc. Le panel doit être le reflet correct de notre pays actuel.

Et pendant la période nécessaire pour parvenir à une solution, les politiciens arrêtent de jouer leur petits jeux politiques  et se concentrent sur leur tâche principale: servir les citoyens

#Belgium      #Citizen participation        #Democracy             #Good governance   #Political parties     #State structure

 

Comment expliquer un gouvernement sans majorité Flamande ?

Comment expliquer un gouvernement sans majorité Flamande ? 2023 1939 Lhoëst Jean

Après l’annonce la semaine passée de la possibilité d’un gouvernement Vivaldi, Bart Maddens,  politologue flamingant et professeur en sciences sociales, se demandait ouvertement comment il allait bon-dieu expliquer un gouvernement sans majorité Flamande.

Par pitié, j’ai essayé d’éclaircir la situation. Un essai de mettre les points sur les i.

Le nœud de son récit : « Vivaldi, un gouvernement qui reflète le résultat des élections côté Francophone, mais pas celui côté Flamand. Et ceci, alors que la Flandre représente presque deux tiers de la Belgique. Sans parler de la supériorité économique de la Flandre. Comment expliquer ceci ? »

Quelques jours plus tard un autre Bart l’imitait de façon mesquine et épouvantable devant les écrans de télévision… Trump ne l’aurait pas fait mieux quant à l’érosion de la démocratie!

 

La Flandre a une majorité dans le Parlement !

A lire ses remarques acides, on pourrait croire que la Flandre est désavantagé dans notre pays. Rien n’est moins vrai. Comme professeur, Bart devrait quand-même savoir que la réalité est tout autre : les Flamands ont la majorité dans le pays. Mais ils ne veulent pas former un gouvernement majoritaire Flamand ! Donc s’ il n’y a pas de gouvernement avec une majorité Flamande, c’est que ceci est la volonté, ou la faute si vous voulez, de la Flandre et de personne d’autre !!!!!

La Flandre a une juste majorité, une large majorité même dans notre parlement. 87 sièges des 150 pour la Flandre. En accordance donc avec sa quote-part dans la population. Tout à fait démocratique donc !!!!

 

Un gouvernement avec majorité Flamande, facile donc sur papier…

Election après élection, les Flamands peuvent former un gouvernement 100% Flamand pour gérer la Belgique. Rien ne peut les arrêter.

Donc c’est possible, mais certes difficile en pratique….

Que c’est possible démontrait le gouvernent Suédoise. Un gouvernement avec majorité Flamande, avec la NVA et sans le PS. Un rêve donc de ‘bonne gouvernance’… En réalité, un des plus mauvais gouvernements des derniers décennies qui fût d’ailleurs puni lors des dernières élections.

Un gouvernement de querelles qui a hypothéqué notre futur et qui nous a laissé un bordel budgétaire…

 

Pourquoi est-ce qu’ une majorité Flamande est si difficile ?

Parce que les deux plus grands partis en Flandre, partis pour lesquels Bart a un profond respect, adoptent volontairement une attitude peu attirante…

Qui veut se lier au Vlaams Belang, un parti avec un programma raciste ?

Et la NVA est un parti qui préfère diviser au lieu de réunir. Et qui continue comme un déphasé à imposer son lotissement féodale du pays (diviser pour régner, une nation Flamande, ‘postjes’, canons, etc.) envers et contre tous! Un lotissement pour lequel il n’y a pas une majorité, ni en Flandre, ni en Belgique, tel que des nombreux études démontrent. Une enquête, réalisée en 2019 par 5 universités démontrait qu’ une réforme d’état n’était certainement pas une priorité, ni pour Flamands, ni pour Wallons.  Et ceci n’aura certainement pas changé dans cette période de crise ! Au contraire, une simplification de l’Etat (moins de ministres) s’impose.

Peut-être que le professeur pourrait une fois calculer le coût de la gestion de l’état maintenant par rapport à 1970 par exemple. Et démontrer la valeur ajouté réelle de ce coût supplémentaire énorme sur le dos des contribuables.

En fait nos politiciens se disputent déjà depuis des années sur des sujets qui n’importent pas le citoyen !

Est-ce qu’ils auraient déjà entendu des queues grandissantes aux banques alimentaires ou des boîte à casse-croûte vides ?

 

Une politique de pourrissement voulue !

Et finalement, la NVA applique très consciemment cette politique peu démocratique de pourrissement parce qu’elle fait son beurre de formations gouvernementales difficiles et de l’ingérence de l’état! Tel qu’un de ses Pinoccio’s à la mémoire courte le disait un jour : »Si l’ingérence est un détonateur pour le confédéralisme, c’est une bonne chose ». On ne peut pas être plus clair !

Voilà la raison pourquoi ce parti préfère rester un chasseur de boucs émissaires plutôt qu’un parti aux idées larges qui veut prendre sa responsabilité ! Une telle attitude se voit uniquement dans un jardin d’enfants, à Aburdistan ou en Belgique !

Conclusion : la raison pourquoi un gouvernement avec une majorité Flamande est difficile est tout simplement que le VB et le NVA sont des partis imbuvables ! Ils ne veulent pas un gouvernement fédérale !

 

Que dit la constitution ?

Dans notre pays existe la libre choix de partenaire. On peut aller au lit avec quelques grands ou avec beaucoup de petits. Même avec des partis racistes. En effet, la constitution n’intervient pas dans ces choix. Elle laisse toute la liberté à la formation d’un gouvernement, tel que cela appartient à une constitution démocratique.

Donc une majorité dans chaque groupe linguistique, dans chaque groupe idéologique, dans chaque groupe sexuel ou dans chaque groupe de couleur de cheveux, etc. n’est pas du tout requis ! Pas plus qu’une coalition avec la plus grande formation d’une région. Logique, parce que un parlementaire est supposé représenter le pays, et pas seulement son clan.

Un gouvernement supporté par 76 parlementaires, quel que soit sa composition, a une majorité démocratique. Point.

Tous les paroles en l’air concernant cette règle simple ne sont que ‘fake’, du framing et de l’ endoctrinement de partis politiques.

Pour être complet. Il est évidemment mieux d’avoir une majorité dans le parlement, mais même ceci n’est pas un obligation constitutionnelle !

 

 Est-ce qu’on veut réintroduire le suffrage censitaire?

Le raisonnement de Bart ‘Sans parler de la supériorité économique de la Flandre’ m’étonne pour un politologue…

On peut quand-même supposer qu’il sait que dans notre démocratie vaut le principe ‘une personne, un vote’ et ne plus ‘un euro, un vote’. Le suffrage censitaire n’existe plus depuis longtemps. Pour moi, ce sont des propos choquantes parce que peu démocratiques…

Si on devrait suivre cette logique caduque, alors il faudrait former un gouvernement avec une majorité Brabançonne. En effet, le Brabant Flamand et le Brabant Wallon sont les deux provinces les plus riches du pays, qui contribuent le plus d’impôts…

 

Voilà Bart. J’espère que ceci peut d’aider pour expliquer un gouvernement sans majorité Flamande. Finalement c’est très simple et démocratique : une majorité de Belges s’ en fichent des idées bornés des nationalistes Flamands.

#Democracy   #Parliament  #Political parties   #Nationalism   #Gov. Michel1   #Taxes   #State structure   #Citizen participation

 

L’inégalité: la bombe à retardement.

L’inégalité: la bombe à retardement. 1405 577 Lhoëst Jean

Le schéma ci-dessus résume ma série d’articles sur l’inégalité dans le monde.

Aujourd’hui la richesse du monde est beaucoup trop concentrée dans les mains de quelques-uns. Le fossé entre riche et pauvre est devenu beaucoup trop large : grossier et immoral!

Un peu d’humilité serait certainement à sa place. Parce que, quoi qu’on dise, la richesse de quelqu’un est obtenu grâce à :

  • Les moyens lui octroyés par la planète, souvent au détriment de la planète même (pollution, réchauffement, biodiversité, etc.) ;
  • Le travail, le génie et les efforts d’autres, maintenant et dans le passé ;
  • La collaboration loyale d’autres (travailleurs et consommateurs) ;
  • Le généreux appui des autorités ;
  • L’héritage de ses prédécesseurs ;
  • Etc.

Un peu moins égoïsme et un peu plus d’humilité feraient peut-être des vrais riches des 1% !

L’inégalité est devenu si grande qu’elle est devenu immoral, injuste et antidémocratique.

Une société où quelques-uns peuvent mener une vie de rentier jusqu’au période glaciaire prochaine et d’autres ne savent pas quoi manger ce soir n’est plus soutenable.

 

Pas d’impôts.

La plus grande injustice : les 1% ne paient (presque) pas d’impôts !!!! D’autant plus incroyable qu’ils sont aussi les plus grands goulus de recettes fiscales : bouleversant! Un vol toléré à grande échelle.

Je pense qu’une société basée sur le principe ‘au plus riche, au moins la contribution fiscale’ n’est plus soutenable. Civilisation ?

 

Trop de pouvoir.

Les ‘happy few’ ont trop de pouvoir et trop d’influence sans être élu. Toutes les portent s’ouvrent à eux. Des cadeaux fiscaux ou des arrangements louches pour protéger leurs intérêts économiques, rien n’est impossible.

Je pense qu’une société où quelques non-élus ont beaucoup plus de pouvoir que le reste de la population n’est plus soutenable. Démocratie ?

 

Pervers.

Le système ‘laissez faire, laissez passer’ dépasse les bornes de moralité et perversité.

Trois chercheurs de l’IMF – Jonathan Ostry, Prakash Loungani et Davide Furceri – déclarent dans leur livre Confronting inequality que l’inégalité actuelle est ‘socialement et moralement préoccupante’ et qu’elle ‘nuit et hypothèque une croissance durable.’

Si rien n’est fait, cet injustice déstabilisera et fera exploser la société. Méfiance et rébellion  attiseront, ce qui se comprend.

L’inégalité est du dynamite politique. L’Ancien régime est de retour. Gilets jaunes et sans-culottes font le même combat!

Et maintenant ?

L’historien Rutger Bregman se posait, l’année passée, la question suivante à Davos: ‘La question clé est : comment protéger notre démocratie contre cet inégalité folle. On ne peut pas se laisser endormir par ces rentiers !’

En effet, combien de temps est-ce que les 1% vont encore faire danser (ratrace) le reste de la population avec l’aide des élites économiques et politiques? L’Ancien Régime a su survivre des siècles avant que la Révolution Française met un terme à cet injustice. Combien de temps est ce que le régime Infernal actuel va encore tenir ?

A mon avis il est temps pour des changements fondamentaux… dans l’intérêt de chacun. Temps pour du progrès réel, une civilisation et une démocratie où l’homme et la planète sont en avant-plan.

Le premier pas vers ce changement serait de reconnaître le problème. Tel que le président Obama l’a fait pendant un de ses discours mémorables : ‘On ne doit pas accepter un capitalisme froid qui ne bénéficie à quelques-uns. Il serait mieux de reconnaitre que des systèmes où l’inégalité est moindre et où la croissance est bénéfique à tout le monde sont mieux pour l’humanité.’

Il est nécessaire de revoir fondamentalement le système économique et démocratique. La ‘politique’ doit se focaliser sur l’intérêt général au lieu que sur les intérêts économiques. Une politique fiscale équitable et de redistribution est nécessaire pour réduire le fossé entre riche et pauvre et pour assurer à chacun une vie digne.  Evoluer vers des systèmes et marchés qui sont au service de l’être humain, et pas l’inverse. Evoluer de ‘toujours-plus-de-richesse ’vers’ toujours-plus-de-bien-être’.

 

Combien de temps est-ce qu’on restent encore des spectateurs assujettis et impuissants ? Un monde meilleure et plus équitable est possible si on le veut !!!!

#Democracy   #Equality        #Free markets             #French Revolution     #Poverty           #Taxes             #Wealth

Les politiciens, les prêtres de l’inégalité.

Les politiciens, les prêtres de l’inégalité. 811 360 Lhoëst Jean

L’abîme grandissante entre pauvres et riches est due à la faiblesse de l’homme et … au concours gracieux de la politique. La politique ne se bat pas pour l’intérêt général, mais bien pour leurs propres et les intérêts économiques. Il y a une symbiose parfaite entre politique et marché libre, deux têtes sous le même bonnet !

Comme l’église était l’associé du pouvoir absolu du roi dans le Moyen Age, la politique est aujourd’hui l’associé de pouvoir absolu du marché libre.

Dernièrement, Amitabh Behar, le patron de Oxfam Inde le résumait parfaitement en déclarant : « Il ne faut pas féliciter un milliardaire pour sa richesse. Au contraire : chaque milliardaire est un échec de la politique en vigueur ! »

 

Occuper la population.

Le système politique est l’assureur et le syndicat du fondamentalisme du marché. Il donne la population une apparence de liberté et de participation, alors qu’il reste l’inégalité intacte !

Les politiciens se servent de tout sorte de raisonnements captieux tel que la théorie de ‘trickledown’ qui est pourtant depuis longtemps aigrie ! Moins de taxes occasionneraient plus de croissance et donc plus de jobs…. La richesse augmente en effet, mais moins que les mensonges contées. Et surtout, la plus grande partie de cette croissance va de nouveau vers les 1% ! Sans parler du coût pour les autres, les 99% : ratraces, inégalité, manque de liberté, etc..

Ensemble avec les médias, la politique est aussi sur le premier rang pour stimuler la consommation. Début mai je lisais ceci dans un journal soi-disant sérieux : «Consommer est une nécessité économique. Faire ceci de façon durable et locale est plus que jamais un acte politique et une obligation morale ! »   Quel paternalisme. Quid de notre liberté ? Et est-ce qu’il n’y a pas des obligations morales beaucoup plus importantes ? Comme payer des impôts en fonction de sa richesse ?

 

Un système fiscal sur mesure des 1%.

Le taux de taxation des 1% et entreprises a diminué mondialement depuis les années ’80 du siècle précédent.

Dans leur livre The triumpf of injustice’ les économes E. Saez et G. Zucman ont dévoilé que la pression fiscale (23%) des 400 familles les plus riches est plus basse que les 24,2% que la moitié la plus pauvre de la population Américaine doit payer!!!

Et notre pays suit cet exemple. Prenons comme exemple les cadeaux fiscaux sans provision pour le plus riches du gouvernement Michel 1. Ou le taxe sur les compte-titres, entretemps déjà déclaré illégal parce qu’il valait pour tout le monde sauf pour les happy few.

Et comme milliardaire il est possible de créer des structures pour son héritage à la génération suivante sans taxes !

Et que penser de la fermeture des yeux pour la fraude et évasion fiscale massive? Selon la commission Européenne d’enquête TAX3 notre pays est un des sept qui facilitent une évasion fiscale agressive !

Dans un rapport commun de toutes le universités Belges avec des recommandations pour une stratégie d’exit corona on peut lire ceci : “These policies of dismantling public services and massive budget cuts went hand in hand with tax reforms aimed at considerably increasing the wealth of multinational companies and very wealthy individuals. Not to mention Belgium’s constant opposition, at the European level, to the various measures aimed at reducing tax evasion. “

Bienvenu en Belgique!

 

Des lois sur mesure des happy few.

Le banquier médiéval Dino Rapondi le savait déjà : ‘Il n’y a rien qui ne peut être réglé avec de l’or ou de l’argent.’ Et oui, même les lois. Ici comme ailleurs les lois sont écrites par les lobbyistes des happy few.

L’avocat/fiscaliste Anversois Victor Dauginet a publié en 2019 le livre “Het belaste land. Over de malaise van onze fiscaliteit”. Dans un interview lors de la publication de ce livre il déclarait sans fard ‘Les grosses fortunes écrivent les lois dans notre pays. Ceci se fait sans beaucoup de contrôle !!!’

L’économe Américain Jeffrey D. Sachs (Columbia University) n’était pas tendre non plus : The rich control our politics to a huge extend. In return they get tax cuts and deregulation. It’s been and is an amazing ride for the rich.’

Le moins qu’on puisse conclure est que ceci est un grand danger pour la démocratie…

 

Des économies dans la sécurité sociale pour plus de privilèges fiscaux aux plus riches.

Afin de financer la baisse constante des impôts pour les riches, l’état est obligé de faire des économies dans les sécurité sociale et autres services. Avec des conséquences telles que plus de pauvreté, de longues files aux banques alimentaires, etc..

Dernièrement encore vu un exemple choquant. Après avoir distribués des milliards pour supporter notre économie lors de la crise corona, on discutait d’encore quelques millions pour aider les plus touchés par cette crise, càd les plus pauvres. Un de nos épiciers en futilités n’était pas d’accord : ‘On ne pouvait pas supporter l’inactivité.’ Drôle, pourquoi est-ce qu’il n’applique pas cette règle alors sur le parlement ? Il est déjà inactif depuis presque deux ans sur nos frais…

Tout ceci faisait dire Bea Cantillon, une experte en matière de pauvreté, d’un échec scandaleux du gouvernement’…

 

De peur pour Dieu vers peur pour la perte d’emploi.

Nous voilà donc de retour dans l’Ancien Régime avec les ploutocrates comme l’aristocratie et la politique comme l’église. Tous deux au service du pouvoir absolu du marché libre.

Jusqu’à la Révolution Française le curé faisait croire les gens (les 99%) que Dieu ne les trouvait pas assez dignes pour pouvoir être des enfants du Ciel. Et ceci était leur propre faute. Mais en étant sage, ils avaient peut-être encore une chance de mériter le ciel ! La peur pour Dieu comme un bâton.

Aujourd’hui les curés du marché libre – les politiciens – font croire aux gens qu’au plus riche les entreprises et leur actionnaires, au plus de jobs qu’ils créeront…. Et qu’on doit être sage pour ne pas perdre son emploi. La peur de la perte d’emploi comme bâton.

D’un ‘ordre de fabrication divine’ vers un ‘ordre de fabrication économique’. Bienvenue dans le régime infernal.

Tous deux sont de la charlatanerie.

Combien de siècles encore avant qu’on change cet ordre ou qu’on évolue vers un système plus humain et équitable ?

 

 

 

#Belgium      #Democracy #Equality      #Free markets         #French Revolution

#Good governance  #Political parties     #Poverty       #Social security       #Taxes

Pourquoi autant d’inégalités?

Pourquoi autant d’inégalités? 641 273 Lhoëst Jean

Comment expliquer cet inégalité durable?

Inégalité ainsi que pauvreté et pollution sont des sous-produits du système en vigueur pour ranger la  société en premiers et seconds couteaux.

C’était comme cela dans le passé… et ça reste le cas aujourd’hui.

Pendant l’Ancien régime le monde était dominé par le pouvoir absolu du roi, secondé par l’aristocratie et l’église. Aujourd’hui le monde est dominé par la dictature du marché, secondée par la plutocratie et la politique.

 

La bible selon la dictature du marché.

Surtout depuis les années 80 du siècle précédent la dictature du marché libre domine le monde de façon beaucoup trop extrême. Le capitalisme laisser-aller à volonté. L’idolâtrie de l’intérêt propre.

Grace aux figures tels que Thatcher, Reagan, Friedman, Rand, Hayek, Nietzche, etc..

Voici leur théorie en quelques mots.

Pouvoirs publics laissez-nous libre dans notre poursuite d’une richesse maximale. Au plus riche on sera, au plus de miettes pour les autres.

Ne mêlez-vous pas de nos affaires, ne posez pas de questions et laissez-nous tranquilles. Privatisez autant que possible et réduisez autant que possible nos impôts. Si vous faites cela, on créera peut-être quelques jobs.

Une exception, en cas de crise. Alors il faut nous aider avec de l’argent des contribuables. Faites en sorte qu’on puisse collectiviser nos pertes, mais reste avec tes pattes de nos profits.

Si vous avez des problèmes budgétaires, économisez dans les sécurité sociale et autres services publiques. Chacun doit s’en faire à sa guise. Nous, les ‘Übermenschen’ ne veulent pas se préoccuper des retardataires.

Tenez les masses en bride en leur donnant une illusion de liberté.

Et finalement, encouragez les, mieux forcez les à participer dans le ratrace…. Parce que notre système a besoin d’une croissance constante …

Voilà le capitalisme en quelques mots. Let’s go.

Cette brutalité n’a rien d’étonnant quand on sait qu’une A. Rand défend sans sourciller l’égoïsme comme une vertu !!! Ca alors… Encore plus choquant, quand les adeptes de ‘moi d’abord et je me fous du reste’, comme Trump et autres, brandissent la bible sans scrupules !

Prenez un livre ou une étude sur notre société et vous tomberez souvent sur des notions telles que futilité, anxiété, incertitude, solitude, narcissisme, égoïsme, aliénation, manque de liberté, injustice, la cohésion sociale en recul, etc. On vit dans une période d’une certaine prospérité, mais moins de bien-être.

 

D’aristocratie à plutocratie.

Dans son livre ‘De limieten van de markt’ le professeur Paul De Grauwe se demande : ‘’Les 30 dernières trente années la rémunération du topmanagement a fortement augmenté. En 1975 le CEO moyen d’une entreprise Américaine gagnait trente fois plus que l’employé moyen. En 2008, s’était déjà trois cent fois plus !!! Est-ce que le CEO serait devenu tellement plus productif of créatif ?’

Evidemment pas. Mais le topmangement n’est pas encore si facilement remplaçable que l’ouvrier. Et encore plus important, le système a, à côté de la politique, aussi besoin de lui comme lubrifiant et avocat… Les plutocrates – CEO’s, PDG’s, industriels, les 1%, etc.- sont les aristocrates du marché libre. Et ceci coûte de l’argent et des privilèges…

En même temps syndicats et grèves ont perdus beaucoup de leurs plumes parce que le travail est devenu moins nécessaires grâce à l’évolution technologique. Le temps du cartoon célébre ‘Gansch het raderwerk staat stil, als uw machtige arm het wil’ de  Albert Hahn est longtemps révolu.

Si Hahn vivrait aujourd’hui il conseillerait probablement : ‘Tout le système s’écroule, si votre portemonnaie le veut’.

 

Les médias dans les mains des happy few.

Les médias, y inclus les médias sociaux, sont les canaux préférés pour vanter le système et si c’est nécessaire, semer confusion et doute.

Certainement quand on sait que la plus part des médias sont dans les mains des happy few et l’ordre établi. Je ne pense pas que les tabloïds de Murdoch peuvent écrire librement sur climat ou inégalité…

Ce qui étaient un jour des journaux de qualité, tels que De Standaard of De Morgen sont devenu aujourd’hui des gazettes de paroisse. Ainsi je suis obligé de lire trois journaux par jour – De Standaard, De Morgen et Le Soir – pour avoir une vue un peu nuancée de l’état du monde.

 

La faiblesse de l’homme.

L’homme s’écroule sous le système. Il est malheureux. Se sent limité dans ses libertés. Fatigué du ‘ratrace’. En a marre de n’être d’un consommateur. Il se suicide ou s’empiffre à mort. Et malgré tout cela, il reste les bras croisés. Pourquoi ?

Parce que, comme déjà écrit précédemment, l’être humain est faible. Une faiblesse qui est l’atout du marché libre.

Dans son livre ‘De bril van Darwin’ le biologue Mark Nelissen avance deux raisons pour cette résignation : ‘Il y a deux prédispositions biologiques : primo, il y a la motivation d’acquérir un statut plus élevé dans le groupe et secundo, un instinct fort de nous soumettre à une autorité et de l’obéir.’

Que les gens essaient de mieux prester que d’autres, d’acquérir plus que des autres n’est pas mauvais en soi. Au contraire, c’est une bonne qualité. Mais quand ceci se fait aux dépens d’autrui, quand le ‘loup’ domine (homo homini lupus est), ceci n’est plus une bonne chose….

Mais pourquoi est ce que victimes, les ‘losers’ continuent le ‘ratrace’ qu’ils ne savent jamais gagner ? Pourquoi est-ce qu’ils restent passifs alors qu’il sont dans la majorité ?

A cause de la deuxième prédisposition citée auparavant. L’homme a peur d’être lui-même, il préfère être un suiveur. Il préfère se soumettre et obéir à une autorité politique. Et quand la politique a partie liée avec le marché libre, l’ébauche devient claire…

Ces faiblesses expliquent pourquoi des systèmes oppressifs savent survivre des siècles. L’Ancien régime a survécu jusqu’ à la fin du 18e siècle avant que la Révolution Française le fasse tomber. Et le système infernal d’aujourd’hui continue également sur sa lancée…

Personnellement je le trouve bizarre qu’après des milliers d’années d’évolution on – le homo sapiens ?- se laisse exploiter et dominer comme des pauvres nigauds !

 

 

 

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Inégalité, une illusion ?

Inégalité, une illusion ? 237 300 Lhoëst Jean

Est-ce que (trop) inégalité est normal? Equitable ?Dangereuse ?

Certains milieux continuent à minimiser l’inégalité et à relativiser les dangers du ‘virace’ malgré la réalité implacable et des chiffres indéniables.

Et pas seulement des dieux autoproclamés comme Trump, mais également certains scientifiques et philosophes moins idiots.

Dernièrement ‘The economist’ mettait ce titre sur son cover “Inequality illusions. Why wealth and income gaps are not what they appear.” Selon le magazine, les chercheurs utilisent des mauvais chiffres…. Une chanson connue. Certains de nos politiciens veulent également résoudre le problème de la pauvreté en réduisant les seuils de pauvreté ! Un os à ronger éprouvé et amer.

Mais, finalement il ne s’agit même pas tellement des chiffres, mais bien de injustice en soi et de ses excès: au plus riche, au moins d’impôts !

Il est vrai que l’homme vit mieux qu’il y 200 ans. Mais les gens se comparent avec ceux qui vivent maintenant et pas avec ceux qui sont déjà enterrés.

Le temps de ‘pour vivre heureux, vivons cachés’ est fini. Tout le monde peut voir maintenant les avantages et privilèges que son voisin ‘next door’ ou ‘far away’ peut se permettre grâce aux milliards hérités ‘tax free’ par exemple ! Et si on le veut ou pas, ceci suscite le ressentiment et un sentiment fort d’injustice, surtout quand on sait qu’il ne paye presque pas d’impôts alors que d’autres doivent entasser l’argent simplement pour joindre les deux bouts.

 

Les excès de l’inégalité.

Voici quelques exemples  des conséquences (symptômes) de l’inégalité en pratique. Posez-vous simplement la question si ceux-ci sont normales ou pas.

La majorité des citoyens, ici et ailleurs, paient trop d’impôts parce que les happy few ne paient pas une contribution équitable. Normal ?

Des économies dans la sécurité sociale et autres services publiques parce que les happy few ne paient pas une contribution équitable. Normal ?

La secrétaire de Warren Buffet paie, selon ses dires,  plus d’impôts que lui-même. Les 400 Américains les plus riches paient moins ‘d’impôts que n’importe autre groupe de contribuables aux Etats Unis. Equitable ?

En cas de crise les entreprises sont les premiers à demander d’aide public, alors qu’ils refusent de payer une contribution fiscale honnête. Socialiser les pertes et privatiser les bénéfices. Pervers ?

On est beaucoup plus sévère pour les chapardeurs que pour les fraudeurs fiscaux. Normal ?

Bill Gates est capable de donner plus d’argent pour un fonds internationale pour combattre le corona qu’un des pays le plus touché, l’Espagne est capable d’amasser. Charité comme indulgence pour l’injustice fiscal. Bien venu dans l’Ancien régime !

La moitié de la population mondiale doit survivre avec moins de 5 euros par jour. Partout, également dans notre pays, la pauvreté est en hausse, alors que la fortune des plus fortunés continue à augmenter de façon exponentielle. Normal ?

Le gouvernement Michel 1 offre des cadeaux fiscaux aux plus riches et aux entreprises au détriment d’un déficit budgétaire colossal. Bonne gouvernance ?

Au plus riche, au plus long l’espérance de vie en bonne santé. Normal ?

Alors que certains s’offrent déjà un voyage dans l’espace, d’autres doivent faire quotidiennement des kilomètres pour une goutte d’eau. Normal ?

Alors que les files d’enfants aux banques alimentaires s’allongent de jour à jour, un petit nombre d’enfants héritent des milliards non imposables. Normal ?

De plus en plus de gens doivent différer leur visite médicale faute de moyens. D’autres s’offrent le luxe de traitements extrêmement couteux pour garder une jeunesse éternel. Normal ?

Certains savent s’offrir des objets d’art de centaines de millions d’euros, d’autres, de plus en plus, ne savent plus joindre les deux bouts. Normal ?

Entretemps les politiciens déconnent sur des chats, fronts, canons, ‘postjes’, etc au lieu de s’occuper des réels problèmes. Normal ?

 

L’histoire de Paul et Bart.

Paul et Bart sont deux bon copains.  Ils ont 25 ans. Tout d’un coup ils perdent leurs parents dans un accident d’avion. Paul hérite 1 million d’euros ; Bart 1 milliard.

Ils décident tous les deux de vivre de leur rentes, 50.000 euros par an. Combien d’années est-ce qu’ils peuvent survivre ainsi ?

Après 20 ans Paul est pauvre comme Job. Bart a une perspective de 20.000 années !! 20 mille années, c’est long, très long. Pour vous donner une idée, il y a 20.000 années qu’on assistait au dernière période glaciaire !!!! Normal ?

 

Inégalité, une issue ou une illusion?

Si vous jugez les quelques constations décrites ci-dessus comme normal, alors je comprends que pour vous l’inégalité est probablement une illusion. Continuez votre  ‘ratrace’ jusqu’ à la mise en bière.

Personnellement je trouve tout ceci pas normal. Scandaleux même.

Ne pas contribuer selon ses moyens est une insulte pour l’éthique et la justice. Le ‘virace’ a un effet déstabilisateur et nuit le bien-être et le bonheur de l’humanité tel que beaucoup de chiffres, faits et études démontrent.

Pourquoi autrement les Nations Unies fêteraient chaque 20 mars la journée internationale du bonheur dans le cadre de leur efforts pour ‘mettre fin à la pauvreté, réduire l’inégalité et mieux protéger l’environnent.’?

Pourquoi autrement serait la Finlande, où l’inégalité est le moindre, proclamé année après année comme le pays le plus heureux du monde ?

Pourquoi autrement est-ce que des centaines de scientifiques, parmi 15 Belges, appelaient en 2018 à ‘faire une distribution plus équitable de la richesse du monde’ ?

L’ abîme entre pauvres et riches ainsi que le paradoxe fiscal (au plus riche, au moins d’impôts) ‘rampent sous la peau’ selon les chercheurs Wilkinson et Pickett.

Le ‘virace’ attise les tensions sociales et érode la confiance des gens dans le ‘système’. En plus, il nuit à la dignité et liberté des gens.

Et finalement, comme déjà démontré à plusieurs reprises, l’inégalité grève un hypothèque sur la croissance durable, quand-même le moteur du ‘marché libre’.

Je pense qu’il est temps reconnaître que la balance penche beaucoup trop vers un capitalisme pur et dur. Et qu’il est temps de changer son fusil d’épaule afin d’arriver à un meilleur équilibre et une société plus équitable.

 

 

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Le virace inégalité.

Le virace inégalité. 1324 1470 Lhoëst Jean

Egalité (équité), un des principes nobles de la Révolution Française.

Aujourd’hui il y a de nouveau un grand ‘IN’ devant égalité : le partage très inégal de la richesse du monde, richesse qu’on génère pourtant tous ensemble.

D’un autre côté, l’inégalité existe depuis qu’il y a des choses (propriétés) à partager. Et ces dernières années, surtout depuis les années 80 du siècle précédent, le fossé entre riches et autres ne fait que s’agrandir. Et malgré que c’est une attente légitime d’une civilisation, on n’arrive pas à combler l’abime qui sépare les pauvres des riches. On n’en veut même pas parler ! Pourquoi ? Peur de la réalité et ses conséquences ?

Pourtant il y a beaucoup de personnes qui commencent à voir cette fossé grandissante comme un des dangers le plus importants pour la société.

Vu qu’on parle beaucoup de virus aujourd’hui, j’appelle inégalité un ‘virace’ très dangereux, parce qu’il nous fait courir (race) dans tous les sens…. Ce virace pourrait devenir explosif pour la société.

 

100 personnes = 6 milliards de personnes.

Aujourd’hui on est avec 8 milliards sur terre, une multiplication par huit depuis 1800. Beaucoup, peut-être même trop de gens sur une espace qui ne grandit pas… La population continue à accroître, mais à une cadence moins soutenue. Aux alentours de 2050 on atteindrait les 10 milliards.

Ces 8 milliards peuvent être divisée en les 1% les plus riches et les 99% autres. On appelle ces 1% parfois la plutocratie à l’instar de l’aristocratie qui régnait pendant l’ Ancien régime.

En 2019 la richesse collective atteignait les 360 billions USD. Cette richesse a connu une croissance phénoménale depuis la Révolution Française. Bénéfique pour tout le monde. Il y a moins de décès de faim que …d’obésité!

Et le gâteau s’agrandit (++) plus vite que la population (+). Selon Crédit Suisse, on serait 100 billions USD plus riche en 2024. Grace aux efforts de tous, à l’évolution de la science et technologie, du commerce et industrie, etc.

Sur papier on est donc tous très riches, une richesse difficilement à sonder. Mais… ce tous, il ne faut surtout pas le prendre à la lettre.

La moitié de la population possède moins qu’ 1% de cette richesse. Et les fameux 1% possèdent presque la moitié de la richesse !!! En encore plus terrifiant, les 100 personnes les plus riches possèdent autant que les 6 milliards les plus pauvres! Et leur voracité n’est pas à assouvir. Ils volent également la plus grande partie de la croissance annuelle de la richesse ! Voilà les chiffres bruts. Obscène. Combien de temps est-ce qu’on peut encore expliquer ceci, voir minimiser ?

Pour info, le virace fait aussi rage dans notre pays. On estime que les 10% les plus riches possèdent la moitié de la richesse de la Belgique, alors que presque 2 millions de compatriotes ont des difficultés pour pouvoir joindre les deux bouts.

Egalité est jolie, mais une désillusion en réalité !

 

Est-ce que ça doit devenir 1=1 alors ?

Non, certainement pas ! Ce serait tout aussi injuste et même contre-nature.

Chasser, courir la gloire est enraciné dans nos gènes depuis des milliers d’années. Et ceci n’est pas mauvais, au contraire. Il est  tout à fait normal qu’on gagne plus quand on preste mieux,  surtout si ses prestations améliorent la prospérité ou le bien-être des autres. C’est un des moteurs de tout progrès.

Mais il y une grand différence entre plus et entre un PLUS astronomique, ne plus justifiable. Je pense que des limites seraient à leur place. Un écart au-delà qu’il se heurte à l’éthique et civilisation. Il est grand temps pour un débat mondial sur le minimum et le maximum de revenus/possessions par personne. Suivi par des mesures pour y arriver.

Beaucoup se sont déjà penchés sur cette question.

Plato estimait que l’écart ne pouvait pas être plus que 1 sur 4. Ce qui est très peu !

F.D. Roosevelt, quatre fois président de USA, déclarait dans le Congrès en 1942 qu’ ‘aucun Américain ne pourrait avoir des revenus annuels supérieur à 25.000 dollars (à peu près 1 million de dollars de nos jours)’. Au-dessus de ce montant, il serait taxé à 100% ! Finalement le Congrès décidait d’appliquer 93% !!! Du bon sens.

Non à tout le monde la même chose donc. Par contre, je ne peux pas être d’accord avec la constatation suivante…

 

Au plus riche, au moins d’impôts.

Que les happy few ne paient presque pas d’impôts est vraiment honteux!

Un jour Warren Buffet, un super milliardaire lassait échapper qu’il trouvait cela bizarre qu’il paie moins d’impôts que sa secrétaire !

En effet, encore toujours vaut le règle ‘au plus riche, au moins d’impôts’ ! Et dire que cet injustice était la raison principale pour la Révolution Française. Avant la révolution, l’aristocratie ne payait pas d’impôts. Aujourd’hui la plutocratie ne paye presque pas d’impôts. Quel progrès….

 

 

‘Racen’ (courir) sur le marché ‘libre’.

Ces inégalités et injustices sont le produit du ‘marche libre’. Et pour faire tourner ce système on doit tous courir, courir et continuer à courir comme des fous pour pouvoir constamment agrandir le gâteau.

Voici les ‘races’. Les 1% s’amusent avec le ‘bull’ et ‘bear’ race, les autres s’écroulent dans le rat race.

  • Le ‘bull race’ : la course à la maximisation de la croissance, des profits et de la richesse.
  • Le ‘bear race’ : la course à la minimalisation de la facture fiscale. ( race to the bottom).
  • Le ‘ratrace’. Courir, courir, courir, consommer, consommer, consommer pour faire tourner le système. Le sort des 99% dans l’espoir de rafler quelques miettes de la croissance, sous pression de la croissance démographique et du pillage des 1%. Certains courent jusqu’ à se faire crever la panse : obésité est devenu une cause de décès importante. Comme les oies sont appâtés pour nos plaisirs culinaires, les 99% doivent faire leur beurre pour les plaisirs financiers des 1% !

Bob Marley avait raison en chantant quelle ‘disgrace to see the human-race in a rat race.’

Tout ceci explique pourquoi je nomme ce système infernal un ‘vi-race’, parce qu’il déstabilise la société comme un virus. Urgemment un vaccin svp.

Où est le ‘well-race’, la course pour le bien-être de tout le monde ?

Est-ce que cet esclavage auto-imposé est le sens de la vie ?

Si Voltaire vivrait aujourd’hui, il s’écrierait de nouveau Ecrasez l’Infâme!’  en voyant que l’Ancien régime est devenu un régime Infernal !

 

Tags: #Equality #Free markets  #French revolution #Homo sapiens #Poverty #Taxes #Wealth  #World

D’une mauvaise politique vers une politique…

D’une mauvaise politique vers une politique… 1167 1014 Lhoëst Jean

Des balises pour un nouveau pays.

Ah, qu’ils ont une tâche pénible nos politiciens ! Ils n’arrivent pas à former un gouvernement. Et ceci malgré les efforts énormes de tous pour ne pas sortir de leur cocon idéologique, de vetos, crédos, fronts et autres monomanies. Qui sait ouvrir ces cocons ?

Vu leur situation désespérante, j’ai envie de les aider un tout petit peu avec cette liste de 10 points. Une série de dix évolutions qui seront, selon moi, nécessaires pour sortir de la mélasse et offrir à nous tous, ainsi qu’au reste du monde des meilleurs perspectives. Et est-ce que ceci n’est pas la plus importante tâche d’un gouvernement ?

Les ‘à’’s dans ces évolutions – d’aujourd’hui à demain – sont des perspectives à long terme. Mais si on veut être là disons en 2050, il est temps de s’y mettre dès aujourd’hui.  Et certainement d’en informer la population afin qu’ils puissent se préparer à ce future et aux basculements nécessaires.

 

1 Du ‘pouvoir absolu des intérêts économiques’ vers un ‘pouvoir absolu de l’intérêt commun’.

L’objectif de tout gouvernement doit être le bien-être de toute sa population. Ceci devrait être une évidence, mais ne l’est plus depuis belle lurette.

L’état est captivé par le capital et le populisme. C’est pour cette raison que j’écris dans mon livre ‘Hoe lang blijven we nog domme ganzen’ de ‘centocratie’ au lieu de démocratie. La plutocratie (les 1% et les entreprises) dicte l’agenda politique et écrit les lois. Est-ce que l’avoir’ de quelques-uns est plus important que l’être’ de beaucoup ?

Dans l’Ancien régime l’église était l’assureur du pouvoir absolue du roi, aujourd’hui la politique est l’assureur du pouvoir absolu des intérêts économiques. Un basculement est nécessaire.

2 De ‘problèmes globaux, solutions locales’ à ‘problèmes globaux, solutions globales’.

Beaucoup de nos problèmes actuels s’en foutent de frontières et murs : le climat, évasion et fraude fiscale, surpopulation, virus, inégalités, flux migratoires, etc. Pour les résoudre il faut impérativement des solutions globales. Il est grand temps pour ambitionner un gouvernement Européen, voir même global. Un gouvernement où chaque pays est représenté sans vetos et privilèges.

3 De ‘plus riche, moins de taxes’ à ‘plus riche, plus de taxes’.

Une société dans laquelle les happy few paient moins de taxes que le citoyen moyen est immoral et plus tenable longtemps. Même Warren Buffet a déclaré avoir honte de payer moins de taxes que sa secrétaire ! On se croyait avant la Révolution Française !

Chacun, sans exception doit contribuer selon ses moyens et revenues.

Ceci serait d’ailleurs mieux pour l’économie et pour la confiance dans le système. Parce que si chacun contribue selon ses moyens, beaucoup d’autres devront moins contribuer et on aurait en plus des réserves pour mieux soutenir les plus défavorisés. En augmentant les revenues disponibles de beaucoup plus de gens, ceux-ci auraient des moyens supplémentaires pour consommer de plus en plus. Et est-ce que ceci n’est pas le rêve de notre système de toujours-plus ?

 

4 De ‘jobs, jobs, jobs’ à ‘robots, robots, robots’.

L’évolution technologique nous permet de produire beaucoup plus dans tous les secteurs avec moins d’effectifs.

L’état ne peut pas freiner ni nier cette évolution. Au contraire, elle doit la stimuler. Prester plus avec moins d’effectifs est une prestation impressionnante!  C’est du réel progrès. Par contre, l’état et le système ont la responsabilité de soutenir tous ceux qui peuvent être libérés de travail inutile.  Ces gens ont le droit de participer dans la prospérité ainsi crée et de pouvoir mener une vie digne.

Des politiciens qui continuent à crier ‘jobs, jobs, jobs’ sont des charlatans, totalement dépassés ou déphasés.

 

5 D’inégalité à moins d’inégalité.

Pauvreté et inégalité augmentent partout. Pas vraiment quelque chose pour être fier. Justice sociale devrait être la priorité de chaque gouvernement.

Est-ce qu’un enfant qui doit aller à l’école avec une boîte à pain vide a autant de chances qu’un enfant avec une boîte en or, bien pleine.

Pourquoi est-ce qu’un riche peut émigrer vers le pays de son choix pour optimaliser sa facture fiscale, alors qu’un pauvre type qui essaye de fuir de la misère n’ a plus ce droit pour optimaliser sa vie ?

6 D’une ‘particratie’ à une ‘participation’ active.

Le règne des partis politiques est dépassé. Jour après jour ils font preuve d’impuissance, d’entêtement et d’ignorance. Le moment est venu de faire participer activement le citoyen dans la gestion de l’état en donc de revenir à une vrai démocratie.

Pourquoi, en premier lieu, ne pas démarrer avec le sénat? Remettons le sénat en honneur et rendons lui responsable pour donner son aval à toutes les lois et décrets. Et ce nouveau sénat sera composé uniquement de citoyens tirés au sort, en tenant compte par exemple de l’âge, sexe, niveau d’éducation et domicile. Ces citoyens seraient nommés pour quatre ans, et après des autres.

7 De ‘mépris’ à un ‘support active pour les moins lotis.’

Un champs de fleur est plus jolie sans exemplaires flétris.

Nous avons tous l’obligation morale, nous étant ceux qui savent suivre aisément et certainement l’état, de regarder derrière nous et de se préoccuper des retardataires. Ceux qui, pour n’importe quelle raison, ne savent pas/plus suivre la cadence folle de notre société. Les malades, des personnes avec des handicap physiques ou mentaux, des gens sans emploi, des gens vivant en précarité, les moins doués, etc.. Eux-aussi on droit à une partie de la prospérité et de pouvoir vivre dignement.

Ils méritent beaucoup plus que mépris et accusations fausses ‘que leur situation est de leur propre faute’. Quelle faiblesse d’un dirigeant utilisant de telles conneries !

8 De ‘partout des autres règles’ à ‘ partout les mêmes règles avec des nuances locales’.

Quelle est la valeur ajoutée de quatre ministres de mobilité ? Pourquoi trois sociétés de gestion pour le ring de Bruxelles, à peine 72 kilomètres de long ? Quelle est l’utilité… à part des ‘postjes’ et coûts supplémentaires ?

Arrêtons ce lotissement folle de notre pays svp !

Supprimons tous ces gouvernements, parlements et ministres. Revenons au bon sens: une politique nationale et une exécution locale. Elargissons par conséquence les pouvoirs des gouverneurs et maires pour qu’ils puisent implémenter la législation nationale en tenant compte des spécificités locales.

Le coût de la gestion de notre pays doit être revu à la baisse. Ce coût ne devrait pas dépasser le coût indexé de la gestion de la Belgique en 1970. Si certains continuent à penser qu’il faut quand-même plus que 60 ministres pour ‘régir’ ce pays, le citoyen pourra donner son aval à condition que le coût de ces 60 excellences( ?) ne dépasse pas le coûts des 18 ministres en 1970. Ainsi, chacun serait content.

9 De ‘l’enfer, c’est les autres à ‘le ciel, c’est les autres’.

Aujourd’hui la politique polarise au lieu de réunir, pourtant une de ces tâches essentielles. Et ceci est toujours et partout une impasse. Grace à la technologie, le monde devient un village. Par conséquence, nous avons tous intérêt, même pour notre propre intérêt que tout le monde avance…. Un petit oasis au milieu d’un dessert, n’est pas une bonne perspective ! Si on veut avancer, il est temps de comprendre autrui au lieu de lui récriminer. De chercher des coupables à chercher des solutions !

 

10 D’un ‘paternalisme exagéré’ à ‘plus de droit d’autodétermination’.

Un état n’a pas à se mêler de la cuisine interne de ces citoyens, sauf si cette cuisine cause trop de dérangement pour d’autres citoyens. Donc, le Moniteur a urgemment besoin d’une cure d’amaigrissement !

 

Svp, ne commencez pas à crier que ceci n’est pas possible, impayable et tutti quanti. Arrêtons cette vieille chanson des épiciers de rien. Un vrai dirigeant dit ‘Wir schaffen das’ !

Comment est-ce que nos parents disaient ? Vouloir c’est pouvoir !

 

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